26 mai 2011
9e salon départemantal d'Aurillac
voilà ce weekend je serai là :

après être intervenue dans des classes, je dédicacerai mes ouvrages avec des auteurs et illustrateurs bien chouettes il me semble. j'emporte l'appareil, promis !
08:49 Publié dans les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (1)
plic ploc !
les filles avancent
un jour debout droite battante et guerrière
l'instant d'après au sol sans souffle sans force
elles le savent le comprennent
elles doivent elles ne peuvent pas autrement
elles doivent font vont avancent
les filles avancent
un jour un mot doux une lumière un soleil
un partage un abricot un café un sourire
l'instant d'après l'orage qui gronde les éclairs qui zèbrent le ciel
la pluie
averse
les filles avancent
un pas devant l'autre
sautillant ou boitant
coeur léger ou l'âme en plomb

photo Margaut Segui (http://mademoizellemargaut.blogspot.com)
07:37 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (1)
24 mai 2011
Mots doux
Les filles voient les petits mots
Accrochés à l’ordi
Ecrits sur le téléphone
Sur les murs la peau le cœur
Des petits mots qui font du bien
Des mots qui s’envolent
Qui sourient
Qui réchauffent
Les filles disent : Encore !
Ecris-moi encore !
Parle-moi encore !
Les filles entendent les petits mots
Murmurés à l’oreille
Chuchotés dans le téléphone
Glissés dans le cou
Entre les doigts dans les veines
Des mots comme des cadeaux
Les filles désirent : S’il te plait ne t’arrête pas
Ne raccroche pas
Ne te tais pas
Dis-moi encore
Encore !
23:01 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (2)
23 mai 2011
légèreté...
ce weekend une modiste, pour ceux qui ne connaissent pas ça veut dire une créatrice de chapeaux, m'a dit après (ah oui ça c'est important, ce n'était pas un embobinage "maison" avant tout achat éventuel histoire de me convaincre définitivement...) après donc avoir essayé plusieurs modèles et avoir craqué pour un petit "bibi" style serre-tête coquet, bandeau qui s'éternise sur une oreille avec moults frises et enroulements décoratifs, un gris anthracite ou un noir réglisse que l'on a sucé déjà pas mal, bref, dans ces tons-là, sous les yeux ébahis des présents qui m'ont assuré que : "si si ! t'as vraiment une tête à chapeaux, t'es vraiment trop chouette avec celui-là ! c'est incroyable !" (bin, je vais tout vous dire j'ai appris aussi ce weekend qu'en plus d'avoir une tête à chapeaux que ça en était incroyable j'avais des pieds superbes... et là, je fléchis : ça, c'est de la pure mauvaise foi...)....
bref, la modiste finit par me dire que je ressemble terriblement à l'actrice qui joue dans "l'insoutenable légèreté de l'être"... je sursaute, justement ce titre d'un livre de Milan Kundera qui m'est revenu en tête un jour de salon où j'errais à travers les étals immenses d'une grande maison d'édition "adultes" juste pour le plaisir de flâner, ou pour faire passer le temps parce que mes séances de dédicaces n'étaient pas encore, ou déjà passées, allez savoir. c'est ce titre-là qui a surgi à mon esprit ce jour-là et je m'étais alors jurée que je relirai le livre, livre que je n'ai pas retrouvé dans ma bibliothèque, peut-être oublié chez mon autre chez-moi qui n'est plus vraiment chez moi non plus, ou peut-être prêté un jour à une copine qui a disparu, la copine et le livre aussi de fait. je ne sais plus mais je me suis alors dit qu'il y avait urgence à le racheter et... comme toutes les urgences, je ne l'ai pas encore fait. pas encore racheté le livre de Milan Kundera.
et comme pour mieux me rappeler que décidément oui, je rédige (même sur papier imaginaire pour aller plus vite) toujours tout un tas de listes de choses à faire et qu'elles partent régulièrement à la trappe et que c'est pas bien tout cela, autant ne pas faire autant de listes et rester raisonnable mais ainsi, ne pas avoir de regret, ou de culpabilité, ah la culpabilité, on s'y connait nous les filles en culpabilité, alors ce n'est peut-être pas la peine d'en rajouter, exprès, volontairement, juste pour se ronger encore un peu plus...
en tout cas, voilà, pour ceux à qui ça aurait échappé, je ressemble terriblement, surtout quand je me mets du rouge-à-lèvres rouge foncé, j'en suis sûre, elle ne l'a pas dit la modiste et pour cause elle ne m'a jamais vue sans rouge-à-lèvre rouge foncé, mais moi je sens bien que ça a joué dans sa comparaison, ce style fille soignée lèvres colorées brillantes, cheveux remontés en chignon brouillon (si si, il parait que mes chignons sont "brouillons"..) donc je ressemble terriblement à cette actrice qui joue dans cette adaptation de ce livre de Kundera, non non pas Juliette Bincohe, pas la moche, là (faut avouer que dans ce film Juliette elle n'est pas extra... comment elle s'appelle déjà ? Térésa, oué voilà Térésa c'est pas la plus sexy du film de Philip Kaufman), la belle, l'autre, l'américaine... Sabina...
Enfin, Léna Olin.
et bien franchement, j'aurais pu tomber pire, non ?
en couleurs et en éclat, rouge-à-lèvres foncé de rigueur, ça fait ça :
bon, ben, avec ça, je n'ai plus qu'à vous souhaiter une merveilleuse journée, la vie est belle non ?
08:49 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (7)

























































