10 février 2008
ensemble
Il a tendu sa main pour l’aider.
Grande lisse noire.
Geste galant poli classique.
Convenu.
Habituel.
Elle a glissé sa main à l’intérieur et sans presque le vouloir, leurs doigts se sont mêlés enlacés.
Un instant.
Bref.
Elle a serré la main qui la tenait. Fort. Elle est descendue et a prié : Mon Dieu, faîtes que cette main tendue ne s’éloigne jamais de ma vie.
Elle est descendue. Elle a lâché la main.
Sourires échangés.
Au retour, elle plongera à nouveau sa main dans la sienne.
Tendue.
Grande lisse noire.
Elle enlacera les doigts.
12:16 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
09 février 2008
tête en l'air
17:35 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (3)
à table !
je voulais vous parler de la cuisine et l'alimentation du Sénégal...



j'ai choisi de vous proposer une recette, celle du tiéboudienne, plat national, qui se compose de riz additionné de poissons et de légumes.
il existe deux variétés : le "tieb khonhe", à la sauce tomate et le "tieb wekh", sans tomate.
recette du thiep bou dien (tieboudienne)
ingrédients :
1 kg de thiof. Le thiof peut-être remplacé par du colin qui lui ressemble, ou un poisson maigre comme du merlu ou de la dorade.
100 g de poisson séché
100 g de tomates concentrées, 1 poivron vert
200 g de carottes, 200 g de patates douces, 200 g de navets, 200 g d'aubergines
2 oignons, 1 piment rouge
1 kg de riz
huile d'arachide, sel, poivre, persil
préparation
Couper le poisson en tranches, préparer la farce en pilant 1 oignon, le persil et le piment, saler. Piquer chaque tranche et introduire un petit peu de cette farce.
Faire dorer à l'huile d'arachide les morceaux de poissons dans une casserole.
Ajouter 1 oignon, la tomate concentrée délayée dans un peu d'eau, porter à ébullition.
Ajouter les légumes épluchés et le poisson séché coupé en morceaux, recouvrir d'eau, saler et poivrer.
Laisser mijoter à couvert pendant 30 mn, ajouter le poisson et continuer la cuisson à feu doux 30 mn.
Cuire le riz à part.
quand c'est prêt, appelez-moi, j'arrive...
appétissant, non ?
11:10 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (6)
08 février 2008
noir sur blanc
16:30 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (3)
07 février 2008
homophone
je suis un brin perdue au niveau "cadence de concours" mais ce soir je vous en propose un nouveau :
réaliser des homophones
des homophones sont des mots qui se prononcent de la même façon mais qui ont des sens différents comme par exemple :
- la muse ment et l'amant peine = l'amusement et l'âme en peine
- nos âmes sont tordues pour pêcher sous nos pieds = nos hameçons tordus pour pêcher...
oui, ça va être très difficile mais qui n'essaie rien...
bon courage ! (résultats... un jour ou l'autre... allez, disons... mercredi !)
22:15 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (30)
06 février 2008
pied
ouf ! juste à temps pour les résultats du concours :

1)
Deux aimants s’attirent
et peuvent se repousser.
Eux, leur histoire est la même
Un seul et même matériau
Eux, deux aimants, deux amants.
Ecrit par : Eric
2)
Volent, feuilles d'automne
Rien n'arrêtera le temps
Les arbres sont dénudés
Mais mon coeur lui est vivant
N'est-ce pas le plus important ?
Ecrit par : jill.C
3)
Haïku Tanka :
Quelques mots dans un soupir...
Ah ces cors aux pieds !
Comment pourrais-je écrire ?
Je ne sais pas bien compter !
Ecrit par : Marie Zim
ex aequo
Les jours grandissent
Le soleil fait un brin de toilette
L'air est très pur
Encore un hiver de passé
Le paysan s'en va travailler dur.
Ecrit par : Gérard
merci à ceux qui ont participé et à ceux qui auraient bien aimé...
c'était très beau.
23:30 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (7)
tourner la page
je n'emporte rien vraiment
je veux vivre d'autres mues
je suis riche du temps
de tout ce que j'ai perdu
je suis lègère au vent
je promets d'être sage
de laisser au cadran
l'aiguille tourner ma page
on n'a pas trop de temps
à faire l'amour à l'envers
il y a tant de vents contraires...
13:50 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
ma parole !
tout n'est qu'une question de définition, je pense. et Alain Rey ne me contredirait pas, je peux le parier.
voilà donc une définition qui me paraît cruciale.
de nos jours.
ah... les mots !!!
un référendum est une consultation populaire à l'initiative des dirigeants ou du peuple lui-même, selon les pays et les modalités prévues par la constitution. il permet d'obtenir un aval du peuple pour un sujet important dans la vie de la collectivité (à l'échelle nationale ou locale). les électeurs, lors d'un référendum, répondent par « oui » ou « non » à une question.
il faut en cela le distinguer du plébiscite, qui est l'approbation ou non d'une personne.
le mot est directement emprunté au latin et sa prononciation est couramment déformée : on doit dire référ-in-dom et non référ-an-dom.
il existe deux types de référendums en France:
- le référendum national (articles 11, 88-5 et 89 de la Constitution du 4 octobre 1958) qui est l'expression de la démocratie directe.
"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants ou par la voie du référendum."
N.B. : le mélange de la démocratie directe et de la démocratie représentative des parlementaires fait de la France un système démocratique semi-direct.
- le référendum local (depuis la réforme constitutionnelle du 28 mars 2003) qui participe au mouvement récent de la gouvernance locale.
maintenant, au moins, on sait...

11:15 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (0)
05 février 2008
Peisson
aujourd'hui travail dans une classe autour d'Edouard Peisson.
cet homme, marin, pilotin, radio-télégraphiste, capitaine... a écrit une trentaine de romans où se mêlent mystère et suspens.
certains de ses ouvrages sont destinés à jeunesse comme Le voyage d'Edgar qui a eu le "grand prix du roman de l'Académie française".

selon la méthode "Miraucourt" (j'en ai déjà parlé) on a inventé une histoire qui donne à peu près ça :
le capitaine Peisson se trouvait à bord de son voilier.
il cherchait un trésor et à un moment, il décida de plonger, avec un pistolet à harpon.
il se retrouva nez à nez avec un requin et toutes sortes d'animaux marins.
le requin avala devant ses yeux le trésor et le capitaine Peisson n'eut d'autre recours que de lui ouvrir le ventre pour récupérer ce qu'il cherchait. ils luttèrent et Peisson parvint à ses fins. il retira le coffre du ventre du requin mais à ce moment, il s'effondra, presque mort...
la suite, les enfants doivent s'y pencher.
je vous la livrerai...
18:30 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (4)
04 février 2008
K
11:20 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (7)






























































