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11 octobre 2016

micronouvelle

Radio France organise un concours de micronouvelles, 1000 signes pas plus pour écrire autour de la liberté.

ça vaut le coup d'essayer, aligner 1000 signes c'est rapide, parfois périlleux autan qu'un équilibriste sur un fil.

pour tout savoir et vous inscrire :

http://www.radiofrance.fr/espace-pro/evenements/radio-france-fete-le-livre-2016/concours-radio-france-de-la-micro-nouvelle

bonne chance à tous ceux qui vont se lancer dans l'aventure !

09 octobre 2016

Bruce... in book

après le disque, voilà le livre autobiographique de mon chanteur d'amour...

un beau cadeau qui m'intimiderait presque tant cet homme est précieux pour moi.

je crois que c'est une des meilleures ventes du moment.

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19 septembre 2016

3096 jours

Natascha Kampusch a été enlevée le à l'âge de 10 ans, sur le chemin de l'école. son « bourreau » (comme elle le désigne dans son livre) se nomme Wolfgang Přiklopil.

son livre s'appelle "3096 jours", le nombre de jours durant lesquels elle a été la prisonnière d'un technicien en télécommunications.

enlevée le s 2 mars 1998 elle a été séquestrée jusqu'au 23 août 2006, jour où elle s'est échappée.

 

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24 juin 2016

Benoite Gould

"Il est vrai que j'ai un cerveau de femme, j'aurais dû vous l'avouer plus tôt. C'est un ordinateur plus rudimentaire, dame! Et qui comporte peu de circuits et absorbe moins de données. Je suis née comme ça et j'ai beau avoir fait des études dites supérieures parce que j'ai eu la chance de naître au XXè siècle où par suite du relâchement des mœurs, on a fini par nous ouvrir les portes des lycées et des facultés, comme on permet de guerre lasse à l'enfant qui vous a enquiquiné toute la journée de jouer avec la boîte à outils de papa, je ne parviens pas à me sentir l'égale de l'homme."

cet extrait vient du livre "Ainsi soit-elle" de Benoite Gould.

Benoite Gould a fini par laisser ce siècle se débrouiller sans elle. il faut dire qu'elle a déjà bien oeuvrer au siècle dernier pour nous, les femmes. à 96 ans, elle avait bien besoin de se poser.

je vous laisse chercher, si cela vous intéresse ce que l'on dit de sa vie, ce que j'aime chez Benoite Gould c'est ce qu'elle a écrit.

un autre extrait alors, issu de "Mon évasion" (moi qui aime lire du Virginia Woolf) :

"Virginia Woolf avait raison : « Tuer la fée du foyer reste le premier devoir d’une femme qui veut écrire. » Si j’osais ! Mais les fées du foyer ont la vie dure, et dans mon cas, il faudrait tuer dans la foulée la mère et la grand-mère ! Woolf a sous-estimé le problème : elle n’avait pas d’enfants et Beauvoir non plus. Il aurait fallu me prévenir il y a très longtemps."

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10 juin 2016

Sept

c'est le grand lauréat du prix du livre Inter. Tristan Garcia a remporté ce prix avec son recueil de nouvelles "7", composé de six nouvelles et d'un roman qui relie ces 6 nouvelles.

je n'ai guère de temps libre en ce moment mais sérieusement, je suis très curieuse de lire cet ouvrage.7 par Garcia

"Sept fois le monde. Sept romans miniatures.
Il y sera question d’une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d’extraterrestres, de religion ou d’immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu’ils sont étroitement liés.
Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché de l’homme contemporain, de ses doutes et de ses croyances nécessaires.
Exploration réaliste de divers milieux sociaux, 7 est aussi le récit fantastique d’une humanité qui tourne volontairement le dos à la vérité et préfère se raconter des histoires."

23 mai 2016

Potomak

dans Le Potomak, sorti en 1919, Jean Cocteau écrit : "Ce que le public te reproche, cultive-le, c'est toi."

si cette phrase a marqué les esprits et sert souvent aux artistes marginalisés à garder une raison d'être et de faire, ce livre est un peu spécial dans le travail de Jean Cocteau.

voilà ce que j'ai trouvé sur le site du Fonds Jean Cocteau de Montpellier :

"Ce livre marque une étape décisive dans le rapport de Cocteau à la littérature et à l’art : il y a un avant et un après. Avant : des recueils de poèmes, des nouvelles, des pièces inédites, des activités de presse, mais une perception frivole de la condition de l’artiste et de sa vocation, organisée dans la continuité d’une vie mondaine pleine d’un « besoin de gloire, de contagions et d’épidémies » (« Prospectus »). Après : une découverte des exigences de l’art, une plongée dans les profondeurs. 
À sa manière hirsute, dispersée, contradictoire, inachevée, Le Potomak met en scène ce passage (beaucoup moins radical dans les faits que sa mise en scène ne le laisse entendre). C’est pourquoi Cocteau lui donne le statut d’une préface. « Une préface à quoi ? », se demande-t-il. À ce qu’il va devenir au sortir de cette mue et qu’il ne connaît pas encore. Aux œuvres qu’il va créer, aux livres qu’il va écrire…"

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Collage de Jean Cocteau sur une enveloppe à en-tête du Mercure de France, qui devait éditer le livre en 1914. Les Eugènes, microbes de l’âme, apportent malaise et inquiétude dans les vies trop installées, mais leur action est nécessaire pour vivre des mues. Dans ce projet sans doute promotionnel, la couleur les rend presque désirables.

 

19 avril 2016

uppercut

« Quand il m'a quittée pour une autre vous étiez toutes là pour me dire combien il ne me méritait pas, quand j'ai échoué à mes examens vous étiez toutes là pour me dire qu'un concours c'est aléatoire, quand j'ai négligé de m'inscrire sur les listes électorales vous étiez toutes là pour me dire qu'il n'y avait plus de différence entre la droite et la gauche, quand j'ai eu ma période chanson française vous étiez toutes là pour pleurer avec moi au karaoké sur des tubes de France Gall, quand j'ai porté des jupes sur des pantalons vous étiez toutes là pour me dire que ça affinait ma silhouette. Vous n'avez jamais voulu me faire de la peine, vous m'avez protégée parce que c'est ça le boulot des copines. Maintenant je veux qu'on me pète la gueule. »

 

"Boys, boys, boys" - Joy Sorman

(merci à celle qui m'a envoyée un poing en pleine face et à celui qui m'a offert un défi à accepter)

 

 

31 mars 2016

la nature en héritage

"On ne peut pas demander au désert d'incarner une liberté qu'on n'a pas d'abord organisée soi-même dans sa chambre à coucher ou dans son salon. C'est cette exigence que je trouve parfaitement déplacée dans presque tous les livres qui nous parlent de la nature. Les gens déversent dans l'univers naturel toutes leurs doléances mesquines et démesurées, puis ils se remettent à se plaindre de leurs éternels griefs dés que la sensation de nouveauté a disparu. Nous détruisons le monde sauvage chaque fois que nous voulons lui faire incarner autre chose que lui-même, car cette autre chose risque toujours de se démoder. Pour la fanatique du véhicule tout terrain, pour les sociétés qui exploitent les mines, le pétrole ou le bois, cette liberté a toujours signifié une totale latitude pour se livrer à leurs exactions, tandis que le terme d' « héritage » sert invariablement aux politiciens désireux d'en appeler à une vertu dont ils ont oublié la signification. Le seul héritage repérable dans notre rapport à la terre, c'est l'exploitation et l'épuisement des sols.

- Tu veux dire que tu te sens aussi libre sur la cuvette de tes chiottes que dans la Baranca del Cobre où nous sommes allés ?

Les lobes des oreilles de fred arboraient une rougeur dont il espérait cacher le sens par on trait d'esprit.

- Dans ces deux situations je me sens aussi libre – pour ma part, je ne dirais pas cela ainsi -, bien que le plaisir ne soit pas le même. Quand on voit le désert pour la première fois – et je crois que c'est vrai de n'importe quelle région sauvage -, ça n'est qu'un désert, la somme de toutes les bribes d'informations que l'on a entendues sur le désert. Puis on se met à l'étudier, à marcher, à camper dans le désert pendant des années, ce que nous avons fait tous les deux ; alors, comme tu l'as dit, il devient insondable, mystérieux, stupéfiant, plein de fantômes et de mirages, au point que l'on entend les voix de ceux qui y ont vécu quand on examine le moindre dessin ou un fragment de poterie. Il faut ensuite laisser le désert redevenir le désert, sinon c'est l'aveuglement qui nous guette. Bien sûr, on pourrait dire par métaphore que le désert est une prison d'une complexité infinie, ce qui donne aussitôt envie de jouer avec cette évidence pour la comparer à sa propre vie. Mais chaque fois que nous demandons aux lieux d'être autre chose qu'eux-mêmes, nous manifestons le mépris que nous avons pour eux. Nous les enterrons sous des couches successives de sentiments, puis, d'une manière ou d'une autre, nous les étouffons jusqu'à ce que mort s'ensuive. Je peux réduire à néant tant le désert s'Art moderne de New York en les écrasant sous tout un monceau d'associations qui me rendront aveugle à la flore, à la faune et aux tableaux. D'habitude, les enfants trouvent plus facilement des champignons ou des pointes de flèche, pour cette simple raison qu'ils projettent moins de choses sur le paysage."

 

Dalva - Jim Harrisson

30 mars 2016

l'eau de la rivière

"J'ai décidé de ne plus rien décider,
d'assumer le masque de l'eau,
de finir ma vie déguisé en rivière,
en tourbillon, de rejoindre à la nuit
le flot ample et doux, d'absorber le ciel,
d'avaler la chaleur et le froid, la lune
et les étoiles, de m'avaler moi-même
en un flot incessant."

 

Théorie et pratique des rivières - Jim Harrisson

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29 mars 2016

Jim Harrison

il avait une frimousse de vieux loup de mer et une écriture tellement touchante.

Jim Harrison avait 79 ans et de nombreux livres à succès à son actif, livres qu'il signait James Harrison.

Légendes d'automne, recueil de trois nouvelles a été adapté (la dernière nouvelle uniquement) à l'écran et Brad Pitt joue le rôle de Tristan un "enfant sauvage" qui a préféré l'éducation des indiens à cellen stricte, de son militaire de père.

raconter la vie des gens, c'est un peu comme participer à l'humanité..

dans les titres connus, il y a aussi Dalva et Wolf, tout deux adaptés au cinéma également.

encore un cher auteur qui disparaît...

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16 mars 2016

ascenseur social

cette bande dessinée de Toby Morris est une merveille.

je vous laisse la découvrir :

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14 mars 2016

coup de langue

nous voilà, durant une semaine, tournés vers la langue française, ses subtilités, ses plaisirs, ses circonvolutions...

en qui cela consiste-t-il ?

"La Semaine de la langue française et de la francophonie a été créée en 1995 à l'initiative du ministère de la Culture et de la Communication. Elle est organisée chaque année autour du 20 mars, journée internationale de la francophonie.

Cet événement est un moment privilégié de l'identité francophone. Des milliers de manifestations sont organisées en France et à l'étranger :

  • ateliers d’écriture, joute oratoire
  • compétitions de slam
  • conférences, débats
  • expositions, rencontres
  • etc.

Ces événements permettent au grand public de fêter la langue française, fédératrice d'un espace culturel commun à tous les francophones et aux amoureux du français."

j'aime ce genre de belles semaines, je savoure.

26 février 2016

louve

cet extrait, glissé par Laura, me parle particulièrement en ce moment, alors je le reposte pour vous tous :

"les loups, même malades, même acculés, même seuls ou effrayés, vont de l’avant. […] Ils donneront toutes leurs forces pour se traîner si nécessaire d’un endroit à l’autre, jusqu’à ce qu’ils aient trouvé un bon endroit pour guérir et pour revivre. La nature sauvage va de l’avant. Elle persévère. Ce n'est pas quelque chose que nous faisons, c'est quelque chose que nous sommes, de manière innée. "

 

"Femmes courent avec les loups"  - Clarissa Pinkola Estés

 

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21 février 2016

ecco..

il était né en janvier, il est mort en février.

il a écrit écrit écrit, sur la sémiotique sur l'esthétique médiévale, des romans captivants, sur la linguistique, la philosophie..

vous l'avez tous lu, et si vous ne l'avez pas lu vous avez tous vu "Le nom de la rose" adapté en un film poignant et fort.

Umberto Eco est parti après Harper Lee, quel galant homme !

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19 février 2016

Harper Lee

l'auteur de "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur", Harper Lee est morte aujourd'hui à l'âge de 89 ans.
son roman, couronné par le prix Pulitzer en 1961, a connu un énorme succès (trente millions d'exemplaires vendus), autant pour son engagement dans la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis que pour sa façon de raconter l'enfance.
le roman a été adapté au cinéma sous le titre "Du Silence et des Ombres" en 1962. il est devenu au fil des années un grand classique, étudié en classe.
la suite de l'histoire "Va et poste une sentinelle" a été publié en 2015, 55 ans après le premier livre, à la surprise générale.

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur

"Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier."

04 février 2016

livre Inter 2016

voilà donc donné le coup d'envoi des candidatures pour faire partie du jury du livre Inter, avec Agnès Desarthe comme présidente.

pour envoyer votre lettre et tenter de participer à cette aventure (ça fait quelques années que ça me chatouille) :

Livre Inter
France Inter
75220 Paris cedex 16

ou

là : http://www.franceinter.fr/content-42-eme-prix-du-livre-inter

Résultat de recherche d'images pour "postuler pour faire partie du livre Inter 2016"

31 janvier 2016

Edmonde Charles-Roux

je ne vous ai pas parlé d'Edmonde Charles-Roux, qui vient de décéder à l'âge de 95 ans.

cette fille d'ambassadeur était le raffinement et la classe personnifiées, épouse de Gaston Defferre, vénéré maire de Marseille, elle vivait là, dans cette iode que je respire et cette ambiance si particulière que j'affectionne.

mais surtout Edmonde Charles-Roux était une femme exceptionnelle, infirmière résistante pendant la guerre elle est honorée de la légion d'honneur et de la Croix de guerre.

elle a été rédactrice en chef à Elle, puis à Vogue, journal dans lequel elle va insufflé la patte luxueuse si appréciée, elle a également été primée du prix Goncourt pour son livre "Oublier Palerme" et a eu une carrière littéraire inoubliable...

engagée, belle, intelligente, raffinée, subtile... 

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Roal Dahl et les surprises

hier je me suis rendue à la Cité du livre d'Aix-en-Provence, où se tenait le vernissage "gustatif" ou plutôt chocolaté, de l'exposition sur les oeuvres de Roal Dahl réalisée car cette année il aurait dû avoir 100 ans. 

les planches exposées en grand format ont été dessinées par Emilie Alenda, pour qui j'ai une tendresse particulière (peut-être un futur album avec elle aux illustrations ?..) suite à un travail dans les classes bibliothèques... qu'a mené Béatrice Kroust de l'association "Les ornicarinks"...

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et puis, par hasard, il y avait ce grand monsieur qui dessinait sur un poteau prévu à cet effet... glups... Julien Neel...

salutations, présentation, rires, échanges de coordonnées...

si seulement, je pouvais le décider à faire un album avec moi....

Afficher l'image d'origine (faut savoir que Lou est une enfant espiègle et drôle dont la mère est auteur et un peu décalée et n'aime pas Cold Play, qu'elle s'appelle Lou car son arrière-grand-mère s'appelle Louise... et que je connais une Louise qui a dévoré ses BD...) 

07 janvier 2016

les libraires aussi...

facile de craquer sur les muscles luisants et efficaces des pompiers affichés dans les pages d"'un calendrier.

mais que dites-vous des libraires qui s'y mettent également, afin d'obtenir les financements pour ouvrir une bibliothèque de la diversité, c'est-à-dire qui soutient la cause des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres ?

la cause est belle et les hommes ont du charme..; non ?

05 janvier 2016

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quand lire libère l'imagination, engendre bien-être et bonheur, permet l'évasion...