24 décembre 2009
un cup of tea ?
toc toc ! qui est là ? c'est le père Noël !
oh père Noël, dis, tu m'as ramené mon amoureux ?
mais non, je t'apporte du thé et une boite en bois de cannelle
c'est pour les moments doux à partager les moments heureux à plusieurs ou à deux
je fais chauffer l'eau installez-vous vous tous qui passez je sors la vaisselle
je prends quelques navettes à la boulangerie et je vous sers du thé vert "lumineux"
merci Sabbio pour tes cadeaux tes mots tendres et tes pensées merci ma belle...
(c) Sabbio
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22 décembre 2009
médaille
et si je vous proposais cet haïku-là aujourd'hui ?
marque-pages et médaille en chocolat
ne pas s'en priver
aller toquer chez Sabbio
(en plus y'en a une pour moi, de médaille!)

09:08 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
21 décembre 2009
signes
en parlant de calligraphie, j'ai trouvé une pub sur mon livre en signes japonais (hiraganas ?).
je le glisse en dessous, si quelqu'un peut nous apporter une lumière sur la signification ?
HAUT LES FILLES! ( )
CALOUAN
Hardcover:ハードカバー版
2009/12
EUR 15 BookWeb価格 ¥2,475 (税込)
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n'empêche, ça le fait, non ???
d'ailleurs j'insiste sur le "在庫がございません" parce que là, franchement, le critique qui a rédigé ça, il a complètement raison... et je ne dis pas ça car j'en suis l'auteure, non non...
chiche, bientôt je m'installe à Tokyo ? c'est ma grande qui serait ravie...
22:40 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
simplement


lu dans un magnifique ouvrage co-édité avec l’association Toulourenc-Horizons ("Cueillir des simple") dans lequel on trouve 14 calligraphies de Christine Dabadie-Fabreguette et des commentaires ethno-botaniques de Jacqueline Toumissin avec une étymologie occidentale et orientale des plantes :
- que la traduction poétique de la calligraphie du mot coquelicot donnait "belle effarouchée"
- que la légende veut que "coquelicot" vienne du chante du coq (coquerico - cocrico) et de la crête de celui-ci, et ceci à cause d'un jeune homme qui imita durant des heures le chant du coq pour les beaux yeux d'une jeune femme qu'il voulait séduire jusqu'à en mourir.
Jupiter, qui eut pitié de lui, le changea alors en coquelicot, pour que la jeune femme puisse le cueillir...
mourir pour l'amour d'une femme à qui on donne le meilleur de soi-même... ça me rappelle quelque chose...
par contre "belle effarouchée" je vous laisse juge... mais n'en profitez pas pour vous laisser aller à l'acrimonie...

22:23 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20 décembre 2009
coquereuil d'éculicot

un autre dimanche qui passe. le 6e...
21:31 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Avignon
depuis hier, je suis là...

sur la place de l'horloge, en haut des chalets en bois joliment illuminés...
pas vu G-Rare (;-)) mais vu Bernard, mon amour de "beau-frère" et ça, c'est cadeau...
09:02 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
17 décembre 2009
noisette d'écureuil
Chère Écusette de Noireuil,
(...) Cette misère, que vous ayez eu ou non le temps de la pendre en horreur, songez qu'elle n'était que le revers de la miraculeuse médaille de votre existence : moins étincelante sans elle eût été la Nuit du Tournesol.
Moins étincelante puisque alors l'amour n'eût pas eu à braver tout ce qu'il bravait, puisqu'il n'eût pas eu, pour triompher, à compter en tout et pour tout sur lui-même. Peut-être était-ce d'une terrible imprudence mais c'était justement cette imprudence le plus beau joyau du coffret.
(...)Toujours et longtemps, les deux grands mots ennemis qui s'affrontent dès qu'il est question de l'amour, n'ont jamais échangé de plus aveuglants coups d'épée qu'aujourd'hui au-dessus de moi, dans un ciel tout entier comme vos yeux dont le blanc est encore si bleu. De ces mots, celui qui porte mes couleurs, même si son étoile faiblit à cette heure, même s'il doit perdre, c'est toujours. Toujours, comme dans les serments qu'exigent les jeunes filles. Toujours, comme sur le sable blanc du temps et par la grâce de cet instrument qui sert à le compter mais seulement jusqu'ici vous fascine et vous affame, réduit à un filet de lait sans fin fusant d'un sein de verre. Envers et contre tout j’aurai maintenu que ce toujours est la grande clé. Ce que j'ai aimé, que je l'aie gardé ou non, je l'aimeraitoujours. Comme vous êtes appelée à souffrir aussi, je voulais en finissant ce livre vous expliquer. J'ai parlé d'un certain « point sublime » dans la montagne. Il ne fut jamais question de m'établir à demeure en ce point. Il eût d'ailleurs, à partir de là, cessé d'être sublime et j'eusse, moi, cessé d'être un homme. Faute de pouvoir raisonnablement m'y fixer, je ne m'en suis du moins jamais écarté jusqu'à le perdre de vue, jusqu'à ne plus pouvoir le montrer. J'avais choisi d'être ce guide, je m'étais astreint en conséquence a ne pas démériter de la puissance qui, dans la direction de l'amour éternel, m'avait fait voir et accordé le privilège plus rare de faire voir. Je n'en ai jamais démérité, je n'ai jamais cessé de ne faire qu'un de la chair de l'être que j'aime et de la neige des cimes au soleil levant. De l'amour je n'ai voulu connaître que les heures de triomphe, dont je ferme ici le collier sur vous. Même la perle noire, la dernière, je suis sûr que vous comprendrez quelle faiblesse m'y attache, quel suprême espoir de conjuration j'ai mis en elle. Je ne nie pas que l'amour ait maille à partir avec la vie. Je dis qu'il doit vaincre et pour cela s'être élevé à une telle conscience poétique de lui-même que tout ce qu'il rencontre nécessairement d'hostile se fonde au foyer de sa propre gloire.
(...)
André Breton
"L'amour fou"
09:42 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13 décembre 2009
dimanche
pour d'aucunes les dimanches sont beaux.
chaque dimanche qui finit arrache un lambeau de mon coeur comme si j'espérai chaque fois que les dimanches réparent ce que la vie m'avait si injustement ôté...
pour Magali Duru, les héros de ses nouvelles sont confrontés à la fragilité de leurs certitudes... j'en connais un autre... qui hante mes nuits...

Les beaux dimanches, recueil de nouvelles, publié en septembre 2007 aux Editions Quadrature.
onze nouvelles, onze vrais petits univers colorés, riches en détails et en sensations, autant d'histoires cousues au petit point, racontées avec humour et humanité.
moine japonais épris de poésie, enfant fasciné par les monstres, Don Juan sur le retour, Juive traquée, prisonnier et sa correspondante... que le destin dérape et chacun sera confronté à la fragilité de ses certitudes.
si le bleu vire souvent au blues ou au noir, le pire n'est jamais sûr, pas de désespoir absolu, mais une juste place donnée à la compassion, au rêve ou à la poésie.
20:59 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
11 décembre 2009
souritude
c'est vendredi et je sais que Jill a du écouter.
alors pour elle, et pour ceux qui l'aurait loupé...
20:33 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
hasard ?
aujourd'hui dans une classe, lors d'une intervention :
- alors que vous proposez-vous comme héros pour notre histoire aquatique ?
- une goutte d'eau !
- original...
- un poisson !
- un dauphin !
- une tortue de mer !
- d'accord, je note...
- un écureuil !
- quoi ?
- ben... un écureuil !
- euh... pourquoi tu proposes ça ?
- ça m'est venu comme ça... j'avais envie...
- comment tu t'appelles ?
- François !
gros coup au milieu du ventre...
et si c'était un message ?
20:25 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






























