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20 avril 2008

et plouf !

voilà encore du nouveau !

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ce mois-ci dans Bambi, une comptine à dessins, illustrée par Nancy Delvaux : dans mon bain.
avec toute cette pluie, ça en fait de l'eau....

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le goût des pages

le goût des pages est un salon des petits éditeurs et de leurs auteurs, organisé pour la 2e année par l'association Le Griau à Brantes.

j'y étais durant deux jours, malgré la pluie, le vent et le froid.
et j'y ai rencontré des gens bien sympas.
et une boulangère japonaise adorable !

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16 avril 2008

nouveauté

voilà mon premier roman pour jeunes sans illustrations...
Ce héros n'est pas mon père
aux éditions Les 400 Coups

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Caroline vit avec sa mère et sa sœur, dans une tour d’immeubles, une enfance pas tous les jours très rose.
au jour le jour, elle raconte les amies, les profs, le quotidien d’une famille des années soixante-dix.
et surtout elle espère. elle espère croiser un jour, au détour d’une rue, son père parti quand elle n’était qu’une toute petite fille. il a refait sa vie, ailleurs. un ailleurs qu’elle ne connaît pas et qu’elle imagine sous des couleurs héroïques. alors elle ment, elle fabule, elle invente. un père explorateur, ambassadeur, grand reporter…
jusqu’au jour où Sandrine débarque au collège. et dans sa vie. grâce à Sandrine et à l’amitié qui se tisse entre elles, Caroline acceptera la tendresse de Rodolphe et la douceur des partages, la fragilité des confidences qui font si mal parfois. elle découvrira la chaleur d’un foyer.
cette amitié l’aidera-t-elle à franchir le pas, à chercher qui est réellement son père ?

15 avril 2008

à toi




Ce soir, je bois !
Tu peux toujours éteindre la lampe
Et ta main blanche glissant sur la rampe
Monter jusqu'à ta chambre
Pour y chercher ton sommeil noir...
Moi, je reste en bas ce soir
Et je bois !
Oui, j'ai promis !
Oui, mais je bois quand même !
Va, je t'aime.
Va dans ta nuit...
Je bois...
Aux femmes qui ne m'ont pas aimé
Aux enfants que je n'ai pas eus
Mais à toi qui m'a bien voulu...
Je bois...
A ces maisons que j'ai quittées
Aux amis qui m'ont fait tomber
Mais à toi qui m'as embrassé...
Mais à toi qui m'as embrassé...

Ce soir-là
On sortait d'un cinéma
Il faisait mauvais temps
Dans la rue Vivienne
J'étais très élégant
J'avais ma canadienne
Toi tu avais ton manteau rouge
Et je revois ta bouche
Comme un fruit sous la pluie...
Comme un fruit sous la pluie...

Ce soir, je bois !
Heureusement, je ne suis jamais ivre.
Dors... Cette nuit, je vais écrire mon livre.
Il est temps, depuis l'temps.
C'est mon roman, c'est mon histoire !
Il y a des choses qu'on n'écrit
Que lorsqu'il est très tard,
Que lorsqu'il fait bien nuit...
Dors, je t'aime.
Dors dans ma vie...
Je bois...
Aux lettr's que je n'ai pas écrites,
A des salauds qui les méritent
Mais je n'sais plus où ils habitent...
Je bois...
A toutes les idées que j'ai eues.
Je bois aussi dès qu'ils m'ont eu
Mais à toi qui m'a défendu,
Mais à toi qui m'a défendu...

Ce jour-là,
Dans un café du quinzième,
Tu m'avais dit : "je t'aime"
Je n'écoutais pas.
Y avait toute une équipe.
On parlait politique.
Je m'suis battu avec un type
Et tu m'as emmené
Comme un enfant blessé,
Comme un enfant blessé...

Je bois...
Au combat que tu as mené
Pour m'emmener loin de la fête.
Ce soir, je bois à ta défaite.
Je bois...
Au temps passé à te maudire,
A te faire rire, à te chérir,
Au temps passé à te vieillir.
Je bois...
Aux femmes qui ne m'ont pas aimé,
Aux enfants que je n'ai pas eus
Mais à toi qui m'a bien voulu,
Mais à toi qui m'a bien voulu...

enfant

quand on est enfant ce n'est jamais le bon moment.
pour être sérieux, être sage, pour croire aux sentiments.
pour croire tout simplement.
on pense que rien n'est important.
qu'on a le temps.
et quand on est grand... quand on est grand... on repense à ces moments où, enfant, on a laissé s'enfuir les sentiments.
on se dit que cela aurait pu être autrement.
si seulement...
on se dit surtout qu'on ne devrait jamais être grand.
que tout devrait être comme avant.
et puis non, pas vraiment.
on n'a pas le choix on va de l'avant.
on avance joyeusement, en grimaçant, en pleurant, en souriant... en boitant.
parce qu'on sait qu'au fond, on est resté un enfant
et qu'on a gardé tous ces sentiments
qu'ils sont là, et ça pour longtemps.

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14 avril 2008

souvenir

il y avait longtemps que je ne vous avais demandé une petite rédaction.

donc, pour rafraîchir nos concours qui deviennent trop durs, il me semble, je vous propose de me raconter la première fois où une émotion forte vous a submergé au point de vous dire : un jour, je ferai ça.
exemple : la première fois qu'un livre vous a transporté et où vous vous êtes dit : un jour j'écrirai
ou la première fois où la découverte d'un fossile dans le jardin de votre grand-père vous a permis d'affirmer : un jour, je serai archéologue...

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bon, vous voyez le topo ? alors, au boulot !

résultats et podium : ben, lundi prochain, pour vous permettre de souffler un peu (même si souffler n'est pas jouer...).

palme d'or

là, je ne peux faire autrement que de décerner la palme d'or à Marie et Jill pour ce concours qui était somme toute un peu bizarre si j'en juge la faible fréquentation.

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les filles, vous avez été plus que formidables mais le débat reste entier :
faut-il considérer les séances de dédicaces comme un travail à rémunérer ??

merci à tous ceux qui se sont amusés en coulisse en lisant les débats présentés.
à bientôt un autre concours...