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20 septembre 2013

rendez-vous

prendre le volant, trouver le chemin. se tromper. repartir.

rond point, ligne droite, bifurcation, passage de vitesse, accélération, freinage...

cédez le passage, priorité, stop !

et si on repartait ?

le "bug" de Tesson

Sylvain Tesson est un homme étonnant, charmant de surcroit (oui, bon !).

géographe, voyageur cycliste, aventurier, journaliste et novelliste de talent...

dans "une vie à coucher dehors", il a écrit une nouvelle "à tiroirs" où il raconte une insurrection internationale des femmes mal traitées, bafouées, humiliées par des hommes dominants, stupides et arrogeants. j'adore.

ça s'appelle ""bug".

son style et le contenu.

prostitution et punition

" Un rapport parlementaire, duquel devrait découler une proposition de loi, envisage de pénaliser le recours à la prostitution. L'objectif : "que ce texte arrive à l'Assemblée le 25 novembre, journée internationale de lutte contre la violence faite aux femmes", a expliqué Catherine Coupelle, présidente de la délégation aux droits des femmes. "

 

la prostitution est un vaste sujet qui a évolué au fil des années.

il faut impérativement lutter contre cette verrue qui place ces jeunes femmes en danger sur le trottoir comme de vulgaires poupées à la disposition de tous.

battues, droguées, soumises, dépendantes, elles sont les esclaves d'hommes sans scrupules qui les exploitent sans aucun respect.

avant il y avait les maisons closes, elles ont fermé. closes fermées laissant la porte ouverte à une économie parallèle gérée par des proxénètes sans vergogne.

alors, est-ce les clients qu'il faut traquer, punir, chasser ?

ou ceux qui détruisent les vies de ces femmes pour leur propre plaisir, salaire, domination ?

traquer, punir, chasser les clients, ça réduira la demande mais je ne crois pas que ça arrangera les choses. les services des prostituées se feront dans la totale illégalité, sauvagerie (déjà que...) mais les clients continueront à utiliser ce service-là.

d'ailleurs "aller au outes" ne permet-il pas de canaliser les envies 'pulsions ?) masculines évitant que ces clients ne s'en prennent à des femmes qui passent dans la rue, courent le matin à l'aube, sortent de boîte le samedi soir. et je ne parle pas de viols !!

reprenons les choses depuis le début, rouvrons les maisons closes qui permettaient respect, hygiène, contrôle, soutien, paiements réguliers... qui donnaient un statut à ces femmes.

madame Catherine Coupelle, il y a urgence à sauver ces femmes, mais réfléchissons bien à la direction qu'il faut prendre pour les mettre à l'abri très vite...