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08 novembre 2019

10 ans et l'occupation

voir Romane Bohringer interpréter Annie Ernaux dans un des textes que j'aime tant d'elle "L'occupation", l'interpréter d'une façon divine, majestueuse, énergétique, poétique, sincère, incroyable, le jour où justement je redeviens tellement occupée par lui, mort il y a 10 ans et par elle, née il y a 24 ans, c'est juste ce qu'il me fallait, un cadeau, un soupir, une respiration.

lui ne reviendra jamais, elle sera toujours là.

son absence comme un manque jamais guéri, sa présence comme une vie toujours brûlante...

il et elle... unis par ce même jour.

et aujourd'hui Annie, Romane et l'extase se sont jointes à nous.

 

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03 novembre 2019

courir

je cours depuis bien longtemps, ça a toujours été une liberté pour moi, et même plus... quand "il" est mort, ça m'a permis de reprendre le dessus, je ne faisais que ça, chaque matin, obsessionnellement, jusqu'à ce qu'un conducteur me rentre dedans... 

je reprends vraiment sérieusement à présent, après un drôle de chemin de croix, je ne sais pas si je tiendrai, mon corps à pris quelques coups, mais lorsque je participe à une course officielle, c'est un défi, un combat, avec moi-même avec la vie, avec la mort aussi, celle qui m'a fait trébucher et a failli me rendre bancale...

je cours depuis longtemps et j'aime ça, je reviens de loin et j'aime ça, je m'y remets et j'aime ça...

 

 

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28 octobre 2019

Guyane and family

après il y a eu les vacances en Guyane en famille, tellement, tellement incroyables...

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Marseille-Cassis, le retour

revenir sur ce blog, le corps courbaturé et l'âme heureuse, c'est une belle chose.

hier la course Marseille-Cassis fêtait ses 40 ans d'existence et je ne pouvais pas, cette année encore, ne pas y participer...

courir sous un soleil magique avec des petits loups qui nous encouragent en nous tendant leurs mains, des musiciens qui frappent avec grande force pour nous en donner un peu (de la force), un moral d'acier, un bonheur bien accroché...

un moment, un long moment qui booste le reste de l'année, qui donne des ailes et me rend fière, forte, assurée, droite...

merci la vie de me laisser réaliser encore ce rêve sans encombre, malgré les années qui passent...

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10 mai 2019

l'autre

pour lui, mon autre, si loin et si près, toujours là malgré l'absence, qui me soutient et me cajole à distance...

comme si jamais plus la vie n'avait cette facette unique, mais qu'elle était devenue double, duale, duo...

"et si l'un de nous deux tombe...." 

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01 mai 2019

évidemment

pourquoi vous voulez m'aimer maintenant ?

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les flingeurs en cravate

dans j'étais petite, les hommes que l'on voyait à l'écran était en chemise et cravate, ils s'appelaient Bernard (Blier), Lino (Ventura), Paul (Meurisse), Jean (Gabin), Charles, et j'en passe, ils avaient des vox graves, ils ne craignaient pas les mauvais coups, avaient une put... de répartie et respectaient les femmes.

c'est peut-être de là que me reste ce goût immodéré pour les hommes en chemises (et cravate).

 

ensuite, les hommes que je trouvais admirables avaient des cheveux longs, ils s'appelaient Daniel (Balavoine), Renaud, François (Cavanna), ils gueulaient contre la société, n'aimaient pas le pouvoir ni l'arnaque. je n'en garde pas le goût des cheveux longs mais celui des hommes qui s'engagent.

aujourd'hui, je ne vois plus ce genre d'hommes dans mon paysage public, là où les femmes étonnantes sont encore légion. je ne suis pas une féministe acharnée (quoi que) mais je souris en voyant combien les "hommes" d'aujourd'hui n'ont plus rien de valeureux.. aucun exemple pour la génération d'aujourd'hui, je comprends que ces jeunes soient perdus..

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23 mars 2019

possession

de souffle, je manque

de temps aussi

mais je vois les doux messages

et y réponds dare dare...

avec cet extrait d'un texte d'Annie Ernaux... parce que... 

 

"Mon premier geste en m'éveillant était de saisir son sexe dressé par le sommeil et de rester ainsi, comme agrippée à une branche. Je pensais, "tant que je tiens cela, je ne suis pas perdue dans le monde". Si je réfléchis aujourd'hui à ce que cette phrase signifiait, il me semble que je voulais dire qu'il n'y avait rien d'autre à souhaiter que cela, avoir la main refermée sur le sexe de cet homme."

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14 février 2019

à nos amours

je ne sais pas si la vie est "hasard" mais que le 14 février arrive après le 13 février, ça me paraît un merveilleux clin d'oeil.

pour moi, ça aurait ou dire : fêter deux fois l'amour.

ça aurait pu...

alors aujourd'hui c'est vous que je fête, parce qu'aimer n'a ni forme ni couleurs ni frontières ni obligations ni ligne de conduite.

je laisse donc s'envoler mes feuilles d'amour au gré de votre souffle de vent.

citation amour 

et si vous écriviez ici une jolie déclaration ? chiche ?

08:24 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

11 février 2019

je ne sais plus dire je t'aime

 Izïa Higelin et Arthur H durant leur hommage à leur père, Jacques Higelin, sur la scène des «Victoires de la musique».

je ne sais plus dire je t'aime

09:32 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Blanche Gardin

elle portait une robe grise sobre, des talons élégants et discrets, un grand chignon apprêté. elle se tenait droite, pas un pas sur le côté, ou si peu. une Edith Piaf à sa façon.

et soudain les mots. crus, crades, violents, bruts, vrais.

c'est ce contraste qui fait de Blanche Gardin un être à part, une comique aux mots violents et réalistes.elle parle du sexe sans pudeur, sans émotion, elle parle de la connerie avec certitude, des hommes des femmes, elle parle de la vie, de la société.

je vous glisse en dessous une vidéo d'un bout de sa diatribe, un morceau de vérité qu'on se passerait d'entendre mais qu'on écoute en acquiesçant. 

09:15 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

Pauline et sa jambe

Pauline a 27 ans, sportive, enjouée, amoureuse, cette ancienne prof de tennis attend sa chérie devant le magasin de fleurs en cet après-midi, stationnée sur son scooter à l'arrêt.

et soudain, sa vie a basculé.

handicapée à vie.

une jambe en moins.

un moignon qu'elle ne peut accepter.

et tout l'amour de sa famille et de sa compagne pour la soutenir.

un vieux monsieur de 92 ans a perdu le contrôle de son véhicule et sa voiture est entrée dans la vitrine du fleuriste. Pauline a été fauche, elle a valdingué, est retombée sur la tête mais heureusement elle avait gardé son casque. et sa jambe... amputée.

il y a quatre, j'ai vécu la même chose, mais j'ai toujours mes jambes. durant mon jogging matinal, un vieux monsieur, sur une route de campagne de mon petit village, n'a pas contrôlé son véhicule et m'est rentré dedans, par derrière, sur la gauche où je me tenais, pourtant. bassin déplacé et tout le reste du corps aussi. des mois à souffrir avec une ceinture lombaire, empêchée de sport, empêchée de beaucoup de choses.

il était très malade et prenait des médicaments. j'aurais pu ne jamais me relever du vol plané que j'ai supporté.

ce monsieur est mort moins d'un an après.

alors, la question reste entière : jusqu'à quel âge peut-on conduire sans risquer de perdre le contrôle de son véhicule ? moi, ça me fait flipper.

il n'empêche, quand j'ai entendu parler de Pauline ce matin sur ma radio préférée, j'ai pleuré. affligée totalement.

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03 février 2019

les Affamées

les Affamées, c'est le surnom qu'on leur donne et je dois avouer que pour une femme comme moi qui n'a jamais fait de la nourriture sa priorité, ne mange ni de viande ni de protéine animale, ça peut faire peur. et pourtant, au vu de leur détermination, leur gnak, leur talent, elles méritent bien ce surnom.

mais qui sont-elles ?

les joueuses du XV de France rugby féminin.

"pour son match d'ouverture au GGL Stadium, la bande à Safi N'Diaye et Gaëlle Hermet a atomisé des Galloises impuissantes (52-3). Les Bleues ont inscrit 9 essais et empochent donc facilement le bonus offensif. elles démarrent le Tournoi de la meilleure des façons et s'accaparent la 1ère place grâce à leur goal average."

sans rire, nous les femmes, on est des bombes ! des explosifs sur pattes, des sportives saines et déterminées.... 

 

19:16 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

30 janvier 2019

katelyn Ohashi

elle est américaine, elle est gymnaste et elle revient de loin. après une vilaine blessure qui l'a obligée à arrêter la compétition durant 10 ans, la voilà de retour avec une chorégraphie juste incroyable qui lui a valu un 10/10 (ça n'était jamais arrivé avant) il y a quelques jours lors des Championnats universitaires américains...

une merveille.. du courage, de la ténacité, de la classe, de l'élégance, de l'imagination !!

19:09 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

27 janvier 2019

Michel, Eric, Delphine Pierre et... moi

Michel Legrand disait avoir rencontré la femme de sa vie à 74 ans, Eric Holder l'a connue alors qu'il n'était qu'un ado.

pour ma part, j'avais 41 ans.

y a -t-il une règle en matière d'amour ?

Michel Legrand est mort hier, Eric Holder aussi et mon amour l'est depuis bien plus longtemps.

j'ai passé une soirée délicieuse et surprenante avec Eric Holder. c'était en 2011, j'avais participé au salon du livre de la Nouvelle à Manosque (salon qui a bien vite disparu) et j'y étais pour mon recueil "Oh les filles" paru aux éditions Quadrature, dont certains représentants étaient présents également.

je dorais dans un hôtel autogéré avec Delphine Montalant et sa fille Lola.

et la journée je jouais au Scrabble avec Delphine, François Grosso et Renaud Buénerd des éditions Chemin de fer, en remarquant que François avait une tache sur le tee-shirt, ça nous faisait rire, il faisait si beau, on lisait des nouvelles sur de belles places devant un public de touristes intéressés...

on a beaucoup parlé avec Delphine, sa vie, ses enfants et ses éditions. on est restés en lien et quand j'ai eu envie de faire une escapade à Paris avec mon "amoureux" de l'époque, elle a de suite proposé de me prêter l'appartement familial, magnifiquement placé, en face du moulin rouge, un appartement spacieux et accueillant. "l'escalier tournant et montant chez eux, les tomettes, le parquet"...

elle nous a rejoints le soir, Eric aussi (car Delphine Montalant était la femme d'Eric Holder). nous avons mangé tous ensemble, petit repas improvisé et joyeux. une nappe blanche sur la table du salon. le lendemain Delphine nous attendait dans la cuisine, le café était prêt. 

on est restés encore quelques temps en contact, elle me donnait des nouvelles de ses marchés l'été avec sa camionnette, des nouvelles de Lola et des jumeaux..

et puis, comme toujours, le temps a filé, on s'est moins écrit. et elle est partie en novembre 2018. je ne l'ai même pas su. je l'apprends, là, alors qu'Eric est mort à son tour. Eric, son amour de dingo...

et je me demande qui décide en matière d'amour de ce que nous allons vivre. mon amour me manque, depuis dix ans presque. et moi, je suis toujours là...

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24 janvier 2019

prolepse

connaissez-vous la prolepse ?

figure linguistique ou rhétorique ou narrative qui consiste à prendre les devants (mot savant formé à partir du verbe grec προλαμϐάνω prolambanô (prendre et porter en avant, avancer, prendre les devants, prendre en remontant à l'origine, reprendre dès l'origine, présumer, préjuger), et du terme grec (ἡ) πρόληψις (ê) prolêpsis (pour les philosophes : action de prendre d'avance, notion acquise par les sens)

selon Gérard Genette ça consiste en :« toute manœuvre narrative consistant à raconter ou évoquer d'avance un événement ultérieur (au point de l'histoire où l'on se trouve) ».

ça peut être une façon de devancer une attaque qui va nous reprocher un comportement, un geste, une action en s'excusant avant même d'être attqué, afin de faire tomber à plat cette attaque.

bon, j'avoue ça paraît un peu complexe mais, sans s'en rendre compte, les utilisateurs de prolepses sont nombreux.

je simplifierait le propos en répétant une phrase entendue lors du mariage de mon amie Carole, il y a plus de dix : "la meilleure défense c'est l'attaque", et ça, ben, ça s'appelle une prolepse.

 

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15 janvier 2019

beija-flor

l'homme sage et doux tenait en ses mains le petit oiseau fragile, délicatement logé.

il soufflait de sa chaude haleine sur les ailes humides du colibri, il gonflait ses petits poumons dégonflés d'une énergie nouvelle, il caressait son petit crâne tremblant. il prononçait de douces paroles rassurantes.

il était rassurant, doux, protecteur.

l'oiseau s'était endormi, l'homme le posa sur un lit de mousse, de coton soyeux, de duvet tendre.

et à son réveil, l'oiseau ouvrit grandes ses ailes et s'envola vers le ciel bleu et clair. cela faisait quelques jours que l'homme sage et doux prenait soin de lui.

il se sentait désormais capable de parcourir des kilomètres sans faiblir. le colibri jeta un regard vers le bas, l'homme sage et doux y était toujours présent, le regardant volant, s'inquiétant de le voir s'éloigner.

car soudain, oui, l'homme était inquiet. l'oiseau allait partir, il le réalisait.

car l'oiseau était finalement plus résistant que lui. il avait tout surmonté ce petit colibri et il avait repris vie. il était rétabli, rempli de toutes ses forces, et plein de belles envies. il voulait aller respirer partout où c'était possible, les mains de l'homme doux et sage, même si chaudes et rassurantes, étaient un piège. le colibri rêvait de liberté.

il siffla un petit air joyeux et s'envola loin.

loin.

loin.

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08 janvier 2019

Mandolin orange

une petite douceur, juste pour vous...

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06 janvier 2019

De l'amour !

chaque fois que je regarde ce clip je pleure. parce qu'il y a Christiane Taubira, Elise Lucet, Françoise Fabian, Romane Bohringer, Brigitte, Camille Cottin, Zabou Breitmann, Amanda Lear et tant d'autres. parce que j'aimerais tellement que l'on s'occupe plus de donner de l'amour que de regarder comment les autres font, vivent, aiment, pensent...

l'Homme détruit, saccage, juge, abîme, veut le pouvoir, et rarement il est bienveillant, il construit pour l'autre, il aime pour l'autre, il vit dans le respect et l'ouverture d'esprit...

 

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02 janvier 2019

fine lines

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