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02 juillet 2020

Your eyes

tes yeux sont la source
le commencement
la réponse 

tes yeux sont la chaleur
la douceur
la profondeur

tes yeux sont les mots
les silences
les soupirs

 

10:14 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

21 juin 2020

à toi....

si j’avance avec toi,

c’est que je me vois faire cette danse dans tes bras,

des attentes, j’en ai pas,

tu me donnes tant d’amour, tant de force, que je peux plus me passer de toi

 

je t'aime... du plus fort que je peux...

23:07 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

17 juin 2020

ma souffrance

courir le matin à l'aube et entendre soudain dans le vieil Ipod qui m'accompagne depuis tant de kilomètres cette chanson...

sentir alors la hargne de la guerrière revenir, se dire que là, soudain, on est prête à cogner, envoyer poings et pieds, retrouver les réflexes de la boxe, arracher les têtes avec les dents... courir encore plus vite, plus fort...

j'avais oublié qu'il y avait cette guerrière en moi, cette "Lara" comme disaient certains... je l'avais mise au placard, pour laisser bienveillance et respect s'exprimer amplement..

mais entendre cette chanson, Diam's que j'aime tant écouter, ça me bouleverse tant...

16:15 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

15 juin 2020

savage anthem

 

Charlotte Gainsbourg expliquait ce matin que cette chanson est touchante par le fait que les paroles parlent d'une rupture dure et sans retour, sans empathie aucune, mais que la mélodie la rend divinement tendre.

un paradoxe qui est la base même de la vie : nous avons tous en nous une partie terriblement cruelle et une partie terriblement tendre.

faire un choix et ne pas revenir en arrière, quitter et ne pas regretter, décider et rester sur sa ligne...

avancer, toujours avancer...

je vous laisse découvrir...

 

 

07:39 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

14 juin 2020

le temps d'aimer

 

j'ai 15 ans, 20 ans et rien n'est sérieux, tout l'est trop. 

"voici venu le temps de vivre, voici venu le temps d'aimer..."

rire, courir, tourbillonner, aimer...

avoir 15 ans et se sentir comme une gamine insolente et désobéissante.

avoir 20 ans et découvrir les émotions, les émois, les frissons.

"voici venu le temps de vivre, voici venu le temps d'aimer..."

dormir collés, marcher collés, respirer au même souffle et puis, souffler... pour mieux repartir...

avoir 15 ans, 20 ans ou 50... peu importe après tout...

 

 

22:17 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

31 décembre 2019

dis-moi qu't'y penses

c'est ma chanson de l'année :

Malik Djoudi

je vous laisse découvrir...

20:14 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

Bonne année

un baiser pour ceux que je connais, ceux que je vais connaître un jour, ceux que j'aime, ceux qui m'aiment, ceux qui ont besoin de tendresse, les autres car on n'en a jamais assez, ceux qui sourient, qui pleurent, qui triment, qui rêvent, qui volent, qui déménagent, qui changent de vie, qui restent, qui tiennent, un baiser encore et encore pour que les journées soient douces et chaleureuses... parce que j'aime Klimt... et les baisers...

merveilleuse année à vous tous !

L’image contient peut-être : personnes debout

20:05 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

2020

j'ai laissé couler l'eau longtemps... ça en devenait injurieux pour la planète, pour ceux qui manquent d'eau, même si avec ces satanés inondations, nous on en a eu une vraie dose d'eau, trop, trop.

l'eau était bouillante et mon corps écarlate. je n'arrivais plus à me sortir de cette eau bouillante sur mon corps écarlate. je n'avais pas envie que ça s'arrête.

je sentais partir 52 ans de douleurs, de tristesse, de doutes, de disparitions, de loupés, d'irrespect, d'humiliation, d'attente, 52 ans qui coulaient avec l'eau bouillante le long de mon corps écarlate.

j'ai épuisé toute l'eau de la planète mais maintenant, je suis prête à aller de l'avant, encore et encore...

alors, file 2019, une nouvelle année s"annonce !

 

20:00 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

25 novembre 2019

objectif Lune

il porte des tee-shirts avec des trous et sa peau est bronzée, même en hiver.

il trimballe un grand corps et une façon décalée de parler de tout et de rien, de tout et puis de rien.

il fourmille d'idées, de trouvailles, d'inventions et s'il ne voit rien de rien, quand ses mains se posent sur vous, il sent, vous sentez... doucement... si doucement...

il est des gens qui ne ressemblent pas aux autres.

il est des gens qui rendent la vie juste normale.

et on se dit qu'on est heureux de les connaître...

20:10 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

08 novembre 2019

10 ans et l'occupation

voir Romane Bohringer interpréter Annie Ernaux dans un des textes que j'aime tant d'elle "L'occupation", l'interpréter d'une façon divine, majestueuse, énergétique, poétique, sincère, incroyable, le jour où justement je redeviens tellement occupée par lui, mort il y a 10 ans et par elle, née il y a 24 ans, c'est juste ce qu'il me fallait, un cadeau, un soupir, une respiration.

lui ne reviendra jamais, elle sera toujours là.

son absence comme un manque jamais guéri, sa présence comme une vie toujours brûlante...

il et elle... unis par ce même jour.

et aujourd'hui Annie, Romane et l'extase se sont jointes à nous.

 

Résultat de recherche d'images pour "Romane Bohringer Annie Ernaux"

22:26 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

03 novembre 2019

courir

je cours depuis bien longtemps, ça a toujours été une liberté pour moi, et même plus... quand "il" est mort, ça m'a permis de reprendre le dessus, je ne faisais que ça, chaque matin, obsessionnellement, jusqu'à ce qu'un conducteur me rentre dedans... 

je reprends vraiment sérieusement à présent, après un drôle de chemin de croix, je ne sais pas si je tiendrai, mon corps à pris quelques coups, mais lorsque je participe à une course officielle, c'est un défi, un combat, avec moi-même avec la vie, avec la mort aussi, celle qui m'a fait trébucher et a failli me rendre bancale...

je cours depuis longtemps et j'aime ça, je reviens de loin et j'aime ça, je m'y remets et j'aime ça...

 

 

17:28 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (3)

28 octobre 2019

Guyane and family

après il y a eu les vacances en Guyane en famille, tellement, tellement incroyables...

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11:24 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

Marseille-Cassis, le retour

revenir sur ce blog, le corps courbaturé et l'âme heureuse, c'est une belle chose.

hier la course Marseille-Cassis fêtait ses 40 ans d'existence et je ne pouvais pas, cette année encore, ne pas y participer...

courir sous un soleil magique avec des petits loups qui nous encouragent en nous tendant leurs mains, des musiciens qui frappent avec grande force pour nous en donner un peu (de la force), un moral d'acier, un bonheur bien accroché...

un moment, un long moment qui booste le reste de l'année, qui donne des ailes et me rend fière, forte, assurée, droite...

merci la vie de me laisser réaliser encore ce rêve sans encombre, malgré les années qui passent...

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11:13 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

10 mai 2019

l'autre

pour lui, mon autre, si loin et si près, toujours là malgré l'absence, qui me soutient et me cajole à distance...

comme si jamais plus la vie n'avait cette facette unique, mais qu'elle était devenue double, duale, duo...

"et si l'un de nous deux tombe...." 

14:48 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

01 mai 2019

évidemment

pourquoi vous voulez m'aimer maintenant ?

16:44 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

les flingeurs en cravate

dans j'étais petite, les hommes que l'on voyait à l'écran était en chemise et cravate, ils s'appelaient Bernard (Blier), Lino (Ventura), Paul (Meurisse), Jean (Gabin), Charles, et j'en passe, ils avaient des vox graves, ils ne craignaient pas les mauvais coups, avaient une put... de répartie et respectaient les femmes.

c'est peut-être de là que me reste ce goût immodéré pour les hommes en chemises (et cravate).

 

ensuite, les hommes que je trouvais admirables avaient des cheveux longs, ils s'appelaient Daniel (Balavoine), Renaud, François (Cavanna), ils gueulaient contre la société, n'aimaient pas le pouvoir ni l'arnaque. je n'en garde pas le goût des cheveux longs mais celui des hommes qui s'engagent.

aujourd'hui, je ne vois plus ce genre d'hommes dans mon paysage public, là où les femmes étonnantes sont encore légion. je ne suis pas une féministe acharnée (quoi que) mais je souris en voyant combien les "hommes" d'aujourd'hui n'ont plus rien de valeureux.. aucun exemple pour la génération d'aujourd'hui, je comprends que ces jeunes soient perdus..

Résultat de recherche d'images pour "les tontons flingueurs"

16:37 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

23 mars 2019

possession

de souffle, je manque

de temps aussi

mais je vois les doux messages

et y réponds dare dare...

avec cet extrait d'un texte d'Annie Ernaux... parce que... 

 

"Mon premier geste en m'éveillant était de saisir son sexe dressé par le sommeil et de rester ainsi, comme agrippée à une branche. Je pensais, "tant que je tiens cela, je ne suis pas perdue dans le monde". Si je réfléchis aujourd'hui à ce que cette phrase signifiait, il me semble que je voulais dire qu'il n'y avait rien d'autre à souhaiter que cela, avoir la main refermée sur le sexe de cet homme."

06:36 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

14 février 2019

à nos amours

je ne sais pas si la vie est "hasard" mais que le 14 février arrive après le 13 février, ça me paraît un merveilleux clin d'oeil.

pour moi, ça aurait ou dire : fêter deux fois l'amour.

ça aurait pu...

alors aujourd'hui c'est vous que je fête, parce qu'aimer n'a ni forme ni couleurs ni frontières ni obligations ni ligne de conduite.

je laisse donc s'envoler mes feuilles d'amour au gré de votre souffle de vent.

citation amour 

et si vous écriviez ici une jolie déclaration ? chiche ?

08:24 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

11 février 2019

je ne sais plus dire je t'aime

 Izïa Higelin et Arthur H durant leur hommage à leur père, Jacques Higelin, sur la scène des «Victoires de la musique».

je ne sais plus dire je t'aime

09:32 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Blanche Gardin

elle portait une robe grise sobre, des talons élégants et discrets, un grand chignon apprêté. elle se tenait droite, pas un pas sur le côté, ou si peu. une Edith Piaf à sa façon.

et soudain les mots. crus, crades, violents, bruts, vrais.

c'est ce contraste qui fait de Blanche Gardin un être à part, une comique aux mots violents et réalistes.elle parle du sexe sans pudeur, sans émotion, elle parle de la connerie avec certitude, des hommes des femmes, elle parle de la vie, de la société.

je vous glisse en dessous une vidéo d'un bout de sa diatribe, un morceau de vérité qu'on se passerait d'entendre mais qu'on écoute en acquiesçant. 

09:15 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)