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11 mai 2013

the Queen Christine

pour mon amie Christine qui est une reine... et pour toutes les reines... déjantées, joyeuses, fortes et lumineuses... déhanchées gracieuses décoiffées... des reines...

18:38 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

10 mai 2013

déviances

Couverture Mensuel N° 99

suite à mes précédentes réflexions, j'ai trouvé ce numéro de Sciences humaines, sur les déviances psychologiques, que je vais tenter d'acheter.

"La recherche d'une « personnalité criminelle » n'a guère de sens, tant sont diverses les formes et les types de criminalité : vol, fraude, meurtre ou corruption... En revanche pour des crimes spécifiques comme la pédophilie ou les meurtres en série, la notion de profil psychologique prend toute sa pertinence.

Psychanalyse, théorie de la « personnalité criminelle », psychopathologie des tueurs en série ou pédophiles... Les recherches psychologiques sur les conduites criminelles n'ont pas manqué d'enrichir l'histoire de la criminologie. Si l'idée selon laquelle il existerait une « personnalité criminelle » spécifique qui expliquerait à elle seule les conduites délinquantes est aujourd'hui abandonnée, les recherches empiriques sur les profils psychologiques de certains criminels ne sont pas sans intérêt.

Chacun connaît les objets de prédilection de la psychanalyse : les rêves, les actes manqués, l'ensemble des névroses, etc. Mais on ignore généralement que Freud a également tenté d'appliquer les principes fondamentaux de la psychanalyse à la criminologie. En 1915, dans un article intitulé « Quelques types de caractères dégagés par la psychanalyse », Freud écrit un paragraphe sur « Les criminels par sentiment de culpabilité » dans lequel il explique que, au fond, à travers leur conduite, les criminels cherchent simplement à se libérer d'un sentiment de culpabilité provenant du complexe d'OEdipe. Par la suite, la théorie des pulsions viendra renforcer encore l'idée selon laquelle« l'homme est un loup pour l'homme » et que nous sommes tous des criminels en puissance. On pouvait déjà douter que ce genre de généralité soit utile en soi à la criminologie, mais les premières recherches cliniques menées par des disciples de Freud (notamment le cas de Mme Lefebvre étudié par Marie Bonaparte en 1927) ont elles-mêmes confirmé que ces énoncés n'étaient d'aucun secours parce qu'ils étaient universels, tandis que la conduite criminelle ne concerne qu'un très petit nombre d'individus. En revanche, les interprétations cliniques élaborées par Freud de certaines névroses fécondent utilement la psychopathologie criminelle...."

iron man

ce matin sur mon écran d'ordinateur, j'ai trouvé cette photo qui m'attendait.

je ne comprendais pas bien ce qu'elle faisait là quand j'ai su que mon internénette numberone me l'avait déposée là, "pour me faire plaisir", une sorte de cadeau qu'elle voulait me faire, suite à notre escapade cinématographique...

Robert-Downey-jr.jpg

suis-je donc si transparente que ça ? ou me connait-elle si bien ?

j'en connais certaines qui vont encore dire que "bof, vraiment, les hommes type méditerranéen, avec des biscottos et des tatouages, ce n'est pas très original ni très sexy, mais là, je dois bien reconnaîtire que Robert Downey Jr est vraiment pas mal sur cette photo...

après, n'allez pas croire que je ne pense qu'à ça, loin s'en faut mais là, c'était un cadeau... alors..

21:59 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

1, 2, 3... partez...

 
Femmes et sport : les femmes dans le sport

je voudrais m'élever, toucher les sommets, me délester de ce qui m'alourdit et m'enivrer de cette
ivresse, voler haut, plus haut... 

08 mai 2013

sous-sol

il y a ce plombier qui fait dormir ses deux fils dans une cave, parce qu'ils sont turbulents et cassent tout, alors que le fils de sa compagne dort dans un lit bien douillet à l'téage de leur demeure.

ces deux garçons de dix et douze ans battus et mal traités, dormant au milieu des déchets des excréments, sans lumière ni eau, sans couverture ni partage.

et puis il y a ces trois jeunes femmes retrouvées dans une arrière-cour, enfermées depuis dix ans par trois frères qui pourraient être leur père.

dix ans d'attente et de désespoir pour leur famille, leurs proches.

alors, sans faire dans le raccourci facile, je me demande : qu'y a-t-il dans le cerveau de certaines personnes (des hommes, malheureusement souvent) pour ne pas comprendre, sentir, savoir la violence de leurs actes, les souffrances qu'ils font endurer à ceux à qui ils les infligent ?

comment peut-on rester insensible au mal que l'on fait ?

si vous avez des réponses, je suis preneuse, parce que j'avoue que là, je sêche..

effort et réconfort

aujourd'hui est un "grand" jour de reprise de compétition, si on peut appeler ça "compétition" pour moi.

bizarrement, j'ai le ventre serré, je ne sais pas pourquoi.

donc, alors que partout on commémore la fin de la Seconde Guerre mondiale, je vais fouler une piste de running en l'honneur d'une association.

je suis super entraînée, enfin je crois mais j'ai quand même une sorte de trac, allez savoir.

alors, pour conjurer cette appréhension, rien de mieux qu'un petit réconfort, que réalise une accro aux desserts qui nous offre ses recettes sur facebook : il était une fois la pâtisserie

et une grosse pensée pour la ga(z)ëlle qui a changé ma vie sportive !!

08:04 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (5)

07 mai 2013

et si...

et si c'était l'heure

et s'il était temps

s'il suffisait juste de...

tout lâcher, partir, décider, nettoyer, alléger, voir, écouter, y croire, respirer...

et si c'était l'heure

et s'il était temps

d'amorcer les grands changements, les envolées, les ascensions...

pépette !

c'est frais, dansant et j'aime vraiment bien...

15:41 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

06 mai 2013

the good son

moi les dimanches soirs, j'aime. mais alors les lundis matins, c'est difficile de retoruver la motivation... trop de choses à régler avant de se remettre sérieusement au boulot, trop de (mauvaises) surprises qui déboulent, trop peu de sommeil, et le rythme de fous qui reprend.

alors, bon, pour le moral (au moins le mien, tant pis pour celles qui n'aimeront pas) voilà de quoi se dire qu'il y a encore sur cette terre de quoi nous ravir, nous plaire, nous emporter...

et le film (l'avez-vous reconnu ?) qui va avec ce beau gosse était tout autant savoureux...

12:52 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (6)