22 juin 2012
4 filles...
depuis le temps que j'en parle, voilà donc la couverture des deux premiers tomes de cette série à paraître en octobre aux éditions Oskar, "4 filles au soleil"
franchment, ça me fait un rayon de soleil supllémentaire de pouvoir enfin voir le fruit de ce travail qui me tient à coeur, tant je m'attaque à ces 4 demoiselles...
et vous, vous en pensez quoi ?


07:57 Publié dans mes ouvrages | Lien permanent | Commentaires (5)
21 juin 2012
Pegriwood 6
Une fois arrivée devant la loge de l’Ogre, Clochette constata par elle-même qu’il y avait bien de la poussière de fée sur son paillasson .Elle ouvrit discrètement la porte et se glissa à l’intérieur du studio pour voir si l’Ogre était là. Elle l’aperçut en train d’aiguiser son couteau .Clochette prit peur, et en reculant, fit tomber un vase.
L’Ogre se retourna d’un bond et leva son couteau :
- Qui est là ? demande-t-il d’une grosse voix. Je sens de la chair fraîche !
- Excusez-moi, Monsieur l’ogre, je suis à la recherche de la poussière de fée qui a disparu de la salle des coffres. D’ailleurs, pourquoi en avez-vous paillasson ? - - Ce n’est pas moi qui ai volé la poussière de fée ! Mais quand j’étais à « Pégrimarché », j’ai bousculé la fée Gertrude devant le rayon de la boucherie, et de la poussière de fée est tombée de son énorme sac et j’en ai eu plein les chaussures ! Je me suis même envolé quelques secondes et pourtant je suis enveloppé... C’est elle que tu devrais aller interroger !
- Mais alors, ça doit être elle la voleuse ! Pourquoi a-t-elle fait ça ? C’est une fée elle aussi !
Clochette ne comprenait pas…
Il était bientôt midi, et l’ogre avait le ventre qui gargouillait… Il regardait Clochette en se léchant les babines : en amuse-bouche, elle serait parfaite !
Clochette, comprenant le danger, voulut s’enfuir ; mais l’ogre l’avait déjà attrapée, il ouvrit son énorme bouche, mais la petite fée lui lança la pomme empoisonnée qui était dans sa poche.
L’ogre tomba raide évanoui.
Clochette en profita pour lui prendre ses bottes de sept lieues. Comme elles étaient magiques, elles s’adaptèrent aussitôt à ses tout petits pieds.
- C’est merveilleux ! Moi qui suis épuisée, je vais pouvoir retrouver la fée Gertrude sans me fatiguer !
19:53 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (0)
princesses et bijoux
voilà, je viens de savoir que le coffret d'histoires de princesses accompagnées de bijoux que j'ai écrites pour Auzou, est illustré par Cathy Delanssay et sortira en fin d'année.
belle belle nouvelle !!!
en attandant, je vous glisse une de ces princesses, ma préférée je crois...
elle s'appelle Hanani.

19:30 Publié dans mes ouvrages | Lien permanent | Commentaires (0)
20 juin 2012
dédicaces en Provence
cet après-midi à partir de 14h30, en espérant que l'orage ne va pas gronder et empêcher les badots de bader, je serai en dédicace à la librairie de Provence... à Aix-en-Provence...
après le bas français une belle occasion pour les jeunes lecteurs de se détendre non ?

10:25 Publié dans les salons où je vais | Lien permanent | Commentaires (4)
Pegriwood 5
pas réussi à enregistrer le 4e chapitre, donc je vous livre le 5e, en espérant vous glisser le 4 bien vite...
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Quand Clochette rentra dans le studio de Barbe-bleue, ils étaient en plein tournage.
-Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? demanda la femme de Barbe-bleue.
- Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie, répondit Anne.
-Descends-vite ou je monterai là-haut ! s'énerva Barbe -bleue.
- Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? répéta la jeune femme effrayée.
-Je ne vois que … une petite fée !
- N'importe quoi ! As-tu ré visé ton texte avant de venir ? Tu as trop bu ou quoi?
-Je te jure ! Je vois une petite fée, là-bas près de la porte !
- Coupez ! s’écria le réalisateur, ce n’est pas le texte !
Anne s’approcha de la fée et reconnut Clochette.
- Oh, ma petite fée, que t’arrive-t-il ?
–Je mène une enquête car la poussière de fée a été dérobée et je dois absolument la retrouver !
-La poussière de fée …Mais oui, maintenant que j’y pense … Figure-toi qu’hier soir, je suis allée à « PegriSpa » pour me détendre après le tournage, et en revenant je suis passée devant le studio de Petit Poucet .Tu me connais, j’ai la vue perçante, rien ne m’échappe : j’ai remarqué de la poussière de fée sur le paillasson de l’Ogre .Va le voir, on ne sait jamais…
_ Merci pour cette information ! A bientôt !
_ Bonne chance, répondirent les deux sœurs. Elles repartirent rapidement car le réalisateur les attendait impatiemment.
10:18 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (1)
18 juin 2012
believe in us
15:03 Publié dans c'est la vie | Lien permanent | Commentaires (0)
le prix de l'amour
Lou se demande chaque jour comment va se dérouler la journée. est-ce qu'il sera de bonne humeur, ou va-t-il bougeonner toute la journée ? va-t-elle le toruver pénible, fatiguant avec sa tête à rallonge et ses pieds qui trainent pour ne rien faire ? quand est-ce qu'ils vont reparir en voyage ensemble, aller au ciné, au théatre, au restau ? quand est-ce qu'elle va pouvoir respirer à nouveau normalement sans sursauter à chaque texto reçu, à chaque sonnerie de teléphone ? quand est-ce qu'elle va cesser de regarder l'écran de son ordi à lui en se retenant de ne pas aller y jeter un oeil ? elle n'y croit plus. elle n'en peut plus. son corps lui fait mal, son âme est en lambeaux.
Hèlène attend chaque jour les dizaines de textos qu'il lui envoie. les photos aussi. leurs conversations par tchat. et maintenant les appels. les caméras pour se parler. ça fait des dizaines de jours qu'elle ne l'a pas vu et qu'elle l'attend. et ce sera toujours ainsi, elle le sait. il doit d'organiser, lui explique-t-il régulièrement. et franchement, entre sa femme, ses gosses et son boulot, la distance en prime, ce n'est pas facile. on dirait qu'elle ne sait pas, qu'elle ne s'imagine pas combien il fait de son mieux. ben non, elle ne s'imagine pas. elle attend. elle en crève d'attendre chaque jour que celui-ci passe et la rapproche de leur prochain rendez-vous.
Solange le caresse doucement, se déhanchant avec sensualité. elle ouvre sa bouche et ses lèvres le caressent. le happent. ça fait des jours et des semaines qu'il ne la désire plus. il a beau lui affirmer le contraire, il ne la touche plus, n'arrive plus à bander, ne frémit plus sous ses caresses. elle veut se prouver que rien n'est mort, elle insiste, elle y croit. bien sûr, elle a pris du poids, et ils n'ont jamais trop varier les positions, les sensations, les émotions... mais quand même ils s'aiment non ? ce soir, comme ça arrive de plus en plus souvent, il s'est endormi d'ailleurs. il ne lui reste plus qu'à faire pareil. fermer les yeux et se laisser gagner par le sommeil. oubliant l'envie entre ses jambes.
Marie met la musique à fond dans la voiture, ouvre la fenêtre et quand elle roule, elle sent l'air qui la décoiffe. elle chante fort, elle se défoule. comme chaque jour depuis des mois, elle va le rejoindre chez lui. mettant de côté ses activités son travail ses ami(e)s, elle se rend chez lui. il est là, en pantalon de survêtement, en train de laver la terrasse. elle n'a pas oublié d'emporter son portable. ça la garde connectée à la vie. il lui sert un café, l'embrasse, et lui demande dix fois : alors, quelles sont les nouvelles , ça va ? qu'est-ce tu me racontes de beau ? elle parle pour meubler, elle répète les mêmes choses. elle se sent lasse. il l'embrasse encore, constate le nouveau petit bouton sur le coin de sa joue et reprend son tuyau d'arrosage. comme chaque jour depuis des mois, elle va rester là, à soupirer en rêvant de tout arrêter.
14:54 Publié dans un peu de moi | Lien permanent | Commentaires (0)
Pegriwood 3
Aux environs de midi, la fée Clochette trouva la loge de la belle-mère de Blanche-neige.
La porte était entrouverte, et la petite fée entendit :
- Miroir, miroir chéri, dis-moi qui est la plus belle de Pegriwood ?
Le miroir répondit :
- Majesté, certes vous êtes très belle, mais Blanche-Neige est mille fois plus belle que vous !
- Oh ! Je la déteste, cette petite peste ! marmonna la méchante reine en rougissant de colère .Cette fois, elle ne s’en sortira pas, je vais l’empoisonner avec cette belle pomme rouge !
Clochette, effrayée par ce qu’elle venait d’entendre, marcha très discrètement vers la belle-mère, mais malheureusement elle trébucha car elle avait de nouvelles chaussures à talons. La reine la remarqua aussitôt.
- Qu’est-ce-que tu fais dans ma loge ? On ne t’a jamais appris à toquer ? Ca ne se fait pas d’écouter aux portes, petite mal élevée ! Surtout ne répète rien à Blanche Neige sinon tu le regretteras…
- D’accord, mais à une condition : que vous répondiez à ma question.
- Quelle question ? Et dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire !
- Voilà, je suis à la recherche de la poussière de fée qui a disparu. Grincheux m’a dit vous avoir vue près de la salle des coffres. Que faisiez-vous là-bas ?
- De quoi se mêle-t-il, celui-là ? Oui, c’est bien vrai, j’étais dans la salle des coffres hier soir, mais ce n’était pas pour dérober la poussière de fée.
Je venais prendre de l’argent dans mon coffre personnel, je veux m’acheter la superbe robe que j’ai vue dans la boutique « Pegrimode », et je dois me payer une chirurgie esthétique pour redevenir la plus belle avant le tournage du nouveau film de Blanche-neige.
Tout à coup, le téléphone portable de la méchante reine sonna. Elle décrocha. C’était le réalisateur du film qui lui demandait de venir immédiatement sur le tournage.
Clochette profita de ce moment d’inattention, elle escalada avec difficulté une chaise afin d’atteindre la coiffeuse ou était posée la pomme empoisonnée.
Il fallait absolument sauver Blanche-Neige !
Grâce à son pouvoir magique, elle fit rétrécir la pomme en la touchant du bout de son doigt, puis la cacha discrètement dans sa poche sans que la reine ne s’en aperçoive…
Celle-ci, pressée d’aller sur le tournage, partit en claquant la porte derrière elle, oubliant totalement la présence de Clochette.
La petite fée, se retrouvant enfermée, paniqua. Elle chercha une issue. Une seule solution : passer par le trou de la serrure… Elle allait devoir voler et gaspiller beaucoup d’énergie pour cela. Mais elle n’avait pas d’autres moyens.
Après de gros efforts, elle réussit à s’évader, mais elle était épuisée.
Il était urgent qu’elle reprenne des forces.
14:36 Publié dans mes ateliers d'écriture | Lien permanent | Commentaires (1)

























































