Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13 septembre 2013

Jacquart à dit...

Albert-Jacquard

il était docteur en biologie humaine et génétique, j'en connais une qui suit ses traces tiens d'ailleurs, il soutenait les plus démunis, il s'indignait, il ne notait pas ses élèves, il s'intéressait à la condition humaine et à l'évolution de la conscience collective, il vulgarisait la science...

un homme rare qu'on en voit peu, que j'admire, que j'ai lu et que je salue dans son voyage dans une autre planète...

bonne route Albert Jacquard...

silence dans la nuit

au milieu de la route un mot qui raisonne dans le téléphone, un silence qui suit, un long silence qui s'éternise et le doute qui nait.

au milieu de la route, dans la nuit, tu roules et je doute, tu penses à toi, je ne pense plus.

ma petite robe rouge en bandoulière, pieds nus dans la nuit, je brave l'absence et le vide, je range les questions et les peurs, je me poste au milieu de la route, attendant que tu m'éclaires...

542731_103684793156180_53959752_n.jpg

violences

je ne vais pas vous faire un papier spécial sur la violence qui envahit nos villes, nos vies mais je pourrais. quelle drôle de dégénérescence, on revient à l'âge préhistorique où on se faisait loi sans règle, l'âge moyenâgeux où la misère crée ce climat de grande violence, juste pour s'en sortir. 

je ne suis pas "étonnée" parce que ce n'est pas nouveau, la violence a toujours existé, elle fait partie intègre de notre fonctionnement, je suis certaine que même le plus calme d'entre vous ressent parfois en lui des accès de violence, et dans chaque siècle, chaque ère de notre société, on a parlé différemment, mais on en a parlé, de la violence de l'humain. il y a eu ces criminels scientifiques, qui tuaient en série, les  criminels sexuels, les braqueurs de banque qui tuaient cruellement, les assassins d'enfants, les rebelles géographiques qui revendiquent une identité locale au prix du sang. 

on est aujourd'hui dans une période de violence urbaine.

ce qui signifie tout de même une peur au quotidien.

ça semble si facile de retirer la vie. ce n'est pas nouveau, mais je pense que ça reste essentiellement masculin.

je fais partie de cette génération qui n'aura connu aucune des grandes guerres qui ont meurtri l'histoire française, mais je ne suis pas protégée pour autant. je n'ai pas peur, je le redis, la violence fait partie de nous, de notre vie, ce n'est pas une découverte, mais je réalise le glissement du type de violence.

nos dirigeants veulent s'attaquer au problème sérieusement, je me demande juste si il n'y a pas déjà un certain ancrage des choses qui rendra toute intervention stérile. on est à l'aube d'une nouvelle "guerre civile", d'un nouveau tournant de l'histoire, alors que nous n'avons jamais autant communiqué aux quatre coins du monde grâce aux médias surdéveloppés, et nous ne nous sommes jamais autant détestés. 

un grand déballage de vie, emballage d'âme, remballage par mots et flingues associés..

on consomme, on consume mais on ne peut que constater comme des cons qu'on ne s'aime plus.

 

08:55 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

dans les poches

1230081_10151855414763914_1916796699_n.jpg