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22 octobre 2020

idylle de jeunesse

18:11 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Halloween

durant ces vacances, j'ai eu l'occasion de mener des ateliers d'écriture avec le centre aéré Dugommier de Marseille : écrire une histoire d'Halloween, avec sorcière, citrouille, frissons... et la jouer comme une pièce de théâtre ? objectif réussi !

merci Ayoub, Robert, Samy, Anas, Brandon, Mélissa, Maïssa, Meussem, Donia, Sofia, Famida, Mina, Lyna et Nacer...

sans oublier le café de Karim et l'accueil de Médhia.

04 octobre 2020

Jerusalema

c'est la chanson de cet été, celle d'un séjour incroyable, magique, en Guadeloupe...

c'est la chanson du bonheur, de la liberté, du partage, du vrai...

alors ce "Jerusalema challenge" j'adore... je ne m'en lasse pas...

 

15:08 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

ne... pas

je n'ai pas de sclérose en plaques, pas de problèmes cardiaques, pas de cancers, pas d'allergies, zéro maladie, peu de cheveux blancs, aucune difficulté à courir 16 kilomètres et même plus, à boxer, à tenir les gainages, je n'ai pas de kilos en trop, pas de rides en trop.

je n'ai pas vécu sans enfants, je n'ai eu de soucis pour être enceinte, pas de soucis pour accoucher, pas de soucis pour les élever, je n'ai pas vécu de crise d'adolescents, pas rompu les liens avec eux, pas arrêté de partager avec eux trois, jamais.

je n'ai pas manqué de travail, pas manqué de créativité, de chance, de projets.

je n'ai pas perdu espoir, jamais laissé tomber, jamais baissé les bras, jamais cessé de rebondir. Jamais oublié de dire merci, non plus, pour tout cela.

je n'ai pas de parents, pas de repas de famille à partager, pas de grands-parents, pas de petits-enfants.

je n'ai pas de richesse, de vie de luxe, de montre en or, de voiture de course, de vêtements de marque, pas de salaire régulier, de rente, de besoins excessifs, pas de crainte d'être volée, exploitée, aimée pour mon argent. je n'ai pas de travail fixe, d'avenir tout tracé, pas d'entreprise à faire tourner, pas de certificat maladie à fournir quand je ne veux plus travailler, pas de retraite prévue non plus, pas de sécurité financière, pas de peur non plus.

je ne vis pas dans un appartement, entourée murs de bétons, je ne vis pas en ville, je ne mange pas des légumes importés de je-ne-sais-où, sans goût, sans qualités nutritionnelles, avec pesticides, je ne mange pas de viande, ne mange plus au restaurant, je ne prends pas de médicaments, je ne veux pas changer ma façon de vivre, je ne veux pas modifier mes convictions, ne veux pas de vaccins, ni d'antibiotiques, ni de doliprane.

je n'ai pas regrets à cultiver, de retours en arrière à espérer, je n'ai que l'horizon en point de mire...

14:18 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

03 octobre 2020

l'herboristerie du père Blaize

INSTITUTION MARSEILLAISE, L’HERBORISTERIE DU PÈRE BLAIZE A ÉTÉ CRÉÉE EN 1815, PAR TOUSSAINT BLAIZE
 
En ouvrant son herboristerie rue Méolan, au cœur de la ville, ce savant guérisseur venu des Alpes de Haute Provence fait alors connaître aux Marseillais les vertus de la phytothérapie, l’art de soigner avec les plantes.

Pendant près de 2 siècles, l’officine sera dirigée par les descendants de son fondateur, sur six générations. Aujourd’hui devenu pharmacie-herboristerie, le fameux magasin partage toujours son savoir-faire unique, et continue de proposer des milliers de produits, plantes médicinales, herbes et formules naturelles, contribuant à forger la réputation d’une enseigne chargée d’histoire.

 

DEPUIS LA NUIT DES TEMPS, POUR SON ALIMENTATION ET SES REMÈDES, L’HOMME A PUISÉ SES RESSOURCES DANS SON ENVIRONNEMENT VÉGÉTAL. DEPUIS TOUJOURS IL ASSOCIE PLANTES ET SANTÉ.

 
Face au développement de la thérapeutique moderne, basée sur la chimie de synthèse et l’industrie pharmaceutique, le public exprime un certain scepticisme et se tourne naturellement vers les médecines naturelles et bio. En quête de remèdes à base de plantes et de médecines douces, le consommateur revient vers la phytothérapie et l’aromathérapie. Authenticité, naturel, bio, productions locales, tels sont aujourd’hui les maîtres-mots dans la recherche du bien-être.
 

désolée...

il y a toujours une bonne raison d'être...

08:01 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

27 septembre 2020

ça ne finira jamais

un kilomètre

je t'aime...

deux kilomètres

je t'aime...

trois kilomètres

je t'aime...

4, 5, 10... 15 kilomètres.

15 kilomètres à se répéter qu'elle l'aime, il faut croire qu'elle perd un peu la boule.

 

les cheveux tombent sur le sol. les épaules s'allègent, le coeur s'allège, les pensées s'allègent.

il était temps de couper tout ça. temps de s'alléger, de se débloquer, de tourner la tête à droite à gauche sans attraper de torticolis...

dans la glace, elle voit une autre personne. elle sourit.

 

un peu de crayon noir aux yeux, de rouge aux lèvres, une veste, deux vestes. c'est parti pour une nouvelle ère. 

un nouveau cheminement.

relever la tête, regarder droit devant, y croire encore et toujours.

après tout, 30 ans que ça dure. 

elle tape sur le clavier, à nouveau. elle a du boulot.

 

14:16 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

24 septembre 2020

ça aurait pu être pire

alors que ça déborde de partout, le boulot en retard, les deadline que je n'arrive plus à repousser, les nouveautés qui s'annoncent, les décisions gouvernementales qui changent chaque jour, les Bouches-du-Rhône et la Guadeloupe impactés plus que les autres départements (pardon, mais j'ai fait un truc particulier ou c'est un total hasard ??), les "mesures sanitaires" qui me sortent par les trous de nez, la pluie qui dégouline, j'en passe et des meilleures....

me voilà cherchant des informations sur les enfants syriens qui migrent avec douleur et arrachement (nouveau texte ??), et.... on me propose cette vidéo, qui me fait mourir de rire (autant mourir d'un truc drôle, après tout...) surtout au moment où Alison Wheeler hurle "ça aurait pu être pire, oui c'est vrai que j'aurais pu tomber sur Nicolas Bedos ou Benjamin Biolay", j'avoue que c'est imparable...

 

merci la vie d'être toujours aussi surprenante...

 

 

16:26 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

02 juillet 2020

Your eyes

tes yeux sont la source
le commencement
la réponse 

tes yeux sont la chaleur
la douceur
la profondeur

tes yeux sont les mots
les silences
les soupirs

 

10:14 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

22 juin 2020

"une femme"

sur Wikipédia, une page a été créée sous le titre "une femme", afin de mieux dénoncer chaque utilisation anonymée du terme "une femme" que les médias emploient dans leurs articles. 

une façon d'ironiser sur le peu d'importance de l'identité, à chaque fois, de ladite "femme" qui ne mérite pas d'être connue, mais juste de souligner que c'est un individu de sexe féminin qui est le personnage clé de la communication faite...

je vous glisse un extrait de l'article que Pierre Bouvier consacre à cette page dans Le Monde et que je vous invite à lire (Une femme sort de l'ombre):

"« Une femme à la tête de 850 pompiers en Creuse », écrit La Montagne, mercredi 17 juin ; 

« La NASA nomme une femme à la direction des vols habités », renchérit Le Point, une semaine plus tôt. 

Le Monde vient, certes, de donner son imprimatur au terme « autrice », mais titrait, le 25 mai, « Une femme candidate pour succéder au cardinal Barbarin comme évêque de Lyon », reléguant Anne Soupa, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, dans le sous-titre de l’article.

Après le mot-dièse #unefemme et le compte @PepiteSexiste apparus sur Twitter, pour dénoncer les travers des médias et du marketing, « Une femme » a depuis quelques semaines sa propre page – parodique – sur Wikipédia. Elle a été créée par une autrice ou un auteur anonyme, dont le pseudo est « Kvardek du » et recense toutes les professions, activités ou distinctions d’« une femme ».

Avec #unefemme et @PepiteSexiste, les utilisateurs et utilisatrices repèrent les articles utilisant « une femme » dans leur titraille et ironisent sur la construction : « Prénom : Une ; Nom : Femme », et notent qu’« une femme » a un emploi du temps vraiment très chargé. La charge mentale est à son comble, le burn-out n’est pas loin."

convention citoyenne

hier, la convention citoyenne pour le climat constituée de 150 membres a rendu ses propositions après huit mois de travail.

150 membres pour 150 propositions afin de répondre à l'urgence climatique.

la Constitution a été agrémentée de plusieurs articles dont :

"La conciliation des droits, libertés et principes qui en résultent ne saurait compromettre la préservation de l’environnement, patrimoine commun de l’humanité."

ou

"La République garantit la préservation de la biodiversité, de l'environnement et lutte contre le dérèglement climatique."

le terme "écocide" a émergé ainsi que la création d'un "Défenseur de l'environnement"...

se loger, se nourrir, consommer, se déplacer, produire et travailler sont les axes au coeur de cette longue réflexion environnementale.

il reste à voir ce que le gouvernement fera de tout cela, on croise les doigts, plein d'espoir, et je vous assure que ça demande une belle dose d'optimisme...

21 juin 2020

fête des pères

il en est de forts, des doux, des grands, des dodus, des piquuants-de-la-barbe, des bigleux, des drôles, des tatoués, des colorés, des occupés, des puissants...
et aujourd’hui on les fête tous... aujourd’hui et à l’infini...

(Editions La Pimpante - Jérémy Parigi)

 

 

la vieille maison

elle entre dans cette vieille maison familiale, elle y a vécu, elle la connait. elle la connait depuis l'enfance. elle a joué dans toutes les pièces, exploré ce qui était possible d'explorer, elle a ri, dansé, dormi dans cette maison.

elle en a aimé les odeurs, les coins et les recoins, elle pensait qu'elle vivrait toujours là... et puis, elle s'est éloignée de la vieille maison. elle n'a plus eu envie d'y revenir. elle ne l'intriguait plus. elle a essayé plusieurs fois, elle a posé ses bagages et est restée quelques jours, mais le charme était rompu, elle la trouvait vieillotte, désuète, passée...

 

un jour, elle est revenue. confinement, avait-on dit. elle devait s'isoler. ne plus voir personne, rester enfermée, éviter tout contact.

elle a posé ses valises, une nouvelle fois, ouvert les volets. une lumière particulière entrait par les fenêtres. il y avait une douce odeur de fleurs, de fruits, d'avant, de maintenant.

elle est retournée dans toutes les pièces et a découvert des trésors qu'elle n'avait jamais vus, a découvert des endroits jamais explorés. elle a trouvé ça délicieusement plaisant de vivre dans cette vieille maison familiale qu'elle croyait connaître si bien.

elle n'avait jamais compris que cela pouvait être si bien, ici.

elle n'a plus envie de partir, de quitter cette maison qu'elle connait depuis longtemps.

 

 

à toi....

si j’avance avec toi,

c’est que je me vois faire cette danse dans tes bras,

des attentes, j’en ai pas,

tu me donnes tant d’amour, tant de force, que je peux plus me passer de toi

 

je t'aime... du plus fort que je peux...

23:07 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

17 juin 2020

Harcelée plus jamais

C'est aujourd'hui la sortie officielle de cette BD (roman graphique ?) traitant d'un sujet intemporel, mais que les évènements des derniers temps (hormis le virus confineur) a mis au devant de la scène : le harcèlement vécu par les femmes.

cette BD est un guide, un puits de conseils et d'anecdotes, pour aider, peut-être, Chadia Loueslati et moi l'espérons tout au moins, celles qui ne savant pas si elles sont coupables ou victimes... celles qui n'osent pas, se renferment et subissent...

 

ma souffrance

courir le matin à l'aube et entendre soudain dans le vieil Ipod qui m'accompagne depuis tant de kilomètres cette chanson...

sentir alors la hargne de la guerrière revenir, se dire que là, soudain, on est prête à cogner, envoyer poings et pieds, retrouver les réflexes de la boxe, arracher les têtes avec les dents... courir encore plus vite, plus fort...

j'avais oublié qu'il y avait cette guerrière en moi, cette "Lara" comme disaient certains... je l'avais mise au placard, pour laisser bienveillance et respect s'exprimer amplement..

mais entendre cette chanson, Diam's que j'aime tant écouter, ça me bouleverse tant...

16:15 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

15 juin 2020

Les P'tites princesses

en mai et en juin, dans le magazine "Les P"tites princesses" la grande histoire est écrite par mes soins.

période un peu spéciale qui donne envie de lire des tas d'histoires... ne vous gênez pas, vos filles vont adorer...

L’image contient peut-être : texteAucune description de photo disponible.

savage anthem

 

Charlotte Gainsbourg expliquait ce matin que cette chanson est touchante par le fait que les paroles parlent d'une rupture dure et sans retour, sans empathie aucune, mais que la mélodie la rend divinement tendre.

un paradoxe qui est la base même de la vie : nous avons tous en nous une partie terriblement cruelle et une partie terriblement tendre.

faire un choix et ne pas revenir en arrière, quitter et ne pas regretter, décider et rester sur sa ligne...

avancer, toujours avancer...

je vous laisse découvrir...

 

 

07:39 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

14 juin 2020

le temps d'aimer

 

j'ai 15 ans, 20 ans et rien n'est sérieux, tout l'est trop. 

"voici venu le temps de vivre, voici venu le temps d'aimer..."

rire, courir, tourbillonner, aimer...

avoir 15 ans et se sentir comme une gamine insolente et désobéissante.

avoir 20 ans et découvrir les émotions, les émois, les frissons.

"voici venu le temps de vivre, voici venu le temps d'aimer..."

dormir collés, marcher collés, respirer au même souffle et puis, souffler... pour mieux repartir...

avoir 15 ans, 20 ans ou 50... peu importe après tout...

 

 

22:17 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

20 février 2020

the voice

elle ferme les yeux. son cerveau devient une grande salle de bal. vide. aucun meuble, aucun danseur. juste son visage en gros plan sur les murs. et sa voix qui emplit l'espace, délicieuse acoustique qui s'infiltre dans chacun de ses globules, les blancs, les rouges et peut-être même les bleus, va savoir...

elle se demande comment on peut aimer une telle voix, l'aimer, l'embrasser, la lêcher ? elle en a rêvé, l'a déclinée sur de longs voyages fantasques. mais la vivre ? elle ne sait pas.

elle voudrait l'avaler, l'engloutir, la gober, la voix et lui aussi, le gober en entier, mais il est trop grand, trop trop grand, elle ne pourra pas. elle l'entend rire et sourire, sa chaleur, sa douceur sur cette voix incroyable. rauque, caverneuse, grave...

elle se sent couler au fond de sa piscine intérieure, incapable de remonter, incapable de refaire surface. son grand pul marine, tout déchiré au coude... qu'elle ne veut pas recoudre... elle ne peut pas dormir. elle n'y arrive pas.

alors au matin, quand le réveil sonne, elle plie ses bras le long de son grand corps, replie ses jambes sous son buste, son buste sur ses genoux, sa tête dans son cou. elle le plie, le replie, le replie encore. elle va le ranger dans un coin de sa tête, elle doit recommencer à respirer normalement. elle doit reprendre pied dans sa vie, remonter à la surface et respirer à nouveau.

elle avait dit "ça" ou rien d'autre. rien d'autre.

il est "ça". rien d'autre.

elle part travailler et quand elle rentre le midi, elle s'allonge sur une couverture et s'endort à même le sol de la terrasse, sous le soleil qui réchauffe son corps. parce qu'il faut qu'elle se recharge. parce qu'il est là. parce qu'il ne partira pas, ne partira plus.

il est "ça", là, maintenant.