20 juillet 2008
soleil d'août
voilà un artiste découvert à Manosque lors d'un concert en plein air :
c'est de circonstance...
je vous laisse découvrir...
(mes filles en sont déjà fans..)
21:39 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (3)
dawanda
12:57 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
au fil des rêves

voilà une exposition réalisée par la médiathèque du confluent Aiguillon, en Lot et Garonne, qui présente une expo sur le travail de l'illustratrice Rebecca Dautremer.
les horaires de visite ?
mardi 9h30-12h et 14h-18h
mercredi 10h-12h et 14h-18h
vendredi 10h-12h et 14h-18h
samedi 9h30-12h
12:40 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
18 juillet 2008
in your eyes
12:33 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (1)
3
épisode 3
L’inspecteur leva une main pour calmer le flot de paroles que Lupa débitait sur un ton de plus en plus saccadé. Il la trouvait vraiment délicieuse et ce qu’elle disait, il s’en était fait la réflexion à plusieurs reprises. Seule une femme qui avait déjà enfanté connaissait réellement la valeur de la vie.
- Vous avez des enfants peut-être ?
Des enfants ? Des enfants ? Tu plaisantes ou quoi ?
L’inspecteur Desmarets ne savait pas bien pourquoi il avait posé cette question mais il devait bien admettre qu’il espérait une réponse négative.
- Certes non ! répondit Lupa, légèrement offusquée. Il faudrait pour cela que… enfin… que…
Lorsqu’elle cherchait ses mots, la demoiselle avait une moue absolument ravissante. Elle semblait si précieuse. Alors que Lupa se tournait vers les techniciens, se dressant sur la pointe de ses escarpins, espérant apercevoir un peu du corps meurtri, Paul s’attarda sur les courbes de son corps. Il apprécia ses hanches aux rondeurs tentantes, ses longues jambes galbées et quand elle fit un mouvement vers lui il ne put résister à loucher sur sa poitrine dissimulée dans un chemisier de coton blanc, légèrement déboutonné, et qu’il devinait généreuse mais modeste. Il ne vit pas les crocs acérés qui brillaient dans sa bouche pulpeuse.

12:22 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (0)
16 juillet 2008
lutin malin
elle était son âme, sa voix, sa force.
battante, énergique, drôle et émouvante.
elle n'est plus.
j'en suis profondément atteinte.
Chantal.

20:49 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
épisode 2
voilà je continue mon feuilleton : saison 1 épisode 2 (comme je me la pète moi alors !!)
Lupa planta son regard lavande dans les yeux de l’inspecteur qui ne cilla pas. Malgré tout, la jeune femme savait… déjà…
Regarde-moi bien… Allez, vas-y…
Son sourire timide amusa l’inspecteur. Elle semblait d’un autre temps avec sa jupe plissée, ses petits escarpins cousus main et ses boucles relevées en chignon désordonné où perlaient quelques touffes grisonnantes. Etrange d’ailleurs pour une jeune femme.
Paul se sentait troublé. Emu. Touché.
- Mon technicien a raison, vous ne devriez pas rester. Ce n’est pas beau à voir… La pauvre…
- Oh non… C’est une femme ? Encore ?
- Oui, c’est une femme… Pourquoi encore ?
Paul Desmarets fronçait les sourcils. Il n’avait pas eu vent d’un cas similaire dans les jours précédents. Cette jeune femme saurait-elle quelque chose qu’il ignorait ?
- Parce que ce sont toujours les femmes les victimes, voyez-vous… Les hommes… Ils ne savent pas… Ils ne portent pas la vie… Ne la donnent pas… Ils ne se rendent pas compte… Ils prennent ce qu’il y a de plus cher au monde…

11:57 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (0)
27 juin
27juin2008 27juin2008 27juin2008 27juin2008...
jour si particulier pour moi...
11:55 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
15 juillet 2008
rêverie...
je vous emmène en voyage ??
alors grimpez vite !!
un autre monde nous attend...

22:15 Publié dans mes ouvrages | Lien permanent | Commentaires (6)
14 juillet 2008
tristesse
sur ma route un jour, un homme.
un frère.
une épaule.
un réconfort.
une force.
sur sa route un jour, la douleur.
une absence.
une désolation.
le chagrin.
pour toi... aujourd'hui...
le chat et l'oiseau
Un village écoute désolé
Le chant d'un oiseau blessé
C'est le seul oiseau du village
Et c'est le seul chat du village
Qui l'a à moitié dévoré
Et l'oiseau cesse de chanter
Le chat cesse de ronronner
Et de se lécher le museau
Et le village fait à l'oiseau
De merveilleuses funérailles
Et le chat qui est invité
Marche derrière le petit cercueil de paille
Où l'oiseau mort est allongé
Porté par une petite fille
Qui n'arrête pas de pleurer
Si j'avais su que cela te fasse tant de peine
Lui dit le chat
Je l'aurais mangé tout entier
Et puis je t'aurais raconté
Que je l'avais vu s'envoler
S'envoler jusqu'au bout du monde
Là-bas où c'est tellement loin
Que jamais on en revient
Tu aurais eu moins de chagrin
Simplement de la tristesse et des regrets
Il ne faut jamais faire les choses à moitié.
Jacques Prévert.
22:08 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)

























































