23 mars 2008
bloquée
me voilà "bloquée" par hautetfort.
il n'est plus possible de laisser des commentaires.
et je ne peux demander aucune aide, hautetfort ne veut pas de moi...
bon...
patience...
et bon dimanche pascal à tous...
attention aux chocolats !
09:03 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
21 mars 2008
Marillion
aujourd'hui un musicien m'a parlé de ce groupe que j'écoutais il y a... oh non pas 40 ans quand même mais bon... ça date.
il m'est revenu immédiatement en tête les premières notes, les premières paroles de cette chanson que j'ai tant aimée... d'abord ça me rassure quant à un éventuel Alzeimher précoce, ensuite... ça n'a pas pris une ride...
je vous la glisse en dessous...
15:06 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (2)
40 ans
non, ce n'est pas mon anniversaire mais celui d'un épisode de la vie française qui aura, à l'époque, bouleversé la société.
en effet, le 22 mars 1968 les étudiants de l’université de Nanterre occupent les locaux de leur faculté. Le "Mouvement du 22 mars", animé par Daniel Cohn-Bendit, est à l’origine de la contestation.

l'affaire a démarré un an plus tôt, le 20 mars 1967 lorsque les étudiants de Nanterre décident de manière spontanée d'investir le bâtiment de la cité universitaire réservé aux étudiantes, ce qui provoquera leur expulsion musclée par les forces de l'ordre - or à l'époque, et depuis le Moyen Age, les forces de police n'ont pas le droit d'entrer à l'université - et la circulation d'une liste noire d'étudiants que les professeurs étaient invités à refuser à leurs cours, parmi lesquels Daniel Cohn-Bendit qui s'est même vu notifier une demande de quitter le territoire (ce qui finira par advenir : il ne participera qu'au prélude de mai 68).
les étudiants de ce qui allait devenir le "Mouvement du 22 mars" passent une année à diffuser leurs idées sur la liberté sexuelle et sur les névroses qu'induisent le manque de liberté dans ce domaine et dans d'autres. Lorsque le bruit court que Dany Cohn-Bendit va être transféré dans une autre université, une grande grève est déclenchée par tous les étudiants anarchistes et/ou de gauche, comme la JCR.
sitôt Nanterre fermée par son doyen, le mouvement se dirige vers la Sorbonne. c'est le début des événements de mai 68. comme onze autres mouvements d'extrême gauche, il est dissous le 12 juin 1968.
11:29 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
20 mars 2008
printemps
aujourd'hui c'est le printemps.
les élèves avec qui j'ai travaillé ce matin, ont eu envie de composer sur le sujet.
ça tombe bien, notre thème c'est la nature...
voilà un florilège d'extraits choisis :
(haïku)
le joli jardin jaune
joue avec les jeunes jonquilles.
c'est le grand jour.
-----------
(acrostiche)
Papillon d'argent
Rayonnes-tu de tes ailes brillantes ?
Irais-tu jusqu'au lointain ?
Nettoies-tu tes jolies ailes ?
Tombes-tu de ton cocon ?
Eléphant, que tu gratouilles dans sa trompe
Marrant petit papillon
Pâquerette que tu sens tous les jours
Sentiment que tu ressens tout le temps
--------
(acrostiche)
Papi me chante
Romain, Romain, tu dors... j'ai une
Idée, je vais
Naturellement chanter
Tellement gentil il est
Ecrivain et aussi peintre le
Matin, je sens des
Papillons qui volent
Sous mon tricot
--------
(poésie)
aujourd'hui, c'est le printemps
je fais du chant avec mes dents
au milieu des champs
pendant ce temps
là-dedans
maman gronde des caïmans
puis derrière ce mur brillant
j'entends le hurlement blessant
des pauvres caïmans
et quand j'ouvre la porte en grand
je vois du sang sur les bancs
et je pousse un grand hurlement...

oui, oui, je vous l'accorde, ils ont une drôle d'imagination...
n'empêche... c'est un vrai bonheur...
15:51 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (1)
19 mars 2008
Nantes
10:59 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
pro...verbe
voilà, je l'avais promis... un nouveau concours.
j'avoue que je n'ai pas trop de temps pour mijoter un concours de derrière les fagots, machiavélique et tordu mais j'aurai bien envie de vous proposer celui-ci :
vous avez sûrement été élevé aux proverbes, ou vous en avez entendu ça et là.
je vous demande donc de m'écrire votre proverbe préféré et je choisirai les plus croustillants.
résultats... ouh la ! je ne sais plus.
bientôt.
10:56 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (9)
18 mars 2008
poilu
Lazare Ponticelli est décédé la semaine dernière, à l'âge de 110 ans.
pour la France, c'est une page qui se tourne puisque cet homme était le dernier vivant à s'être battu lors de la Première Guerre mondiale, le dernier poilu.
hier, ses obsèques ont eu lieu, accompagnées par moult cérémonies officielles.
mais savez-vous d'où vient ce nom : poilu ?
ce surnom, donné aux soldats français pendant la Première Guerre mondiale, ne fut qu'en de rares et exceptionnels cas, utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale.
cette appellation serait née durant la Grande guerre du fait des conditions de vie des soldats dans les tranchées : ils laissaient pousser barbe et moustache et, de retour à l'arrière, paraissaient tous « poilus ».
cependant, cette origine est controversée, le mot « poilu » désignant aussi à l'époque dans le langage familier quelqu'un de courageux (comme par exemple l'expression plus ancienne « un brave à trois poils », que l'on trouve chez Molière).
il y a une autre interprétation de l'origine du mot "poilu" qui, par l’intérêt de son histoire, mérite qu’on s’y arrête un instant :
dans un ouvrage du linguiste Alfred Dauzat (1877-1955) datant de 1918 et réédité en septembre 2007, reposant sur une enquête que l’auteur, mobilisé en 1914, réalisa dans les tranchées, on trouve une histoire du mot "poilu" tout à fait intéressante :
avant d’être le soldat de la Marne, le poilu est le grognard d’Austerlitz, « ce n’est pas l’homme à la barbe inculte, qui n’a pas le temps de se raser, ce serait trop pittoresque, c’est beaucoup mieux : c’est l’homme qui a du poil au bon endroit, pas dans la main ! symbole de virilité »
le mot "poilu", terme militaire datant de plus d’un siècle avant la Grande Guerre, « désignait dans les casernes où il prédominait, l’élément parisien et faubourien, soit l’homme d’attaque qui n’a pas froid aux yeux, soit l’homme tout court.
à l’armée, les soldats s’appellent officiellement « les hommes ».
Monsieur Cohen, linguiste lui aussi mobilisé et participant à l’enquête, précisa qu’en langage militaire le mot "poilu" signifiait individu.
mais depuis 1914, dit Albert Dauzat qui étudiait l’étymologie et l’histoire des mots, le terme "poilu" désigne pour le civil « le soldat combattant », par opposition à « l’embusqué » qui défend notre sol.
le mot « fit irruption du faubourg, de la caserne, dans la bourgeoisie, dans les campagnes plus tard, par la parole, par le journal surtout, avec une rapidité foudroyante ».
19:15 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (1)
17 mars 2008
oups...
j'ai oublié le concours à vous soumettre.
rdv mercredi pour reprendre les habitudes.
un petit concours pascal pour mieux venir vous sonner les cloches...
15:40 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
relié
à la célèbre bibliothèque marseillaise : l'Alcazar, se tient en ce moment une exposition "L'art de la reliure".
on y découvre trois relieurs marseillais avec une présentation de l'art et des techniques de la reliure lors d'une expostion de livres reliés, de reliures artistiques et contemporaines et d'outils de reliure de relieurs de la région.
et des ateliers :
- reliure contemporaine : samedi 15 mars - 14h30-17h30 : Céline Giordano
- reliure traditionnelle et reliure de livres anciens : samedi 29 mars - 14h30-17-30 : Robert Ouchène et Isabelle Morniroli
- reliure traditionnelle et contemporaine, dorure : samedi 5 avril - 14h30-17h30 : Christine Fabre
une autre facette du livre.
et ça vaut la peine de s'y intéresser.... non ?

13:28 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)

























































