05 février 2010
Vincent... pour Babelle
ben oui, faut suivre.. parce que les points se cousent d'un tissu à l'autre de la toile...
envie de vous parler de ça :
Surprenante expo Van Gogh à Londres !

Une exposition quatre étoiles ou davantage, elle vise au cœur du sujet. Et, si les lettres y sont moins nombreuses qu’à Amsterdam, ici elles accompagnent de très près des tableaux qui, subtilement agencés en fonction du parcours créatif de l’artiste, en fonction des thèmes qui lui furent chers, accompagnent idéalement le Van Gogh épistolaire.
Un Van Gogh (1853-1890) au four et à la plume qui émeut autant, sinon parfois plus, que le peintre. Dans ses lettres - superbement réévaluées par l’édition en six volumes du Fonds Mercator, en voie d’épuisement et de réédition ! -, Vincent rapportait ses réflexions, ses détresses, ses soucis divers, ses passions et ses frustrations, ses amours impossibles et son attirance pour les petites gens. Journal intime plus que lettres au vent, la correspondance de Van Gogh avec Théo, mais aussi avec Gauguin, Van Rappard, Emile Bernard, constitue un témoignage inestimable sur les préoccupations d’un artiste en constant commerce avec lui-même. Elle explicite les tableaux qu’il y décrit avant de les avoir peints. Elle informe sur son quotidien, ardu et généreusement assumé, mais, plus encore, elle nous renseigne sur le peintre, sa conception de l’art, son souci des couleurs, des lignes, des matières, du rendu des émotions et de l’ajustement de celles-ci à ses exigences plastiques.
Huit salles pour une grande expo. Une première lettre à Théo, datée du 24 juillet 1875, attire aussitôt l’attention. Quand il l’écrit, Vincent est loin d’être un peintre et l’en-tête du document indique qu’il est employé de la Masion Goupil, marchand de tableaux, à Paris. Elle est écrite en néerlandais, d’une petite écriture soignée, régulière et calme. Moins de dix ans plus tard, son destin a basculé et le dos d’une enveloppe destinée à Théo, de mars 83, est entièrement dessiné: cinq hommes et un enfant dans la neige. Van Gogh en est à ses balbutiements. Et de ceux-ci aux premiers pas, il n’est qu’à s’offrir la salle des "Paysages hollandais ".
Votre redécouverte du plus emblématique des plasticiens de la fin du XIXe siècle, démarre dans les couleurs terre et sombres d’un fils du Nord pénétré de générosités mystiques, des voix de la nature et du lourd labeur requis de l’être humain à sa solde. Jusqu’à la fin, Van Gogh sera attentif à deux particularités essentielles: la nature et l’homme. En Hollande, la campagne violentée l’agite à l’aune des tourments que lui valent ses amours déçues et trois salles consignent ses travaux dans la glèbe. A Etten, à Nuenen, en Brabant. La campagne éprouvante, les paysans dans leurs travaux et jours, le cul par-dessus la tête et la tête appesantie face au sol. Semeur déjà, éplucheuse de patates, femme bêchant, mangeurs de pommes de terre La toile d’Amsterdam n’est pas là, mais y sont ses lettres et une litho reprenant ce rustre sujet connu entre tous.
Dans les lettres, l’écriture est toujours régulière, serrée, plus tendue peut-être. Puis, Van Gogh gagne Paris, découvre la lumière de l’île de France et s’écrie: "Mais le peintre de l’avenir, c’est un coloriste comme il n’y en a pas encore eu". Il découvre les estampes japonaises, Hiroshige et Utamaro, sa palette s’aère, se transforme, oublie l’Ecole de La Haye, s’enjoue délicatement. Pas pour longtemps!
Le voici en Arles, en cette Provence qui va le mettre à feu et à sang. Mais, surprise, surgi de la collection d’un privé, voici un "Arles dans la neige"de février 88 - il vient d’y arriver - que nous n’avions jamais vu. La première blancheur dans un pays qui lui fera voir la vie en jaune. Salle sur la "couleur" avec les "Barques aux Saintes-Maries", "La diligence de Tarascon", des jardins fleuris, des tournesols coupés, des roses, et des lettres en concordance complice. Salle sur le "portrait" et l’on sait qu’il en a peint beaucoup. Portraits de la famille du facteur Roulin, du "Zouave", de "Madame Ginoux en Arlésienne" ou son "Autoportrait en artiste" de janvier 88. A leurs côtés, portraits par la bande, "Le fauteuil de Gauguin" et "La chaise de Van Gogh" symboliques d’une tension paroxystique sous l’apparence désinvolte.
La littérature l’occupe: Dickens, Hugo, Balzac, Zola, Voltaire Une toile inédite, "Romans parisiens", témoigne. Et puis, le "Sud", les lettres enflammées à Théo, "La maison jaune" et les "Cycles de la nature": "Je voulais faire un verger de Provence d’une gaieté monstre"... Semeurs et fenaisons "Les derniers paysages" s’annoncent. Sa santé a périclité, on l’a soigné à Arles, il sera interné à Saint-Rémy de Provence, s’en ira à Auvers-sur-Oise auprès du docteur Gachet. L’écriture, sans s’endiabler, s’affirme plus vive. Mais il peint, sans relâche et "ces toiles vous diront ce que je ne sais dire en paroles".
La tristesse est immense, car sa lucidité le tenaille. Il écrit, il peint, l’hôpital, les cyprès comme des torches Van Gogh n’ira pas plus loin! Humanité exacerbée et peinture survoltée, urgences et pensées, délicatesses et audaces existentielles et plastiques. Engorgements de matières et tournoiements, Van Gogh et ses contradictions: une pleine vie au bout du pinceau, des couleurs.
The Royal Academy, Burlington House, Piccadilly, Londres. Jusqu’au 18 avril, du dimanche au jeudi de 10 à 18h; vendredi, 10 à 22h; samedi 10 à 21h. Catalogue. Infos : 0844.209.1919 ou www.royalacademy.org.uk/newsletter et, en Belgique, www.visitbritain.be et www.visitbritaindirect.com
11:09 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
gaga !
pour ma jolinénette number one qui l'adore l'adore l'adore et c'est peu de le dire, voilà une des chanteuses d'aujourd'hui qui a tout d'une très grande !!!
c'est comme ça que je les aime, les "filles"...
10:53 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Paul, la blonde et son auto (4)
- Paul, c’est Lisa… J’ai un souci… Je suis tombée en panne, loin de chez moi et le garagiste n’est guère concilaint. Je crois qu’il en profite parce que je suis une femme et que je n’y connais rien… Quoi ? Non… je dis « loin » mais je suis à Manosque. Tu peux venir ? Sérieux ? Ok… Je t’attends… Ouais, une bonne demi-heure… Ne te fais pas de soucis, je vais en profiter pour appeler au boulot.
Elisabeth soupire. Herureusement qu’il est là Paul. Elle a toujours pu compter sur lui, quels que soient les problèmes. Elle s’installe à l’intérieur de sa voiture, c’est qu’il fait frisquet ce matin et laisse sa tête s’appuyer contre le siège.
- Edouard ? C’est Elisabeth… Je voulais vous prévenir que je ne serai certainement là qu’en début d’après-midi mais je viens. Et puis, j’emporterai des dossiers chez moi ce soir pour les finir. Je ne peux rien vous dire de concret… j’attends le verdict. Mais je vous rappelle, promis… Edouard ? Merci !
Elle ne sait pas bien pourquoi mais elle sent son cœur se gonfler de tendresse pour ce patron un brin désuet qui porte encore de solennels costumes cravates et parle avec tant de tact élégant. Il lui a toujours fait confiance et leur collaboration a toujours été un vrai bonheur pour elle. Soudain, penser qu’elle lui fait faux bond l’ennuie. Elle aurait aimé rester l’irréprochable collaboratrice. Elle espère qu’il va se sentir démuni sans elle. elle n’a jamais été absente. Jamais manqué.
Du coup, sa colère contre ce garagiste revient. Plus grande encore. Ca l’agace tellement cette habitude qu’ont certains hommes de snober les femmes. Et elle déteste se sentir « piégée ». Si seulement j’avais des notions de mécanique, je te lui dirais ses quatre vérités à cet abruti.
En plus, je suis sûr qu’il doit être malhonnête. Le genre à resquiller sur des pièces qu’il compte alors qu’il n’a rien changé, style les bougies. Tiens, les bougies c’est classique ce truc. Facturer des bougies changées alors qu’on n’y a pas touché. Et puis affoler les femmes en leur parlant de nombreuses heures de réparation alors qu’il s’arrête toutes les cinq minutes boire un café avec les copains qui viennent lui demander une petite réparation urgente, dix minutes pas plus, alors Fernand… elle sait pas pourquoi mais il a une tête à s’appeler Fernand ce garagiste…merci t’es un pote parce que j’étais vraiment dans la mouise là… Et le Fernand de laisser la voiture de la femme en attente pour la réparation vite vite de dix minutes qui ne peut attendre de son copain Momo…
Elisabeth les déteste ces types qui se sentent tout-puissants dans leur atelier mais qui doivent pas assurer une clique au lit. Tiens, sûre que ce gros machin-chose se branle le samedi soir devant des films pornos… Parce que qui peut bien vouloir coucher avec une loque pareille ?
D’ailleurs c’est certainement ça son attitude avec les femmes : il se venge. Pas aimé dans la vie de tous les jours, il n’a pas réussi à se trouver une jolie poulette pour leur mitonner des bons petits plats et lui faire quelques mouflets. Et surtout pour lui faire des gâteries le soir sous les couvertures.
Bientôt elle en arrive à jubiler de ce mauvais sort qu’elle lui imagine…
Ca l’occupe de lui inventer une vie solitaire et triste. Ca l’amuse aussi. Bien fait pour lui !
10:24 Publié dans une maille endroit | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04 février 2010
rentrée nouvelles
Rentrée nouvelles est une association créée début 2008 par une dizaine de petits éditeurs indépendants de toute la France.
cette association a pour but la promotion de la nouvelle comme genre littéraire, par tous les moyens qu'elle jugera nécessaires, notamment au moyen de manifestations publiques pérennes.
un festival est organisé en août où je suis invitée.
la thématique retenue pour le festival est "écritures du corps, corps de l'écriture".
09:58 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
théâtre
la compagnie de théâtre LE CHAPERON ROUGE jouera LE FUTUR IMPARFAIT
à BRIGNOLES, au Théâtre du Caramy le dimanche 21 février à 17h.
9 bis, place du Caramy; 83170 Brignoles (près de l'Hôtel de ville)
4 Pièces
Journal de Guy Foissy
Entre Saints de Nathalie Schmitt
15 pour moi
L’appel de Victor Haim
qui sont des ièces pour se confontrer avec humour aux thèmes de notre société.
Réservation au 04.94.77.25.68. et au 06.86.60.42.71.
15 euros
12 euros pour les adhérents du théâtre
12 euros sur présentation de la carte de la FNCTA
09:20 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 février 2010
wonderful
là, j'avoue, impossible de lutter contre la blonde rose barbie, délicieuse et talentueuse...
non, même pas jalouse !!
22:15 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Paul, la blonde et son auto (3)
Elisabeth se tourne au même moment vers le parc autos situé à l’extérieur de l’atelier afin de montrer qu’elle n’est pas dupe. Certaines voitures portent l’enseigne du garage, elles doivent servir à dépanner les clients. Véhicules de courtoisie, appelle-t-on ça... eh bien, là, il faut avouer que pour la courtoisie, elle peut repasser...
- Ah non, là, vous tombez mal ma petite dame, je n’ai rien de disponible pour le moment…
« Ma petite dame, ma petite dame… je vais lui en coller moi de ma petite dame… »
Elisabeth bouillonne, ce type commence à lui écahuffer considérablement l’esprit mais elle se sent coincée. Prise en otage par un sale macho aux mains noires et à l’allure bedonnante. Elle le sentait bien dès qu’elle était montée dans l’auto que la journée n’irait pas comme sur des roulettes. Roues, roulettes, l’évidence était là.
Elle qui aime interpréter le moindre incident qu’elle vit essaie de comprendre. Un problème d’injection dans le moteur, ça peut signifier quoi au juste ? Qu’elle n’a plus, en ce moment, le ressort suffisamment pour entreprendre des choses ?
Comme cette nouvelle histoire qui l’amène à dormir quelques nuits sur Manosque ?
Est-ce qu’elle doit freiner ?
Bien, Elisabeth, la concordance des mots est pas mal. Sauf que ce ne sont pas les freins qui sont touchés… Alors quoi ?
Le moteur ?
Quoi le moteur ?
Je vais trop vite ? Je m’emballe ? Si je continue sur cette dynamique, je vais finir par caler ?
D’accord, je vais ralentir. Passer à la vitesse inférieure…
Bon, là, en attendant, je fais comment ?
Comme un dernier sursaut, elle saisit son téléphone portable et fait défiler la liste de ses contacts. Le garagiste hausse les épaules et pour bien signifier qu’effectivement il a mieux à faire, il s’éloigne, laissant Elisabeth avec ses inquiétudes.
- Eh ! Mais vous n’avez même pas jeté un œil sous le capot…
L’homme a les mains effoncées dans les poches de sa combinaison bleue, enfin noire, et se permet juste une rotation légère de la tête en sa direction. La conversation est close.
22:01 Publié dans une maille endroit | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
hiboux
Ce sont les mères des hiboux
Qui désiraient chercher les poux
De leurs enfants, leurs petits choux,
En les tenant sur les genoux.
Leurs yeux d'or valent des bijoux
Leur bec est dur comme cailloux,
Ils sont doux comme des joujoux,
Mais aux hiboux point de genoux !
Votre histoire se passait où ?
Chez les Zoulous ? Les Andalous ?
Ou dans la cabane bambou ?
A Moscou ? Ou à Tombouctou ?
En Anjou ou dans le Poitou ?
Au Pérou ou chez les Mandchous ?
Hou ! Hou !
Pas du tout, c'était chez les fous.
Robert Desnos
15:36 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
01 février 2010
Paul, la blonde et son auto (2)
Le garagiste veut vérifier, écouter. Les femmes elles s’inquiètent pour un rien elles n’y connaissent rien.
Elisabeth lui jette un regard de défi. Ce genre de phrases à l’emporte-pièce sont d’un classique…
Elle lui tend la clé négligemment. Ces histoires de cambouis, très peu pour elle. S’il veut jouer à ce jeu-là, elle ne sera pas en reste.
Il démarre la voiture et lui renvoie un regard arrogant : vous n’avez pas vu là le voyant allumé ?
Ben non, elle n’a pas vu. Elisabeth était préoccupée ce matin.
- Et il correspond à quoi ce voyant ?
A nouveau le sourcil levé, le regard supérieur. Avec ce point en plus, le garagiste est en passe de gagner la partie.
- Un problème d’injection dans le moteur.
Il a prononcé la phrase lentement, détachant chacun des mots. Comme si c’étaient des mots sacrés, des mots d’initiés et qu’elle ne pourrait jamais les décoder.
C’est vrai elle ne comprend rien sauf que dans son esprit apparaît la possibilité d’une facture exorbitante et d’un délai très long nécessaire à la réparation.
- Ouh la ! En effet ! souligne-t-elle, l’air concerné. Vous en avez pour un moment j’imagine.
- Ouaich… Surtout, ma petite dame, que je n’ai pas que vous à m’occuper aujourd’hui…
- C’est embêtant parce que je partais travailler et que je ne peux me permettre de manquer cette journée…
- Je ne vois pas d’autre solution…
- Vous pourriez peut-être me prêter un véhicule ? Vous devez avoir ça, non ?
16:06 Publié dans une maille endroit | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
31 janvier 2010
batterie
voilà, j'insiste avec ça, mais c'est qu'il y a urgence soudain...
besoin d'une batterie pour un ordinateur nec versa L320, batterie dont les références sont : battery pack li-on output : 14av 3800mah s/n pc-vp-wp22/0p-570-74001
je pars dans quelques jours en Afrique, retrouver ma soeur Marie-Jeanne alors si une bonne âme passe par ce blog, je lui serai reconnaissante de se manifester...
merci, merci, merci...
17:55 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
12
l'hiver est arrivé. la nuit aussi.
elle a fermé portes et volets, tiré les loquets blindé les serrures.
lovée sous une couverture épaisse, elle s'est recroquevillée pour essayer de se réchauffer un peu. sans bouger.
un jour de grand froid, un volet battait contre la fenêtre, délogé par la puissance de vent.
elle a ouvert la fenêtre pour raccrocher le volet et une bourrasque glaciale est entrée dans la maison. elle s'est sentie saisie, son corps s'est mis à trembler. elle grelottait.
mais elle a réalisé : si mon corps tremble c'est que je suis encore en vie.
encore en vie.
elle s'est souvenue qu'un jour un homme a déposé dans sa maison un long manteau chaud d'amour sincère inconditionnel éternel, une écharpe de sourires de rêves permis et de fou rires enivrants, un bonnet de mots doux, de baisers fous et de caresses savoureuses...
et aussi des bottes.
des bottes fourrées de courage et de force, de vérité et de respect.
elle s'est décidée : elle a enfilé manteau bottes et bonnet et a enroulé l'écharpe autour de son cou. elle a poussé doucement la porte et a avancé dans le froid.
elle sentait qu'elle n'avait plus peur.
l'hiver allait passer.
bientôt le printemps...

12e dimanche.
je t'aime.
12:12 Publié dans une maille endroit | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
30 janvier 2010
virevolte
les filles tournent sur elles virevoltent
regardent le ciel virevoltent
s'endorment en souriant apaisées
virevoltent
elles dansent tournent sautillent
virevoltent
légères fragiles conscientes de chaque petit bonheur qui ruisselle sur elles
les filles virevoltent
elles mangent une pomme boivent du thé du vin
du café aussi bien chaud et bien fort
elles laissent virevolter les belles images dans leur tête
mangent des sushis adorent manger des sushis
et virevoltent
encore
encore

photo Alexandre Maller
11:44 Publié dans une maille endroit | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28 janvier 2010
livre inter 2010
L’aventure du Livre Inter se perpétue pour la 36ème année. Lecteurs, jurés, auditeurs, auteurs… vont vivre jusqu’en juin 2010 le plaisir de lire et le plaisir de partager.
Catherine Clément - Présidente du jury 2010
Catherine Clément a enseigné la philosophie pendant quinze ans à l'Université, en commençant à la Sorbonne en 1964 à l'époque où il n'y avait qu'une seule Sorbonne, une seule université à Paris. Elle a publié plus d'une vingtaine d'essais sur l'anthropologie et la psychanalyse, et un livre - un seul- de philosophie pure.
Romancière: elle publié une vingtaine de romans, dont quelques-uns ont accédé au rang sacré de "best-seller".
Née en 1939 à Paris, dans une commune qui s'appelle aujourd'hui Boulogne-Billancourt. Catherine Clément a passé la guerre dans un petit village sur le bord de la Loire, en Anjou. Ses premiers souvenirs sont les ponts qui explosent et les obus qui tombent.Réfugiés dans le Lot et Garonne, ses grands-parents juifs, Georges et Sipa Gornick, ont été dénoncés, arrêtés, envoyés à Drancy puis Auschwitz, dont ils ne sont pas revenus. La famille apprendra après la guerre qu'ils ont été gazés en mai 1944. Ils étaient dans l'avant-dernier convoi de juifs français. Catherine Clément affirme que cet événement a pesé sur tous ses choix : « je suis devenue philosophe à cause de "ça" et mes romans m'ont permis d'échapper à "ça" ».
Catherine Clément s’est intéressée à la psychanalyse à partir de 1959, et à l'ethnologie à partir de 1962, après que Claude Lévi-Strauss lui ait demandé d'intervenir sur un mythe africain dans son séminaire d'Anthropologie structurale au Collège de France.Ses études ont été classiques: Ecole Normale Supérieure, agrégation de philosophie, un an d'enseignement dans le secondaire et tout de suite, l'enseignement supérieur. Elle a été la première "assistante" (chargée de cours et de travaux pratiques) auprès de Vladimir Jankélévitch, qui dirigeait aussi sa thèse.
En 1976, elle se met en congé pour devenir journaliste dans un quotidien aujourd'hui disparu, Le Matin de Paris. Elle y dirige la rubrique culturelle jusqu'en 1982.Puis elle a voulu connaître le monde.
De 1982 à 1987, elle dirige au quai d'Orsay l'association française d'action artistique, l'AFAA, aujourd'hui devenu Cultures-France, chargée des échanges artistiques entre la France et les autres pays. Elle y monte l'Année de l'Inde et amorcé les années France-Brésil, entre autres.
En 1987, elle part en Inde avec son compagnon, ambassadeur de France en Inde; elle le suit ensuite à Vienne en Autriche et à Dakar au Sénégal. Elle enseigne bénévolement en anglais à la Nehru University à Delhi, dans le département de Sciences of language, en français à l'Université de Vienne dans le département du théâtre et à l'Université Cheikh Anta Diop à Dakar dans le département de philosophie.
Mais surtout elle prend le temps d'écrire.Après douze ans à l'étranger, c'est le retour en France.
Aujourd'hui, Catherine Clément dirige l'Université populaire du musée du quai Branly, qu’ellea fondée selon le principe de la formation permanente inventée au Danemark par le pasteur Grundtvig: Les cycles d'enseignement et de réflexion sont ouverts à tous gratuitement.L’an dernier elle a donné des cours de "pensée du théâtre" au Conservatoire National d'art dramatique, à l'invitation de Daniel Mesguich: des cours consacrés au rapport entre le théâtre et la transe.
Son nouveau roman « 10 000 guitares » paraîtra au Seuil en Février
23:20 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Angoulême
du 28 au 31 janvier, le festival d'Angoulême c'est reparti...
et y'aura Julien Neel...
de quoi faire rêver les jolinénettes number two...

23:18 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
26 janvier 2010
guillon du matin
08:53 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25 janvier 2010
Tomi Ungerer
Le singulier bestiaire de Tomi Ungererdu jeudi 21 janvier 2010 au 24 avril 2010
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| « Ainsi, lorsqu’on me demande de quelle école je fais partie, je réponds de l’école buissonnière… » Tomi Ungerer dessinateur et illustrateur de génie, l’Alsacien Tomi Ungerer est depuis un demi-siècle reconnu sur le plan international. refusant de se laisser enfermer dans un seul genre graphique, il s’est livré avec autant de talent au dessin pour enfants que publicitaire, d’observation, satirique ou érotique, réalisant une oeuvre graphique inclassable aux expressions très diversifiées. parmi les principaux thèmes abordés par Tomi Ungerer, celui de l’animal occupe une place particulièrement importante. l’exposition Le Singulier Bestiaire de Tomi Ungerer, présentée à la bibliothèque départementale, rassemble une centaine d’oeuvres de styles et de techniques très différents : les collages relevant de la tradition du surréalisme (Clic Clac ou Qu’est-ce que c’est ?), les dessins de facture très classique (Les animaux de Tomi Ungerer) et satiriques (Amnesty Animal), les affiches publicitaires, les illustrations de livres pour enfants (The Mellops Quartett), et même les sculptures réalisées à partir de matériaux de récupération. |
08:44 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24 janvier 2010
regrets
20:41 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
ailleurs
je viens d'un autre monde. autre univers.
et il le savait.
le sentait.
comment t'appelles-tu ? me demandait-il souvent. parce que pour lui mon nom, celui donné à ma naissance, n'est pas le mien.
qui suis-je ? comment je m'appelle ? que fais-je ici ?
je n'ai pas trouvé encore mais nos chemins ne se sont pas croisés au bon moment.
j'ai rebondi de chapitre en chapitre, alignant aventures, luttes et liberté quand il n'en était qu'à l'introduction. 1er chapitre tout au plus...
11e dimanche.
le livre s'est refermé. avant le mot fin.
11e dimanche.

00:30 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
23 janvier 2010
Haïti
23:59 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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c'est un vrai succès, et là en général, je bloque.
quand tout le monde court pour aller voir THE film, vous pouvez me croire, je n'y vais pas.
là, en regardant la bande annonce, je me suis dit : waouh !
et en regardant le film avec mes lunettes 3D sur le nez, j'ai eu envie d'y croire.. à cette possibilité de renaitre, comme nous dit Jake Sully lorsqu'il devient définitivement un Na'vy...
un autre monde...
le scénario n'a rien de nouveau mais franchement c'est intense... magnifique... j'ai adoré !
21:44 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note































