24 février 2008
pour les petits
si vos enfants ont entre 4 et 9 ans, si ils ont des crayons au bout des doigts, inscrivez-les au concours de dessins " Comment tes parents se sont-ils rencontrés ? "
après la sortie fin janvier de l’album très réussi "Comment maman a changé la vie de papa (et vice versa)" de Katharina Graossmann-Hensel, les éditions NordSud lancent un concours de dessins sur un thème très familier pour nos petits bouts.
car tous les enfants se sont un jour posés cette question et ont essayé d’y répondre en menant une véritable enquête sur la vie de leurs parents avant eux. voici donc un bon moyen de leur laisser exprimer librement leur imagination sur cette rencontre primordiale qui donne un sens à leur vie.
comment participer au concours ?
en allant retirer gratuitement une carte de participation auprès d’une librairie partenaire :
- Les trois mages, 31 Cours Julien - 13006 Marseille
- Bull’images, 35 avenue du Général de Gaulle - 13140 Miramas
- L’étoile bleue, 6 rue du colonel de Roux - 13400 Aubagne
lorsque le dessin est terminé, envoyez-le directement à la maison d’édition,
26 rue Berthollet – 75005 Paris.
fin du concours le 22 Mars (cachet de la poste faisant foi)
prix du concours ?
un jury composé de l’éditeur, de libraires, de bibliothécaires et de graphistes désignera trois gagnants dans chaque catégorie d’âge. le premier vainqueur gagnera 5 livres, le deuxième 3 livres et le troisième 2 livres. tous les gagnants remporteront également une affiche originale en tirage limité numérotée et signée par Katharina Grossmann-Hensel.
résultat du concours : le 18 Avril.
alors jeunes artistes en herbe... à vos crayons !
21:55 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
23 février 2008
police !!
Art. 1 : Objet du concours
L’Association Sang pour Sang POLAR et les bibliothèques de Veyrins-Thuellin, des Avenières, de Corbelin, de Vezeronce-Curtin et de Dolomieu organisent un concours d'écriture de nouvelles policières.
Art. 2 : Concours 2008
Votre nouvelle devra commencer par ces quelques lignes : "… Carla regarda les techniciens de la scientifique ramasser à la pince des fragments, des choses invisibles qu'ils enfournaient dans des tubes en plastique ou des enveloppes en papier cristal."
euh... Carla ? Carla ? c'est bizarre mais ce prénom m'interpelle... je cherche... est-ce que je connais une Carla dans mon entourage ???
bon, en tous cas, je vous propose d'aller jeter un oeil à ce concours d'écriture de nouvelles policières car ça a l'air vraiment chouette...
et puis, quand Carla regarde les techniciens de la scientifique, la France sourit... non ??
mais que fait la police ???
19:23 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (4)
22 février 2008
maux
j'aime les mots.
hier aujourd'hui et demain.
des mots.
des mots.
des mots.
11:50 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (2)
louve
comme j'ai de la suite dans les idées, je reviens avec mes femmes qui crient "au loup" parce qu'elles en ont envie, avec ce livre de Clarissa Pinkola Estés : les femmes qui courent avec les loups.
voilà ce que dit la 4e de couverture : "Chaque femme porte en elle une force naturelle riche de dons créateurs, de bons instincts et d'un savoir immémorial. Chaque femme a en elle la Femme Sauvage. Mais la Femme Sauvage, comme la nature sauvage, comme l'animal sauvage, est victime de la civilisation. La société, la culture la traquent, la capturent, la musellent, afin qu'elle entre dans le moule réducteur des rôles qui lui sont assignés et ne puisse entendre la voix généreuse issue de son âme profonde. Pourtant, si éloignées que nous soyons de la Femme Sauvage, notre nature instinctuelle, nous sentons sa présence. Nous la rencontrons dans nos rêves, dans notre psyché. Nous entendons son appel. C'est à nous d'y répondre, de retourner vers elle dont nous avons, au fond de nous-mêmes, tant envie et tant besoin. De par sa double tradition de psychanalyste et de conteuse, Clarissa Pinkola Estés nous aide à entreprendre la démarche grâce à cet ouvrage unique, parcouru par le souffle d'une immense générosité. A travers les " fouilles psycho-archéologiques " des ruines de l'inconscient féminin qu'elle effectue depuis plus de vingt ans, elle nous montre la route en faisant appel aux mythes universels et aux contes de toutes les cultures, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la Petite Marchande d'allumettes. La femme qui récupère sa nature sauvage est comme les loups. Elle court, danse, hurle avec eux. Elle est débordante de vitalité, de créativité, bien dans son corps, vibrante d'âme, donneuse de vie. Il ne tient qu'à nous d'être cette femme-là."
j'avoue je ne l'ai pas encore lu mais j'ai bien hâte... je vous en reparlerai... à moins que l'un d'entre vous ne le fasse avant moi...
09:05 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (32)
21 février 2008
dictée
allez, un petit concours facile pour cette semaine, histoire de vous laisser souffler...
une dictée à corriger : 10 fautes à retrouver dans le texte ci-dessous :
"Céline doit se rendre à l'évidence : elle souffre d'embompoint. Plusieurs de ses amies ont dû renouveler leurs gardes-robes parce qu'elles avaient pris du poids récemment, et elle devra bientôt faire de même. Elle a délaissé sa mauvaise habitude de se servir dans la bombonnière tous les jours, mais cela n'a pas eu d'effet sur son poids. La manicure de Céline, qui est une habituée des régimes, lui a conseillé de s'assurer que son changement de poids n'ait pas été causé par des problèmes psycho-affectifs, comme sa rupture récente ou sa situation professionnelle instable dans l'agroindustrie, avant de commencer un régime. Elle lui a aussi proposé de profiter de l'automne pour se livrer à des activités récréo-touristiques qui nécessitent un certain effort physique, comme le vélo ou la randonnée pédestre en montagne, les bienfaits de l'activité physique sur le poids n'étant pas que des ouï-dires. Elle lui a enfin recommandé de se récompenser si elle atteignait ses objectifs, et elle lui a montré le magnifique collier d'yeux-de-chat qu'elle s'est offert à la fin de son dernier régime."
c'est drôle, ça, non ? et puis, ça change...
allez, à vos copies !
résultats... mercredi...
17:15 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (30)
robe grillée
controversé toute sa vie, le chef de file du nouveau roman, Alain Robbe-Grillet est mort lundi 18 février, à 85 ans.
les écrivains qui marquent leur siècle sont rarement des farceurs.
ses livres sont d’un humour discret, c’est pourtant un grand rire qu’on peut associer à Alain Robbe-Grillet. un rire méphistophélique, certes, sans pitié ni attendrissement, mais une forme de gaîté tout de même, d’une jeunesse inoxydable, sardonique et flamboyante.
initiateur, avec l’éditeur Jérôme Lindon, du mouvement littéraire le plus important d’après-guerre, le Nouveau Roman (qui englobera Nathalie Sarraute, Claude Simon, Michel Butor, voire Marguerite Duras), théoricien radical qui entend pulvériser les formes traditionnelles, auteur sulfureux inséparable de son épouse Catherine, «maîtresse» SM sous le nom de Jeanne de Berg, cinéaste d’avant-garde, Robbe-Grillet est resté jusqu’au bout un irréductible, un irrécupérable.
devenu membre de l’Académie française en 2004, ne s’est-il pas débrouillé pour ne jamais mettre les pieds quai Conti ? il n’aura pas subi l’épreuve de la «réception» avec discours sous la Coupole, lui qui avait négocié de ne pas porter l’épée, et se voyait mieux en smoking qu’en habit vert.
12:17 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (2)
20 février 2008
fatale
je ne sais pas vous, mais j'avoue que je savoure lentement cette voix qui s'égrène pour nous...
merci Jeanne...
18:53 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (5)
avalanche
le mercredi, c'est jour de "on sait qui".
on sait qui a remporté le concours.
on sait qui a gagné la coupe, la 1re place, le bouquet d'honneur...
vous nous avez envoyé de belles boules de neige.
merci merci merci...
et voilà les résultats :
1)
À
la
mer,
doux
matin,
vagues
pensées.
Amoureux
éconduits
sanglotent,
désespèrent :
incalculable,
insupportable
anéantissement.
Intransigeances
cauchemardesques
ultra-martyrisent
malencontreusement.
Ecrit par : Cécile
ex aequo
J'
ai
une
fine
douce
pensée
gardée
couchée
allongée
parfumée
cocotiers
conservée
maintenant
secrètement
profondément
Ecrit par : virginie
2)
A
la
mer :
ciel
azuré,
plages
sablées,
vraiment
lentement
parcourues,
embarcation
correctement
confectionnée,
schématiseront
incontournables
paradisiaqueries
Ecrit par : jill.C
3)
J'
Ai
Tué
Sire
Temps
Expire
Chavire
Secondes
Egrennées
Désirables
Demoiselles
S'élargissent
S'arrondissent
Insaisissables
Alanguissements
Ecrit par : Marie Zim
ex aequo
A
LA
FIN
CODE
PERDU!
DESOLE!
COMMENT
RETABLIR
SITUATION?
INNOVATION?
DECOUVERTES?
INQUISITIONS?
ELUCUBRATIONS?
MASTURBATIONS
INTELLECTUELLES
INEQUITABLEMENT
COMPARTIMENTEES?
Ecrit par : Gérard
et tableau honneur :
1
22
333
4444
55555
666666
7777777
88888888
999999999
Ecrit par : le Pierrot
16:30 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (6)































































