27 juin 2010
alter ego
où tu es, j'irai te chercher
où tu vis, je saurai te trouver,
où tu te caches, laisse-moi deviner
où que tu sois, je voudrais que tu saches que dans mon coeur rien ne change, t'es toujours là mon ange
il manque un temps à ma vie
il manque un rire je m'ennuie
il me manque toi, mon ami
22:28 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
26 juin 2010
les p'tites librairies
demain je serai là avec le soleil, les touristes et les amis auteurs...
au plaisir de vous y croiser...

18:21 Publié dans les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (1)
24 juin 2010
politique ???
c'est bizarre d'entendre que je dois faire partie de 2 millions de gens, moi qui aime ne pas ressembler à la masse populaire, j'en suis heureuse pourtant... et pire, fidèle !
honte à moi d'aimer écouter quelqu'un que 2 millions d'autres aiment aussi...
tiens, pour une fois, j'assume...
mais qui manquera à qui ??
12:29 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (3)
23 juin 2010
en vrac
Gourcuff a eu un carton rouge ; Porte et Guillon sont virés de France Inter ; Jean-Marie Messier est relaxé ; le Var éponge ses inondations ; demain les fonctionnaires défilent contre la réforme des retraites ; iPad se vend comme des petits pains ; ma copine Sandrine a 40 ans et Arthur a fini de passer son bac, Keith Jarrett sort un magnifique nouvel album Jasmine, Robbert Duddley s'occupe de la marée noire dans le Golfe du Mexique...
bref, tout va bien, non ???
15:02 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (3)
père Lachaise

PHOTO : CC RICARDO.MARTINS
TEXTE: ALEXANDRE MENGUY ET CLÉMENT MOUTIEZ
LES PIAFS DU PÈRE-LACHAISE
Se balader la tête en l’air dans les allées du cimetière est une idée de la ville de Paris dans le cadre de l’année de la biodiversité.
Jumelles au cou, ils sont une dizaine, ce matin, pressés de découvrir les oiseaux du Père-Lachaise. Les ornithologues en herbe ne sont pas tous vêtus de couleurs sombres comme conseillé au préalable. Pascal Bonneau, de l’agence d’écologie urbaine, les rassure: «Ce n’est pas notre tenue qui effraie les oiseaux mais plutôt notre comportement.» Quelques mètres plus loin, le groupe s’arrête. Un martinet tournoie dans le ciel, le naturaliste précise:«Cette espèce venue d’Afrique ne se pose jamais, même pour s’accoupler», une imposante silhouette noire vient de se poser sur la cime d’une sépulture.
«Oh un corbeau!», s’exclame une participante. «Eh non, c’est une corneille», rétorque Pascal avec un large sourire. Pourtant, la ressemblance est frappante : robe noire aux reflets métalliques et croassements familiers. À nos pieds, vers au bec, un rouge-gorge semble chercher son nid dans une lisière de lauriers. Il existe plu- sieurs strates d’habitation et certains oiseaux préfèrent garder les pattes sur terre. Mais attention à se protéger des chats qui sont leurs premiers prédateurs. Une sortie ornithologique éveille les sens. La vue bien sûr, et l’ouïe aussi car «on les entend avant de les voir», plaisante Pascal.
La niche écologique du Père-Lachaise est un paradis pour les oiseaux cavernicoles, comme le troglodyte, petite boule grosse comme un citron. Les initiés du groupe n’hésitent pas à ponctuer de leurs connaissances à chacune des haltes. Ornithologue confirmé, un Québecois discerne sans difficulté le « concert »offert à nos oreilles. «Les oiseaux communiquent avec des dialectes qui diffèrent selon leurs lieux d’habitations. Par exemple, les étourneaux ont un accent français !», affirme-t-il. Chapeau australien sur la tête, jumelles de vision nocturne au cou et chaussures de randonnée aux pieds, un autre suiveur participe: «Là, c’est un ramier; il chante en 2 tons et 5 syllabes.»
La procession continue: hêtre pourpre, sycomore, glycine...Le naturaliste souligne aussi la diversité végétale du cimetière ; celle-ci permet à une trentaine d’espèces de cohabiter sur ce territoire. Parfois, elles se disputent, comme ces deux merles qui bataillent sur une branche.«De chez moi, je les regarde souvent s’affronter pour des antennes de télévision», témoigne une voisine du XXe arrondissement. En ville, ces guerres de clocher ne s’entendent que le matin et le soir. Le reste du temps, leur son laisse place au vacarme des autos. À l’inverse, les allées du cimetière offrent des moments de calme, un luxe à Paris. À l’heure du bilan, les participants sont unanimes : le Père-Lachaise n’est pas un attrape pigeon.
14:31 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (1)
22 juin 2010
avant dernière
il paraît que...
11:29 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
21 juin 2010
foot encore...
pas beaucoup de courage ce soir pour rédiger un post sympa, alors je vous glisse cet article trouvé dans Le monde...
j'aurai pu en faire une nouvelle...
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L'enfant de Soweto...
par Martine L. Petauton, Professeur d'Histoire-Géographie
Apothéose symbolique — mais, la politique, c'est du symbole —, cette coupe du monde de football 2010 (19e du nom), s'ouvre sur le continent noir et en Afrique du Sud, où près de 80 % de Noirs relèvent la tête, après 50 ans d'Apartheid, où les avaient tenus une poignée d'à peine 10 % d'Afrikaners… Survol historique de haute altitude ! Me diront certains ; la réalité est nettement plus diaprée, et demande une observation attentive, différenciée, et donc, plus nuancée… mais, n'en est-il pas ainsi, de tous ces « réels », au bout de « l'idéal », cher au grand Jaurès ?
Première puissance économique d'Afrique, devant l'Égypte et le Nigéria ; un réseau routier, loin devant celui du Maroc, l'Afrique du Sud : les gratte-ciel futuristes de Pretoria ; les lumières de Capetown ; le nouvel aéroport de Durban ; les banques alignées, sur les artères de Johannesburg, propres à rassurer plus d'un investisseur. À l'intérieur, ensoleillés , à la méditerranéenne, les vignobles des grands crus exportateurs, tenus par les riches familles, descendantes des Huguenots français, qui ont, en leur temps, échoué, là, pour fuir le fracas des guerres de religion… Pays de mélanges et de malheurs, aussi… pays pionnier, donc, d'une violence animale…
Quand il s'agit de ce pays-là, « ma » mémoire entre en mode « diaporama » : la montagne de la Table, qu'a vue Vasco, en partance pour les Indes ; les hauteurs enneigées du Drakensberg ; lumières rouges des hibiscus – comme dans « Alice au pays des merveilles », nos pots de fleurs, en géants — ; greniers à blé ; là-haut, bordures ensablées du Kalahari ; stations balnéaires — visez la vue, depuis le lodge, indécent, des Bleus — ; manchots du Cap… prisons ; sourire de Mandéla ; rugby — « Invictus » de C. Eastwood… — ; 1994 : la poignée de main du Blanc et du Noir… nation du drapeau aux 6 couleurs ; émeutes, violences urbaines – on quitte le soleil, Soweto, déjà…
Vitrine prospère, appâtant son touriste occidental : « l'Afrique du Sud ? Vaste, et pas chère ! », me dit cette amie, qui en revient ! On y va, on achète, on regarde, enfin sortis des réflexes, un rien « pavloviens », du boycott — anti — apartheid… ce que disait, en mieux, une récente chronique, que j'ai aimée…
Sauf, qu'en regardant de plus près, on aime moins ! La devise de la jeune nation a beau afficher : « l'unité, dans la diversité », le compte n'y est pas ! Ou, du moins, pas encore — il est vrai que 1994, c'est hier ! —
Politiquement, pourtant, nous écririons, sur le bulletin scolaire : « très gros progrès ; encouragements. » L'A.N.C., parti de Mandela, a, certes, étendu sa domination, mais, au final ( quelques ratés, quand même), a permis l'installation d'une vraie démocratie parlementaire, à l'abri d'une constitution, dont on dit qu'elle serait, des plus ouvertes, sur le plan des libertés individuelles…
Les jalons anti-apartheid, ont, avec cohérence été progressivement placés : discrimination positive, voulant promouvoir l'incontestable et chiffrée nouvelle majorité noire et métisse ; dans les campagnes, réforme agraire, permettant la restitution des terres confisquées, jadis, aux fermiers noirs… loi visant, dans les entreprises, à une représentation équitable en termes de % d'encadrement, par exemple… Cela peut paraître étrange, pour nous, nés dans les droits de l'homme, mais, là, encore, Histoire et symboles sont forcément à l'affiche !
Mécanique bien grinçante, pourtant ! Beaucoup de Blancs, notamment les plus diplômés, ont recouru, ces dernières années, à l'exil massif - saignant, ainsi le pays, comme tant d'autres, ailleurs — ; dans les campagnes où, la scolarisation progresse à petit trot, les fermiers noirs ont peiné à garder en valeur les terres, qui, parfois, retournent à la friche ! Du coup, l'extrême droite, telle la hyène des chemins de brousse, n'hésite pas à relever le col…
Mais, heureuse surprise, le gouvernement de Pretoria, plus attentif et réactif que notre vieille Europe, envisage maints dispositifs législatifs.
Dans les métropoles, cependant (la moitié des villes ont des townships), la pauvreté galope ! L'Afrique du Sud s'est globalement appauvrie, depuis 10 ans – même si, les écarts sociaux, se sont un peu tassés – 9% de la population – dont notre gamin de Soweto – vivent en-dessous du seuil de pauvreté, plus bas que le nôtre, bien sûr, tandis que 9 % — encore — de la population — les Blancs, en l'occurrence - se partagent l'essentiel des richesses ! Notre garçon et sa vuvuzela, ont — c'est sûr — un père au chômage, comme 40 % des Sud-Africains ; son frère ainé est touché, comme la jeunesse pauvre, par la sinistre déferlante — Sida… son quartier est toujours en « vigilance orange » et l'émeute menace en permanence ! Le pays serait — dit-on — un des plus dangereux du monde ; taux record de criminalité ; misère grondante, aux portes fermées, comme des fortins, des rues huppées… André Brink, écrivain que j'ai tant lu, au temps de l'Apartheid (« le mur de la peste », vous en souvenez-vous ? Une sorte d'étendard), en vient, amer, déçu, à désigner corruption et incompétences, comme autant de vautours déployés, pour masquer le retour des lumières…
Mais, assise sur l'or, les diamants, les mines et le soleil ; vitrine du capitalisme financier et exportateur ; l'Afrique du Sud, parade : elle a construit 9 stades, rénové autoroutes et parc hôtelier ; elle a même « déplacé » 20000 pauvres, pour « embellir » ses quartiers — la Chine, en son temps olympique, en avait fait autant — ; elle a formé des kyrielles de policiers, sécurité oblige ; elle a investi 10 fois ce qui était prévu ! Les bénéfices, une fois les rapaces de la Fifa, partis, c'est sûr, retomberont bien quelque part ! Dans des mains blanches, sans doute, ou dans celles, noires, des centres-villes, mais notre gamin de Soweto, restera-t-il, le bec ouvert à regarder passer les miettes...
Mais… « Aussi étroit soit le chemin
Bien qu'on m'accuse
Et, qu'on me blâme ;
Je suis le maître de mon destin
Et, capitaine de mon âme !... »
W.Henley- INVICTUS.
C'est ce poème qui, on s'en souvient, a permis à Mandela – cette icône – de « tenir » pendant son emprisonnement de 25 années…
18:23 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)

























































