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29 septembre 2018

The Camp

le lieu est incroyable, fascinant et culturellement riche.

hier, c'était l'anniversaire, le premier anniversaire de ce lieu.

et je m'y suis rendue avec mes élèves.

mais avant, petit atelier ludo-écologique sur les déchets... des haïkus sur des déchets, ça permet de regarder le monde avec plus de douceur...

 

19 septembre 2018

le "grand" Nicolas

il a déclaré : "nous entrons dans une tragédie climatique" en claquant la porte, déçu, je suppose de n'avoir pas pu faire bouger les choses comme il le souhaitait.

quand j'étais jeune, il a donné les premières vraies couleurs à l'écologie, que Jean-Marie Pelt expliquait scientifiquement.

pour moi, cet homme a une vraie valeur, une vraie importance, mais il a claqué la porte, sans bruit, sans éclat, mais, je pense, avec lassitude.

c'est un nouveau challenge, se battre encore et encore, malgré tout, avec nos convictions bien ancrées...

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08 février 2018

écolo-jeans

vous avez tous déjà porté un jeans, c'est évident...

eh bien, ce fameux pantalon denim est une source de pollution.

en effet, chaque année plus de 45 000 tonnes d’indigo sont consommées sur la planète uniquement pour le denim, ce tissu de coton utilisé pour la confection des jeans. et la méthode de production de l’indigo qui repose sur de nombreuses substances chimiques, est à l’origine de dégâts environnementaux et sanitaires colossaux ainsi que des dépenses énergétiques énormes.

pour synthétiser un seul kilo d’indigo, l’industrie a en effet besoin d’utiliser 100 kilo de pétrole, 9 kilo de solvant et 1000 litres d’eau. La plupart des déchets se retrouvant ensuite dans les rivières ou les cours d’eau.

avant la pétrochimie, les colorants provenaient des minéraux, des plantes ou des insectes, comme le rouge des cochenilles. mais aujourd’hui, avec plus de 4 milliards de vêtements en denim fabriqués chaque année, il est impossible d’imaginer le retour à une production entièrement végétale. imaginez que pour extraire naturellement l’indigo des feuilles de l’indigotier, il faudrait une surface en monoculture supérieure à la taille de l’Allemagne !
 
face à cette industrie textile ultrapolluante et dans un contexte où les consommateurs mettent une pression énorme sur les fabricants pour qu’ils fassent appel à des procédés respectueux des hommes et de l’environnement, les scientifiques ont cherché de nouvelles méthode pour produire de l’indigo en éliminant au maximum les rejets toxiques. 

et c’est vers les bactéries qu’ils se sont tournés. une équipe de l’Université de Berkeley aux Etats-Unis a publié dans la revue Nature Chemical Biology, un article pour expliquer son procédé « vert » qui produit du bleu. 

le principe est de prendre une bactérie, Escherichia coli, en l’occurrence, cette bactérie intestinale bien connue des mammifères et de l’homme en particulier puisqu’elle compose 80 % de notre flore intestinale (et favorise nos belles gastroentérites, si appréciées..). cette bactérie utilisée comme une véritable usine chimique est génétiquement modifiées pour imiter une plante japonaise, la Persicaria tinctoria, aussi appelée la renouée des teinturiers et qui produit de l’indigo.  

cette bactérie OGM sera donc utilisée pour fabriquer le colorant, elle ne se retrouvera pas directement en contact avec votre jean. 

pour l’instant, pour produire 5 grammes d’indigo, il faut plusieurs litres de bactéries. ce qui coûte très cher. le procédé n’en est donc qu’au stade de l’expérimentation. 

en France la biotech Pili travaille elle aussi sur les micro-organismes pour fabriquer de l’indigo. le principe est le même que pour la bière : en leur donnant du sucre, les bactéries produisent une fermentation et des molécules ayant des pouvoirs colorants. ils espèrent une mise sur le marché d’ici 3 à 5 ans. 

à suivre donc....

(article largement inspiré de Mathieu Vidard "l'Edito au carré"- France Inter)

 

22 décembre 2017

pollution lumineuse

"Quelles sont les conséquences de l'éclairage artificiel nocturne sur la faune, la flore, les écosystèmes? Et quels sont les effets suspectés ou avérés sur la santé humaine ?

Plus de 80% de l’humanité vit aujourd’hui dans des zones touchées par la pollution lumineuse.

Selon une étude récente publiée dans Science Advances, l’augmentation de l’éclairage artificiel sur la planète entre 2012 et 2016 a augmenté de 2%. Peu à peu la nuit disparait dans certaines zones du monde, avec de nombreuses conséquences sur l’environnement.

En effet, les conséquences de la pollution lumineuse ne se limitent pas à des difficultés pour observer les étoiles. Des scientifiques s’inquiètent des effets délétères de la lumière artificielle pour la santé et pour la biodiversité.

Certaines espèces animales sont clairement impactées par cet excès de luminosité, comme les insectes ou les oiseaux par exemple, menaçant l’équilibre de l’écosystème complet. 

Chez les êtres humains, la pollution lumineuse perturbe notre cycle circadien et notre horloge biologique."

 

y a-t-il sur cette planète une once de beauté que nous n'ayons détruit ?

 

 

11 octobre 2017

Nemo en danger

"Le Service national américain de la Pêche maritime et la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) envisagent d'ajouter le poisson-clown du Pacifique sur la liste des espèces menacées.

Le petit poisson est notamment affecté par les modifications que le réchauffement climatique fait peser sur son habitat, les récifs coralliens.

La surpêche a également ravagé la population du poisson, dont la popularité a explosé en 2003 avec le succès du film d'animation Le Monde de Nemo

Le poisson-clown du Pacifique se différencie des autres espèces de poissons-clowns grâce à ses trois lignes blanches et ses nageoires noires.

Ils vivent dans certains types d'anémones de mer, avec qui ils ont une relation symbiotique.

Résultat de recherche d'images pour "poisson clown et anémones"

Ils y passent presque toute leur vie, profitant du caractère urticant de l'anémone, normalement mortel pour les poissons.

Mais les récifs coralliens qui abritent les anémones sont particulièrement vulnérables au réchauffement et à l'acidification des océans.

e commerce des poissons-clowns du Pacifique menace également l'espèce: environ 200.000 ont été importés aux États-Unis en 2005, deux ans après la sortie du Monde de Nemo.

Dans les aquariums, il ont une durée de vie moyenne de 3 à 6 ans, mais les femelles peuvent atteindre la trentaine dans la nature."

(article trouvé dans Huffpost"

22 septembre 2017

culture sans eau

et comme le vendredi, c'est e jour écolo-agricolo-sans-eau, voilà un agriculture qui est particulier et qui remet le monde en cause, en douceur..

06 septembre 2017

antispécifisme

avant de poursuivre les aventures marrachies, je voulais vous parler d'une démarche, d'un livre, d'une philosophie de vie qui est la mienne, qui prend force de plus en plus en moi : l'antispécifisme.

plus ça va et plus je ne me résous pas à accepter l'exploitation égoïste que l'home fait de l'animal depuis si longtemps, d'abord pour des raisons de survie et puis après pour son propre plaisir, sa distraction, son envie de dominer, d'être le maître du monde.

l'équitation, le cirque, le zoo, mais aussi avoir un chien qu'on promène en laisse, utiliser les ânes pour porter des charges, élever des vaches dans un pré carré... tout ça, ça me navre...

Jean-Baptiste Del Amo a écrit un ouvrage pour dénoncer cela et j'ai bien envie de le lire.

ça vous tente ?

 

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19 août 2017

Le jardin conservatoire des plantes tinctoriales

ce lieu est magique, on peut y rester des heures, apprendre tant de choses sur les différentes essences de plantes tinctoriales (qui servent à la peinture) et ceci dans un cadre incroyable...

et c'est juste à côté de chez moi....

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"Le jardin conservatoire des plantes tinctoriales unique en Europe vous accueille sur les terrasses du Château de Lauris. En surplomb de la vallée de la Durance, il est consacré aux végétaux dont on extrait des colorants pour la teinture, la peinture, la cosmétique et l'alimentation. Un parcours éducatif et bucolique vous guide le long de 50 carrés thématiques, à la rencontre des plantes."

 

 

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04 août 2017

earth overshoot day

voilà la date a été fixée, impossible de s'y tromper, on a encore abusé..

depuis le 2 août, la planète a épuisé toutes ses ressources pour l'année, sept mois pour consommer l'équivalent de ce que la planète peut renouveler en une année.

à quoi correspond cette date ?

c'est l'ONG Global Footprint Network, qui l'a baptisée "Earth overshoot day", soit le Jour du dépassement de la Terre en français.

bon, ben, on peut dire que nous sommes forts pour trop consommer, on le savait déjà, ça se confirme...

dites, on pourrait faire un peu attention ?

 

27 juin 2017

back market

et dans le genre de produits qui circulent, qui circulent, dont plus personne ne peut se passer, les appareils de communication : téléphone, tablette, ordinateur.

sur ce site, on reconditionne et revend ces appareils afin d'éviter les accumulations sur les bords des rivières lointaines.

pour moi, les prix restent effarants tant je ne mettrai pas une telle somme dans un téléphone, mais c'est tout de même mieux que les prix d'origine.

le site backmarket

économie circulaire

aujourd'hui et demain se tiennent les 3e assises de l'économie circulaire.

une belle chose de tenter de faire "circuler" les objets pas encore totalement "périmés" pour d'autres vies tout aussi intenses...

"Depuis 2015, l’économie circulaire est inscrite dans la loi française faisant de la gestion efficace des ressources un élément majeur de sa politique.
Ainsi, la France s’est fixée comme objectif une hausse de 30%, entre 2010 et 2030, du rapport entre son produit intérieur brut et sa consommation intérieure de matières premières.
Par ailleurs, la Commission Européenne a publié son « paquet économie circulaire » révisé comportant un plan d’actions de plus de 50 mesures. L’économie circulaire s’ancre chez de nombreux acteurs, que se soient entreprises ou territoires pour se généraliser. La transition vers l’économie circulaire doit coupler ambitions politiques, stratégies territoriales ou d’entreprises avec des actions concrètes sur le terrain.

Les idées avancent, des expérimentations font école pour limiter le gaspillage, s’approvisionner en matières premières recyclées ou renouvelables, modifier la conception des produits ou encore innover sur les modèles d’affaires et les modèles sociaux.

Si le prix des matières premières et de l’énergie a aujourd’hui diminué, la demande continue à croître, augmentant les émissions de gaz à effet de serre. Or, un rapport récent des Nations Unies montrent l’efficacité renforcée d’une politique conjointe associant gestion efficace des ressources et lutte contre le changement climatique.

Les 3e Assises de l’économie circulaire, organisées par l’ADEME entendent fournir des éléments d’action aux acteurs pour la transition vers l’économie circulaire en :
 

  • faisant le point sur le développement des stratégies des acteurs,
  • présentant les démarches, outils et méthodes permettant à tous les acteurs de s’inscrire dans cet objectif,
  • exposant les témoignages et retours d’expériences montrant que cette voie fait sens sur le terrain et est accessible à tous pour un bénéfice induit économique et social."

22 juin 2017

les 21 propositions de Biocoop

l'enseigne Bioccop qui regroupe des magasins vendant des produits biologiques a adressé une liste de 21 propositions au nouveau gouvernement, donnant à réfléchir sur l'évolution d ela filière bio en France, afin d'encourager la production, la vente et donc la consommation de produits issus de la culture biologique.

voilà en quoi cela consiste :

Aujourd’hui, même quand on achète à manger, on paye de la TVA. 5,5%. Biocoop propose de la baisser à 2,5. Et pour que Bercy ne grince pas trop des dents, elle propose cette compensation en forme de petit coup de griffe à la concurrence.

Pour les non bios, une augmentation de la TVA. Il y a aurait même une règle pour encadrer tout ça. Fruits et légumes produits à moins de 200 kilomètres de chez nous, TVA à 2,5%. Aujourd’hui quand on achète à manger on rémunère les agriculteurs et leurs distributeurs.

il suffirait de baisser les marges.

L’argument préféré des grands céréaliers c'est que « c’est bien beau le bio, mais ça nourrit pas 67 millions de Français ». Mais non répond Biocoop. D’accord la filière bio est moins productive, mais pas beaucoup moins : 8 à 9% de moins c’est pas tant que ça.

Ensuite, c’est parce que la filière bio est moins aidée : 160 millions d’euros d’aides européennes pour le bio.11 à 12 milliards d’aides pour l’agriculture conventionnelle. Il y a comme un petit hiatus. Pour pousser les fermiers traditionnels bios à se convertir, ils ont évidemment besoin d’une carotte. La magie de la conversion, ça passe par le coup de baguette financier qui l’an dernier a tant tardé à arriver. Mais la Biocoop, elle, l’avait compris depuis longtemps. Elle provisionne donc chaque année, entre 200 000 et 800 000 euros pour aider les producteurs à faire la transition.

L’an dernier par exemple, Biocoop voulait vendre plus de lait de brebis et de chèvre bio, elle a donc appâté les éleveurs en les subventionnant, elle toute seule. Mais cet argent fait-elle valoir devrait venir de l’Etat qui, aujourd’hui, nous entraîne dans un système cher absurde : nos impôts servent en partie à payer pour lutter contre une pollution générée parfois par l’agriculture que nous subventionnons. Bref, c’est la double peine. Triple, si on considère en bout de chaîne le surcoût généré par les maladies liées à l’alimentation.

 Plus de subventions pour l'agriculture bio permettrait notamment de pouvoir l'élargir

24 mai 2017

Twiza

ils évoluent dans un esprit de faire ensemble, ils ont constitué un réseau de nouvelle génération : Twiza

ils ont pris le parti d’être annonceurs des chantiers participatifs en France.

le site twiza.org rappelle la définition du chantier participatif : « un événement durant lequel des personnes se retrouvent pour travailler ensemble, bénévolement et dans la convivialité ».  Sur ce site, les chantiers sont des activités qui relèvent du domaine privé et sont à vocation non commerciale. Ils sont dédiés à l’habitat quelque soit leur importance. Twiza n’organise pas, mais publie les annonces qui concernent les organisateurs, les participants et aussi les accompagnateurs professionnels. Un exemple « enduit à la chaux d’une maison pendant 5 jours, à mi-temps (chantier le matin et temps libre pour découvrir la région l’après-midi) ouvert aux bénévoles, gîte et couvert offerts) ».

ils sont deux copains, Cédric et Vincent, poussés par le même goût du partage et de l’amitié.

06 mai 2017

et c'est pas fini...

voilà une autre découverte qui va nous permettre de ne pas arrêter de jeter impunément toutes sortes de plastique dans la nature.

youpi !!

(si au moins ça pouvait permettre de protéger réellement la forêt amazonienne, ce serait top..)

"Des étudiants américains ont découvert un incroyable champignon jusqu’alors inconnu qui est capable de digérer le plastique :

Un groupe d’étudiants de l’université de Yale se sont rendus dans la forêt amazonienne, en Equateur, dans le but de rapporter des plantes et des champignons. Ils ont participé à la Rainforest Expedition and Laboratory avec leur professeur afin d’améliorer leurs connaissances dans le domaine de la botanique. Ils sont revenus chargés de nombreux spécimens végétaux qu’ils ont étudiés pour découvrir une nouvelle espèce de fungus très intéressante qu’ils ont nommée Pestalotiopsis microspora.

Ce champignon pourra se révéler très utile à l’avenir, d’une part parce qu’il est capable de survivre en se nourrissant de plastique (de polyuréthane pour être précis) et d’autre part parce qu’il peut le faire dans un milieu anaérobie, autrement dit sans oxygène. Le Pestalotiopsis microspora pourrait donc être utilisé dans les décharges de détritus, qui sont généralement privées d’oxygène, pour faire disparaître les nombreux déchets de plastique que nous produisons en permanence. Une bonne alternative aux méthodes employées aujourd’hui, notamment celle qui consiste à enterrer le plastique et à attendre qu’il se décompose de lui-même, ce qui prend entre 150 et 400 ans."

04 mai 2017

galleria mellonella

les scientifiques ne cherchent de faire évoluer la nature ou de trouver comment la nature pourrait s'adapter à l'Homme, à ses destructions, ses pollutions, ses nuisances.

mais les recherches pour faire en sorte que l'Homme s'adapte au mieux à la nature, c'est moins fréquent...

allez, voilà une découverte qu'il reste à confirmer et qui pourrait nous aider à déculpabiliser de nos gestes irrespectueux, comme "jeter dans la mer, nos déchets"..

Description de cette image, également commentée ci-après

La Fausse teigne de la cire (Galleria mellonella) est une espèce de lépidoptères de la famille des Pyralidaevivant en Europe. Elle est aussi appelée « gallérie » en France. C'est la seule espèce du genre Galleria.

Ce papillon volant de mai à octobre a une envergure de 30 à 41 mm.

La larve pose problème aux apiculteurs car elle se nourrit des rayons de cire des ruches. Pour s'en protéger, certains apiculteurs favorisent l'installation d'un nid de frelons européens (Vespa crabro) à proximité des ruches car ceux-ci consomment bien plus de fausses teignes que d'abeilles.

En 2017, une équipe internationale de chercheurs a publié dans la revue scientifique Current Biology que la chenille pouvait également dévorer le polyéthylène. Cette particularité serait due aux enzymes que la fausse teigne a développé au cours de son évolution pour dégrader la cire, dont la structure est assez proche du polyéthylène. Cela ouvre une porte au traitement des plastiques usagés, le polyéthylène constituant 40% des plastiques produits en Europe3 mais ce plastique se dégrade très mal, posant un problème majeur de pollution de l'environnement.

«100 vers placés au contact d'un sac à provisions durant 12 heures aboutissent à une perte de poids de ce sac de 92 grammes»

22 avril 2017

les racines du ciel

j'aime l'écriture de Romain Gary.

et ses écrits.

mon "internénette numertwo" a comme projet de partir dans un an, avec sa meilleure amie, défendre et prendre soin des éléphants.

ce livre est pour elle, un encouragement à sauver ce qui peut encore l'être dans cette société dévastée par l'envie, le pouvoir et la possession... la destruction.

"Morel, le principal protagoniste du roman, décide de faire cesser l'extermination des éléphants en Afrique au milieu du xxe siècle. Or, en AEF (Afrique-Équatoriale française), l'idée d'indépendance commence à prendre forme ici et là.

L'histoire raconte la lutte de Morel, ses actions en faveur des éléphants, la traque dont il est l'objet de la part des autorités, et, en parallèle, les conflits d'intérêt entre les engagements des uns et des autres : pour les éléphants, pour l'indépendance, pour la Puissance coloniale, pour la sauvegarde des traditions, pour la marche en avant de l'homme vers la modernité, pour l'intérêt à court terme, pour l'honneur de l'homme.

L'idée centrale défendue par l'auteur est la protection de la nature (« et cette tâche est si immense, dans toutes ses implications », écrit l'auteur dans sa courte préface). Mais, par ce biais, il expose la protection d'une « certaine idée de l'homme » que Morel, Minna, Schölscher et d'autres illustrent tout au long du roman.

Les Racines du ciel évoque aussi les parcours qui ont conduit chacun à se retrouver là, dans la condition où chacun se trouve."

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brikawood et a maison magique

je rêve... je rêve non pas d'une maison en bonbons, comme Hansel et Gretel mais d'une maison en bois, écologique, économique, saine et facile à monter.. 

je pense aux oiseaux dans les arbres, certes, à cette faune et flore invisibles qui gravitent autour des arbres, mais si je plante à mon tour d'autres arbres, si j'achète un lopin de terre pour faire pousser des arbres où des écureuils des oiseaux des fourmis et autres bestioles viendraient s'installer, si...

je sais, on dirait un conte de fées, mais après tout, pourquoi ne pas rêver..

19 avril 2017

écocide

le tribunal Monsanto, je vous en ai parlé ?

Marie-Monique Robin avait suivi le déroulement de ce tribunal informel composé de cinq juges qui jugeaient Monsanto, cette firme géante américaine qui produit, développe, vend des produits chimiques à effets indésirables pour la planète : les pesticides, les perturbateurs endocriniens, les OGM...

la justice citoyenne a condamné Monsanto, accusé mardi de violation des droits de l’Homme, d’impact négatif sur l’environnement ainsi que du crime d'« écocide ».

chargés de répondre à six questions sur l’environnement, l’alimentation et la santé notamment, les cinq juges professionnels internationaux avaient alors entendu une trentaine de témoins, dont des scientifiques, agriculteurs et apiculteurs. ce tribunal citoyen a rendu un avis consultatif destiné à alimenter les lois existantes, notamment via la création d’une jurisprudence au sein du droit international, après un événement de trois jours organisé en octobre à La Haye par des centaines de groupes citoyens.

un nouveau mot vient donc de voir le jour "écocide" et je le trouve à propos.

15 avril 2017

déchets au Sri Lanka

hier, au Sri Lanka, une pile de déchets de 91 mètres de haut, déstabilisée pendant la nuit par des pluies torrentielles et un incendie, s'est écroulée en ensevelissant les cahutes d'un bidonville, situé près d'une immense décharge d'ordures de Kolonnawa à la limite nord-est de la capitale Colombo. 

des soldats creusaient aujourd'hui à main nues les immondices à la recherche de victimes de l'effondrement (au moins 15 personnes, selon un dernier bilan dont quatre enfants).

 

et ceci, alors que le pays célébrait le traditionnel Nouvel an cinghalais et tamoul.Des soldats sri lankais et des sauveteurs s'affairent après l'effondrement d'une montagne d'ordures sur un bidonville près de Colombo, le 15 avril 2017.

 

environnement et centre culturel

hier soir, j'étais au centre culturel Leclerc, à Carpentras, pour discuter environnement, ozone, société et espoir autour de mon roman "Ozone" paru aux éditions Carlo Zaglia jeunesse.

un merveilleux moment de convivialité, de rires et de partages. 

 Aucun texte alternatif disponible.