10 novembre 2007
grâce et dénouement
une amie m'a offert "Grâce et dénuement" d'Alice Ferney, me disant que j'y toucherai du doigt certainement les raisons de ma façon d'être par rapport à l'écrit et aux enfants.
soit.
ce que j'y ai surtout trouvé c'était un livre d'une force inouïe, une histoire d'une beauté simple et si poignante.
la vie, le partage, la maternité, la relation femme-homme, la relation entre des Hommes différents, et l'approche du livre chez l'enfant ça c'est indéniable...
bref, je me suis enrichie à la lecture de cette histoire d'Esther.
et cela n'a fait que confirmer ce que je ressens : je ne veux pas écrire des livres pour ceux qui n'ont aucun souci, qui ont accès aux livres et à la lecture par le simple fait d'aller acheter un livre, n'importe quel livre dans une librairie.
pas uniquement.
je veux écrire pour ceux qui n'ont rien et pour qui un livre est un cadeau, un vrai, un voyage, un univers, un lien à la vie.
écrire pour ceux qui n'arrivent pas à lire, pour qui emboîter les mots relève du puzzle à qui il manquerait une pièce.
écrire pour faire un pont, une passerelle, une autre vie.
y arriverai-je ? ça, c'est une autre question....
07:40 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (24)
un marseillais à Manchester
sur les placards publicitaires en ce moment on peut découvrir un ancien joueur de foot qui "joue" pour une marque de fringues.
si le rugby s'est découvert un Sébastien Chabal cette année, le foot a eu en son temps un autre "Hannibal" redouté et frondeur : Eric Cantona.

d'accord, il est marseillais mais en dehors du fabuleux joueur qu'il était et de ses origines géographiques, j'ai toujours été "scotchée" par l'homme.
le revoir si fort si pathétique si vrai dans des films par la suite n'a fait que confirmer ce que je pensais de lui.
le revoir sur ces grandes affiches publicitaires m'a fait plaisir.
parce que sa voix résonne encore si fort avec ces intonations que je connais et qui épicent mon quoitidien, son nom qui sent le pastis la garrigue et la Méditérrannée, parce que sa force souveraine qui lui donnait cette dégaine si particulière apparaît encore à mes yeux, parce que Cantona c'est Cantona et que Manchester le sait : he's a king !!
regardez-le dans ce qui suit, vous saurez qu'on ne peut être insensible à ce qu'il a été.
Eric, you're merveillous...
00:15 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (5)


























































