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04 avril 2018

giboulées

il avait du noir sous les yeux, un train bien marqué et un sourire joyeux, presqu'enfantin.

il a ouvert la portière de sa voiture :

- montez, je vous ramène !

j'étais partie courir (entrainement oblige !) sous un ciel incertain et une tempête de grêlons venait de me surprendre. il souriait, pas étonné de ce temps de giboulées, il venait de terminer sa matinée de boulot, il n'était pas pressé.

le matin même je commençais à douter, je m'accrochais à la confiance que je voulais cultiver en mes choix. le matin même je ne savais plus bien.

quand il m'a déposée devant chez moi, le soleil est revenu, éblouissant.

- soyez plus vigilante, la prochaine fois, a-t-il ri.

- promis papa !

la vie venait de me faire un beau clin d'oeil. je ne doutais plus.

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