04 novembre 2012
dessous dessus
à cause d'un dessin marrant sur le FB de Lila Spring (dessinée par Didier Cassegrain), il m'est venu une idée.

une idée clin d'oeil, une idée promotionnelle aussi, une idée Ilovia après tout, puisque c'est tendance.
je crée une nouvelle rubrique : "dessous dessus"
chaque jour, ou presque, je vous glisse la photo de mes dessous et vous parle de mes états d'âme qui vont avec.
juste histoire d'accrocher un peu plus de mecs à mon blog, d'accrocher plus de lecteurs, de décrocher de supercontrats (ouais pourquoi pas), histoire de donner à voir et à lire...
histoire de plaisir partagé...
allez hop, j'attaque demain, alors soyez au rendez-vous...
20:04 Publié dans dessous dessus | Lien permanent | Commentaires (4)
morning bird
How could you
You are the river
Pour out of this life
How could you
You are the morning bird
Who sang me into life every day
Fly away
You are the blood of me
The harvest of my dreams
There's nowhere I can find peace
And the silence won't cease
Nothing's quite how it seems
The ghost of my joy
Won't let me be
If you set me free I will not run
I will not run
I will not run
pour toi, toujours et encore, jsuqu'à la nuit des temps..
17:29 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (0)
Ilovia
je vous ai déjà parlé de ces sites de rencontres qui pulullent sur nos messageries en promesse de gourmandises à venir, promesse d'une vie rêvée avec l'homme idéal, promesse de la rencontre qui va bouleverser notre vie.
pour ma part, je n'adhère, surtout que MA rencontre je l'ai déjà faite et que je ne m'en remets pas, (vu dans l'état qui est le mien actuellement je ne sais pas d'ailleurs quand je vais m'en remettre... ceci dit en passant) et que je n'accroche pas à ce "catalogue" de "possibles" dans lequel on pioche, comme pour une petite culotte dentelle sur les pages de La Redoute..
bon, donc, j'en ai déjà parlé, vous devez vous demander quelle utilité d'en parler encore...
eh bien, là, comble du comble, non seulement le message suppose que je suis une célibataire patentée, et qu'il me faut d'urgence remédier à ça, mais en plus... il insiste sur le fait que je fais partie des "+ de 40 ans" ...
alors là, d'abord, je voudrais bien savoir qui a cafté...
et en plus, je ne m'intéresse pas aux "célibataires de mon âge et de ma région"...
moi, j'aime les beaux jeunes hommes sexy et musclés qui vivent vers... je ne sais pas moi, Montpellier (au pif, hein, Betty ???) ou ailleurs aussi...
je plaisante bien sûr mais je trouve ça affligeant et d'une de choisir sur catalogue internautique un amoureux et de deux, d'être cantonnée à une tranche d'âge.
je vous jure je me suis sentie un specimen, genre un dinosaure en voie de disparition qui ne pourra jamais séduire parce que trop vieille, pas compatible, plus en service, le genre de spécimen sorti de la circulation, (désolé, mais pour les pièces détachées, on ne fait plus ce modèle-là !!).
un truc du genre...
"des célibataires de votre âge" ça fait style : vous êtes tellement vieille que bon, là, on ne va pas avoir grand-chose à vous proposer, ou alors on va devoir aller chercher au fond de la cave voir s'il ne nous reste pas un petit croulant encore debout...
ilovia est donc un site de rencontres réservé aux plus de 40 ans (oui, bon, là j'en vois déjà quelques-uns qui hocquètent : quoi mais elle a plus de 40 ans, la super auteur si chouettos ??? ben je sais, ça étonne mais oui, merci Clarins pour les effets de tes produits sur moi... bon, je m'égare !).
bientôt, le site de rencontres réservé aux bruns, aux chauves, aux gourmands, aux cyclistes, aux mangeurs de chamallows, j'en passe et des meilleurs...
c'est étrange cette façon de toujours tout étiqueter dans notre société. étiqueter, cloisonner, sectorier, classer, caser.
cela ferme bien des portes, non ? ça tue le petit vent d'aventure, ça asphixie...
la prochaine fois, si je reçois une pub pour "un site de rencontres réservé aux foldingos dans votre genre", je porte plainte !!!
non mais !
17:17 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (18)
viendra, viendra pas
je devais y aller, invitation de dernière minute, je me suis arrangée avec une gentille libraire qui m'a donné des stocks de mes livres que j'ai portés pendant une demi-heure jusqu'à ma voiture et...
j'étais prête.
enfin, je crois.
ou pas vraiment.
car j'ai envoyé un mail dithyrambique à l'adjoint, organisteur du salon, pour lui signifier ma mauvaise impression de cette invitation à la dernière minute dans un total anonymat (pour moi hein) avec cette nécessité donc de m'arranger pour avoir mes livres, pour venir les installer à 8h30 (le salon est à deux heures de chez moi, pour un dimanche je devais donc me lever à environ 5h, étant donné que je m'étais couchée à 2h, ça faisait un peu raide...)...
ma mauvaise impression donc.
celle d'une vache au milieu d'un troupeau tirée au sort.
sans âme culturelle, artistique, tout ce qu'on veut.
sans âme du tout.
j'avais déjà reçu les flyers (avec les grandes cartes ne nommant que les trois adjoints responsables du salon, en lettres énormes, et ma mauvaise impression s'est confirmée : ce salon c'est pour les auteurs ou pour les élus ???) quand le monsieur a finalement décrété que plutôt que je vienne semer la zizanie dans leur si merveilleux salon il valait mieux que je ne vienne pas.
je n'irai pas donc.
et j'en suis soulagée.
cent auteurs parqués comme des voitures qui vendent eux-mêmes leurs livres et sont ravis de venir, sans aucun remboursement de rien (je parle des frais de déplacement...) ?
ben non, je ne sais pas pourquoi, je ne suis pas du genre à avoir des caprices de star, ni même des exigences, je suis plutôt cool en général et arrangeante, ("il" disait que j'avais de l'instinct pour ça, une sorte d'intelligente très sensitive), mais là, en tout cas, j'ai eu une mauvaise sensation et je ne regrette rien.
ça m'est déjà arriver de venir sur un salon sans remboursement de frais de déplacement, de me débrouiller pour mes livres... mais je sentais de la considération derrière.
pas là.
ce salon n'est qu'un "show" qui valorise avant tout les élus.
Pierrefeu-du Var, adieu donc !
09:35 Publié dans lamiendo, les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (5)

























































