25 mai 2013
philosophie
et si tout n'était que philosophie ?

(c) Lam Le Thanh
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ayurveda
l'ayurveda est la connaissance de la vie, qui puise sa source dans le Véda, ensmeble de textes sacrés de l'Inde antique. Médecine particulière, avec ses massages et son approche holistique, elle croit en l'existence de cinq éléments :l'eau, le feu, la terre, l'air et l'espace qui forment l'univers et le corps humain.
Le sang, la chair, les os, la graisse, le sperme et le chyle sont les sept éléments constitutifs de l'organisme.
l'ayurveda croit en l'équilibre de trois humeurs, mais chaque individu est plus l'une ou l'autre selon les périodes de sa vie : Vâta (qui représente le vent, l'esprit, l'air), Pitta (qui représente le feu, la bile) et Kapha (qui représnte la terre, l'eau, le mucus)
contrairement à ce que peuvent penser les êtres retors (;)), le massage ayurvédique n'a, à l'origine, pas de vocation relaxante maus bien curative. Il vise à rééquilibrer un terrain, à nouriir ou à désturer, à oter les tensions, à relâcher le mental...
et vous savez quoi ? je crois qu'on est nombreux à bien avoir besoin de ce genre de soin... non ?
11:35 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Heart and pleasure
The Heart asks Pleasure – first –
And then – Excuse from Pain –
And then – those little Anodynes
That deaden suffering –
And then – go to sleep –
And then – if it should be
The will of it’s Inquisitor
The luxury to die –
Emily Dickinson
(Le Cœur veut du plaisir – d’abord –
Ensuite – des raisons de ne pas souffrir –
Et puis – ces petites choses
Qui adoucissent la souffrance
Ensuite – il veut dormir –
Puis – si tel est le plaisir
De son Inquisiteur
Le luxe de mourir.)
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24 mai 2013
mensonge et transparence
je vous avais parlé de ce "mot de l'année" présidé par Alain Rey, alors je ne peux pas vous laisser dans l'ignorance des résultats... Tadam, tapis rouge, robes de soirée pailletées et noeuds pap en sus... voilà donc les nominés sont :
"Le jury présidé par Alain REY élit le « MOT DE L’ANNÉE », tandis que les Internautes désignent leur propre mot. Les 75.000 votants de cette année ont considéré que MENSONGE(S) était le mot de l’année, tandis que le jury de lexicologues, sociologues et journalistes a préféré TRANSPARENCE.

TRANSPARENCE, mot du jury
Le Jury a choisi la TRANSPARENCE. Alain REY commente ce choix : « Parmi les mots qui ressemblent à ce qu’ils expriment, en voici un, TRANSPARENCE, qui réclame la visibilité de ce que l’on soupçonne caché. Une matière parfaitement transparente, le verre, le cristal le plus pur ne révèlent nulle forme et nul aspect dans les ténèbres. Ainsi réclamer la transparence n’a aucun sens si on néglige d’apporter la lumière. Au sens figuré, la TRANSPARENCE est parée d’une vertu active, alors qu’elle ne marque qu’une virtualité. En tant que caractère physique, la TRANSPARENCE est passive ; laisser transparaître est encore plus faible que laisser paraître et n’a presque rien à voir avec montrer ni avec éclairer ou clarifier. En outre, on ne réclame la TRANSPARENCE que lorsque l’opacité règne. »
MENSONGE(S), mot de l'année du public
Les Internautes de 20 Minutes, France Inter, TV5MONDE, du Festival du MOT, et les Charitois ont opté pour MENSONGE(S) » qui recueille près de 37% des voix, tandis que TRANSPARENCE arrive en cinquième position, après FRAUDE, COUAC et DÉFICIT. Il est aussi intéressant de noter que les votants se sont mobilisés dans 84 pays, le Canada, les États-Unis et le Royaume Uni figurant parmi les 10 nationalités les plus actives…
Pour Alain Rey, aussi surprenant que cela puisse paraître, TRANSPARENCE et MENSONGE(S) ne sont peut-être pas aussi éloignés qu’il n’y paraît : « Apparemment claire, la signification de TRANSPARENCE est ambiguë. Les humoristes en ont profité : se rendre transparent, c’est aussi se rendre invisible ; on devient vitre. A quelqu’un qui empêche de voir, on dit « ton père n’était pas vitrier », mêlant bizarrement l’ouvrier et son œuvre. A quelqu’un qu’on soupçonne de cacher ses actes ou ses biens on pourrait déclarer : « Ton père n’était pas détective – ou journaliste pour Mediapart ! » De toute façon, ni transparence ni clarté ne sont héréditaires. On peut craindre que ces artistes en apparences que sont les candidats au pouvoir et à l’argent (on s’étonne naïvement que ces deux appétences puissent se mêler) ne fassent paraître, au cœur de l’ombre, que de flatteuses apparences. Vaut-il mieux subir le secret, ou le mensonge ? »"
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synergie
et si tout n'était que synergie ?

photo volée sur le blog de Lune sensuelle
09:27 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
moustaki barbiki...
on le savait malade, alors on n'est pas vraiment surpris.
même si ça coupe toujours le souffle de savoir que durant toute sa propre vie, un homme a chanté pendant qu'on se contentait de grandir, et que maintenant qu'on est grand, il ne chantera plus.
il est des voix qui tiennent chaud et qui en imposent. la sienne en faisait partie.
adios Georges Moustaki.
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09:25 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
22 mai 2013
hypocrisie
et si tout n'était qu'hypocrisie ?

13:09 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Fauve
lâche prise, laisse tomber tes illusions...
13:00 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21 mai 2013
harmonie
et si tout n'était qu'harmonie ?

15:33 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
l'univers vers Michel
quel émouvant moment, hier en fin d'après-midi, alors que j'ai allumé presque par hasard la télévision que je regarde tellement peu que je ne sais même pas pourquoi j'ai appuyé sur l'interrupteur, bon bref, donc je vois soudain devant moi, hormis Patrick Cohen que j'écoute tous les matins et que pour une fois je vois donc, Michel Jonasz.
Moment d'hésitation avant que l'émotion ne me gagne, je n'étais pas certaine de le reconnaître.
Jean, si tu me lis...
je l'ai vu en concert plusieurs fois ce Michel-là, ce Jonasz de mon adolescence, et la dernière fois c'était il y a quatre ou cinq ans, pas plus. mais là, j'ai eu du mal à le reconnaître de prime abord.
avec ma taille de gamine, mes baskets et mes fringues de quatorze-seize ans, j'ai oublié de voir que le temps passe.
Michel a vieilli, comme les autres je le rassure, mais quand même... ce fut vraiment un choc.
plus encore quand il a chanté "j't'aimais tellement fort que j't'aime encore" une si merveilleuse chanson, qu'il peinait à chanter, forçant sur sa voix, grimaçant (oui, je sais, il a toujours grimacé en chantant mais là, l'effort était visible)...
j'en aurais pleuré.
j'en ai pleuré.
si j'avais su, je n'aurais pas allumé le téléviseur... je sais maintenant pourquoi je préfère la radio...
alors juste te dire Michel Jonasz : " peu importe ce temps qui file, j't'aimais tellement fort que j'taime encore !"
15:28 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20 mai 2013
folie
et si tout n'était que folie ?

Helena Christensen shot by Herb Ritts © 1996
08:28 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19 mai 2013
le blues de nous tous
22:21 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
envie

et si tout n'était qu'envie ?
22:15 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la fabrique des mots

" L’ignoble Nécrole a encore frappé. L’objet de sa bataille ? Les mots. Il y en a trop, beaucoup trop. Pour faire taire tous les incurables bavards, tous les poètes, tous les chanteurs, tous les raconteurs d’histoires, tous les amoureux qui disent et redisent leur flamme, tous les humiliés qui protestent, tous les journalistes qui révèlent et, trouve-t-il, polluent de leurs nuisances sonores jusqu’à la nuit, Son Excellence le très distingué Président à vie a édité une liste, pompeusement intitulée « Circulaire VIII.2012.3917 », celle des trente mots désormais autorisés.
Pour Mlle Laurencin et les élèves de CM2 de l’école Simon-Bolivar, c’est décidé, la guerre est déclarée.
Parmi les escales de cette croisade sur terre et sur mer bientôt suivie par l’île tout entière, on apprendra comment le Palais de justice fait les choux gras de deux brasseries aux drôles de spécialités et ce que le Pays de Tendre dit de l’amour, on découvrira qu’une salle de classe et un centre de stratégie militaire ne sont pas si éloignés et qu’une ancienne mine d’or peut renfermer bien plus précieux que le plus précieux des métaux.
Amis ou ennemis de Jeanne, en campagne ou non contre l’ignorance, on croisera le chemin d’une petite foule d’êtres et de créatures, parmi lesquels un élégant, trois jeunes à capuches, des pompiers, un Capitan accablé et très prolixe en anecdotes, un brochet plus vrai que nature, deux vieilles soeurs aussi virulentes qu’érudites, un certain M. Henri et, toujours, la furie de Nécrole…
Plus de dix ans après sa première déclaration d’amour à la grammaire, Erik Orsenna ne pouvait conclure qu’en explorant la fabrique des mots. Qui les crée ? D’où viennent-ils ? Comment combinent-ils leurs origines ? A-t-on le droit d’en inventer de nouveaux ? Si l’anglais domine toutes les autres langues, nos mots à nous seront-ils réduits à l’esclavage ? À toutes ces questions, Jeanne répond, une fois de plus, et raconte ses aventures au sein de cette mystérieuse fabrique."
22:09 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 mai 2013
rêverie

09:05 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
love song
09:00 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
"c'est quoi ce temps pourri"
elle est là en noir, souriante en face de moi. elle court, moi aussi. elle descend, je monte.
elle sourit
il pleut et le vent nous pousse sur le côté. j'en suis à mon huitième kilomètre, la fin n'est pas pour tout de suite. et elle ? est-ce qu'elle commence ? finit ?
quand elle me croise, elle me lance : "à croire que ça devient une drogue à partir d'un moment".
au même moment Mathieu Boggaert chante dans mes écouteurs : "c'est quoi ce temps pourri ? on est pourtant lundi..."
c'est vrai, une drogue...
un samedi à 7h du matin sous la pluie et le vent, s'enfiler presque vingt kilomètres, sourire aux lèvres, se faire "mal" et aimer ça... c'est une drogue.
je pense alors : finalement, le sport c'est comme l'amour, on pousse les limites, on s'enivre, on se passionne, ça nous emporte, on a envie d'aller plus loin, plus haut, plus fort, d'y croire encore et encore sauf que... si on est déçu ça ne peut être que par nous. pas par un autre...
08:58 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 mai 2013
l'artiste Artus
chaque semaine, le mardi, il criait, il beuglait son indignation, ses humeurs en forme de "ça suffit" dans l'émission "comme on nous parle" de Pascale Clark, en commençant par "halte !"...
oui, je suis saoulante avec cette radio mais bon, j'adore...
Artus de Penguern me faisait rire même si ses grincements de dents un peu exagérés étaient loin d'être infondés..
Artus de Penguern était devenue bien plus une voix qu'un visage avec ce coup de gueule hebdomadaire.
mais c'était avant tout un comédien, drôle et sincère et un réalisateur également.
il n'est plus qu'un nom qu'on gardera, ou pas, en souvenir parmi la liste des disparus qui ne cesse de s'aggrandir.
moi, j'avoue qu'il va manquer à ma joie radiophonique et que sa disparition me peine vraiment. vraiment.

10:25 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16 mai 2013
kids again...
comme je sais que vous aimez vous interroger, voire jouter sur les faits de société, j'en remets une couche :
y'a ce type de 50 ans qui s'est fait suaté la cervelle devant des gamins de quatre ans, pourquoi allez savoir, jsute peut-être pour faire son intéressant, pour ne pas mourir dans l'anonymat, pour que sa détresse soit entendue... que sais-je encore... sans se demander aucunement dans quelle détresse il va alors plonger tous ces petits qui auront assisté à ce spectacle des plus ignobles...
y'a cette petite Fiona qui a disparu dpeuis une semaine et dont la mère envoie un appel au secours.
toutes les semaines, des enfants sont en souffrance ici ou là...
mais que se passe-t-il ?
est-ce que l'on ne respecte à ce point plus rien que la construction d'un être en devenir n'émeut plus personne ?
je sais, je radote comme une vieille que je deviens, mais quand même, mince !!
22:44 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
livres à Saint-Maximin
je serai le 1er juin à la fête du livre à Saint-Maximin, juste avant de m'envoler pour Vienne.
elle n'est pas belle la vie ?
alors dans la liste d'Alain Rey, je choisirai "Cap" :
moi si j'étais auteur, je dirais cap sur les livres
moi si j'étais auteur, je dirais cap sur l'aventure, cap sur les rencontres, les partages, les yeux qui brillent et les découvertes
moi si j'étais auteiur, je dirais cap sur les voyages...
un bel anaphore tout en transparence, ni voyeurisme, sans fraude ni mensonges.
bon, Jean, je n'ai pas casé tous les mots, mais je suis assez contente de moi..

22:25 Publié dans les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note














































