24 janvier 2012
vibrations

vibrations. vibrons. rations. vrai. bras bâtir bâton. ton. son. nos. vos.
rions tairons. art. bris bans. soir. soin. avoir.
noirs. avion. vis. va. anti. anvi... ravis.
train. tain. tirons. rat. ras. bas. bon.
toi.
14:23 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23 janvier 2012
lescop est dans la fôret
dans la forêt je te retrouve à l'heure opportune
un rendez-vous improvisé sous la Lune
sourires crispés
situation compliquée
je sens ton souffle qui me frôle le cou
un pistolet chargé me caresse la joue
tu dis : cette fois c'est moi qui joue...
21:00 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Fire design, le retour
voilà c'était ce weekend au salon de la sécurité et de je-ne-sais-plus-quoi, mes mots étaient enroulés autour d'extincteurs, comme des écharpes subjectives, ils avaient bien chaud, ils étaient bien heureux...
espérons qu'ils soient nombreux à les rêver chez eux...
17:03 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la folie Almayer
j'ai entendu ce matin dans ma radio préférée parler de ce film qui est apparemment bouleversant et qu'il faut défendre.
alors je vous en parle vaguement ici, en glissant la bande annonce.
et je croise les doigts pour que ce film vive !
17:01 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 janvier 2012
The "golden" artist

j'allais presque oublier d'en parler. voilà ce que j'ai trouvé dans "Libération" :
"Décidément, si The Artist n'obtient pas un gros quelque chose à la prochaine cérémonie des Oscars, ce sera limite un désaveu. Car la moisson de prix et des nominations se poursuit pour le film. Samedi soir, c'est le producteur français Thomas Langmann qui a reçu samedi soir à Los Angeles le prix du Syndicat des Producteurs Américains (PGA), pour le film The Artist, a annoncé dimanche sa société La Petite Reine.
«Le prix Darryl F. Zanuck est le prix le plus important aux Etats-Unis récompensant un producteur», souligne la société de production française. Et surtout, ces quatre dernières années,rappelle le Los Angeles Times, les oscars ont systématiquement récompensé le film primé par le syndicat des producteurs.
«The Artist» et Thomas Langmann, patron de La Petite Reine, étaient opposés à de grosses pointures – sous leur casquette de producteurs – telles que George Clooney (Les marches du pouvoir), Martin Scorsese (Hugo Cabret), ou Steven Spielberg (Cheval de guerre). Les producteurs de Mes meilleures amies,Millénium, les hommes qui n’aimaient pas les femmes, ouMidnight in Paris étaient également en lice.
The Artist, signé Michel Hazanavicius et qui connaît un succès inattendu aux Etats-Unis, a marqué la 69e cérémonie des Golden Globes le 15 janvier, en remportant trois trophées, notamment celui de la meilleure comédie et du meilleur acteur comique pour Jean Dujardin.
Le film, lettre d'amour à l'âge d'or du cinéma hollywoodien, séduit aussi le public américain avec 9,5 millions de dollars de recettes à ce jour, soit plus d’un million d’entrées, selon Unifrance. Bien que muet et en noir et banc, le numéro de claquettes de Michel Hazanavicius, porté par la performance de Jean Dujardin et Bérénice Béjo, est actuellement distribué sur 216 copies aux Etats-Unis, après avoir pourtant démarré dans une extrême discrétion le 25 novembre sur quatre écrans, a précisé jeudi l’organisme chargé de la promotion du cinéma français à l’étranger.
Autre source de satisfaction, The Artist a bien entamé sa carrière au Royaume-Uni, territoire réputé difficile pour les films français, avec 320.000 entrées depuis sa sortie le 30 décembre – un résultat jugé «exceptionnel» par Unifrance.
Tout aussi exceptionnel est d’ailleurs le nombre de ses nominations au Bafta : le film est en tête des nominations aux «César britanniques» avec douze citations dont meilleurs film, scénario original, musique originale, costumes et bande son.
Après son succès aux Golden Globes, The Artist a gagné ses galons de candidat incontournable aux prochains Oscars, dont les nominations seront annoncées le 24 janvier. La cérémonie se tiendra le 26 février."
(AFP)
22:09 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21 janvier 2012
j'étais là...
j'étais là quand son mec s'est tué en moto et qu'il fallait l'aider dans les vignes, dans les champs, j'étais là quand elle a dit il est revenu il me tape mais je suis accro je l'ai dans le sang dans les tripes j'étais là quand il a dit je ne sais plus où dormir j'suis paumé,j'étais là quand elle a dit il ne m'écoute jamais ce que je fais c'est de la merde je suis nulle, j'étais là quand elle m'a dit je dois chercher du travail tu peux garder mes enfants je suis coincée, j'étais là quand il tournait en rond sur la place marmonnant des mots sans queue ni tête, j'étais là quand elle pensait qu'à 40 ans sa vie était foutue qu'elle ne vivrait plus rien de beau, j'étais là quand elle m'a dit je n'ai pas de travail je suis trop jeune pour rester comme ça mes parents ne m'aident pas, j'étais là quand il lui a dit je ne sais plus si c'est toi ou elle et qu'elle ne dormait plus la nuit, j'étais là quand elle a dit j'ai besoin d'un stage un boulot n'importe quoi fais-moi bosser, j'étais là quand sa mère est morte quand son mec a tué une femme et est parti en prison, j'étais là quand il a quitté son boulot son appart et qu'il a dit je pars me reconstruire, j'étais là quand il m'a dit je n'ai plus de permis je ne peux pas aller à pieds, j'étais là quand elle m'a appelée en larmes me disant viens, j'étais là quand ils l'ont tous traitée de folle de salope de mauvaise, j'étais là quand elle est tombée dans le métro, tremblante, rien dans le ventre, yeux fermés, j'étais là quand il a claqué la porte lui disant je ne supporte plus ça tu ne changeras jamais, j'étais là quand elle m'a dit aide-moi à retrouver mon père ne me laisse pas seule emmène-moi avec toi, j'étais là quand ils/elles ont dit écoute-moi aide-moi porte-moi soulève-moi.. j'étais là...
00:08 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20 janvier 2012
the boss
you can be the boss... hé hé !!
17:34 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
chaud dedans

s'il y a bien quelque chose qu'elle ne supportait pas c'était qu'on la voit en situation inconfortable.
et là, indéniablement, la situation était non seulement inconfortable mais humiliante.
se retrouver contorsionnée sur un siège d'une voiture d'occasion, parce qu'elle en était sûre désormais cette voiture n'avait rien d'une première main, avec toutes options en prime, c'était une voiture de fonctionnaire moyen, de pauvre type à la petite semaine...
et dire qu'elle l'avait pris pour du lourd, pour un vrai mec bien tanqué.
maintenant l'odeur de la voiture lui soulevait le coeur et son visage ahuri en face d'elle qui la matait sans gène, ça l'insupportait.
ravalant son orgueil qui partait en bouillasse sur le sol de cette vulgaire bagnole, elle s'extrait de son siège avec un sourire délicieux. s'approcha de lui avec une sensualité qu'elle cultivait volontiers dans le situations difficiles.
lui, restait stoïque devant tant de charme. il riait encore à l'intérieur de l'avoir vue, jupe relevée, hanche de côté, tirant la langue, la minute d'avant. il l'avait trouvée si classe cette fille, enfin une qui n'avait pas cet air populaire qu'il trouvait chez toutes celles qu'il croisait. il la pensait différente, hors du commun, au-dessus du lot.
et l'image qu'il avait eue sous les yeux avait brisé le mythe. il n'était plus aussi sûr de vouloir faire un bout de route avec cette simple gonzesse.
en roulant des hanches, elle approcha son corps puis sa bouche de l'homme qui ne bougeait pas.
ellle releva totalement sa jupe comme pour mieux câler sa cuisse contre sa jambe et délicatement elle saisit son revolver, un automatique Browning GP35 qu'elle gardait toujours dans la ceinture de sa jupe.
et alors qu'il allait lui décocher un : "je pense qu'on va en rester là, ma chère !" ou un truc du genre, il n'avait pas encore bien choisi la formule adéquate, elle lui colla le Browning dans le ventre et tira.
un seul coup.
09:11 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
19 janvier 2012
du temps
entendu et vu cela hier, par un pur hasard, et suis restée collée à l'écran.
alors ça, si ce n'est pas un concentré d'énergie, de "je-tape-du-pied-sur-le-sol-et-je-remonte-très-haut"...
"moi je veux vivre
aller haut !"
mais oui, moi ausssssiiiii !!!!!
09:57 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
18 janvier 2012
chaud dehors...

ça faisait un quart d'heure qu'il était sorti de la voiture.
- attends-moi s'il te plait et surtout surtout surtout ne t'en va pas, d'accord ?
il avait vraiment la trouille qu'elle ne se tire, il avait une surprise pour elle, cette fille lui plaisait vraiment, et pour une fois il ne voulait pas se manquer, il voulait l'épater, la surprendre, la séduire...
elle s'était préparée pendant une heure. sexy ? classe ? classique ?
elle avait opté pour un chic un brin sexy. ce gars c'était du lourd. un vrai mec, comme elle les aimait. elle en avait marre des gars qui roulaient des mécaniques et qui se faisaient la malle dès que les choses devenaient sérieuses, les plein de mots, plein de promesses qui ne tenaient jamais la distance.
lui, elle le voulait et pas que pour un soir.
cheveux montés en chignon, rouge à lèvres Coco, traits sous les yeux nickel, petite jupe tailleur...
elle passait tout en revue avant qu'il ne revienne quand elle la vit.
- merde, connerie de bas ! murmura-t-elle.
une maille filait son bas et rendait sa tenue ridicule.
- heureusement que j'ai toujours une paire de recharge dans le sac, soupira-t-elle.
avec rage, elle releva sa jupe, se dépêchant avant qu'il ne revienne. elle se contortionnait, serrée sur son siège.
c'est à ce moment-là qu'elle s'aperçut qu'il était là, à l'observer...
21:25 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
polar aux trousses
c'est un concours que je vous mets en partage, si cela vous intéressait, allez savoir...
Description du concours :
"Tolérance, tolérance, il y a des maisons pour ça" --- Claudel
Intolérance, Intolérance, il y a la société pour ça...
Séparer, distinguer, établir des différences, ranger... La société, pour se rassurer, classe les individus dans des catégories qui pourtant ne les définissent pas. Elle les enferme et les propose au rejet d'autrui.
On devient un homo, un noir, une femme, un musulman... le représentant malgré soi d'un groupe mais pas d'un individu.
On devient... une discrimination.
Prenez la discrimination comme sujet d'un roman policier et rétablissez la justice par la plume.
Contraintes
Le texte publié sur WeLoveWords devra :
- ne pas dépasser 23.000 signes (espaces compris)
- contenir un synopsys de 3000 signes maximum et les 20.000 premiers signes du texte.
À terme, le texte publié par Numériklivres fera environ 200.000 signes.
Planning
Phase 1 - Du 17 janvier au 17 mars 2012. Les candidats sont invités à publier leur contribution sur WeLoveWords.
Phase 2 - Du 18 mars au 31 mars 2012 : sélection du jury et identification du lauréat.
Phase 3 - Début avril 2012 : annonce du sélectionné
Phase 4 - L'auteur sélectionné doit écrire le reste de son texte et l'envoyer directement à Numériklivres. Il sera mis en relation par l'intermédiaire de WeLoveWords.
Phase 5 - Publication
Prix :
Un contrat d'édition chez Numériklivres (rendez-vous sur www.numeriklivres.com pour découvrir cet éditeur 100% numérique).
À l'issue du concours, il sera procédé à la désignation d'un lauréat. Numériklivres se réserve le droit de publier d'autres auteurs ultérieurement.
Jury :
- Jean-Basile Boutak, directeur de collection chez Numériklivres
- Sophie Blandinières, directrice artistique de WeLoveWords
21:02 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 janvier 2012
Ernest et Célestine au Muz
j'ai toujours adoré lire pour moi et à mes enfants les aventures de ces deux compagnons insolites : Ernest et Célestine, le grand ours nonchalant et la petite souris fragile et tendre.
Gabrielle Vincent en est l'auteur et Casterman lui a consacré un gros recueil hommage il y a quelques années, que j'ai sur mes étagères, bien entendu...
là, le Muz, musée d'oeuvre d'enfants sur Internet, propose un concours sur ces deux chéris.
laissez-vous tenter...

11:55 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la vie après
Virgnie Linhart était invitée ce matin sur ma radio préférée pour parler de son livre témoignage : "la vie après" paru au Seuil. sa voix qui déraillait parfois, la douceur de ses mots profonds, la modération de ses propos... c'était très touchant.
en plus de ce qu'elle disait.
sur Simone Weill et les autres.
voilà comment elle explique l'origine de ce livre :
« L’amour de mon grand-père pour la Suisse où nous passions nos vacances m’a toujours agacé. A ses yeux, c’était le pays le plus formidable au monde. Comme si le fait que la Suisse se soit tenue à l’écart de la Seconde Guerre mondiale lui permettait d’échapper à son histoire tragique de juif polonais. Nous, ce n’était pas une chape de plomb qui recouvrait notre passé mais un épais manteau blanc de neige immaculée : jamais mon grand-père ne parlait de ce qu’il avait vécu, jamais il n’aurait toléré que ma grand-mère le fasse.
Pour comprendre leur histoire, il m’a fallu aller à la rencontre d’autres juifs survivants, rescapés de l’enfer des camps d’extermination. A eux, j’ai osé poser les questions qui m’ont été si longtemps interdites : comment renouer avec le fil d’une existence interrompue dans une telle violence ? Comment se reconstruire quand tant des vôtres ont disparu ? Comment croire en l’avenir, à l’amour, en la descendance ? Comment vivre après ?
C’est en les regardant, en écoutant leur récit, en riant avec eux, même du pire, que j’ai enfin compris ce qui plaisait tant à mon grand-père en Suisse. »

09:59 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
16 janvier 2012
blablas du lundi
ne prenons pas de mauvaises habitudes, les blablas c'est pour tous les jours, alors le lundi aussi c'est permis..
hier soir, mon internénette numbertou me montre une vidéo touchante, les larmes plein les yeux, bras autour de mon cou, bisous tout partout..
je vous mets la version avec les paroles pour que vous sentiez bien l'ambiance "émue" qui régnait...
ouech ! la famille !!!!!!
ce matin, mon Tiloulou me questionne en pleurant : pourquoi y'a tout qui merde en ce moment ?
bon, alors, oui, ce gosse est intelligent mais j'ai tendance à soudain penser qu'il sait pour la note française dégradée, pour le Costa Condordia, pour les manifestants à Lagos au Nigéria... ou même pour ma voiture chez le garagiste qui a l'air mal en point, la lettre de la Caf ce matin...
et puis, je me suis demandée si durant mon absence, dans le courrier, il y aurait pas eu une lettre du toubib, des résultats d'examen, ou si l'un d'entre eux avait eu une prémonition...
ce n'est pas déjà ma fin ? si ???
ben non, faut voir à retarder les horloges de la vie, je n'ai pas fini, hééééé !!!
"c'est abusé, là !"
allez, je plaisante, et puis, bon, on s'en moque, hier l'OM a gagné contre Lille et dans la famille lillo-marseillaise que nous sommes, c'est un signe. comme quoi, y'a pas tout qui merde !!!
13:08 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 janvier 2012
petit déj...
et après la nuit... le réveil... merci à Guillaume Long de nous régaler chaque dimanche...


16:47 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
the night...
16:45 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 janvier 2012
Saint-Germain des prés
en souvenir d'une merveilleuse soirée, je vous glisse cette vidéo qui craque un peu...
19:16 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
fire design
puisque je vous en ai parlé, voilà donc ce que vous pourrez trouver sur un extincteur coloré dans un avenir proche, à accrocher chez vous, pour la sécurité des lieux et pour leplaisir des yeux...
inédit, n'est-ce pas ?

19:12 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
11 janvier 2012
allumez le feu !
bon, pour les nouveautés de cette année, je vous ai déjà parlé de ma nouvelle casquette de parolière pour cette délicieuse artiste Léa Crevon, mais il y a aussi "designer".
je me lance dans le texte à "accrocher" chez soi... mais pas n'importe quoi, n'importe où...
le texte sur des extincteurs. enfin des "fire design" (extincteurs pour des particuliers superbement décorés), concept inventé et mis en forme et en vente par mon copain de toujours et qui plait beaucoup :

un de mes préférés étant celui-ci :

ce qui n'étonnera personne...
vous pouvez les commander sur Internet ici ou aller découvrir mon travail en collaboration avec cette entreprise au salon de la sécurité qui se tient du 20 au 24 janvier à Paris...
je vous montrerai bientôt MES modèles !!
12:07 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
10 janvier 2012
l'attente

Madeline scrutait le ciel en espérant un signe qui éclairerait sa journée... c'est alors qu'elle le vit : un tout-petit moineau sautillait sur les escaliers du parvis.
il essayait de picorer avec une avidité impatiente une miette laissée innocemment par un enfant qui dégustait pour son goûter, une viennoiserie croustillante.
"petit oiseau, si tu réussis à l'attraper avant le 3e essai, c'est que c'est l'homme qu'il me faut."
le moineau n'avait pas encore dompté le petit morceau doré qu'une vibration se fit sentir dans la poche de sa robe légère.
elle consulte rapiement l'écran de son téléphone. C'était lui !
- je vais le revoir ! jubilait-elle. je vais le revoir...
Ses cris effrayèrent le moineau qui s'envola aussi sec.
19:18 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note









































