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16 septembre 2012

mystère...

je vous mets au défi de mettre un nom sur cet homme...

(sérieusement, j'ai failli en avaler ma minerve... tant cet homme est un sexy young boy si ressemblant.. mais bon, ça, on s'en fout... (ma frangine, si tu me lis...))

luka karabatic

rentrée littéraire - 3

je l'écoute sur France Inter, quand le "come on" est prononcé, mais je ne l'ai jamais lu...

de cet ouvrage à prix modique, je retiens cette persistance à bannir l'amour de sa vie, à se comporter comme si on était cap d'y résister... comme s'il ne fallait pas "se rouler un patin" sur un quai de gare, comme si...

parce que quand l'ouragan nous emporte allez savoir ce qui se cache derrière...

L'amour est déclaré

« J’avais mis des digues un peu partout. J’avais même verrouillé chaque parcelle d’inattendu. Et puis, Maud a débarqué. » Après le Léger passage à vide que l’on sait et l’héroïque victoire de notre héros sur les addictions liquides, chimiques et médicamenteuses, l’amour, qui semblait avoir enfin déserté sa vie, a pourtant frappé par surprise en la personne de Maud. Mais l’amour n’est-il pas la plus dangereuse des addictions et le plus périlleux des chemins ? Du feuilleton diffusé sur France Inter, Nicolas Rey a donc gardé l’amour.

 

Indian Palace

je suis naturellement bon public pour ces comédies  "philosophiques" qui ravivent l'âme et font sourire en soupirant : finalement, on devrait bien se décider à prendre notre vie en mains avant d'être vieux, aigri ou... mort.

là, j'avoue que j'ai plongé à bloc.

"tout est bien qui finit bien, et si ce n'est pas bien c'est que ce n'est pas fini"...

envie d'en faire ma philosophie parce que malgré les grincements de dents et les douleurs qui durent, y'a cette vie qui palpite et tant de choses à faire encore.

comme déguster un bon Château La Verrerie dans un lieu sublime..

comme craquer pour une Mercèdes, rêver des bains chauds en Islande, prendre un billet pour Strasbourg,  comme... vivre un jour en Inde...

... ce n'est pas encore fini...

14 septembre 2012

arggghhh !

comment ai-je pu penser que les aventurières ne se blessaient jamais ?

à force d'écrire des histoires, j'en oublie la réalité !!

parce qu'à vivre comme un bolide, il y a un moment où ça flanche...

garder le sourire, serrer les dents et retourner au combat...

hop hop hop !

Lara Croft recommencera ses aventures à zéro fin 2012.

23:13 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

13 septembre 2012

boum !

je n'ai pas pris le temps depuis longtemps.

j'ai couru, enfilé les évènements, les chocs, les rebondissements comme un collier de perles trop lourdes à porter.

j'ai dit "oui" sans jamais savoir dire "non". et j'ai tenu.

j'ai dit oui au renoncement à l'acceptation à la disponibilité au travail aux usures aux faux-sentiments aux clins d'oeil aux blessures à cette guerre perpétuelle.

j'ai dit oui comme une bravade un défi pour me prouver que je pouvais pour leur prouver.

parce que le "non" je ne sais pas je n'ai jamais su parce qu'il représente la fin l'issue sans retour la porte qui claque le dos qui se tourne le bruit des pas qui s'éloignent les regards noirs et les chiffres en rouge sur le compte.

dans cette course folle, qui s'est brusquement accélérée ces derniers temps, j'ai failli arrêter le temps le coeur qui bat et les plaisirs simples. 

très violente claque dans la figure. la dernière datait d'il y a 16 ans. 

juste un rappel.

un signal.

un réveil.

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05:04 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

rentrée littéraire - 2

j'ai toujours aimé cette maison d'édition. je ne sais même plus comment ça a commencé mais si un jour je devais être éditée en roman adultes, je voudrais que ce soit par lui : Paul Otchanski-Laurens. P.O.L.

alors oui mon 2e choix a été guidé par ces trois lettres qui forment un nom de renom, mais également par l'accroche.

s'appeler "Amigo-rena" et parler de l'amour qui nait et qui s'en va, de ce qu'il en reste quand tout s'efface et ce qu'on en comprend comme sens de vie, c'est une promesse d'un moment en finesses, douce violence et souvenirs qui grignotent un peu de notre coeur quivieillit et, oui, parfois oublie.

La première défaite

Le premier amour, paraît-il, n’est jamais que le prélude de la première défaite. On aime, puis on souffre. On essaie de se souvenir pour ne pas vivre, puis on essaie d’oublier – pour ne pas mourir. Mais il n’y a rien de tel qu’essayer d’oublier pour se souvenir, et rien de mieux qu’essayer de se souvenir pour réellement oublier. Ces quelques pages racontent l’histoire d’un jeune homme qui comprend, lentement, qu’après avoir aimé une première fois, après avoir une première fois souffert de n’être plus aimé, pour être heureux, il doit réussir à savourer la douleur et le bonheur en même temps, à chaque pas. Son chemin est long, plein de détours. Comment en serait-il autrement ? si l’on sait de quoi les premiers amours sont le prélude, on ignore toujours de quoi les premières défaites, à leur tour, peuvent être le commencement. "


12 septembre 2012

astro-nuit-nerfs

bon bon bon, là, l'horoscope du jour est assez flagrant...

je sais, rien de sérieux mais j'aime bien ces coïncidences...

et hop hop hop, soupe de légumes pour ce soir !!

 

" Ambiance astrale énervante. Si vous avez du mal à vous endormir, comme cela semble probable aujourd'hui, consommez de la laitue, des yaourts, des potages de légumes le soir. Avant de vous coucher, buvez une tisane chaude de verveine, de camomille ou surtout de fleur d'oranger. Essayez de faire le vide dans votre esprit ou du moins de ne penser qu'à des choses agréables une fois dans votre lit. "

10:52 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

11 septembre 2012

rentrée littéraire - 1

chaque année, on n'y échappe pas, comme le sapin de Noël, les chocolats de Pâques, les fleurs de la St-Valentin, le discours pour les anciens combattants, la permanente de mamie ou le nouveau mascara des Internénettes... la rentrée littéraire.

je vais vous la faire au compte-gouttes, cette année.

genre "dégustation de connaisseurs"...

le 1er livre dont je vais parler, et ceci sans l'avoir encore lu c'est celui-ci :

Certaines n'avaient jamais vu la mer

et voilà ce qu'il raconte :

"Japon, 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration. À la façon d’un chœur antique, leurs voix s'élèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées... leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, l’humiliation des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire... Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre. Et l'oubli."

c'est vrai, je reste dans ma période "japonisante" mais ce n'est pas pour me déplaire...

si vous l'avez lu, on fait comme d'hab, vous nous donnez votre avis, ici...