19 juillet 2010
panais
c'est l'été, on mange frais... et pourquoi "ancien" ?
envie, comme ça, parce que c'est l'été et qu'on mange frais, de vous proposer une petite recette...
un gratin de panais... (pas le poisson, la racine !)
le panais, qu'est-ce c'est ?
longtemps confondu avec la carotte, le panais a une racine plus ou moins longue, de couleur blanchâtre. la forme parfois fourchue de la racine qui pourrait rappeler celle d'une bêche à deux dents. sa haute teneur en acide folique et en vitamine C en fait un aliment vraiment nutritif. il est très sucré.
pour faire la recette, il faut :
- 300 g de panais
- 100 g de pommes de terre
- 100 g de patates douces
- 150 g de gruyère râpé
- 2 gousses d’ail écrasées
- 150 g de crème fraîche
- 30 g de chapelure
- 25 g de beurre
- huile d’olive
- muscade
- sel, poivre
et voilà la préparation :
"Laver et bien brosser les panais, il est inutile de peler ces légumes, on profitera au maximum de toutes les vitamines contenues dans les peaux.
Les couper en rondelles épaisses de 2 cm et les cuire à l’eau 10 mn environ avec les pommes de terre et les patates douces non épluchées.
Une fois cuites, éplucher les pommes de terre et les patates puis, les couper en rondelles.
Huiler un plat à gratin et y déposer les rondelles de panais, de patate douce et de pomme de terre en couches alternées en y intercalant entre chaque couche un peu de gruyère râpé et d’ail en purée. Saler et poivrer entre chaque couche.
Napper de crème fraîche et recouvrir du reste de fromage puis de chapelure.
Ajouter par-dessus quelques noisettes de beurre et une pincée de muscade."
Faire gratiner environ 20mn...
vous voulez voir à quoi ça ressemble ? à ça :

je vous dis bon appétit...
15:02 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (2)
...ergo sum
ce soir au festival d'Avignon le off, je vais écouter ceci (étonnant non ?) :
« Je pense donc je suis » Le discours de la méthode de René Descartes en slam
Adaptation et mise en scène : Alain Simon assisté de Gilles Jolly
Musique : Christophe Paturet – Lumières Syméon Fieulaine
Avec Alain Simon et Christophe Paturet au piano
Note d’intention : « Descartes a écrit et publié ce Discours en français pour qu’il s’adresse à tous. A l’époque où internet permet à chacun de se perdre avec plaisir dans un labyrinthe d’informations qui s’enchaînent au hasard des clics de souris et des liens, à l’époque du copié-collé, la méthode que propose Descartes est d’une étonnante actualité. Penser par soi-même, et surtout faire du doute l’outil pour évaluer toute chose sont devenus aujourd’hui indispensables.
Slamer Le discours de la méthode m’apparaît être une évidence, et emprunter ce moyen d’expression populaire pour transmettre Le discours de la méthode me semble une démarche fidèle au dessein de Descartes. Je suis heureux de le faire avec le concours de Christophe Paturet qui a écrit la musique de ce spectacle et l’interprète avec moi. » Alain Simon
Note sur la musique : La pensée de Descartes est apparue comme “la musique de J.-S. Bach, telle une rose épanouie dans l’immense plaine neigeuse du silence” (Milan Kundera), dont l’héritage aujourd’hui maintes fois métissé jamais renié habite nos esprits, nos oreilles.
Le Slam s’affranchit, style poétique urbain, des conventions établies. Qui peut dire en quoi… consiste une “musique de slam” ? Celle-ci se montre lyrique, celle-là électronique, cette autre nulle ou non avenue.
Slamer le Discours de la méthode, voilà qui rime à valser les sourdines de la pensée, dissoudre les lames du groove, soupçonner les accords parfaits. Joli panorama pour un pianiste qui croit. Au doute, en la science, en Bach, en Monk. En somme, Dieu ? Christophe Paturet
13:03 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)

























































