15 novembre 2009
soit...
19:51 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (3)
espoir
(...) je rêve de ton corps. je rêve de ta bouche. je te veux près de moi. Je veux que tu me touches. je rêve de ta peau et de tes mains. Je ne pense qu'à toi. Je bosse plus. je fous rien.
(...)
je suis à toi. je te veux. je pense à nous. tu es mon homme. tu es mon idéal. je te désire. tout le temps. partout. tu es mon grand projet et je te suivrai n'importe où.
(...)
Benjamin Biolay
"Brandt rhapsodie"
17:16 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
au revoir
mon amour, au revoir
mon amour, à bientôt...
10:26 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
14 novembre 2009
pour toi...
(...)
Well I've got God on my side
And I'm just trying to survive
What if what you do to survive
Kills the things you love
Fear's a dangerous thing
It can turn your heart black you can trust
It'll take your God filled soul
Fill it with devils and dust
Yeah it'll take your God filled soul
Fill it with devils and dust
(...)
Bruce Springsteen
"Devils & Dust"
14:07 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
blanc et noir
je n'ai rien dit ce jour-là. je suis restée sans voix. j'avais quitté ce monde en même temps que toi. pourtant je suis restée. assise dans ton boudoir, je les entends dans ton salon. ils sont nombreux, tout habillés de noir. c'est noir un corbeau. enfant, je les voulais blancs. je les coloriais. je noircissais autour et laissais une tache blanche. je te disais : "tu vois, c'est blanc." tu souriais.
ce jour-là, déjà, tu manquais à ma page. sur la table de travail, une boîte de crayons ouverte. j'ai voulu dessiner ta mort. dans la boîte, pas de noir. la mort est blanche. j'ai pleuré de les entendre rire. de les savoir assis dans tes fauteuils. vautrés parmi les objets qui font ta vie. je sens en moi la peur. pas la même que la tienne...
Hyam Yared
"Sous la tonnelle"
14:05 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
13 novembre 2009
Karibencyla
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09:29 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
12 novembre 2009
vent
Les hommes sont comme les nuages. ils sont chassés en avant par un vent mystérieux et invisible face auquel ils sont impuissants. Ils croient maîtriser leur route et se moquent de la faiblesse des nuages mais leur vent à eux est mille fois plus fort que celui qui souffle là-haut.
(...)
- J'aime pas qu'on me pousse en cachette.
Le pacte des Marchombres
Ellana
10:03 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
11 novembre 2009
tu es parti
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez
Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)
15:18 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
09 novembre 2009
Pierre...
Doucement (son) prénom se posa sur ses paupières closes, se glissa le long de sa respiration régulière, se coula dans son coeur, son âme et chacune des cellules de son corps.
Il devint elle.
Elle devient lui.
Le pacte des Marchombres
Ellana.
17:44 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (8)

























































