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30 septembre 2013

Obel and the curse

c'est son dernier album, il sort aujourd'hui...

09:30 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Line

non, Line, ce n'est pas uniquement le prénom d'une chanteuse française adorable, un brin désuète et talentueuse.

ce n'est pas non plus le nom d'une future voiture, celui de ma voisine, ou le diminutif de la belle blonde américaine fougueuse qui a hanté des générations d'hommes morte on ne sait pas vraiment comment...

Line c'ets le nom d'un nouveau réseau social entre twitter et facebook, entre skype et msn, entre ou tout cumulé d'ailleurs.

une application qui vient de l'Asie, et qui seulement deux ans après sa première mise en fonction, est déjà partie à la conquête du monde.

il paraît que Line est née après le tremblement de terre qui a coupé de nombreux japonais de liens...

comme quoi, il ressort toujours quelque chose des grandes catastrophes...

une application kawaï, bien japonaise, avec des petits personnages qui séduisent et amusent...

j'ai entendu hier David Graber, économiste et docteur en anthropologie déclarer que "un être sans ami, sans lien social, n'est pas un être libre" et j'ai pensé immédiatement qu'avec tous ces liens virtuels que nous créons, nous sommes juste en train de nous fabriquer une pseudo-liberté... comme une survivance.

mais peut-être que je me trompe ?

alors, bienvenue à Line...

09:28 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

L'homme et la chapelle 2

Amandine priait silencieusement oubliant le temps et le moment. elle aimait le lieu, elle y venait de temps en temps, lorsqu'elle pouvait s'offrir un instant de liberté, quand elle pouvait échapper à tous. elle enfilait ses baskets et venait courir dans le coin.

puis, elle retirait ses chaussures et entrait à l'intérieur de la chapelle de vieilles pierres.

elle s'agenouillait et priait. elle parlait de ces choses qui l'alourdissaient, qu'elle ne comprenait pas, ces choses qui la blessaient, la torturaient, la faisaient pleurer. elle cherchait une réponse et parfois, dans le vide des lieux, elle la trouvait.

elle sursauta quand elle entendit la porte s'ourvir. d'ordinaire personne n'entrait ici. pas à cette heure-là. alors qui ? le curé venu arranger quelques affaires ? un promeneur perdu.

malgré elle, elle se dissimula dans un des coins, derrière une grande colonne de pierre. elle tenait ses baskets serrés contre son coeur, elle ne respirait qu'à moitié.

mais elle n'avait pas vraiment peur. 

 

(à suivre)