14 septembre 2008
critique
j'ai trouvé une critique de ce livre-là sur le site de marmitalire

voilà ce qu'on peut y lire :
" Famille monoparentale, Parents et enfants
Caroline est une adolescente perturbée par l'absence de son père et le sentiment d'abandon qui en a découlé. Ce dernier est parti quand elle était bébé et depuis, plus de nouvelles. La jeune fille lui invente une carrière de diplomate, d'artiste international... jusqu'à l'arrivée de Sandrine. Celle-ci, en devenant son amie, va l'aider à accepter la vérité : son père a refait sa vie en France, il a eu un garçon avec une nouvelle femme.
Ce remarquable roman réaliste où la précarité financière s'ajoute aux blessures psychologiques d'une famille sans père ne manque ni de vie ni d'énergie. A travers ce récit à la première personne, l'auteur s'applique à décrire les aléas de la vie quotidienne. Le lecteur se sent impliqué sans que l'intérêt ne faiblisse pour autant. A conseiller dès 14 ans."
eh bien...
j'en suis toute chose...
21:03 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (1)
13 septembre 2008
intuition
on cite souvent l'intuition féminine comme une vérité, quelque chose d'entendu, que l'on n'ose remettre en cause même si cela fait sourire parfois, surtout les hommes d'ailleurs.
quelle femme pourra dire qu'elle n'a jamais senti, profondément, au fond de ses entrailles, dans les abysses de ses tripes, un jour, une certitude, une intuition, un quelque chose qui vous hante et vous fait douter : sui-je devenue folle ? me prendrais-je soudain pour une médium ? une extralucide ?
dites-moi, venez laisser votre témoignage...
parce que certaines fois ça peut être tellement fort tellement vrai tellement empoisonnant...
et si je vous parle de ça, c'est à cause de ce film : "L"empreinte de l'ange".
21:22 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
11 septembre 2008
Goncourt
Jean-Baptiste Del Amo, retenez ce nom. avec «Une éducation libertine», il est le seul premier roman parmi les quinze ouvrages sélectionnés par l’Académie Goncourt pour concourir au prix littéraire le plus fameux. Del Amo a déjà été couronné par le prix Laurent-Bonelli/Lire/Virgin Megastore le 3 septembre dernier
parmi les événements de la rentrée, Catherine Millet et Olivier Rolin sont dans la liste, mais pas Christine Angot, Régis Jauffret, Alice Ferney ou Amélie Nothomb. concernant les éditeurs, Gallimard se taille la part du lion, avec cinq titres sélectionnés, suivi de Grasset (3 titres) et du Seuil.
le prix doit être attribué le 10 novembre. le jury Goncourt a accueilli en mai deux nouveaux membres, Tahar Ben Jelloun et Patrick Rambaud, et a modifié son mode de fonctionnement pour répondre aux vives critiques de l'automne dernier. la limite d'âge de ses membres est désormais fixée à 80 ans.
voici la liste des quinze livres sélectionnés :
Une éducation libertine de Jean-Baptiste Del Amo (Gallimard)
Le Silence de Mahomet de Salim Bachi (Gallimard),
Le Rêve de Machiavel de Christophe Bataille (Grasset),
C'était notre terre de Matthieu Bellezi (Albin Michel),
Là où les tigres sont chez eux de Jean-Marie Blas de Roblès (éd. Zulma),
Un brillant avenir de Catherine Cusset (Gallimard) ,
Où on va, papa ? de Jean-Louis Fournier (Stock),
Qui touche à mon corps je le tue de Valentine Goby (Gallimard),
Une nuit à Pompéi d'Alain Jaubert (Gallimard),
La Beauté du monde de Michel Le Bris (Grasset),
Jour de souffrance de Catherine Millet (Flammarion),
La Traversée du Mozambique par temps calme de Patrick Pluyette (Seuil),
Syngué Sabour d'Atiq Rahimi (POL),
Un chasseur de lions d'Olivier Rolin (Seuil),
La Domination, de Karine Tuil (Grasset).
alors: à vos pronostics !
05:32 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (1)
09 septembre 2008
Rabhi
"Je fais partie des nouveaux illettrés à savoir de ceux qui ont du mal à passer de l’écrit à l’écran. Je ne sais donc pas me servir des outils informatiques mais j’ai le privilège d’être assisté par de belles âmes qui le font pour moi avec sollicitude et affection. Comme mes engagements ici-bas reposent beaucoup sur la relation et la communication, je prendrai désormais en considération mon blog comme une opportunité efficace. Opportunité pour échanger avec ceux qui m’honorent de leur confiance et ceux qui découvriront à travers mes implications la pensée, les actions et réalisations inspirées essentiellement par les valeurs humanistes et écologiques sur lesquelles se fondent les engagements dont il est question. Mes considérations sur des questions générales sur la société, la politique, l’écologie, l’économie, etc…ainsi que les réactions à chaud sur des évènements, susciteront des commentaires, mais je serai à regret dans l’impossibilité d’y répondre, et donc d’instaurer un véritable enrichissement du débat sur les thématiques qui nous tiennent à cœur, c'est-à-dire d’intérêt général et susceptible d’influencer le cours de notre histoire contemporaine, voire de déterminer pour le meilleur et le pire notre avenir commun. Ces interventions auront forcément un caractère politique, à savoir un mode de pensée, d’action et de décision déterminés par les critères conventionnels. Nous pensons que le temps est venu où les initiatives de la société civile en tant que laboratoire d’expérimentation des possibles pour aujourd’hui et demain, doivent être considérées comme de véritables contributions politiques, le « politique en actes ». Cette posture sans aucune hostilité se place dans la perspective d’un changement de paradigme plaçant enfin l’humain et la nature au cœur de nos préoccupations et tous nos talents et moyens à leur service."
Pierre Rabhi, le 27/11/2007
voilà ce que vous pourrez lire en arrivant sur le site de Pierre Rabhi.
je vous conseille de vous y attarder un peu. c'est du bienfait pour votre âme.

22:29 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
08 septembre 2008
indifférence
j'ai entendu cette chanson en revenant de Fuveau, hier.
j'ai pensé : tiens, y'avait longtemps.
et aussi : étonnant !
allez savoir...
J'ai comme une envie de tourner le gaz
Comme envie de m'faire sauter les plombs
Comme envie de t'expliquer comme ça
Que ton indifférence, elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi
Comme envie de sang sur les murs
Comme envie d'accident d'voiture
Comme envie d'expliquer comme ça
Que ton inddifférence elle ne me touche pas
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'n'importe quoi
Comme envie de crever ton chat
Comme envie d'tout casser chez toi
Comme envie d'expliquer comme ça
Je peux très bien me passer de toi
J'ai comme envie d'une fin torride
Comme on en voit qu'au cinéma
J'ai comme envie qu'ce soit terrible
Et qu'ça se passe juste en bas de chez toi
Je peux très bien me passer de toi
22:53 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (4)

























































