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17 mai 2009

Cézanne Picasso nos voisins

samedi 16 mai, avait lieu à l'atelier Césanne à Aix-en-Provence, le lancement de la manifestation "Cézanne Picasso, nos voisins" mise en place par l'A.P.E.S., association située sur le territoire des Hauts d’Aix (St eutrope, Campagne Nègre, Saint Donat, Tivoli, Beisson, Loubassane) et au service des habitants de ce quartier.

je m'y suis rendue avec mon équipe de journalistes reporters et ce fut un vrai moment d'enchantement.

nous avons eu le droit à une visite guidée gratuite de l'atelier de monsieur Cézanne himself, en l'état où il l'a laissé avant de mourir (bien entendu, j'exagère..)... Merci Samir...

Atelier Paul Cezanne - Aix en Provence

nous avons rencontré des artistes, photographes, vidéastes, musiciens...

ainsi qu'une "foultitude" de touristes japonais... qu'il fut difficile d'interviewer, malgré la bonne volonté de Leyla...

picasso-cézanne.jpg

 

 

 

 

 

 

 

il nous reste à rédiger les articles..

et là, c'est autrement plus âpre que de siroter un verre de rosé, un bout de pizza à la main dans un jardin merveilleux...

blessée

elle était allongée sur le bord de la route.

pas vraiment allongée.

recroquevillée mais couchée.

l'oeil hagard, le cheveu hirsute, la peau crasseuse, elle ne ressemblait plus réellement à un humain.

un animal.

un loup.

blessé.

son corps tremblait et elle poussait de petits gémissements.

son corps était recouvert de petites plaies qui ne cicatrisaient pas et la faisaient se tordre de douleur.

quand la souffrance devenait insupportable, elle hurlait.

effrayant les passants, elle hurlait.

inquiétant les oiseaux qui ne volaient plus au-dessus d'elle, charognards de l'âme, elle hurlait.

un animal.

un loup.

blessé.

deux jours qu'elle hurlait ainsi quand elle entendit un bruit.

son coeur s'arrêta de battre. elle écoutait.

lui.

elle ne distinguait qu'une silhouette dans le lointain, ses yeux ne pouvaient plus regarder, aveuglés par la lumière du petit jour.

elle reconnut son souffle.

ses mots.

"alors, comment vas-tu ?", demanda-t-il en lui balançant un coup de pied direct dans les côtes.

elle serra les dents. ne hurla pas.

"dégage" eut-elle juste la force de murmurer, secouée de douleur.

un autre coup de pied. en plein ventre.

"écoute, moi aussi, j'ai mal. mais je fais ça pour toi. alors ne souffre pas. et guéris vite. c'est tout ce que je souhaite."

elle reçut le dernier coup de pied en plein dos, plus violent encore que les précédents.

et la douleur la fit vomir.

dernier hoquet de vie. dernier sursaut d'espoir.

deux jours qu'elle avait attendu un signe de lui.

pourtant.

elle ramassa ses vêtements qui flottaient sur son corps couvert d'ecchymoses, s'en drapa, serrant le tout comme un bandage et elle s'enfuit.

elle n'avait besoin que d'un coin à l'abri. un coin où il ne la verrait plus, ne la blesserait plus.

elle se terrait.

lêchait chaque jour ses plaies, se nourrissant de ce que la nature lui offrait.

écoutait le souffle du vent.

admirait les couleurs de la vie qui revenait, peu à peu.

mais elle respirait toujours mal.

et boitait lorsqu'elle arrivait à marcher.

elle essayait d'oublier ses mots : "je fais ça pour toi, alors guéris vite..."

essayait d'oublier ses maux.

un jour peut-être.


° Ce qui m'empêche d'oublier °

 

16 mai 2009

révélation (7)

Il saisit son téléphone, rectangle noir qui vibre en silence, se lève, s’excuse et sort de la salle de réunion pour écouter son interlocuteur.

- Oui ? J’espère que c’est urgent, je suis en plénière sur le budget triennal…

Il déambule dans le couloir.

Puis s’arrête.

Interdit.

-       Comment ?

Il raccroche d’un geste nerveux.

Il s’apprête à décrocher à nouveau, à appuyer sur les touches. Se ravise et glisse l’appareil dans la poche de son veston de lin.

Il entre à nouveau dans la salle et replonge dans la discussion,  absent.

D’abord reprendre ses esprits. Cette journée a été épuisante. Il a roulé longtemps pour arriver jusqu’au château de Mario Armino, couturier en vogue installé dans la région, qui organisait un défilé de sa nouvelle collection dans l’enceinte du château. Il a eu une invitation.

S’y est rendu avec excitation.

Petit, il adorait regarder les défilés des mannequins à la télévision, alors c’était un peu de son rêve d’enfant qui prenait forme.

Et puis, il a espéré, un instant, un vague instant, y voir Juliette.

Mais il avait mal lu l’invitation, tout à son émoi.

Le défilé au château, c’était pour la veille.

Il était reparti, déçu.

Alors, au retour, il a emprunté le chemin de terre où ils se sont vus pour la dernière fois, il y a trois semaines.

Mais il faisait noir et il avait une réunion pour délibérer sur le budget triennal.

Il n’avait pas osé la contacter. Ni se servir des informations à son sujet.

A cause de Martine.

Martine.

Elle n’avait pas oublié.

Et elle avait, à plusieurs reprises, posé des questions sur cette inconnue croisée sur le chemin.

Et puis, elle lui avait parlé de leur rencontre. Ce n’était pas la première fois que Martine jouait sur la corde sensible des souvenirs. Mais cette fois-ci, il s’était rendu compte que c’était différent.

Que cherche-t-elle ?

Et qui est cette Juliette ?

Martine avait évoqué l’année du bac. Elle avait manifesté dans les rues de Marseille.

Qu’est-ce qu’elle avait ri ce jour-là…

Elle parlait de ça avec nostalgie mais Paul ne comprenait pas pourquoi elle évoquait tout cela.

Ca remontait à si loin.

Voyons, combien d’années ?

Vingt-deux.

Oui, c’est ça, vingt-deux ans.

Martine Juan. Avant qu’il ne la connaisse.

La même, presque.

Quelques kilos en plus.

Et des cheveux blancs.

Il s’en voulait de ses pensées. D’accord il n’aimait plus Martine et il se demandait même s’il en avait été un jour amoureux, mais cela ne lui donnait pas le droit d’être amer envers elle.

Tout ça à cause de ce pantalon de viscose noir, fluide, qui avait dansé un jour au milieu de son chemin.

Pourquoi Martine et lui s’étaient-ils mariés ?

Est-ce que Martine l’avait aimé ?

Ou alors, elle s’était leurrée. Et avait gâché sa vie.

Il passe sa main sur son visage, geste devenu machinal, secoue la tête pour effacer le visage de Juliette qui ne le quitte pas.

Secoue la tête pour oublier son rire qui ne le quitte pas.

Son rire à elle. Cristallin. Enfantin.

Essaie de se reconnecter à la conversation.

Il entend les chiffres énoncés, les montants et les demandes d’explications de certains élus. Il voit les mines se fâcher, s’emporter, lui demander son avis du regard. Il ne peut que fuir.

Son esprit est ailleurs.

Il élude les œillades appuyées de ses collègues.

Depuis trois semaines, cette rencontre l’obsède.

Sur le chemin, avant de venir, il a refait encore et encore les mêmes gestes, a avancé lentement, s’est garé et a attendu.

Espéré.

Attendu.

Vérifié l’heure. Vingt heures. Presque. Il lui restait quelques minutes pour se rendre à la réunion de la communauté de communes.

Il se doutait bien que personne ne viendrait.

 

Vingt jours qu’il s’interroge, veut comprendre, analyse, réfléchit. Trois semaines qu’il est débordé et ne peut agir comme il  le veut.

Vingt nuits que ses rêves sont troublés. Il se revoit vingt et un ans plus tôt. Lorsqu’il a rencontré Martine.

Et la réalité le rattrape. Vingt et un ans, c’est si long. Et si court à la fois. Il n’a guère vu les années passer.

Tellement de choses ont changé.

Il ne se sent plus en phase avec le Paul de l’époque. Aujourd’hui il est enfin sûr de lui, déterminé. Il sait ce qu’il ne veut plus être. Ne veut plus vivre. Il est devenu exigeant. Voilà, c’est ça, exigeant.

Il écoute les hommes et femmes qui l’entourent. Entend les décisions. Lève le doigt. Vote acquiesce. Les mots frappent dans sa tête.

Les voix l’étourdissent.

Il respire. Profondément.

Il voudrait oublier l’appel de tout à l’heure.

Mais il sait qu’il est trop tard.

La reverra-t-il un jour seulement ? Seulement eux deux ?

 

 l'âge d'homme

 

14 mai 2009

révélation

l'épisode 7 arrive.

mais, histoire de vous tenir en haleine, je vous soumets un petit test :

- à votre avis, qui a laissé un message sur le téléphone de Juliette ?

- et quelle est la teneur du message ?

 

 

allez, allez, faites travailler votre imagination...

drôle de dame

les femmes peuvent être blessées, humiliées...

mais elles peuvent être aussi blessantes et humiliantes.

celle-ci a 22 ans lors de la photo.

c'est dans la prison d'Abou Ghraib en Irak...

Lynndie England est une jeune soldate américaine, qualifiée de tortionnaire, dont on a utilisé les services féminins pour mieux humilier les prisonniers irakiens.

 

Lynndie England drags a detainee known as Gus by a leash around the neck. Megan Ambuhl looks on.

quand les femmes sont ainsi, elles ressemblent à des hommes.

et là, on se dit que l'égalité des sexes c'est vraiment une belle connerie.

je préfère quand les hommes essaient d'être égaux aux femmes en intelligence, sensibilité et jugement humain.

quand les femmes sont ainsi, je les hais...

13 mai 2009

la gazette des voisins

je vous ai parlé de ce travail avec les jeunes des quartiers nord d'Aix, autour de l'année Picasso, dont l'envergure est que nous devenions de parfaits journalistes-reporters...

voilà donc la maquette initiale de la couv. de notre journal...

ça n'a l'air de rien, mais pour des amateurs comme nous, ce fut du boulot...

sc002d79d0.jpg

 

 

nobody knows

12 mai 2009

révélation (6)

oui, je sais, j'ai mis longtemps avant de continuer...

mais j'ai fait ce que j'ai pu...

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Elle saisit son téléphone, rectangle rose qui vibre en silence  : messagerie vocale. Un nouveau message.

Elle s’apprête à décrocher, appuyer sur les touches et écouter.

Se ravise et pose l’appareil sur la table de la cuisine.

D’abord prendre une douche. Cette journée a été épuisante. Elle a roulé longtemps pour arriver jusqu’au château de Mario Armino, couturier en vogue installé dans la région, qui organisait un défilé de sa nouvelle collection dans l’enceinte du château. Elle a eu une invitation.

S’y est rendue avec excitation.

Petite, elle avait rêvé de devenir styliste, alors c’était un peu de son rêve d’enfant qui prenait forme.

Et puis, elle a espéré, un instant, un vague instant, y voir Paul.

En vain.

Paul comment déjà ?

Paul Frémin.

Oui, c’est ça. Paul Frémin.

Au cocktail qui a suivi, elle a cherché désespérément son visage dans la foule.

En vain.

Alors, au retour, elle a emprunté le chemin de terre où ils se sont vus pour la dernière fois, il y a trois semaines.

Mais il faisait noir et elle savait qu’il n’y aurait personne.

Elle n’a pas cherché à le retrouver. Ni à obtenir des informations à son sujet.

A cause de Martine.

Martine Juan. Elle n’a pas oublié.

C’était il y a combien d’années déjà ?

L’année du bac, elle s’en souvient. Elles avaient manifesté ensemble dans les rues de Marseille.

Qu’est-ce qu’elles avaient ri ce jour-là…

C’est là que tout avait commencé.

Donc, combien d’années ?

Vingt-deux.

Oui, c’est ça, vingt-deux ans.

Martine Juan.

La même, presque.

Quelques kilos en plus.

Et des cheveux blancs.

Que faisait-elle là ? Est-ce un hasard ? Habite-t-elle dans les environs ? Avait-elle un rendez-vous ce jour-là ? L’a-t-elle reconnue ? Elle n’en sait strictement rien mais si la vie les a remises sur la même route, c’est qu’il y a une raison.

Lui.

Peut-être…

Paul…

Martine et lui se connaissent, elle en est sûre. Elle se dit qu’ils sont peut-être amis ?

Amants ?

Mariés ?

Martine mariée ? Impossible…

Ou alors, elle s’est leurrée. Et elle a dû gâcher sa vie.

Elle a envie de rire. Son rire à elle. Cristallin. Enfantin.

Depuis trois semaines, cette double rencontre l’obsède.

Martine Juan. Justement.

Vingt-deux ans après.

Sur le chemin, elle a refait les mêmes gestes, a avancé lentement, s’est garé et a attendu.

Espéré.

Attendu.

Vérifié l’heure. Vingt heures trente-cinq.

Et accepté que personne ne viendrait.

 

Vingt jours qu’elle s’interroge, veut comprendre, analyse, réfléchit. Trois semaines qu’elle est débordée et ne peut agir comme elle le veut.

Vingt nuits que ses rêves sont troublés. Elle se revoit vingt-deux ans plus tôt. Et la réalité la rattrape. Vingt-deux ans, c’est si long. Et si court à la fois. Elle n’a guère vu les années passer.

Mais pour elle, rien n’a changé.

Elle se sent être la Juliette de l’époque. Légère, joyeuse, non conventionnelle, rebelle, sûre d’elle, déterminée. Sans aucune inquiétude sur l’avenir.

Elle essuie ses cheveux dans une onctueuse serviette blanche, secoue la tête.

Sourit encore.

Monte dans sa chambre et enfile une longue chemise de coton.

Puis redescend pour écouter enfin le message laissé sur son téléphone. Les mots frappent dans sa tête.

La voix l’étourdit.

Elle respire. Profondément.

Quand elle l’écoute à nouveau, elle sait qu’elle va le revoir un jour. Elle ne sait plus si elle en a tellement envie.

Finalement…

 


 

 

équitable

du 9 au 24 mai, la quinzaine du commerce équitable veut attirer les regards sur la consommation responsable. des produits qui gagnent en popularité, mais que près de la moitié des Français n'achètent pas.

et vous, y pensez-vous en remplissant votre panier ?

La Quinzaine du commerce équitable en pratique

partout en France, brunchs, ateliers beauté ou mode, rencontre avec les producteurs : quelques temps forts à guetter du 9 au 24 mai prochains.

samedi, à Paris, Bertrand Delanoë donnait le coup d'envoi... en compagnie d'Harlem Désir...

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11 mai 2009

mauvaise Allen

de nos jours, les filles n'ont pas froid aux yeux...

lumineuses, merveilleuses et... vulgaires !

dans quel monde vivons-nous, ma bonne dame ?????

 

pendue

la langue pendue est une preuve de la jalousie...

c'est ce qu'on m'a écrit...

alors avis...

 

Picasso à Aix

Du 25 mai au 27 septembre 2009,  l’exposition «Picasso-Cézanne » sera présentée au Musée Granet et pour la toute première fois, le public pourra découvrir le château de Vauvenargues, où est enterré Picasso.

- Une exposition exceptionnelle
Fruit du partenariat entre le musée Granet et la Réunion des Musées Nationaux, cette exposition événement souhaite renouveler le succès de "Cézanne en Provence" qui avait attiré plus de 450 000 visiteurs en 2006. 

2009 sera une grande année autour de Picasso. Durant l'hiver, le public pourra découvrir à Paris, "Picasso et les maîtres", sur plusieurs sites : Galeries Nationales du Grand Palais, musée du Louvre et musée d'Orsay. Ensuite, dans le prolongement, les toiles de Picasso seront exposées à Aix, avec une thématiques particulière autour de Cézanne.

Au total quelque 112 oeuvres, 84 de Picasso et 28 de Cézanne ( peintures, dessins, aquarelles, gravures et sculptures ), sont attendues au musée Granet pour donner vie à cette relation particulière et évoquer la richesse et la complexité de l'ensemble de l'oeuvre de Picasso. Issues de collections internationales, en grande partie privées, certaines seront exposées pour la première fois. D'autres proviennent du fonds de grands musées du monde comme l'Ermitage à Saint Petersbourg, Orsay à Paris, le musée Picasso à Barcelone, l'Institut Coutauld à Londres ou encore le Metropolitan Museum of Art à New York. 

- Cézanne - Picasso, deux maîtres face à face.
Selon les organisateurs, "les relations de Picasso à Cézanne sont toujours abordées, mais rarement approfondies. Cette exposition est l'occasion de pénétrer plus avant dans l'intimité d'une relation exceptionnelle et révélant l'une des parts les plus secrètes de l'oeuvre de Picasso. 
Le principe général étant de mettre en parallèle, de confronter, les œuvres de Picasso et de Cézanne, ces dernières comme un contrepoint, une articulation originale, faisant ressortir leurs génies respectifs, les convergences comme les divergences. Réunies avec exigence, environ les deux tiers d’œuvres pour Picasso et un tiers pour Cézanne, mettront en lumière les références majeures, les sources de réflexion et de méditation du peintre espagnol à propos de ce « père » en peinture qu’il s’est choisi."

L'exposition se compose sur quatre parties :
Picasso regarde Cézanne : de l'arrivée à Paris en 1900 jusqu'à la fin de l'aventure cubiste
Picasso collectionne Cézanne : expert, collectionneur averti, Picasso possèdera dans sa collection personnelle trois chefs d'oeuvre de Cézanne.
Thèmes et formes partagés : compotiers, crânes, baigneurs, modèles dans un fauteuil, Arlequin.
Picasso se rapproche de Cézanne : acquisition du Château, et la période dite "de Vauvenargues", avec ses chefs d'oeuvre, Portrait de Jacqueline, série du buffet Henri II ou des natures mortes, début de la série des Déjeuners sur l'herbe. 

- Une visite en famille...
Catherine Hutin, fille de Jacqueline Picasso, a fait part de sa décision d'ouvrir les portes du château de Vauvenargues au public en 2009. Pablo Picasso y vécu entre 1959 et 1965, et il y repose dans un tombeau situé au pied de l'escalier principal. Picasso s'était installé là, justement pour s'impregner au plus près du travail de Cézanne, disant volontier "j'habite chez Cézanne".

Les pièces les plus significatives de la vie de Pablo et de Jacqueline Picasso seront accessibles au public par petits groupes de 19 personnes (2 visites par heure, sur réservation) : la salle à manger, la chambre à coucher, la salle de bain où Picasso peignit à même le mur, au dessus de la baignoire, une figure de faune et l’atelier où il réalisa quelques uns de ses chefs d’œuvres.

Quelque 40.000 personnes au total pourront visiter le château par petits groupes durant son éphémère ouverture au public pendant l'exposition.