19 août 2010
Et Cauvin s'en vint...
L'écrivain français Patrick Cauvin, auteur du populaire roman E = mc2, mon amour, est décédé vendredi à l'âge de 77 ans, a annoncé mercredi 18 août son éditeur Plon.De son vrai nom Claude Klotz, Patrick Cauvin, né le 6 octobre 1932 à Marseille, est l'auteur de plus d'une trentaine de romans signés sous ses deux identités, dont plusieurs polars. Son dernier livre, Une seconde chance, était paru chez Plon fin janvier alors qu'il était déjà atteint d'un cancer.
Professeur de lettres en banlieue pendant dix ans, c'est E = mc2, mon amour, en 1977, qui fait connaître Patrick Cauvin du grand public et lui vaut un succès retentissant. Cette histoire d'amour passionnée entre deux adolescents surdoués que tout sépare sera adaptée au cinéma par George Roy Hill un an plus tard.
En 1977, un des ses précédents romans, Monsieur Papa, publié en 1976, sort aussi sur les écrans avec Daniel Auteuil et Claude Brasseur, dans un film de Philippe Monnier. L'écrivain signe en 1990 le scénario du touchant Mari de la coiffeuse, un film réalisé par Patrice Leconte, avec Jean Rochefort.
Puis c'est Villa Vanille en 1997 ou encore Présidente en 1998 avant Pythagore, je t'adore en 2001, dans lequel les deux protagonistes de E = mc2, Lauren et Daniel, se retrouvent vingt-deux ans après. Le roman connaît aussi un franc succès.
L'année suivante, Patrick Cauvin se met dans la peau de son double Claude Klotz en signant un thriller haletant, Le Sang des roses. Il écrira encore notamment Les Pantoufles du samouraï (2008) et Déclic (2009). L'écrivain sera incinéré au crématorium du Père-Lachaise vendredi à 14 heures, a précisé Plon.

moi, j'ai adoré ses bouquins plein d'humour quand j'étais jeune.
vraiment...
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pépé roni (3)

08:52 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
18 août 2010
rentrée nouvelles
10:36 Publié dans les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (1)
tom tom club
pour la belle humeur du matin..
10:28 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
17 août 2010
jeunesse, lève-toi !
j'ai lu cette belle "nouvelle" dans Le Monde, je la partage. c'est un article de Jacques Petit :
Alors que depuis des années, la jeunesse française se caractériserait par le non-respect des valeurs, des actes d'incivilité, et d'autres actes bien répréhensibles encore, voici que surgit dans l'actualité une autre jeunesse d'aujourd'hui qui nous donne des motifs de satisfaction et de fierté.
— des Brestois inconnus qui ont le bac avec plus de 20 de moyenne,
— un jeune Français qui passe le bac à 15 ans, il est passé tellement vite dans l'actualité que je n'ai même pas retenu son nom, Bravo à toi, Jeune Français,
— un jeune Savoyard, inconnu, sauf de quelques initiés, Christophe Lemaitre pour ne pas le nommer, qui gagne 3 médailles d'or aux Championnats d'Athlétisme à Barcelone, qui met sa patte sur les épreuves reine du Sprint, et qui transcende toute une flopée de jeunes athlètes de tous les milieux, de toutes couleurs pour nous ramener 18 médailles dont 8 d'OR,
— un jeune nageur de 18 ans, Yannick Agnel qui est couronné d'Or sur 400 mètres libre aux Championnats d'Europe de Natation à Budapest, un autre de 25 ans Camille Lacourt qui gagne le 100 mètres d'eau, toujours à Budapest, et ce n'est sans doute pas fini.
Toute cette jeunesse, et bien d'autres encore, qui n'ont pas droit aux sunlights, venue dont on ne sait où, qui marque de son empreinte au grand jour en 2010, et qui nous fait croire que contrairement aux idées reçues, notre jeunesse a encore de grandes joies à nous apporter, et nous fait croire que la France est loin d'être un Pays triste, apeuré, socialement ébranlé, mais NON, c'est cette jeunesse qui nous fait redresser la tête.
19:42 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
Ravaillac
j'ai découvert grâce à la belle Hélène ce recueil de nouvelles qui m'a particulièrement séduite.

je vous le recommande, aux éditions Le mot fou
voilà un extrait :
"Notre pain de chaque jour"
Je ne pourrais pas m'entendre avec quelqu'un qui aime le pain bien cuit. Non, je ne pourrais pas. L'intolérance est un vilain défaut, ce n'est pas moi qui vais dire le contraire. Car je hais l'intolérance de toute mon âme : on m'a vu maintes fois serrer la main à des personnes dont je ne partage pas les idées politiques, tenir la porte battante à un fumeur de cigare, sourire à une dame occupée à faire pisser son yorkshire dans l'ascenseur, ou même, saluer une prostituée ou un militaire de carrière. Mais sur la question du pain bien cuit et du pain pas trop cuit, rien à faire, il me semble qu'il y a là quelque chose de trop essentiel, quelque chose d'inaccessible au raisonnement et à l'exhortation intérieur.
On dit souvent que les gens se classent en deux catégories : sanguins ou mollassons, couche-tôt ou couche tard, carnassier ou brouteurs de salades, et autres principes dichotomiques qui tous relèvent d'une typologie aussi superficielle qu'arbitraire. En vérité, la fracture majeure entre les êtres concerne la cuisson de leurs baguette.
19:36 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
16 août 2010
des lendemains qui dansent
j'ai eu envie d'entendre sa voix durant une semaine, je vous fais donc partager ceci :
19:04 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)


























































