02 septembre 2007
couchsurfing

j'ai entendu parler du principe cet été et j'avais trouvé l'idée originale.
je pense que pour envisager des voyages (et plus encore de carnets de voyage... ben oui, il faut bien l'avouer...) c'est une formule des plus sympas.
le couchsurfing... ou coachsurfing je crois en anglais.
dans couchsurfing il y a couche et surfing. il s'agit donc avant tout départ en voyage de surfer sur Internet pour se trouver une couche.
vous décidez d'aller visiter un coin d'Andalousie ? vous cherchez sur "couchsurfing" qui a chez lui un canapé disponible pour vous héberger une nuit, voire deux et chez qui vous pourrez commencer à découvrir la culture locale.
pour pouvoir faire cela il faut s'incrire sur le site.
et pour s'inscrire donc, il faut juste déclarer posséder un canapé. un canapé convertible je suppose.
pas besoin d'avoir forcément reçu avant de tester la généreuse formule mais rapidement vous serez sollicités. je suis prête à parier...
celui qui s'invite apporte un petit cadeau de son pays. celui qui reçoit paie un petit repas sympa dans sa ville, un petit-déj et les amitiés ainsi nourries se tricotent.
sur la page d'accueil, on peut lire : "Nous bâtissons un meilleur monde en ouvrant nos maisons, nos coeurs, et nos vies. Nous ouvrons nos esprits et faisons bon accueil aux échanges culturels de la connaissance. En partageant des moments importants, en raccordant signicativement les océans, les continents et les cultures. Les amitiés crées par CouchSurfing améliorent la vie des membres et contribuent considérablement à faire un monde meilleur, plus sûr, et plus paisible."
tentant non ?

22:40 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (5)
01 septembre 2007
à venir
quand je serai grande…
j’aurai cinq enfants de cinq papas différents
je serai styliste, gynécologue, créatrice de motifs pour tissu, je travaillerai pour des studios de dessins animés, j’inventerai des tas d’histoires, je mettrai des chapeaux assortis à mes chaussures à talons
je ne mangerai pas de viande et aurai un chien, un briard, noir
je téléphonerai souvent à mon grand-père pour lui raconter ma vie, j’aurai des cheveux longs jusqu’aux pieds et certaines fois je me ferai un gros chignon pour les relever
je roulerai en moto ou je prendrai la voiture pour aller faire du shopping et je jetterai des tas de sacs remplis d’achats sur la banquette de devant
je chanterai à tue-tête sous la douche et je ne mangerai plus une tablette de chocolat noir à goûter
je mettrai des montres d’hommes et aussi des jupes serrées très classes
ou des costumes d’hommes
je resterai des heures dans un bain bouillant avec une tonne de mousse et des savons à l’amande douce
et des livres que je lirai sans les mouiller
j’aurai des milliers de coussins jonchés sur ma moquette je dormirai sur le canapé je voyagerai tout le temps je dessinerai tout le temps
je courrai tous les jours je tricoterai de gros pulls chauds je peindrai ma maison avec de chouettes couleurs, je vivrai dans une cabane de pêcheur, je marcherai pieds nus quand mes chaussures à talons me feront mal
je ferai des mots croisés des conserves des confitures je boirai la verveine de mon jardin et il y aura plein de placards dans ma cuisine, avec des ustensiles un grille pain un lave-vaisselle un four immense
je n’irai jamais au cirque
je ne dirai pas merci
je ne mangerai plus de jambon sous cellophane et je pourrai saucer toute la vinaigrette de la salade de tomates avec du pain croustillant
je ne me tordrai plus les chevilles je ne fumerai pas
mon armoire sera toujours bien rangée et j’aurai des étagères entières de pulls
je verrai mes copines chaque fois que j’en aurai envie et mes enfants auront des prénoms uniques, que j’inventerai composerai qu’eux seuls porteront
je serai heureuse heureuse heureuse…

00:05 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (3)
31 août 2007
carnet de voyage
celui qui réalise un carnet de voyage est un "carnettiste".
ça ressemble à clarinettiste.
et la musique que l'on découvre au fil des pages a la même errance.

en quoi consiste un carnet de voyage ? à ramener d'un voyage périple excursion suffisamment de souvenirs pour en faire un carnet.
petites notes rédigées côtoient photos tickets en tout genre, morceaux de matière, extraits de journaux, grains de sable, peintures ou croquis pris rapidement.
une biennale du carnet de voyage a lieu en novembre à Clermond-Ferrand. cette année c'est la 8e édition.
j'ai eu le plaisir de voir à Brest une autre manifestation de carnettistes et j'ai été subjugée par l'imagination que développe ce genre de concept... j'ai pu voir de vraies merveilles.
certains sites Internet ou blogs permettent de visualiser des carnets de voyage en ligne : Carnets de voyage, la passion du voyage ou Carnets et photos de voyages...
j'aimerai me lancer dans cette aventure...
peut-être avec mon voyage en Afrique ??
si vous avez déjà réalisé ce genre de magnifiques carnets, venez vite nous en parler....
19:40 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (4)
30 août 2007
ateliers d'écriture
j'interviens régulièrement dans les écoles pour des "ateliers d'écriture".
j'aide les élèves à écrire une histoire un poème un petit texte selon une thématique demandée par l'enseignant.

mais les ateliers d'écriture sont plus souvent connus pour les adultes.
racontons un peu leur histoire :
jeune d'une vingtaine d'années, l'animation d'ateliers d'écriture n'a cessé de se développer.
son ancrage historique est pourtant ancien : Célestin Freinet et sa méthode de pédagogie active, le mouvement de l'Oulipo avec Raymond Queneau et Georges Pérec, Élisabeth Bing et plus proche de nous, François Bon.
relayé et encouragé tant par le développement des activités culturelles à l’école et en bibliothèque, que par l’enracinement social de la culture dans les quartiers ou encore l’ouverture culturelle des grandes institutions hôpital et prison, l’atelier d’écriture a le vent en poupe.
le véritable engouement du public - de tous types publics- et des professionnels pour la pratique ou l’organisation de cette activité illustre l’intérêt des uns et des autres à la fabrique de l’imaginaire, de la création, à l’expression de l’intime.
l'existence dans ma région de l’un des rares diplômes universitaires qui forme les animateurs en ateliers d’écriture explique le formidable vivier de professionnels en présence.
cependant, la question de la formation interroge : faut-il être écrivain pour animer un atelier d’écriture ? l'écriture est-elle une pratique qui s’apprend, à l’instar des écoles anglo-saxonnes ?
en tout état de cause, sur le terrain, il y a ceux qui croient qu’il vaut mieux être écrivain qu’animateur d’atelier d’écriture (ou l’inverse), ceux qui travaillent dans un champ théorique ou créatif très spécifique, ceux qui travaillent avec des publics tout aussi spécifiques et ceux pour qui rien de tout cela n’a de sens.
certains animateurs se définiront par leur appartenance à un courant théorique : Aleph ou GFEN, Oulipo ou Ciclop, Bing ou Bon ; d’autres encore par leur implication dans le champ social.
d'autres encore argueront d'une motivation tout simplement économique.
nombre d’entre eux parlent de déontologie, parce que l’écriture étant de l’ordre de l’intime, l’atelier (toujours collectif) peut tout aussi bien être réparateur que destructeur, et qu'il y a des précautions à prendre.
comme le souligne Anne Roche : “L’écriture est du domaine du ravage autant qu’elle peut l’être de la réparation, et l’animateur peut fort bien déclencher des phénomènes qu’il est incapable de maîtriser. L’atelier d’écriture, c’est de la dynamite.”
mon "parrain" René Frégni qui anime depuis plusieurs années des ateliers d'écriture en prison en a puisé quelques nouvelles qui donnent des frissons dans le dos.
alors "essentielle" l'écriture quand il n'y a plus d'espoir ??

16:05 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (2)
29 août 2007
libr'air
il y a des grandes surfaces du livre, des royaumes impressionnants comportant des rayons d'ouvrages de toutes sortes et surtout des meilleures sortes. enfin de celles qui se distribuent à grands coups de pub et de professionnels de la communication avertis...
n'y voyez aucune trace de jalousie, je constate. point barre.
vers chez moi, je connais des petites librairies qui ne désemplissent que rarement.
je vous parlerai de la librairie Le bleuet à Banon où les lecteurs viennent depuis Marseille y trouver la perle rare qu'ils ne trouvent ailleurs.
Joël, le libraire a réussi cet audacieux pari de s'isoler pour se faire mieux connaître.
le salon du livre de Banon a lieu au moment de la foire aux fromages, début juillet, et détrompez-vous vous n'y voyez pas que des croûtes qui dédicacent. mais de bien savoureux auteurs...

il y a également Les éditions du Toulourenc à Brantes. ces éditions se passionnent pour la photographie et réalisent de bien beaux ouvrages sur la région. le point de vente des livres constitue une partie à l'entrée d'un lieu dénommé "La Poterne" qui est un "café-galerie" ouvert du 1er avril au 15 octobre (tous les jours sauf le lundi). c'est avant tout un lieu où l'on peut manger (salades composées, tartes) boire et où on peut acheter des livres, des cartes postales, des photos, quelques fois voir une exposition temporaire, et aussi des spectacles le soir.
Pascale et Nathalie donnent une âme au lieu. elles ont eu un petit coup de coeur pour les livres jeunesse des éditions Le lutin malin et assurent que ces livres remportent un beau succès quotidien. le salon du livre qu'elles organisent en avril est un vrai bonheur. le site est magique car la terrasse se trouve au pied du Mont-Ventoux, qui, vu de là est absolument majestueux.

je vous laisse rêver devant les images des sites où ces librairies se trouvent et donc du plaisir d'y aller feuilleter des livres en respirant un air magnifique...
10:10 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (4)
28 août 2007
miaouuuuu
dernièrement un éditeur m'a demandé des histoires de chat pour un recueil.
ça tombe bien comme beaucoup d'entre nous j'adore les chats et j'en ai 3 chez moi.

et j'ai pensé quelques fois que dans une précédente vie j'avais peut-être été Bastet, cette déesse au double visage : lorsqu'elle est chat, elle est la déesse bienveillante protectrice de l'humanité, également déesse musicienne de la joie et déesse de l'accouchement. on la représente ainsi parfois souriante. elle est également réputée pour ses terribles colères.
en revanche, sous les traits d'une déesse à tête de lionne, elle s'identifie alors à la redoutable déesse de la guerre, Sekhmet. l'apparence de Bastet évoque celle d'autres dieux : elle a les hanches d'Horus, le ventre d'Osiris et le nez de Thot, ce qui fait d'elle un personnage multiple et singulier.
cela dit, des histoires jeunesse avec un chat en personnage principal il en existe des fameuses : citons d'avoir Le chat botté de Charles Perrault que l'on retrouve même dans les films de Shreck.

il y a aussi Felix le chat de Pat Sullivan dont je suivais les aventures télévisuelles quand j'étais jeune.
et les contes du chat perché de Marcel Aymé : j'ai adoré Delphine et Marinette quand j'étais enfant.
mais il y en a d'autres comme celui-ci dont on est fan chez moi : Mon chat le plus bête du monde de Gilles Bachelet que j'ai rencontré au salon de Mouans Sartoux et la suite bien sûr : Quand mon chat était petit ; sans publier Le chat de Geluck...

Béatrice Egémar a consacré un tome de sa série Hori dont le héros est un scribe détective, aux chats : Hori et les chats sacrés de Bubastis.
comme toujours, je n'en cite que quelques-uns mais si vous souhaitez nous en faire connaître d'autres, n'hésitez pas...

13:10 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (1)
27 août 2007
rentrée
bientôt les enfants reprendront le chemin de l'école.
bientôt on entendra à nouveau la complainte du cartable-trop-lourd, celle du j'en-ai-marre-des-devoirs, je-suis-fatigué, du déjà-il-faut-se-lever-j'ai-la flemme...
bientôt les cartouches s'éclateront dans les trousses et les gommes deviendront toute noires.
bientôt les magazines reviendront dans les boîtes aux lettres.
car à la rentrée les abonnements recommencent.

dans les magazines jeunesse, il y en a pléthore.
Fleurus, Bayard, Milan, Turbulences presse, Averbode... les éditeurs presse sont nombreux et je ne parle que des "gros". j'oublie les magazines dont on ne voit que le numéro un ou deux et puis pfuittt... disparus des comptoirs...
les éditions Play bac ont innové avec Le petit quotidien qu'on peut recevoir chaque jour comme les adultes avec leur quotidien afin de se tenir informé de l'actualité.
les enseignants en sont assez friands dans leur classe et j'avoue que c'est une bonne approche de la presse au jour le jour...
mais peut-être connaissez-vous d'autres magazines que les enfants peuvent recevoir quotidiennement ?
vite, donnez-nous cette information alors...
14:10 Publié dans littérature | Lien permanent | Commentaires (10)



























































