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11 août 2008

épisode 8

La victime portait une jupe en jean’s, courte, qui était remontée au-dessus de la culotte lors de la chute. Sauf qu’il n’y avait aucune trace de culotte. De longues stries zébraient le haut des jambes. Le policier voulut rebaisser sa jupe et il remit de l’ordre dans ses vêtements. Il souleva légèrement un haut de son pull et découvrit d’autres traces. Sur tout le bas du dos. Des traits boursouflés sur une peau encore si jeune…

- Mais quel intérêt peut-on trouver à faire cela ?

Paul n’en revenait pas. Il avait rarement vu un corps aussi marqué. La victime était-elle consentante ?

Il se souvint… Une fois, il avait rencontré une femme qui avait voulu qu’il la frappe avant de lui faire l’amour. Ca l’excitait, disait-elle. Elle avait besoin de sentir un homme fort, dominant, dominateur, violent… pour avoir du plaisir.

Au début, il avait trouvé marrant de lui administrer des fessées avant de la pénétrer, de la sodomiser. Et puis, ça avait dégénéré. Paul faisait des cauchemars. Il se réveillait la nuit en sueur. Il se voyait en train de la tabasser. Il n’arrivait plus à se regarder dans le miroir le matin. Il avait rompu. Il s’était juré : plus jamais ça !

La chaleur de sa chatte humide. Hum… Son goût. J’ai jamais trouvé une chatte qui avait ce goût-là. Vita c’était une perle, un cadeau…Pourquoi est-ce qu’elle a préféré ce type ? Elle écartait ses cuisses de jouvencelle, elle faisait semblant d’hésiter, j’insistais un peu, je sortais ma langue, lui léchais le haut des jambes, le ventre. Elle ronronnait, je la griffais, elle…

 

- Merde !

- Qui a-t-il ?

 

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Bayonne

on y était...

et ça, c'est comme le haka des All Blacks, une fois que vous l'avez entendu, vous ne doutez plus de votre force intérieure. aaaahhh !!!