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22 mai 2010

SOS

il y a des matins qui ne sont que le prolongement d'une soirée.

Pipite a disparu

reçu ce matin...

mieux que les croissants croustillants, le café fumant ou les baisers brûlants...

enfin, je crois...

 

pipite2.jpgpipite1.jpg
pipite3.jpg

 

c'est chez Zoom éditions.

éditions bilangues.

éditeurs pleine âme.

19 mai 2010

plaisir...

lors d'une balade internnautique légèrement nostalgique, j'ai découvert ce gentil article au sujet de mon recueil "Haut les filles" sorti aux éditions Quadrature, écrit par une femme de mon coin, une amoureuse des textes, qui a su mettre en valeur ses émotions quant à ce qu'elle pense de mon livre...

merci à elle...

c'est ici : écrire de plaisir

Quadrature-Calouan-cover.jpg

 

 

17 mai 2010

théa

 

thea-bandeau.jpg

 

 

 

 

venez participer aux Rencontres Nationales THÉÂ que la Fédération Nationale OCCE (Office Central de la Coopération à l'École) organise du 17 au 21 mai 2010 à la Friche Belle de Mai /théâtre Massalia à Marseille

THÉÂ favorise chaque année la rencontre entre des enfants de classes primaires ou collèges et les écritures théâtrales contemporaines.

En 2010, 265 classes de 35 départements, accompagnées par des comédiens & chorégraphes, lisent, explorent, mettent en voix et en jeu les textes de Joël JOUANNEAU.

Du 17 au 21 mai, 24 de ces classes se rencontreront à Marseille.

Le Forum du 19 mai « Le théâtre peut-il tout dire aux enfants?» réunira en particulier aux côtés de cet auteur de théâtre : Jean-Claude LALLIAS de l'ANRAT & SCEREN, Sylviane FORTUNY, metteur en scène, Patrick BEN SOUSSAN, pédopsychiatre, Bernard PROUST, philosophe, Thierry BEDARD, metteur en scène,  Patrick FLORY, président de la FCPE, Maurice GALEAZZI, maître formateur.

Une soirée cinéma & lecture par Joël Jouanneau, est organisée le mardi 26 mars à 19h, au CRDP de Marseille.

Des informations complémentaires sont disponibles sur www.occe.coop/thea ou en nous contactant.

Pour le groupe théâtre de la Fédération Nationale de l’OCCE

Katell TISON-DEIMAT thea@occe.coop Tél.01.44.14.93.43

Roland Gachon r.gachon@occe.coop

 

trop c'est trop !

chaque jour sur mes messageries Internet on me propose des offres exceptionnelles, d'aller bosser aux USA, mon horoscope, de m'offrir un New Deal avec mon garagiste, de perdre quelques kilos, de gagner un voyage qui en Haute-Bretagne, qui dans un lieu paradisiaque, de m'acheter un tas de fringues lunettes sacs et j'en passe par des ventes privées, des bonnes recettes de cuisine, de répondre à des enquêtes moyennant points qui me serviront à quoi ? va savoir, les derniers spectacles concerts événements, d'être une vraie femme, de rencontrer un vrai homme, de régler mes dettes, de faire des économies, de jouer, de tenter ma chance, de m'assurer, de changer de vie d'envie d'entrain, de connaître toute l'actu people, de...

pas assez d'une journée pour vivre aussi intensément via la toile...

alors aujourd'hui je vous propose juste un petit moment partagé, autour d'un thé, d'un verre citronné, d'un rosé frais...

juste prendre un peu de temps pour se voir, se sentir, partager...

Région du Vorarlberg en Autriche © Vorarlberg Tourismus

roman policier (7)

Chapitre 5

 

Les cinq copains s’installèrent sur un banc situé à l’écart sous le préau. Ils parlèrent de nouveau d’Olivier… Tâo dit :

-       Je suis certain que les bottes d’olivier sont celles qui ont laissé les traces près de la vitrine…

-       C’est vrai, on déborde d’indices, ils nous conduisent tous à Olivier ! s’exclama Carole

-       Il faut élaborer un plan pour piéger Olivier, lui faire avouer sa culpabilité, dit Yanis

-       Il faudrait que Nina propose un nouveau rendez-vous à Olivier, dit Louise

La cloche sonna, ils rentrèrent en classe. L’après-midi fut longue et difficile. Les enfants firent du basket-ball, écrivirent une poésie mais surtout réfléchirent au piège qu’ils allaient tendre à Olivier. A 16h30, Nina les attendait devant l’école.

-       Nina, nous nous excusons de t’avoir énervée tout à l’heure, Olivier semble très gentil, nous avions tort depuis le début sur son compte, et si tu lui proposais un nouveau rendez-vous ce soir ? dit Yanis

-       J’accepte vos excuses, je serais ravie de revoir Olivier, je l’appelle tout de suite ! s’exclama Nina

Nina prit son téléphone, composa le numéro d’Olivier et lui proposa un rendez-vous. Celui-ci accepta  volontiers. Nina raccrocha.

-       C’est bon, Olivier vient me chercher vers 19h. on ira au cinéma, expliqua Nina. Je vous dépose tous à la maison, il y a du Nutella et du jus de fruits. Ne faites pas de bêtises, à tout à l’heure !

Les copains montèrent, dévorèrent leur goûter, firent leurs devoirs puis perfectionnèrent leur plan.

A 19h, Olivier arriva au Museum pour venir chercher Nina. Nina, toute impatiente, rougit de plaisir en voyant Olivier. Ils commencèrent à discuter, heureux de se retrouver seuls, quand tout à coup les cinq enfants surgirent du haut des escaliers. Ils dévalèrent les marches et encerclèrent Olivier. Ce dernier pâlit puis grommela :

-       Que faites-vous là ? Je pensais être seul avec ma belle !

-       Je vous croyais à la maison entrain de faire vos devoirs ! hurla Nina

Tout de suite, Bilel s’introduit dans la conversation et mit son grain de sel :

-       Comment va votre chien, Olivier ?

-       Mais de quel chien parlez-vous ? Dites que j’ai une chèvre tant que vous y êtes ! répondit Olivier

Le silence s’imposa dans toute la pièce. Nina lança des regards accusateurs. Yanis prit la parole :

-       Olivier, nous avons beaucoup réfléchi, tous les indices nous mènent à vous, nous vous soupçonnons d’être le voleur de l’œuf !

-       On a trouvé des traces de boue, vos bottes en sont recouvertes, on a trouvé la carte de visite de Nina déchirée, je suis sûr que l’autre moitié est dans votre poche, Carole a vu votre pansement, vous vous êtes coupé en passant la main à travers la vitre cassée et enfin Louise a reconnu votre sweat à capuche noire. Le trombone déplié prouve que vous avez crocheté la serrure du bureau de Nina sûrement pour voler les indices, n’est-ce pas Monsieur l’Archéologue ? expliqua Tâo, tout essoufflé…

Olivier, inquiet, commença à transpirer. De grosses gouttes perlaient sur son front quand Nina se mit à le défendre.

-       Vous êtes tombés sur la tête, vos indices ne vous mènent à rien, Olivier n’a pas pu faire une chose pareille ! s’indigna Nina

Olivier, complètement fatigué, stressé, les jambes flageolantes, baissa les yeux et souffla un grand coup. Il murmura :

-       Oui, c’est vrai, ils ont raison, j’ai volé l’œuf…

Nina resta bouche bée, les yeux fixés sur Olivier. Une larme coula sur sa joue. Quant aux copains, contents d’avoir trouvé le voleur, ils se tapèrent dans les mains.

Tout en pleurant, Nina dit à Olivier :

-       Pourquoi as-tu volé l’œuf ?

-       C’était pour t’impressionner, je voulais faire des études scientifiques sur l’œuf et devenir un grand chercheur. Tout ça, c’est fini, je propose ma démission, dit Olivier démoralisé

Nina hésita entre colère et incrédulité…