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17 août 2008

épisode 10

- Je m’en doutais. Vous êtes trop sensible, Lupa, vous ne devriez pas assister à tout ça. Et puis, je ne suis pas certain… Mais il faut que les secours arrivent vite maintenant. Je les appelle…

Lupa s’éloigna un peu. Elle se tenait courbée, comme si une douleur au ventre l’empêchait de se redresser.

- Attendez, ne partez pas, s’il vous plaît. J’appelle et je vous raccompagne.

 

Paul s’était rapproché d’elle. Il souleva une mèche de ses cheveux grisonnantes entre ses doigts carrés et les repoussa derrière l’oreille si fine de la jeune femme.

Elle acquiessa, lèvres pincées.

Vita, je me souviens de notre rencontre. Un soir, dans l’ascenseur de chez moi. Tu venais voir ce couple au cinquième. C’était la première fois que tu faisais ça avec un couple. Tu ne savais pas trop. Mais tu n’avais pas peur. Au contraire, ça t’amusait… Tu me l’as dit après. Quand la porte de l’ascenseur s’est fermée, on était face à face. Tu as souri. Je voyais tes lèvres gourmandes, tes yeux qui brillaient. Quand la porte s’est rouverte au cinquième, j’ai appuyé sur le rez-de-chaussée et tu t’es approchée de moi. « Tu veux jouer ? » tu m’as demandé. Tu te frottais contre moi. Je t’ai répondu « lève ta jupe » et tu l’as fait. Tu portais rien en dessous. T’as jamais rien mis sous tes jupes. J’adorais ça. J’ai glissé ma main là entre tes cuisses que tu gardais serrées… juste exprès pour m’exciter. Quand mon doigt est entré en toi, c’était chaud, humide. Alors t’as léché mes lèvres, t’as ouvert ma bouche avec ta langue et tu l’as fourrée toute à l’intérieur. Putain, ce que j’ai aimé ça…

- Lupa ?… Lupa ?

 

La jeune femme sursauta. Elle semblait ailleurs et Paul devina qu’une certaine panique s’emparait d’elle.

 

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15 août 2008

petits secrets entre filles

écoute...

                                                 oh !!

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tu crois ?

                                                                                oui

                                                                                       oui

                                                                                                  oui

                    chut...        

14 août 2008

talons aiguille

 

Luz Casal - Piensa en mi

 

Si tienes un hondo penar, piensa en mi 
Si tienes ganas de llorar, piensa en mi 
Ya ves que venero tu imagen divina 
Tu parvula boca, que siendo tan nina 
Me enseno a pecar 
Piensa en mi cuando sufras 
Cuando llores, tambien piensa en mi 
Cuando quieras quitarme la vida 
No la quiero, para nada 
Para nada me sirve sin ti 
Piensa en mi cuando sufras 
Cuando llores, tambien piensa en mi 
Cuando quieras quitarme la vida 
No la quiero, para nada 
Para nada me sirve sin ti 

 

9

Lupa s’agenouilla près de l’inspecteur. Son épaule frôla le bras de l’inspecteur et il sentit une vague de chaleur l’envahir. Il aurait bien le temps de repenser à cela par la suite. Là, il y avait urgence.

- Son ventre… J’ai touché son ventre en la retournant… J’ai senti un coup…

La jeune femme le dévisageait sans saisir. Paul n’était même pas surpris d’être là, penché sur un corps dévasté en compagnie d’une inconnue aux yeux de biche apeurée. Pas surpris non plus de lui faire part de ses découvertes comme si elle était son adjointe. Il ne savait rien d’elle excepté son identité. Et qu’il avait envie de la revoir. Intensément envie de la revoir.

- Dans son ventre… ça bouge… ça vit… Elle est…

- Enceinte ?

- Oui… Je crois bien. Pas de beaucoup. Quatre, cinq mois… Mais je suis prêt à parier qu’elle a un bébé dans son ventre et qu’il n’est pas mort, lui…

Lupa eut un hoquet de dégoût. Elle se releva précipitamment et respira un grand coup.

- Un… bé…bé ?

Putain, Vita, c’est pas possible, t’as pas fait ça… t’as pas pu me faire ça. Te faire engrosser… Par ce connard… C’est pour ça… Pour cette raison que tu voulais me quitter… Vita… On l’aurait gardé ce bébé… Ca aurait été notre bébé… Je t’aurais regardé lui donner le sein et puis je t’aurais tétée aussi un peu comme un louve, je t’aurais tartinée de salive partout, tu aurais mis de ton lait sur moi, tu aurais léché et j’aurais aimé ça… tes seins gonflés… tes gros seins plein de lait…Je me rappelle comme t’aimais ça quand je te mordillais le mamelon, ça te plaisait tellement… Un bébé…

- Mais… comment… est-ce possible ?

Des larmes coulaient sur ses joues à présent.

 

 

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13 août 2008

Jazz in Marciac

nichée dans la verdure au cœur du Gers, à mi-chemin entre Auch et Tarbes, la petite bastide de Marciac fondée à la fin du XIIIe siècle est devenue aujourd'hui une bourgade qui, chaque année, abrite pendant quinze jours estivaux un chapiteau géant, des rues en fête, des milliers de visiteurs réunis dans la célébration d’une musique pour un festival dont la renommée a franchi les frontières.

créé en 1978 à l’initiative d’une poignée d’amateurs, le festival, d’abord axé sur le jazz traditionnel, accueille autour de Claude Luter des formations de style Nouvelle-Orléans avant d’étendre sa durée et de diversifier sa formule.

la programmation 2008 reflète, une fois encore, la volonté d’ouverture entreprise depuis quelques années et qui a valu au festival d’élargir son audience en touchant de nouveaux publics. ainsi, maintes formes de musiques actuelles trouveront-elles place sous le grand chapiteau pour des concerts de prestige aussi bien qu’aux arènes ou, côté jardin, dans un festival bis propice aux rencontres inédites.

 

du jazz, bien sûr, avec, entre bien d’autres, des stars internationales tels les pianistes Herbie HancockMcCoy Tyner et Brad Mehldau, le trompettiste Wynton Marsalis, figure emblématique de Jim, ou encore Paolo Fresu et Stefano Di Battista, la scène française étant représentée par les étoiles montantes Manu Katché ou Emile Parisien qui fit ici ses premières armes.

une fois encore, John Zorn symbolisera l’avant-garde new-yorkaise ainsi que le pianiste Uri Caine, tandis que Bireli Lagrène et Christian Escoudéporteront le flambeau de la tradition manouche.

au menu aussi, la musique d’Amérique latine (Brésil, Cuba) abondamment célébrée, une soirée consacrée à l’Afrique avec Omar Sosa et Dee Dee Bridgewater, des habitués (Diana KrallBobby McFerrin, l’accordéoniste Richard Galliano associé à Wynton Marsalis dans un programme original). Sans oublier une création des étudiants du CNR de Toulouse autour de Milton Nascimento et des frères Belmondo, ni la présence d’Hervé Sellin à la tête d’une formation de musiciens confirmés. Un large panorama musical propre à satisfaire, du 1er au 17 août, les amateurs les plus curieux comme les plus exigeants.

grain de sables

je voulais vous parler d'"elle"... un grain de sable dans un drap de satin.

une mer d'émotions dans des pages à tourner.

juste pour le partage...

 

12 août 2008

Marsillia

 

Le Vieux port de Marseille vu du Pharo

 

franchement, aujourd'hui, le Vieux Port (site de Marseille qui se trouve en bas de la Canebière) était plus beau que jamais...

what else ?

rien.

rien.

rien.

aide

il y avait longtemps que je ne vous ai parlé de Joal Fadiouth... mais si, rappelez-vous, "mon" île au Sénégal, "ma" terre entre mer et coquillages...

si j'en parle ce soir, c'est pour vous demander de l'aide...

éh éh...

quand je suis allée écrire avec les élèves de l'école Sainte-Thérèse, nous avons réalisé des ouvrages (3 en tout) regroupant les différents contes inventés avec (par) les élèves.

nous avons souhaité imprimer ces livrets mais il manque 200 euros aujourd'hui pour finaliser cela.

alors, j'en appelle à votre douce générosité pour que chaque enfant de l'école puisse avoir son exemplaire.

si vous êtes partant pour une aide financière, merci de me le faire savoir...

gracias...

 

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11 août 2008

épisode 8

La victime portait une jupe en jean’s, courte, qui était remontée au-dessus de la culotte lors de la chute. Sauf qu’il n’y avait aucune trace de culotte. De longues stries zébraient le haut des jambes. Le policier voulut rebaisser sa jupe et il remit de l’ordre dans ses vêtements. Il souleva légèrement un haut de son pull et découvrit d’autres traces. Sur tout le bas du dos. Des traits boursouflés sur une peau encore si jeune…

- Mais quel intérêt peut-on trouver à faire cela ?

Paul n’en revenait pas. Il avait rarement vu un corps aussi marqué. La victime était-elle consentante ?

Il se souvint… Une fois, il avait rencontré une femme qui avait voulu qu’il la frappe avant de lui faire l’amour. Ca l’excitait, disait-elle. Elle avait besoin de sentir un homme fort, dominant, dominateur, violent… pour avoir du plaisir.

Au début, il avait trouvé marrant de lui administrer des fessées avant de la pénétrer, de la sodomiser. Et puis, ça avait dégénéré. Paul faisait des cauchemars. Il se réveillait la nuit en sueur. Il se voyait en train de la tabasser. Il n’arrivait plus à se regarder dans le miroir le matin. Il avait rompu. Il s’était juré : plus jamais ça !

La chaleur de sa chatte humide. Hum… Son goût. J’ai jamais trouvé une chatte qui avait ce goût-là. Vita c’était une perle, un cadeau…Pourquoi est-ce qu’elle a préféré ce type ? Elle écartait ses cuisses de jouvencelle, elle faisait semblant d’hésiter, j’insistais un peu, je sortais ma langue, lui léchais le haut des jambes, le ventre. Elle ronronnait, je la griffais, elle…

 

- Merde !

- Qui a-t-il ?

 

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Bayonne

on y était...

et ça, c'est comme le haka des All Blacks, une fois que vous l'avez entendu, vous ne doutez plus de votre force intérieure. aaaahhh !!!