30 septembre 2007
long walk home
15:30 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
formule magique
voilà une chouette vidéo qui montre que la magie peut prendre diverses formes (et pourtant on commence à être calé en magie...)
c'est vraiment surprenant...
comme c'est week-end, c'est "concours", alors je vous propose de m'inventer la plus extraordinaire des formules... magiques bien entendu (point de chimie ici !!)...
une formule qui décoiffe qui surprend qui émerveille qui magnifie...
un truc de votre composition. une recette maison...
alors prêts ?
à vos claviers...
résultats mercredi matin...
11:35 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (31)
29 septembre 2007
un rêve
jour de pluie jour mélancolie...
day dream - Ilene Barnes
14:00 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (3)
lecture
hier soir je suis allée aux Correspondances de Manosque écouter Edouard Bear lire "Un pedigree" de Patrick Modiano.
« J’écris ces pages comme on rédige un constat ou un curriculum vitae, à titre documentaire et sans doute pour en finir avec une vie qui n’était pas la mienne »
de quoi ça parle ?
de Patrick Modiano. il y raconte sa vie jusqu'à ses vingt ans sans espoir et avec détachement. cette vie qu'il ne sent pas vraiment la sienne, qu'il subit plus qu'il ne la vit...
et sa vie alors c'est ça : fils d'une actrice d'origine flamande et d'un homme d'affaires italien, Patrick Modiano grandit entre Jouy-en-Josas et la Haute-Savoie. les absences répétées de ses parents et sa scolarité passée en pension le rapprochent de son frère aîné, qui meurt d'une maladie à dix ans. cette disparition annonce la fin de l'enfance de l'auteur qui gardera une nostalgie marquée de cette période et dédiera la plupart de ses livres à Rud. après avoir fait ses études à Thônes et au lycée Henri-IV de Paris il décide, son bac en poche, de se consacrer entièrement à l'écriture.
c'était très doux, très émouvant comme lecture. et en même temps pas chargé. ni trop émouvant... oui je sais mais bon...
en allant boire un verre après, j'y ai croisé le "lecteur" qui allait se faire interviewer.
il a pris un instant pour me faire une petite dédicace.
(alors Gérard ? cap ou pas cap ?)
00:30 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (5)
28 septembre 2007
ring the bell
et pour toutes ces émotions étoilées...
15:28 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (3)
mercredi... c'est magie !
... comme le dit ma "grande filleule" Béatrice Egémar.
donc pour beaucoup de gens, mercredi 26 septembre, c'était magie, le "big tour", le show des rencontres des tours et des confettis...
et pendant que certains dégustaient de délicieux petits fours en se découvrant les yeux brillants, se jouait en coulisses une bien belle scène...
je ne peux résister à vous en dévoiler quelques images.
levée de rideau... maestro... tandan !!!
j'essaie de me souvenir la formule : "carapate n'a pas de pattes mais un sac"... bon, rien n'est moins sûr mais j'aurai essayé....
(un petit bisou à Arthus, qui aime tout : les couleurs, le rouge, le jaune, les fruits, les légumes...)
celle-là c'est ma préférée...
un trésor... :
et après les rires, la découverte...
et tout ça c'est grâce à eux...
et un peu à eux aussi...
je crois qu'on était tous réellement envoûtés... fou !!!
allez, en cadeau, une petite fée qui est arrivée dans mes bras par magie...
shamalam !!!!!
si vous voulez en voir plus, allez là, ici ou là...
attendez, il y a là aussi...
14:35 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (6)
27 septembre 2007
bombe humaine
cette chanson c'est toute mon adolescence... quoi ? qui a dit que j'étais vieille alors ?????
ceci pour illustrer mon propos en-dessous...
Je veux vous parler
de l'arme de demain
Enfantée du monde
elle en sera la fin
Je veux vous parler de moi,
de vous
Je vois à l'intérieur
Des images, des couleurs
Qui ne sont pas à moi
qui parfois me font peur
Sensations qui peuvent
me rendre fou
Nos sens sont nos fils
nous pauvres marionnettes
Nos sens sont le chemin
qui mène droit à nos têtes
La bombe humaine
tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
Juste à côté du cœur
La bombe humaine
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
prendre en main ton destin
C'est la fin, la fin
Mon père ne dort plus
sans prendre ses calmants
Maman ne travaille plus
sans ses excitants
Quelqu'un leur vend
de quoi tenir le coup
Je suis un électron
bombarde de protons
Le rythme de la ville
C'est ça mon vrai patron
Je suis charge d'électricité
Si par malheur au cœur
de l'accélérateur
J'rencontre une particule
qui m'mette de sale humeur
Oh, faudrait pas que
j'me laisse aller
Faudrait pas que
j'me laisse aller, non
La bombe humaine,
tu la tiens dans ta main
Tu as l'détonateur
juste à côté du cœur
La bombe humaine,
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisses quelqu'un
prendre en main ton destin
C'est la fin
Bombe humaine
c'est l'arme de demain
Bombe humaine
tu la tiens dans ta main
Bombe humaine
c'est toi elle t'appartient
Si tu laisse quelqu'un
prendre ce qui te tient
C'est la
fin
(album "Crache ton venin - 1979)
21:30 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (3)
H.B.
mardi soir sur France 2, était diffusé le film sur Eric Schmitt qui se faisait appeler "Human bomb". H.B.

c'est un docu-fiction sur cet évènement qui bouleversa la France entière en mai 1993 : au matin du 13 mai, un homme cagoulé prend en otage une classe d'école maternelle à Neuilly. Eric Schmitt menace de faire sauter les explosifs disposés ça et là si on ne lui donne pas 100 millions de francs...
la fin ?
l'homme endormi (certainement par des médicaments ingérés) est abattu par trois hommes armés du Raid.
le fait divers a été largement médiatisé : la plupart des enfants avaient des parents ministres ou au gouvernement. de quoi faire se mobiliser le maire de neuilly, vu ici comme un héros. mais la plupart des enfants ont gardé un gentil souvenir de l'homme qui les a séquestrés durant quarnte-six heures. étonnant, non ?
Thierry Lenain, auteur jeunesse en a fait un ouvrage : H.B..
qui était donc ce Eric Schmitt ?

18:40 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
26 septembre 2007
fabliau et jouvenceau
j'avais promis les résultats ce matin.... mais dur de désaouler avec les alcools partagés ici hier soir...

bon alors pour le petit concours de poésie je proclame tantantan... :
1/
Fabliau aux pommes
Trois pommes dans un compotier
Qui comparent leurs vers :
Le mien, dit la reinette
S'est fait un nid douillet
Au creux de mes pépins
Il sort pour prendre l'air
Et toujours, quand il rentre
A un bon mot pour moi.
Moi, dit la canada
C'est un ver jouvenceau
Qui circule à moto
Et me fait des dégâts
Ce n'est plus comme avant....
Nos vers civilisés...
La granny ne dit mot
Elle n'aurait pas osé
Avouer aux voisines
Que c'est un asticot
.....qui la cuisine.....
Mais après tout
Elles finiront
A part égale
dans un chausson
Ecrit par : magic punaise
ex aequo
Parmi toutes ces jouvencelles
Qui me prient de me mettre en selle
Je me sens bien nigaud
Moi qui ne suis plus très jouvenceau
Mais après ces Hakas endiablés
Je me dois de défendre les intérêts
de l'autre moitié de l'Humanité
Sur ce blog parfois un peu malmenée
Je vous dédie donc ce Fabliau
A vous dames et demoiselles
Sans qui la vie serait moins belle
Même si quelquefois ce n'est pas du gateau
(ou du chausson ou du Crumble ou de la tarte)...
Ecrit par : Gérard
2/
Marie m'a dit :
Si tu veux à Calouan plaire
il faut écrire un fabliau !
Ma plume déjà se rebelle :
un fabliau : qué sa co ?
Une romance lègère ?
Une ballade pour jouvenceaux ?
Une Ode aux amours sincères
mélant tendresse, baisers, oiseaux ?
Non, me dit le dictionnaire :
c'est autre chose un fabliau !
Plutôt un récit pour distraire :
des plaisanteries rudimentaires
un style de facture grossière
pour se moquer de l'ordinaire,
des curés, des femmes de notaires
et qui fera rire les badauds.
Ma plume se met en colère,
- Ce n'est pas ce que je sais faire,
le comique n'est pas mon affaire!
Dans la romance, je persévère
quitte à Calouan déplaire .
Et si je t'écris des vers
ils conteront l'amours sincère
d'une princesse et d'un jouvenceau
Et tant pis pour le fabliau !
Ecrit par : jill.C
ex aequo
La médaille du cœur d’un titanesque marathon
ceint le cou du vaillant jouvenceau bon dernier
chaussé d’une enclume, comme un bagnard supplicié
et dont nul ne saurait se souvenir du nom.
Epoumoné de pleurs et la mine déconfite
sa chair engloutie, sabordée de réussite
bien esseulé, dans sa rivière malodorante
plié en deux par ses kilomètres d’épouvante.
L’euphorie ornant ses yeux est bien anonyme
quoique son épopée eut son lot de tourment
chaque foulée stigmatisa son dessein intime
de sacrer ce moment comme un couronnement.
Ecrit par : le Pierrot
3/
Damoiselles, damoiseaux,
Jouvencelles, jouvenceaux,
Point de mépris, ni d'impatience,
Me voici, j'entre dans votre danse.
Comment pourrais-je résister ?
A vos rondes de lettres étoilées,
Gourmande de rimes et de la vie,
Je ne veux refuser une invitation à la poésie !
Je ris de vos fabliaux,
Ainsi que de vos jeux de mots,
Mais je me réjouis surtout,
De la verve qui est en chacun de nous.
Faisons quête commune,
Ne jamais laisser tomber notre plume,
Elle a su nous rassembler,
et faire naitre une douce amitié.
Ecrit par : virginie
ex aequo
Jadis vivait un poète jouvenceau
Rongé par le vers solitaire.
Il rêvait de composer pour sa belle
Le plus amusant des fabliaux
Mais sa plume était rebelle
Et s’arrêtait au bout de quelques mots
Un jour de détresse et de grand vent
Il glissa son vers dans une bouteille
Comme un SOS
Qu’il jeta dans l’océan
Le vers solitaire fit le tour de la terre
Dans sa bulle de verre
Des mots au fil de l’eau
Des mots au fil de l’air
Des siècles plus tard sur une plage
Un homme trouva la bouteille et la page
Il sortit le vers qu’il lut d’une traite
Et l’ivresse s’empara de lui
En quelques mots
Tout était dit
Maître KATAKO
Recopia le vers gorgé d’eau
Qui par la magie de son bambou
Se transforma en haïku
Ecrit par : Marie Zim
surtout ne vous formalisez point des places j'essaie d'équilibrer mais je vous trouve TOUS vraiment formidables...
merci pour ces mots qui chahutent ici... enfin de la vie !!!
allez maintenant je file à mon cours de magie... mais oui : c'est mercredi !

03:55 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (14)
25 septembre 2007
automne
une douce et talentueuse auteur m'a envoyé aujourd'hui une première pensée d'automne.
comme les mots sont pareils à des enfants : ils se rencontrent se bousculent sympathisent s'attrapent les mains et font une ronde, je voulais vous faire partager les premiers vents d'automne.
voilà
de quoi occuper nos enfants,
de quoi nous régaler les yeux,
de quoi nous chatouiller le palais...
bref, malgré le soleil qui brille par chez moi encore, je suis prête à entrer dans cette nouvelle saison...
parée...
et pour terminer, cette poésie de Paul Verlaine extraite du recueil "Poèmes saturniens" :
Chanson d'automne
Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure
Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.
maintenant c'est bon, j'ai bien froid... brrrrr
18:35 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
poubelle
je suis assez admirative de ces gens qui ont réussi à donner leur nom à un objet de leur invention.
ainsi, Eugène Poubelle, préfet de la Seine au milieu du XIXe siècle, lassé de voir le manque d'hygiène qui règne dans les rues de sa ville, puisque les poubelles et les pots de chambre étaient déversés dans les caniveaux par les fenêtres, prend un arrêté et impose des récipients munis d'un couvercle où les ordures seraient déposés. spécialement pour les habitats verticaux, donc les immeubles.

ainsi naquit la "poubelle".
c'est sûr il existe des inventions plus glorieuses mais celle-ci va changer notre société.
savez-vous que l’arrêté prévoyait également le tri des déchets : trois boîtes sont obligatoires, une pour les matières putrescibles, une pour les papiers et les chiffons et une dernière pour le verre, la faïence et les coquilles d'huîtres.
Eugène avait même inventé les poubelles sélectives bien avant le XXIe siècle.
il est clair que ce fut un rude combat pour généraliser la chose mais en 1890, le mot "poubelle" rentre même dans le Grand dictionnaire universel...
que vais-je pouvoir imaginer pour laissr à notre société le "calouan" ?
faut que j'y réfléchisse.
des mots usuels venus de noms propres il y en a bien d'autres. alors ne vous privez pas : venez nous éclairer...
14:00 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (10)
24 septembre 2007
Birmanie...
le bras de fer devient de plus en plus vif entre le régime birman et son opposition, conduite pour le moment par les moines bouddhistes. environ 10.000 de ces moines, soutenus par autant de civils, ont manifesté hier dans la capitale, Rangoun contre la junte birmane, accentuant la pression sur les généraux…
il s'agit du plus important défilé depuis le début d'un mouvement de protestation contre la vie chère, déclenché il y a tout juste cinq semaines par des opposants politiques.
le 15 août dernier, le régime avait décidé l'augmentation immédiate et considérable des prix de l'énergie, ce qui avait immédiatement suscité des réactions de colère au sein de la population.
depuis lors, le mouvement est allé croissant malgré la répression, et les moines bouddhistes en sont devenus le fer de lance, le régime ripostant notamment par la fermeture de la célèbre Pagode Shwegadon, temple le plus sacré de Birmanie.
samedi, fait exceptionnel à Rangoun, les policiers ont laissé deux mille manifestants, moines et civils, passer devant la maison de la célèbre opposante Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, assignée à résidence depuis quatre ans, qui a pu s'adresser aux manifestants. enfin dimanche, les religieux ont marché dans Rangoun pour la sixième journée consécutive.
pour la première fois aussi, des bonzes qui dirigeaient la manifestation ont appelé explicitement la population à manifester. ils demandent la liberté pour tous les opposants politiques, le dialogue avec les militaires et la réconciliation nationale. d'autres manifestations ont été signalées dimanche, en d'autres villes du Myanmar, l'ex-Birmanie.
les Etats-Unis et les pays européens devraient mettre la pression sur la junte birmane à l'Assemblée générale de l'ONU à New York cette semaine.
on y croit ???
Nous sommes le résultat d'un très grand nombre d'actes libres
dont nous sommes les seuls responsables.
Mathieu Ricard/Trinh Xuan Thuan
Les actes prennent un tour positif ou négatif selon l'intention qui les sous-tend,
tout comme le cristal réfracte la couleur du support qu'on lui donne.
Dilgo Khyentsé Rinpotché
10:30 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)










































































