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26 septembre 2016

foire des Gecos

hier j'ai participé à une manifestation écolo à Gréasque "la foire des Gecos", sous un beau soleil et dans le parc du Château, lieu vraiment très beau.

09 septembre 2016

écolo-graffitis

j'aspire à croire que les consciences humaines se réveillent. en tout cas, les artistes de rue nous parle de ce monde à la dérive avec style et pertinence.

voilà un petit échantillon de graffitis qui ornent les murs de nos cités.

Crédit : Nemos

j'ai un gros faible pour celui-ci !

Crédit : Blu

Crédit : Gnaf

Crédit : Ernestas Zacharevicius

la mort des abeilles

voilà ce qu'on peut lire ce matin, article signé Virginie Garcin et Loïc Farge :

"C'est une bonne nouvelle pour les apiculteurs qui sont au bord du gouffre. La récolte de miel est catastrophique. Les pesticides ne sont pas la seule cause de la mort des abeilles - cette année, c'est plutôt la météo -, mais ils y contribuent. L'entreprise Bayer voulait mettre sur le marché un nouveau produit, un cousin du Gaucho, de la famille des néonicotinoïdes. L'entreprise a fait une demande a l'autorité compétente en France,l'Anses, qui a donné un projet d'avis positif. La ministre a dit non. Trop d'abeilles disparaissent. En plus, ces fameux néonicotinoïdes ont été récemment interdits dans la loi sur la biodiversité. En principe pas avant 2018, mais tant pis.

En attendant, pas question d'autoriser de nouveaux produits. Ségolène Royal a aussi décidé d'interdire le désherbant Roundup, en vente libre dans les jardineries. Il faudra s'adresser désormais pour en acheter à un vendeur conseil, un peu comme dans les pharmacies. Ces décisions contrarient évidemment les agriculteurs, qui parfois ne peuvent pas faire sans les pesticides. Mais Ségolène Royal a un autre argument : celui de la  santé.

Il est compliqué pour l'instant d'évaluer les impacts exacts des pesticides que nous mangeons tous les jours en petit quantité. Il y a des doutes, pas de certitudes. C'est pourquoi aussi le ministère de la Santé, de son côté, va lancer une étude nationale dans toutes les zones viticoles de France, où sont largement utilisés ces produits. Une étude de grande ampleur pour savoir peut-être enfin s'il y a ou non un lien entre certains cancers des enfants et les pesticides."

ne me demandez pas pourquoi je n'ai pas grande confiance en cette ministre de l'écologie, mais là, on peut espérer un vrai engagement. espérer ai-je dit...

Résultat de recherche d'images pour "pesticides"à suivre...

 

08 août 2016

dépassement de la Terre

selon le Global Footprint Network, aujourd'hui, lundi 8 août 2016, l’humanité aura consommé l’ensemble des ressources que la planète peut renouveler en une année. cela marque donc l’"Earth overshoot day" : le Jour du dépassement de la Terre, en français.

en fait, en huit mois, nous avons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne peuvent absorber en un an, nous avons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre ne peut produire en cette même période.désormais, nous vivrons donc à crédit.

pour subvenir à nos besoins, nous avons aujourd'hui besoin de l’équivalent de 1,6 planète.

le coût de cette surconsommation est déjà visible : pénuries en eau, désertification, érosion des sols, chute de la productivité agricole et des stocks de poissons, déforestation, disparition des espèces.

vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n'est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment.

principal facteur de dépassement, les émissions de carbone représentent désormais 60% de notre empreinte écologique globale. pour tenir les objectifs fixés par l’Accord de Paris adopté en décembre 2015, lors de la Cop21, par 195 pays, notre empreinte carbone doit progressivement décroître jusqu’à atteindre un niveau d’émissions proche de zéro d’ici 2050.mais je ne reviendrai pas sur ces quotas carbone, la fuite carbone et toutes ces aberrations qui me navrent tant.

certains pays ont amorcé leur transition énergétique : le Costa Rica a produit 97% de son électricité grâce à des énergies renouvelables au cours du premier trimestre 2016. le Portugal, l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont enregistré cette année une capacité record de leur production en énergies renouvelables : ils ont ainsi pu assurer 100% de leurs besoins en électricité pendant quelques minutes, voire pendant quelques jours pour le Portugal.

enfin, c'est ce qui se dit...

 

26 juillet 2016

vivre en autonomie ? et pourquoi pas !

pour rester sur un mardi écolo-économico-positivo, voilà une bien belle découverte.

dans certains villages des Pyrénées orientales, la vie s'écoule étonnamment.

allez, je vous raconte un peu l'histoire, à la manière d'un conte de fées.. parce que bon..

" il était une fois trois compagnons débrouillards qui cherchaient un coin paisible de verdure, pour y passer un bout de temps, un bout de vie, un bout de bonheur.

c’est alors qu’ils tombèrent sur un petit village perdu dans la vallée d’Arce et abandonnée depuis les années 50. Erwan, Valérie et Lucie, décidèrent  alors de quitter le système. pour commencer une nouvelle aventure …

 

Vivre sans argent Uli Alto@David Baché

mais cela ne s'arrête pas à nos trois héros. devant le succès de l’initiative et les aspirations grandissantes à un nouveau mode de vie, d’autres les rejoignent, définitivement ou temporairement, poussés par la même envie de quitter la société de consommation pour vivre différemment. ah... vivre différemment...

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pour quitter le système et vivre sans argent il leur fallait gagner en indépendance : énergétique, mais pas que...économique également. la solution de ce mode de vie : l’autonomie. un rêve moi je dis.

imaginez... ne plus être dépendant des factures d’EDF et d’eau courante, ni de leur bon vouloir pour vous mettre en place des réseaux, des abonnements, j'en passe et des meilleures, je viens de vivre ce délicieux épisode de vie..

lorsqu’ils se sont installés dans le village, ils ont commencé à s’intéresser aux énergies renouvelables et à la fabrique d’éoliennes en matériaux de récupération.et peu à peu, les choses évoluèrent.

globalement, le village fonctionne en autosuffisance économique : l’argent n’ayant plus de valeur là-bas, tout est basé sur la récupération, l’entraide et la débrouille. des toilettes ont été construites dans la nature, l’eau potable et de la douche provient de la rivière, ...

en ce qui concerne l’alimentation, le village est 100% autonome. avec ses chèvres, ses brebis, ses vaches et ses poules, la petite communauté possède de quoi subvenir à ses besoins en viande, œufs, lait, autres produits laitiers.

et ils ont un potager commun.. tous les fruits et légumes sont cultivés sans pesticides. ah ??? parce que c'est possible alors ??? non ???

parfois, les animaux en liberté piétinent le petit jardin : ce sont les risques de cette communauté sans clôture ! il faut alors aller glaner quelques graines, pas celles qui coûtent une formule dans les rayonnages de Monsanto, non, non, les graines de leur culture.. ben, si, c'est possible !

le seul argent de la communauté est un système de pot commun, qui est  le fruit de la vente de leur pain bio."

je voudrais conclure avec : ils ne se marièrent pas mais vécurent tellement heureux et eurent de beaux enfants responsables pour perpétuer ce bel élan de responsabilité civile, mais je ne suis pas certaine que les frères Grimm ou Perrault apprécient le concept.

white slim bear

d'accord, on n'est pas vendredi, mais j'ai décidé de faire de ce mardi, une journée écolo-inquiéto-partageons-l'information..

et parce que l'humain me semble disjoncter pas mal en ce moment, je voulais vous montrer comment la planète va, elle..

et pour commencer, ces clichés de la photographe naturaliste allemande Kerstin Langenberger, ramenés lors d'une de ses expéditions et qui nous montre un ours polaire amaigri, qui ne ressemble plus aux ours rondouillards que l'on aimait tant enfant, aux ours terrifiants que les chasseurs traquaient...

qui aurait pou imaginer représenter un jour un ours polaire ainsi ?

et pourtant, la journaliste insiste : il n'y aucun truquage sur ces clichés, tout est bien vrai... et tellement inquiétant...

alors, fonte des glaces ou autre problème ? je suis bien incapable de répondre mais ça sent le début d'une dérive annoncée...

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01 juillet 2016

la permaculture à Brachoua

le vendredi c'est le jour de l'écologie qui fait sourire, qui fait du bien, qui donne de l'espoir..

voilà une expérience qui vaut la peine d'être connue.

Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du Maroc. en 2013, usés par leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

 

Source : Workaway

soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des "Incroyables Comestibles" (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

de 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

Source : Workaway

10 juin 2016

le potager de mon grand-père

le vendredi c'est le jour des infos écolos, et je ne résiste pas à vous parler de ce film.
un bonheur pur, un joyau qui réconcilie définitivement avec le genre humain.
merci Martin Esposito.Afficher l'image d'origine
 
j'ai décidé de demander le même grand-père au Père Noël, mon fils en serait raide dingue !
 

24 mai 2016

Bayer + Monsanto = amour éternel

bon bon bon, on n'est pas vendredi, alors vous pouvez chipoter, mais je me sens l'âme écolo-bobo-intello même le mardi...

il y avait le "tueur d'abeilles" et "l'assassin d'hommes", chacun détruisant pour l'argent, le pouvoir, la gagne, surtout pas pour le confort de notre vie, pour le respect de l'environnement et pour le développement équilibré de nous tous.. (pardon, je vis dans un monde décalé, faut croire)

ils étaient concurrents, ils pourraient devenir fusionnels... 

Bayer veut racheter Monsanto, des noms qui nous font fondre de plaisir juste en les entendant (et que dire en les écrivant !) à moins que je ne me trompe et que ce soit juste mes os qui fondent, mes muscles, ma constitution même, avec un tel taux de pesticides cancérigènes, allez savoir...

lisez un peu :

"Soixante-deux milliards de dollars américains (81 milliards de dollars canadiens), soit environ 55 milliards d'euros. C'est l'énorme prix que Bayer met sur la table. Le succès de cette fusion en ferait la plus grosse acquisition d'un groupe étranger par une entreprise allemande, loin devant celle à quelque 36 milliards de dollars américains de Chrysler par Daimler à la fin des années 90."

imaginez : un géant mondial du pesticide-engrais-semences ! on en rêvait !! si si !!

Monsanto a mauvaise réputation ? en voilà un méga-défi à relever !! rien n'effraie Bayer, qui se vante de cultiver une "science for a better life"...

la voilà, elle arrive la vie meilleure, n'en doutez pas !!

merci qui ??

 

08 mai 2016

greenwashing

quand j'entends cette chanson, je me sens en plein dedans, avec mon numérique connecté sans cesse, mon souhait de réseau, mes lessives sans phosphates et mes envies de voyager loin...

08 avril 2016

le diméthoate et les cerises

le vendredi c'est la rubrique écolo-ras-le-bolo.

aujourd'hui, pour changer les pesticides.

"Par souci de santé publique, l'Etat vient d'interdire l'utilisation du diméthoate dans l'agriculture. Un produit qui fait courir des "risques inacceptables" aux consommateurs et professionnels, selon les autorités, mais dont les agriculteurs ont besoin pour protéger les fruits rouges, notamment les cerises qui arrivent bientôt à maturité, d'un moucheron dévastateur. "

"Le diméthoate, un insecticide organophosphoré, déjà interdit pour la plupart des productions mais encore autorisé pour les cerises, a été retiré du marché le 1er février par l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses). L'Anses pointe des "risques inacceptables" pour le consommateur, les cultivateurs ainsi que pour les oiseaux et les mammifères.

Mais les producteurs de cerises français se disent du coup démunis face à la drosophile suzukii, un moucheron invasif arrivé en France vers 2010, qui a pour particularité de s'attaquer aux fruits en train d'arriver à maturité. Ce moucheron de 2mm, qui se reproduit à une vitesse fulgurante, s'attaque surtout aux fruits rouges, par exemple les tomates, et peut détruire la totalité de la production d'un verger."

ces extraits trouvés sur le journal en ligne de France Soir, pour expliquer le douloureux dilemme de cette nécessité de retirer les pesticides de l'agriculture.

hier, chez moi, dans le Luberon, des agriculteurs ont abattu cinquante de leurs cerisiers car, sans ce pesticide dangereux, le diméthoate, les productions de cerises va diminuer considérablement, voire de 80% pour certains.

alors, oui, c'est terrible parce que le marché français de la cerise, fleuron de l'agriculture provençale est en train de mourir, et avec lui, le travail de plusieurs agriculteurs qui vont se retrouver sur la paille.

mais faut-il pour sauver ces exploitations-là permettre que notre santé et notre environnement soient mis en péril ?

n'y a-t-il aucun autre moyen pour chasser la drosophile nuisible des champs de cerisiers ?

 

25 mars 2016

graines de liberté

le vendredi, quand je n'oublie pas, c'est la rubrique écolo-info-conso.

depuis le 20 mars, a débuté la 11e semaine pour les alternatives aux pesticides.

je suis en plein sur le sujet avec mes étudiants, je m'en donne à coeur joie.

alors je vous propose de regarder ce film qui en dit long sur la façon dont l'industrie a "labellisé" et commercialisé la nature que les agriculteurs se contentaient de faire pousser pour se/nous nourrir.

on se sent impuissant devant tant de pouvoir...

05 mars 2016

grainothèque

le cafébibliothèque de Chabrillan on peut boire un café et lire ou emprunter des livres mais on peut également profiter depuis peu d'une grainothèque... évidemment, ça intéresse ma défense d'une culture diversifiée, sans pesticides et saine... (et je suis invitée au slaon du livre qu'organise cette chouette cafébibliothèque en novembre)

" C'est une action locale imaginée par l’association « Graines De Troc  » qui agit pour la défense de la biodiversité cultivée. Concrètement, c’est une boîte mise à disposition et qui permet à chacun de déposer et/ou prendre des graines de légumes, fleurs, fruits, bio, non hybrides, et parfaitement reproductibles. A l’occasion de cette inauguration toutes les informations seront données. Nous invitons les jardiniers à amener les premières graines et nous partagerons le pot de l’amitié.

En France il existe déjà 150 grainothèques accueillies dans divers lieux comme des restaurants  ,  diverses associations et bien sûr des bibliothèques !
En phase avec les objectifs du mouvement  » les incroyables comestibles « qui propose la « nourriture à partager » la grainothèque propose  « les semences à partager ».
Attention ce n’est pas une vocation conservatoire qui demande des compétences précises  mais il n’est pas question de faire n’importe comment non plus.
Cette action est encadrée par des personnes référentes susceptibles de répondre aux questions qui se posent. Une documentation simple et concise sur la manière de faire ses graines sera disponible sur place.

Visitez: http://grainesdetroc.fr

Accès à la grainothèque aux heures d’ouverture du Café et de la Bibliothèque. "

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03 mars 2016

insectes but no insecticides

« Nous n'inventons rien, nous prenons des insectes dans la nature, nous les faisons croître et se multiplier, puis nous les remettons dans la nature pour la protéger. »
c'est ainsi que Marc Vignau, directeur général de Biotop explique la mission de son entreprise implmantée dans la Drôme.

il n'est pas le seul.

la société Savéol, implantée elle en Bretagne, spécialisée dans la culture de tomates, pratique la même conscience environnementale en remplaçant les produits chimiques utilisés classiquement en agriculture par l'introduction dans ses serres d'insectes dits 'utiles" pour lutter contre les insectes nuisibles.

"La tomate a un ennemi, l'aleurode, la mouche blanche. Mais elle-même, dans la nature, a ses propres ennemis."

deux prédateurs peuvent être utilisés :

  • Encarsia formosa, une micro-guêpe qui pond ses œufs sur les larves d’aleurodes, à utiliser d’avril à octobre car cette guêpe a besoin de chaleur pour se reproduire ;
  • Macrolophus caliginosus, une petite punaise verte qui se nourrit des adultes et des œufs d’aleurodes.

l'avantage c'est que la punaise verte et la micro-guêpe ne peuvent pas survivre sous le ciel peu clément de la Bretagne, pas de risque d'invasion massive donc !

de même, Cyril Vignon, producteur bio de fruits et de légumes à Loriol, à un vol de coccinelle de Livron, est un adepte. « J'ai fait le choix de ne plus utiliser de produits chimiques, pour ma santé et parce que je fais de la vente directe et que c'est important pour mes clients », explique-t-il en inspectant ses plants de tomates, d'aubergines et de poivrons, sur lesquels il a dispersé une escouade de punaises. « Pour une serre de 400 m2, il faut compter entre 150 et 250 euros, dit-il. C'est un peu plus cher que la lutte chimique, mais une fois que la serre est traitée, il n'y a plus besoin d'y revenir. »


12 février 2016

tous en boîte

le vendredi c'est le soir des sorties en boite, je suppose.

alors, je vais vous proposer les entrées en boîte pour ma part. les boîtes qui contiennent tout, belles et pratiques, assorties à vos vies..

c'est la rubrique recyclo du vendredi..

 

 

 

06 février 2016

la givebox

(oui je sais j'ai loupé le vendredi écolo, je me rattrape le samedi...)

on connaît tout un tas de box, celle des menus enfants au fastfood, la box qui connecte téléphone, télévision et Internet, la box pour les jeux vidéo...

il existe désormais la givebox...

de quoi s'agit-il ?

comme ont fleuri sur le continent, ici ou là, des petits kiosques contenant des livres déposés par des anonymes qu'il est possible de récupérer pour lecture, désormais ce sont des "box" complètes, des sortes d'armoires ou d'étagères, où chacun peut y déposer des objets, vêtements, accessoires dont il ne se sert plus et qui pourrait intéresser d'autres personnes.

ça a commencé à Berlin, il y a trois ans, dans les quartiers branchés... parce qu'être généreux et solidaires c'est aussi être dans le vent...

non, je plaisante.

voilà un extrait du "Journal International" :

" Basée sur un principe de partage et d’échange donc, la Givebox participe au phénomène Freegan, un mouvement alternatif impulsé aux Etats-Unis à la fin des années 1990 dans la prolongation du concept de décroissance, qui se manifeste principalement par la consommation de tout ce qui est gratuit. Depuis on a pu voir s'organiser en Amérique du Nord comme en Europe tout un tissu d'associations collectant la nourriture dans les déchets des consommateurs ou des supermarchés pour lutter contre le gaspillage, organiser des systèmes de trocs pour dénoncer la surconsommation ou établir des réseaux de transports en commun comme le covoiturage pour réduire leur empreinte écologique. "

alors... are-you freegan ?? 

 

"Crédit DR

 

04 février 2016

les pesticides c'est CASH... investigation

Elise Lucet est connue (ou pas) pour son franc parler, son travail d'une rigueur et d'un sérieux hors pair, sa pugnacité et son envie de dénoncer les coulisses de ce monde qui nous gouvernent, sourire aux lèvres, matraque dans le dos...

Elise Lucet est une femme que j'admire.

et que je regarde quand elle réalise son émission : CASH Investigation.

mardi soir, le sujet portait sur l'emploi abusif et malsain des pesticides. ça tombe bien, mon ouvrage "L'oeil d'Eunice" paru aux éditions La Pimpante parle du même sujet.

sujet préoccupant il faut bien le reconnaître...

je vous propose, tant qu'il est disponible, d'aller visionner le replay de cette émission..

http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/cash-investigation/cash-investigation-du-mardi-2-fevrier-2016_1286821.html

 

24 janvier 2016

écoféministe 5

elle s'appelle Ellen Gabriel. Ellen Gabriel, la lutte des terres

"cette Amérindienne de la communauté mohawk, au Canada, se bat depuis trente ans avec la même ténacité pour préserver les terres et la langue de son peuple, longtemps opprimé.

 
à l’ouverture de la COP21, le 30 novembre 2015, Justin Trudeau, désigné Premier ministre du Canada trois semaines plus tôt, lance : « Les peuples autochtones savent depuis des milliers d’années comment prendre soin de notre planète. Les autres, nous, nous avons beaucoup à apprendre."
 
connue sous le nom Katsitsakwas, cette militante et artiste mohawk de la nation Kaneshsatà:ke (clan de la tortue), est connue pour son implication en tant que porte-parole officiel, choisi par le peuple de la Maison longue, au cours de la crise d'Oka (l'expansion d'un parcours de golf au Québec). elle a voyagé pour sensibiliser les populations à son problème, a fait des films, créé l'association des femmes autochtones au Québec...
 
 

20 janvier 2016

écoféministe 4

Evguenia Tchirikova, l'appel de la forêt

En Russie, Evguenia Tchirikova, s’est battue, en vain, pour qu’une forêt ne soit pas détruite. Malmenée, parfois arrêtée, cette trentenaire a su fédérer et devenir l’icône d’un mouvement citoyen.

 
Elle se dresse contre des bulldozers et accroche des icônes aux arbres. L’ange gardien des forêts moscovites, Evguenia Tchirikova, vit aujourd’hui à Tallinn, en Estonie.

Née le 12 novembre 1976 à Moscou, cette militante écologiste russe, a reçu, en avril 2012 le Prix Goldman pour l'environnement pour son combat en faveur de la préservation de la forêt de Khimki face à l'Autoroute Moscou-Saint-Pétersbourg.

En 2007, elle lance une pétition contre ce projet d'autoroute, qui prévoit 600 kilomètres de bitume sur une forêt primaire de chênes et bouleaux, qui rassemble des milliers de partisans. En 2011, elle l'est l'une des fondatrices de l'association Nacha Zemlia, Notre Terre.

15 janvier 2016

écoféministe 3

Nélida Ayay Chilòn : 

Au Pérou, cette jeune étudiante en droit se bat depuis plusieurs années contre une mine d’or qui a asséché les environs de son village. Elle est aujourd’hui l’héroïne d’un film.

 
Nélida Ayay Chilón, au nom de l'eau mère
 
 
 

 Nélida, une femme dans la Cordillère des Andes à parler aux esprits de l'eau, utilise ses pouvoirs pour faire face à une société minière qui menace de détruire la lagune qu'elle considère comme sa mère. Juste en dessous de lacunes Nélida, se trouve un gisement aurifère riche qui oppose les agriculteurs qui craignent de manquer d'eau à l'extraction de la plus grande d'or d'Amérique du Sud.