03 juin 2007
Padovan

je m'intéresse aux travaux de Béatriz Padovan, pour les enfants dont l'aprrentissage de la langue et de la lecture ne se fait pas sans difficultés.
ses travaux portent sur la réorganisation neuro-fonctionnelle, travaux qu'elle a développés au Brésil dans les années 70.
au début de sa carrière, Béatriz Padovan est enseignante au niveau du primaire.
très vite, elle est interpellée par le fait que certains de ses élèves présentent des troubles de l'apprentissage (à cette époque, les pathologies telles la dyslexie étaient mal connues). elle investit alors beaucoup de son temps afin de mieux comprendre ces enfants. c'est grâce à ce suivi très rapproché qu'elle s'aperçoit que la plupart d'entre eux présentent également des difficultés dans des domaines autres que l'apprentissage scolaire, comme par exemple : l'expression corporelle, la rythmique, l'orientation spatio-temporelle, la coordination motrice fine...
c'est pour mieux aider ces enfants que Béatriz Padovan retourne aux études et devient orthophoniste. puis elle enseigne l'orthophonie aux orthodontistes de l'université de Sao Paolo où elle étudie en même temps l'orthodontie et la neurologie pendant 6 ans.
durant cette période, Béatriz Padovan s'intéresse aux travaux de Rudolf Steiner sur l'interrelation entre les trois activités exclusivement humaines (marcher - parler - penser) et ceux de Temple Fay sur le lien entre l'organisation neurologique et les étapes du développement de l'enfant.
elle met donc au point, après 20 ans de recherches et d'expérimentations, une approche thérapeutique globale de développement neuro-sensoriel, mieux connue sous le nom de ''méthode Padovan''.
pour résumer, la réorganisation neuro-fonctionnelle est une approche thérapeutique qui s'appuie sur le concept de l'organisation neurologique. ce concept est important car pour prétendre ''réorganiser'' le système nerveux central, il faut bien connaitre son processus de maturation.
la méthode respecte donc la séquence du développement humain (ontogénèse) puisque cette séquence neuro-évolutive est ''revisitée'' à chaque séance de thérapie. elle stimule de manière naturelle et physiologique le potentiel génétique du système nerveux central, ce qui contribue à le rendre plus efficient et mieux organisé afin de prévenir ou de combler ses failles (tiens...).
le principe est simple mais reconnu efficace puisque la répétition, le rythme et la régularité des mouvements ont pour effet de stimuler le phénomène de plasticité neurale.
des études récentes sur la plasticité neurale et la capacité du système nerveux central à récupérer et à se développer à partir de la fonction motrice, valident le principe de cette thérapie.
si vous connaissez cette méthode et si vous voulez en parler plus longuement ici, je serai très intéressée...
merci de partager...
parce qu'avant d'écrire pour les enfants, je pense qu'il faut espérer qu'ils puissent nous lire... sans souci...
23:25 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (4)
02 juin 2007
carnet de voyage

"La vache conteuse" est un projet réalisé avec le centre social la Provence qui organise depuis plus d’un an des rencontres citoyennes pur mieux connaître nos voisins européens. le centre de loisirs s’est impliqué dans le projet.
mais comment parler de l’Europe auprès d’enfants âgés de 3 à 10 ans, de façon ludique ? grâce au visionnage du film « la vache et le prisonnier » et au débat qui a suivi mené avec les enfants, l’équipe d’animation a trouvé son héros, plutôt son héroïne.
en effet, les questions et les remarques qu’ont faites les enfants ont surpris et amusé :
- il y a des vaches en Allemagne ?
- il y a même des forêts, des fleuves et des prairies ?
- on peut même aller là-bas si on est Français ?
l’équipe à laissé Marguerite à Fernandel et a choisi Pâquerette, cousine lointaine pour faire voyager les enfants à travers l’Europe.
et les enfants ont inventé ceci :
« Bonjour ! Je m’appelle Pâquerette, je suis une vache normande. Il y a quelque temps, j’en ai eu marre de ma vie monotone, car depuis que je suis toute petite je n’ai rien connu d’autre à part l’herbe, les herbes et les clôtures de pré où je vivais.
J’avais envie de découvrir de nouveaux horizons et de vivre une grande aventure.
J’ai donc décidé de partir en voyage et de visiter quelques pays de l’Union européenne.
Voilà mon histoire… »
nous avons donc élaboré les aventures de Pâquerette.
durant les vacances de Pâques, avec le concours d’une dizaine d’enfants, nous avons imaginé les découvertes de cette vache en Angleterre, Belgique, Allemagne, Italie pour finir en Espagne. nous avons construit des instruments, cherché des tonnes d'informations, photographié, découpé, collé, écrit...
ce qui a donné ce carnet de voyage, édité par l’association Art, sciences et patrimoine en Pays d’Aix.
pour avoir assisté l'an dernier au salon du livre « L’ancre et la plume » à Brest et passé plusieurs jours avec des carnettistes à écouter leurs belles aventures en sirotant du rhum, à admirer leur magnifique carnet de voyage, je rêvais de suivre leurs traces...
je n'ai pas voyagé cette fois-ci mais je me suis initiée au carnet de voyage... peut-être un premier pas... comme la grand-voile qu'on hisse...
alors je remercie les enfants qui m'ont emmenée dans leur histoire...
je serai curieuse de pouvoir découvrir des carnettistes. si vous passez par ici, offrez-nous un peu de vos voyages..

07:05 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (3)
01 juin 2007
DaWanda

n'hésitez pas à cliquer sur la bannière...
"DaWanda est un marché en ligne où ceux qui adorent les choses uniques et originales rencontrent des personnes ayant une véritable passion pour la création."
le principe est simpe : DaWanda est une nouvelle plateforme de vente en ligne permettant aux designers, artistes, créateurs, artisans et petits producteurs de produits du terroir d'ouvrir leur propre boutique et de vendre leurs propres produits. elle vous laisse gérer vos commandes, ventes et promotions.
on peut à loisir ajouter ou retirer des œuvres.
DaWanda rassemble donc des personnes qui ont une vraie passion pour la création, l'originalité et l'unicité.
avec l'avantage de bénéficier de tous les visiteurs.
Pour l'instant le site francais (il existe en versions allemande et anglaise) est encore un peu vide... normal, ce n'est que le début ! mais il ne tient qu'à nous de le faire connaitre afin de lui permettre de devenir un endroit d'échanges conviviaux où il est possible d'acheter et de vendre des choses originales et surtout uniques!
on peut donc y trouver des créations concernant la beauté et le soin du corps, des accessoires pour être chic, des bijoux, des vêtements ; des créations concernant les bébés et enfants aussi, des livres, des jouets et des jeux, des vêtements.
vous verrez de chouettes idées de meubles et luminaires, de décoration mais aussi de belles créations en porcelaine, poterie ou verre.
bref, normalement, si vous aimez les œuvres d'artistes, vous ne serez pas déçus.
alors ne vous privez pas de cette chance et allez exposer vos travaux qui séduiront certainement de nombreux amateurs...

10:20 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
31 mai 2007
c'est ma vie...

quand on a eu une vie riche, que l'on a bien des aventures à raconter, que l'on a pratiqué un métier qui n'existe plus, que... et qu'on voudrait que cela ne se perde pas, que nos héritiers connaissent ces pans de notre vie qui ne sont plus, on peut vouloir les écrire.
et quand on ne sait pas, on demande à un auteur spécialisé dans ce type d'écriture de réaliser votre biographie.
c'est ce service que proposent les éditions "Votre biographie éditions" pour lesquelles je travaille à l'occasion.
parce que je suis très touchée par ces récits de vie, ces récits si riches si impressionnnats et que je suis heureuse qu'il en reste une trace, une page...
peut-être aimez-vous vous aussi vous régaler de ces souvenirs d'antan, aiez-vous écouter et retranscrire ces récits-là ? n'hésitez pas, lancez-vous dans l'aventure...
pour partager, pour aimer encore un peu...

13:20 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (0)
30 mai 2007
je l'avais promis...

voilà la suite de l'histoire du château de la Tour d'Aigues écrite et imaginée avec les élèves de maternelle de l'école.
si vous avez suivi (voir "mon beau château"), le fantôme du bûcheron-jardinier Pierre-Jean rôde toujours dans le château en ruines afin de retrouver le coffre de Ludovic d'Ammoysi et d'enfin tenir la promesse faite de distribuer les biens de celui-ci aux pauvres qui sont affamés.
ce fantôme se rend compte que son état ne lui permet pas de saisir les objets et décide de se glisser dans la peau du maître d'école qui accompagne sa classe dans une visite au château.
ne pouvant résister aux fruits qui sont dans l'orangeraie du château où se sont rendus les élèves et leur maître, il goûte une des oranges (c'est en fait le maître qui attrape et mange le fruit) et le jus de celle-ci à le pouvoir de rendre forme à son corps.
le voilà redevenu Pierre-Jean comme en 1792.
il comprend alors que les orangers du jardin du château sont autant de coffres dont le trésor (c'est-à-dire le ornges les oranges) est à disposition de tous ceux qui ont faim et qui veulent se servir.
il décide de continuer donc à cultiver ces orangers pour que tout le monde puisse manger leurs fruits.
les élèves ont hésité à faire que Pierre-Jean ne se transforme lui-même en un oranger pour offrir ses fruits à ceux qui le désirent. nous avons opté pour une fin plus "soft".
néanmoins, leur maître a acheté un oranger qui est cultivé dans la classe (en souvenir ou en honneur de Pierre-Jean) et les enfants ont fabriqué, pour la fête des mères, une orange porte-photo en pâte à sel, parce qu'ils avaient envie eux aussi d'offrir un "trésor" à celle qu'ils aiment : leur maman !
on a beau dire mais ces enfants... ils nous étonneront toujours...
voilà quelques informations sur ce délicieux fruit :
l'orange, est un agrume. c'est le fruit de l'oranger, un arbre de la famille des Rutacées. comestible, il est très riche en vitamine C. c'est le fruit le plus cultivé au monde. on dit que l'orange serait la pomme d'or du jardin des Hespérides.
l'orange est comme son nom l'indique de couleur orange. elle possède une peau épaisse et assez rugueuse. elle se découpe en quartiers comme sa cousine la mandarine. l'orange est un fruit juteux, sucré, excitant et il contient de la vitamine C. on utilise ce fruit pour les salades de fruits, les confitures, ou pour consommer son jus. elle se compose majoritairement de matières minérales.
l'oranger (Citrus sinensis) est originairement de Chine. on peut distinguer deux grandes routes de pénétration de ce fruit en Europe. la route méditerranéenne fut empruntée, à l'époque des croisades (XIe-XIIIe siècle), par l'orange amère ou bigarade: transmis par les Perses aux Arabes, ce fruit fut implanté en Sicile, d'où il se diffusa vers le reste de l'Europe.
dans un second temps, au XVIe siècle, les navigateurs Portugais découvrirent l'orange douce en Chine, et la rapportèrent en Europe; son succès finit par évincer l'orange amère.
jusqu'à la première moitié du XXe siècle, l'orange était un fruit de luxe et souvent offert comme cadeau de Noël aux enfants. sa culture en bac a longtemps été un symbole de pouvoir pour les aristocrates qui lui dédiaient des bâtiments spécialisés : les orangeries.
les noms de l'orange, dans les langues d'Europe et de Méditerranée, laissent reconnaître les diverses pérégrinations qu'a connues ce fruit au cours de son histoire. on y retrouve les deux grandes routes suivies par l'orange : d'un côté, l'orange amère qui passa des Perses aux Arabes, puis aux pays méditerranéens; de l'autre, l'orange douce que les Portugais rapportèrent de Chine au XVIe siècle.
alors pour être aussi inventifs que ces enfants, proposez donc de jolis bricolages à faire autour de l'orange ou une recette à base d'oranges et je leur transmettrai... avec plaisir !

21:55 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (0)
29 mai 2007
maman !

pour La fête des mères,
à l'occasion de sa vente privée
Lily Paillettes invite
« Les Filles de Marseille »
à exposer et vendre leurs créations
au programme :
• vente privée Lily Paillettes au rez-de-chaussée : Sandro, Belair, EM Bijoux, Vertigo, Zin, Les Petites , Le Petit Baigneur, Serena Kay, Estellon, Pretty Mobile ...
• expo-ventes des créatrices à l'étage : chapeaux Delphine Viellard, accesoires Marivière, bijoux textiles Ghislaine Garcin, poterie Tarente, gravure sur verre Consuelo Romero, peintures Sophie Gallo-Geider, littérature jeunesse Calouan ...
une avant-première VIP
a lieu mardi 29 mai 2007 de 14h00 - 21h00
les ventes se prolongeront du 30 mai au 2 juin 2007
de 10 h 00 - 19 h 00
où est-ce ?
au "Urban Gallery", 37, cours Franklin Roosevelt à Marseille 1er arrondissement (métro Réformés canebière, bus 68 & 80s, parkings Jean Jaurès & Gambetta)
informations et parrainage sur le site de Lily paillettes

mais d’où vient cette tradition de la fête des mères ?
la fête des mères est une fête annuelle célébrée en l'honneur des mères dans de nombreux pays.
historiquement, cette fête est païenne et trouve ses origines dans l'adoration de la mère pratiquée en Grèce antique. ce culte païen comportait des cérémonies en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la grande mère des dieux. ce culte était célébré aux Ides de Mars dans toute l'Asie mineure. la Grèce antique fêtait au printemps la déesse Rhéa, mère de Zeus et de ses frères et sœurs. une fête religieuse romaine célébrait les matrones le 1er mars, lors des Matronalia.
au XVe siècle, les Anglais fêtaient le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du printemps. en 1912, les États-Unis instaurent le Mother day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anne Jarvis. en 1914, le Royaume-Uni l'adopte à son tour. en 1932, l'Allemagne l'officialise. la Belgique, le Danemark, la Finlande, l’Italie, la Turquie et l’Australie suivent la France.
en 1806, Napoléon tente de relancer la fécondité et, prône les vertus de la famille lors de fêtes.
en 1918, Lyon célèbre la Journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari. en 1929, le gouvernement officialise cette journée.
en 1941 , le régime de Vichy inscrit la Fête des mères au calendrier.
en 1950, la loi n° 50-577 du 24 mai 1950, publiée dans le Journal officiel du 25 mai 1950, fixe la fête des mères au dernier dimanche de mai. Ces dispositions ont été intégrées en 1956 au Code de l'action sociale et des familles. l'article R. 215-1 prévoit que : « chaque année, la République française rend officiellement hommage aux mères, au cours d’une journée consacrée à la célébration de la "Fête des mères". »
l'article D. 215-2 du même code ajoute que : « la fête des mères est fixée au dernier dimanche de mai. si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des mères a lieu le premier dimanche de juin. »
voilà quelques dates au cours desquelles on fête les mères :
le 21 mars au Maroc et au Liban ; le quatrième dimanche après le Carême au Royaume-Uni (Mothering Sunday) ; le 8 mai en Corée du Sud (il s’agit en réalité de la fête des parents : les Coréens célèbrent les deux parents le même jour) ; le 10 mai au Mexique ; le 6 mai au Portugal, en Espagne (día de la madre), en Hongrie et en Colombie ; le premier dimanche de mai en Lituanie ; le deuxième dimanche de mai en Allemagne (Muttertag), en Australie, en Autriche, en Belgique, au Brésil, au Canada, en Chine, au Danemark, aux États-Unis (Mother's Day), en Finlande, en Grèce, en Italie (Festa della Mamma), aux Pays-Bas (Moederdag), au Pérou (Día de la Madre), à Singapour, en Suisse, en Turquie, au Japon, aux Philippines, au Venezuela ; le 27 mai en Tunisie ; le dernier dimanche de mai en Suède ; le dernier dimanche de mai, sauf si elle coïncide avec le jour de la Pentecôte. Dans ce cas, elle a lieu le premier dimanche de juin en France, à l’île Maurice ; le 26 mai en Pologne et le 15 août au Costa Rica.
alors, n’oubliez pas !
et bisous à toutes les mamans, d’ici et d’ailleurs…

00:05 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (1)
28 mai 2007
développement durable
le développement durable, en quoi ça consiste ?

Anne Jankéliowitch explique :
"La Terre, notre planète, va mal, et c’est de notre faute.
Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer (air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole), et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande croissante… Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, qui commence à être saturé…
Cette situation ne peut pas durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte 6 milliards d’habitants ; en 2050, nous serons 3 milliards de plus.
Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !
Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui l’habiteront après nous ?
En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir."
dans les écoles, des choses se mettent en place à ce sujet, et c'est une très bonne chose car nos enfants sont les adultes citoyens de demain...
- les "agenda 21" pour les établissements scolaires
ratifié en 1992 au Sommet de la Terre de Rio, l'"agenda 21" est un programme d'actions pour le XXIe siècle orienté vers le développement durable. ses principales fonctions sont la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, la production de biens et de services durables ainsi que la protection de l'environnement.
selon son mot d'ordre "penser globalement pour agir localement", il se décline à toutes les échelles, du planétaire au local. en France, c'est le "comité 21" ou comité français pour l'environnement et le développement durable qui est chargé d'en faire connaître et appliquer les principes.
ainsi, pour apporter sa contribution au renforcement de l'éducation des jeunes au développement durable lancé par le ministère de l'Education nationale en juillet 2004, le comité 21 a créé en septembre 2004 le programme d'actions "Expérimentations d'"agenda 21" d'établissements scolaires" sous le haut patronage du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
ce programme s'inscrit également dans le cadre de la "décennie des Nations Unies" pour l'éducation en vue du développement durable de 2005 à 2015. son objectif est de décliner à l'échelle de l'établissement scolaire la démarche "agenda 21", de l'école au campus universitaire, en mobilisant l'ensemble des acteurs qui partagent un même lieu de vie et interagissent sur son évolution : élèves et leurs parents, communauté éducative et représentants de l'Etat, collectivités territoriales, personnel et entreprises qui interviennent sur le site.

- le défi pour la Terre dans les écoles
la fondation Nicolas Hulot et l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) lance le défi pour la Terre à l'intention de tous, citoyens, entreprises, écoles...un kit pédagogique permet aux professeurs de sensibiliser leurs élèves aux bons gestes pour la planète.

et la biodiversité alors ?
le professeur Robert Barbault, directeur du département "écologie et gestion de la biodiversité" au Muséum national d’histoire naturelle et Jacques Weber, directeur de l’Institut français de la biodiversité nous rappellent :
" Oui, la biodiversité c’est la nature vivante, toute la nature, sur terre et sur mer, dans les villes et dans les champs, hommes et femmes compris. Avec leurs chiens, bassets ou colleys, leurs chats, persans ou de gouttière, leurs champs de blé, de riz ou de maïs.
Oui, la biodiversité c’est nous, êtres humains, cousins des chimpanzés, aussi nombreux que divers. Nous qui avons appelé biodiversité ce tissu vivant qui couvre et anime la planète, cette biosphère dont nous sommes l’un des fruits et dont nous dépendons, comme le petit enfant dépend de sa mère, la puce de son rat, la vache du paysan qui l’élève.
La biodiversité, c’est aussi, c’est surtout un réseau d’interactions et d’interdépendances entre des milliards d’êtres vivants, des dizaines de millions d’espèces. Abeilles et bourdons qui, butinant les fleurs des champs et des vergers, les pollinisent, assurant ainsi la reproduction de ces espèces et, pour nous, une riche production de fruits; bactéries, protozoaires et quantité de petits mollusques ou crustacés qui, sur terre et dans les mers, décomposent les déchets que produit la vie, dépolluant ainsi sols et eaux et contribuant à nourrir d’autres organismes, algues, plantes ou poissons.
Dans ce réseau d’interactions, les uns mangent les autres car c’est ainsi que la vie procède pour se maintenir. Mais il y a aussi de la coopération, de l’entraide entre individus et espèces. Ainsi, les récifs coralliens qui abritent une grande diversité de mollusques, de crustacés et de poissons sont eux-mêmes constitués par une association intime, une symbiose, entre des polypes, sortes de méduses, et des microalgues.
Et nous autres, êtres humains, ne sommes-nous pas une espèce sociale ? Une espèce qui s’est développée grâce à son association durable avec nombre d’animaux et de plantes, grâce à cette biodiversité domestiquée à l’origine de la révolution agricole et de toute notre civilisation."
parce que je suis une fervente adepte du respect : de l'homme, de la nature, des biens que celle-ci nous offre, des espèces qui la peuplent, j'espère un jour utiliser ma formation en gestion de l'environnement pour écrire des romans sensibilisant les jeunes sur ce développement durable et cette biodiversité, indispensables à la pérennisation de notre vie sur cette planète. la nôtre et celle de nos enfants...
en attendant, on peut déjà en parler, encore et encore... éduquer les enfants, leur expliquer, leur montrer...
et si vous avez de bonnes idées sur le sujet, je suis preneuse...

09:45 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)


























































