13 février 2008
homme au phone
mais oui, voilà les résultats du concours de cette semaine...
participation multiple pour certain(e)s, absence total pour d'autres, j'ai senti quoi qu'il en soit un grand amusement derrière l'écran.
tant mieux !
et merci...

alors pour qui le trophée ?
qui remportera les lauriers ?
voilà l'heure de vérité
enfin sonnée !!!
1)
"Il aime tant les fleurs et les pots, les roses. Arroser son thym..." = "Il aime tant l'effleurer, l'épauler Rose. Ah... Rose et son teint ..."
Ecrit par : Marie Zim
ex aequo
"Les mondains sensés rejettent la promise cuitée de l'amer indien" = "Les mondes insensés rejettent la promiscuité de l'amérindien"
Ecrit par : jill.C
2)
"Amer, Paul hué s'en fut, sombre..." = "Ah ! mer polluée : cent fûts sombrent..."
Ecrit par : Marie Zim
ex aequo
"L'écorce se durcit, se tend" = "Les corps se durcissent tant"
Ecrit par : virginie
3)
"Dais et toiles parsèment la nef céleste, décor de rêve sans voûte, explose ..." = "Des étoiles parent , s'aiment , la nef céleste , des corps de rêve s'envoûtent, explosent..."
Ecrit par : Marie Zim
ex aequo
"Le sôt scie son bois" même s'il a soif ; le "Saucisson boit" même s'il n'a pas soif !
Ecrit par : virginie
ex aequo
Une jeune élève africaine a répondu par écrit :
"j'ai pas touvé la tribu" = "j'ai pas trouvé l'attribut"
Ecrit par : francis
et pour le plaisir :
Pour ce concours, je constate qu'on se tâte !
Mais je vous en conjure, il ne faut point qu'on jure !
Ecrit par : virginie
"Elle, ma muse..." = "elle m'amuse..."(là, c'est un peu triché...)
Ecrit par : Eric
14:44 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (8)
salve d'or
exemple vivant de l’expression française "joie de vivre", Henri Salvador affirmait que la musique était une compagne de chaque instant dans son existence, et qu’elle était l’une des raisons essentielles de l’éternel esprit d’enfant qu’il avait conservé toutes ces années. sa voix parfaitement claire devait tout à la discipline et à sa passion pour les deux plus grands crooners de tous les temps.
écouter de bons disques aura finalement été le meilleur des enseignements pour ce natif de la Guyane française émigré à Paris dès l’âge de 7 ans. cinq années plus tard un cousin l’aidait à donner un but à sa vie: "Il me fit écouter des disques de Duke Ellington et de Louis Amstrong. j’ai été instantanément fasciné par cette musique, et c’est à ce moment que le jazz a transformé ma vie. Mon père rêvait de me voir devenir avocat ou médecin, mais j’ai tellement insisté qu’il a fini par m’offrir une guitare sur laquelle je me suis exercé seul pendant presque 2 ans avant de pouvoir réellement en jouer."
à l’approche de ses 15 ans, le jeune Salvador s’estima suffisamment prêt pour pouvoir briguer un emploi de musicien au sein d’un orchestre français populaire. il passa une première audition qu’il réussit d’emblée.
"En France, je n’ai pratiquement jamais quitté le devant de la scène. l’inspiration ne m’a jamais abandonnée. composer est un autre exercice quotidien pour moi; en réalité j’enregistre en permanence de nouvelles mélodies, et à l’heure d’entrer en studio, je ressors mes enregistrements et sélectionne ceux qui s’adaptent le mieux au projet.
très souvent les mélodies apparaissent en premier ; parfois elles naissent sur un texte envoyé par l’un de mes auteurs. beaucoup de ces auteurs ont hélas déjà disparu, comme Boris Vian, mais heureusement est apparue une nouvelle génération très talentueuse avec la jeune Keren Ann par exemple, avec qui j’ai beaucoup travaillé sur l’album "Chambre avec vue".
par une curieuse coïncidence, bien des années plus tard il influença les musiciens de la nouvelle vague qui naquit à Rio, la Bossa Nova. "Dans mon île", composition que Salvador enregistra en 1957 arriva au Brésil par le biais d’un film italien (Europa di notte d’Alessandro Blasetti), et fut considéré par Antonio Carlos Jobim comme l’une des influences majeures dans la naissance de cette révolution musicale.
il est décédé aujourd'hui...
je l'ai croisé plusieurs fois. il m'appelait "ma princesse", mais je crois que c'était ainsi qu'il appelait les femmes en général...
un "prince charmant de Marseille"...
13:45 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (3)



























































