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17 mai 2011

Bertolucci à Cannes

(trouvé sur le site officiel du festival de Cannes : http://www.festival-cannes.fr/fr.html)

 

C’est une nouveauté pour le Festival de Cannes : à partir de 2011, les organisateurs décerneront chaque année une Palme d’or d’honneur, qui sera remise lors de la cérémonie d’Ouverture.

Cette reconnaissance sera attribuée à un réalisateur important, dont l’œuvre fait autorité mais qui n’a jamais obtenu de Palme d’or. Dans un passé récent, Woody Allen, en 2002, ou Clint Eastwood, en 2009, se sont vu remettre cette distinction par le Président Gilles Jacob, au nom du Conseil d’Administration du Festival de Cannes. Désormais, l’acte devient tradition, sera annuel et aura lieu à l’ouverture de la manifestation.

Pour 2011, c’est l’italien Bernardo Bertolucci qui a été désigné.

Le cinéaste, fils du poète Attilio Bertolucci, a marqué le cinéma italien de chefs d’œuvres intimistes comme de fresques monumentales ; de Prima della Revoluzione (1964) à Novecento (1976), du Conformiste (1970) auDernier Empereur (1987), son implication politique et sociale, portée par un profond lyrisme et une mise en scène précise autant qu’élégante, donne à ses films une place singulière dans l’histoire du cinéma mondial.

« La qualité de son œuvre, qui se révèle aujourd’hui dans toute sa singularité et dont l’ampleur nous parvient chaque jour plus intacte, la force de son engagement en faveur du cinéma et des liens qui l’unissent à Cannes font de lui un premier récipiendaire légitime. » déclarent le Président Gilles Jacob et le Délégué général Thierry Frémaux.

La Palme d’or d’honneur lui sera donc remise mercredi 11 mai, lors de la cérémonie d’Ouverture de la 64eédition du Festival, en présence du Jury présidé par Robert De Niro, qui fut l’un des acteurs de Novecento(1900).

08:08 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

ce qui allait arriver...

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Ce qui allait arriver tout de suite, c'est que j'allais l'embrasser

Du 13/05/2011 au 19/05/2011

Un livre, un live par Claudine Galea et Lionel Damei. L'alliance du roman d'amour et de la chanson est presque naturelle. La chanson capte l'émotion instantanée et l'éternise. Mélodie/Melody : musique et prénom, ritournelle et corps.
À travers la chanson, on revit amours enfuies ou enfouies, coups de foudre et passions, bonheurs hors du commun et chagrins sans fond. Une écrivain et un auteur-interprète inventent le concept de Un livre, un live à partir d'histoires d'amour qui se croisent et se tissent dans une ville commune, Marseille." Si je devais garder à jamais une image. Bien sûr ce serait toi en haut du Fort Saint-Jean. C'est tout au bout du quai juste avant le virage. Où la mer se déploie vers l'Afrique et l'Orient."
Cette chanson de Lionel Damei, Une image, vient clore Un amour prodigue, roman de Claudine Galea, où résonnent, aussi et entre autres, paroles et mélodies de Françoise Hardy, Cat Power, Keith Jarrett, AaRON.
Maintenant le livre ouvre sur la chanson. Les partitions se mélangent, mots et chansons, roman et romance, un Livre, un Live, ces états exacerbés de coeur et de corps tendus vers l'unique promesse : ce qui allait arriver tout de suite, c'est que j'allais l'embrasser.
Claudine Galea et Lionel Damei, nous invitent à partager leurs unviers musicaux et littéraires dans le cadre d'une Carte Blanche qui aura lieu du 20 au 28 mai 2011.

 

C’est la phrase qui s’écrit dans la tête et vibre dans le corps de tous les amoureux et amoureuses. Rien d’autre ne compte alors, et des années plus tard, des amours plus tard, le même élan vous emporte encore. Aux histoires d’amour, toujours des chansons s’associent. La chanson capte l’émotion instantanée et l’éternise. Sur le plateau, deux histoires d’amour vont se tisser, se faire écho, en musique et en mots, et Marseille, sa lumière, éclatante ou brisée, en sera le principal écrin.