24 avril 2011
Cadenet
Dans la masse des salons du livre proposés au printemps et face à la notion de « petite édition » largement galvaudée, ce salon a la particularité de ne pas accueillir tous les petits éditeurs.
Petite édition, comme grande édition, englobe souvent des structures qui, au-delà de l'appellation, desservent le lectorat, les littératures et offrent une image médiocre du métier d'éditeur et des politiques menées par ce dernier.
Pour se faire, chaque éditeur présent est sélectionné par la Boucherie littéraire, soit sur son catalogue soit sur sa politique éditoriale - quand ce n'est pas les deux. Le risque de choix arbitraires est totalement assumé et n'engage que la Boucherie littéraire.
Le salon privilégie la présence des éditeurs sur les stands. Les libraires présents sont choisis soit par les éditeurs ne pouvant pas être présents, soit parce que la politique de leur librairie correspond à celle développée par le salon.
Chaque année sont invités deux éditeurs officiant dans des champs différents de l'édition.
Deux éditeurs étaient à l'honneur : Absalon & The Hoochie Coochie.
Une quarantaine d'éditeurs, de libraires et d'auteurs étaient là "en chair et en os".

21:28 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
22 avril 2011
adieu Anna Chanel
applique des restrictions budgétaires draconiennes. Sous prétexte que le la culture ne soigne pas, ne nourrit pas, ne construit pas et SURTOUT qu'elle est l'apanage d'êtres inutiles et lunaires qui n'apportent que peu à notre société de consommation, elle n'est jamais considérée comme une priorité. Portés pourtant par des activistes courageux qui croient justement que la culture soigne, nourrit et construit l'avenir, elle reste un des derniers bastions qui résistent à la métamorphose de l'idéal humain en un hybride arriviste et insipide mi-porte-feuille, mi-gadget électronique.
Non, assurément, il n'y a rien de blâmable à lire des best-sellers et à aimer le travail d'artistes reconnus et qui publient dans une grande maison mais céder systématiquement à la facilité des têtes de gondoles en librairie, c'est contribuer à appauvrir notre patrimoine culturel. Nous sommes ce que nous lisons. Si nous lisons tous les mêmes livres, nous nous formatons consciemment et devenons des moutons culturels. Les Editions Anna Chanel étaient de ceux qui contribuaient à prôner toute la richesse de la diversité.09:59 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
21 avril 2011
la vieille dame et le chauffard
j'ai entendu sur ma radio préférée (pas la peine de lui faire de la pub, elle cartonne d'après les résultats dernièrement annoncés..) cette jolie anecdote, et j'adore !
une vieille dame, marchant lentement et courbée sur le poids des âges, décide d'aller faire trois courses au magasin du coin. son petit panier bien calé sur l'épaule elle se met en route et descend l'avenue.
jusqu'au passage piétons qu'elle doit traverser pour arriver jusqu'à son petit commerce. elle regarde à droite à gauche, prudente la petite dame âgée, et ne voit rien. donc s'engage...
c'est alors que surgit à une allure dépassant bien plus les 50 km/h préconisés dans une agglomération, une grosse berline luxueuse aux vitres teintées. les vitres teintées on s'en fout, en fait, sauf que ça dénote déjà le type d'individus... non non aucun préjugé, je ne me permettrais pas...
voyant la vieille dame lente et courbée avancer sur le passage piétons, le conducteur freine ostensiblement, stoppe de justesse et baisse sa vitre, certainement avec une bonne dose d'adrénaline dans les veines et le palpitant... qui devait vraiment palpiter justement. j'ai entendu dire un jour : "la meilleure défense c'est l'attaque", il devait connaître ce dicton aussi, et sans aucune gêne, le conducteur abaisse sa vitre et apostrophe notre courageuse citadine :
- alors mamie, on voulait se faire écraser ?
mais notre mamie, justement, n'était pas née de la dernière pluie (ça ne veut rien dire mais j'aime ces expressions usuelles qui ne veulent rien dire..) s'arrête, le regarde fixement et lui répond à haute et intelligible voix (faudrait pas croire que parce qu'on est vieux, qu'on ne sait pas crier, que nenni !) :
- rien que ta bagnole est une insulte à la démocratie. j'ai honte pour toi, espèce de sale type !!
ben voilà, fut un temps on disait : "il n'y a plus de jeunesse" en suggérant un irrespect caractérisé, moi je dirais "youpi ! y'a encore une vieillesse !"
18:17 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (2)
19 avril 2011
photos délice
de retour du salon de St-Hippolye, je vous glisse ici quelques photos souvenirs...
hum...

00:08 Publié dans les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (9)

























































