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25 mai 2018

fête du livre Gonfaron

dimanche 20 mai, je me suis rendue à la fête du livre de Gonfaron, en compagnie de Jérémy Parigi et c'était génialissime : des lecteurs, du soleil, des livres dédicacés à gogo, des auteurs trop chouettes ... une organisation top !

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ateliers Gonfaron

du 15 au 18 mai, je suis intervenue dans des classes d'école primaire, collège et maternelle en amont du salon du livre qui se tenait le dimanche.

c'était vraiment top. voici quelques photos :

atelier haïkus

 

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atelier calligramme

 

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atelier "papa ou maman"

école Pérel

le 11 mai, je suis intervenue à l'école Pérel d'Aix-les Milles, pour des ateliers "papa ou maman" et c'était très drôle...

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plongée

et dans cette période chaotique, je me suis ressourcée en Corse, avec mon fils, pour un stage plongée bien apprécié...

nous voilà PE12... à suivre...

 

10:30 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

Mille paresses ) Le Pradet

le 05 mai, j'ai retrouvé Jérémy Parigi, mon talentueux illustrateur, à la librairie Mille Paresses, pour des dédicaces partagées... et ce fut une bien chouette journée !

 

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Ready player one

pas pris le temps de vous parler de ce film, très futuriste mais presque pas... ça m'a filé un coup tant je sens qu'on se dirige vers ce genre de société et que je n'y adhère pas...

grrrr....

et surtout, je m'interroge sur l'imagination, l'incroyable imagination, le sens des techniques virtuelles de ce scénario.. je ne saurai jamais écrire un truc pareil...

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10:22 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

Kaliderson

alors, retour sur mes péripéties littéraires.

le 21 avril, je me rendais à la Roche-sur-Foron, pour vivre une aventure kalidersonienne, très étrange, très médiévale, mais non dénuée d'intérêt...

et puis je ne connaissais pas cette région... c'est fait !

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il fait beau, chez moi

pas d'excuses, je n'écris plus, trop à faire à côté, et puis la pluie a envahi nos contrées, ça fait comme un effet "la tête sous l'eau" mais on rame, on évacue l'eau et on reste en surface...

trop de boulot, c'est quand même une belle nouvelle, non ? (diraient les patrons...)

allez, pour reprendre en beauté (parce qu'il va falloir vous accrocher) je commence par ce clip, d'abord parce que oui, il fait beau, chez moi. et puis parce que je suis allée voir ce chanteur en concert et que, ma foi, ben, c'était bien cool !

"il fait beau" (Orelsan/Stromae)

10:14 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

08 avril 2018

we love arabs

Jillel Kogan et Adi Boutrous offrent là un spectacle de danse assez singulier. d'abord parce qu'ils veulent montrer la fratrie entre juifs, chrétiens et musulmans, ou arabes pardon et que ça paraît parfois bien "lourd" au propre comme au figur tant Hillel Kogan prend la place, donne les ordres et impose à un Adi Boutrous soumis et silencieux.

ensuite, la danse est ici trop peu traitée pour qu'on puisse s'en délecter pleinement, laissant place àtrop de blabla parfois insupportable.

et puis, parce que le badigeonnage d'oumous sur le visage ça faite trop, ça écoeure presque et que de trop on finit par rien offrir aux spectateurs.

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22:39 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Le Luc-en-Provence

vendredi 6 et samedi 7, je me suis rendue au Luc-en-Provence pour faire des interventions en collège (collège européen du Cannet-des-maures) et dédicacer mes ouvrages jeunesse. j'ai passé un bien chouette moment avecdes jeunes motivés et créatifs...

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04 avril 2018

Le Luc-en-Provence

ce vendredi 6 et ce samedi 7 avril, je serai au Luc-en-Provence pour rencontrer des collégiens et dédicacer mes ouvrages jeunesse dans la galerie du Leclerc.

  

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collège Denis Moustier de Gréasque

durant deux vendredis, je me suis rendue au collège Moustier de Gréasque pour travailler avec des collégiens à l'écriture de textes courts avec une thématique assez précise à respecter : les éco-gestes que les jeunes peuvent apprendre à leurs parents, famille, proches.

Anne, la documentaliste et Christine, la professeur de français étaient deux femmes passionnées et adorables et les élèves étaient tous très investis, ce fut donc un vrai plaisir !

 

 

 

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giboulées

il avait du noir sous les yeux, un train bien marqué et un sourire joyeux, presqu'enfantin.

il a ouvert la portière de sa voiture :

- montez, je vous ramène !

j'étais partie courir (entrainement oblige !) sous un ciel incertain et une tempête de grêlons venait de me surprendre. il souriait, pas étonné de ce temps de giboulées, il venait de terminer sa matinée de boulot, il n'était pas pressé.

le matin même je commençais à douter, je m'accrochais à la confiance que je voulais cultiver en mes choix. le matin même je ne savais plus bien.

quand il m'a déposée devant chez moi, le soleil est revenu, éblouissant.

- soyez plus vigilante, la prochaine fois, a-t-il ri.

- promis papa !

la vie venait de me faire un beau clin d'oeil. je ne doutais plus.

03 avril 2018

J1 M-C

chaque année, c'est une course internautique et addictive pour réussir à obtenir un fameux dossard pour le Marseille-Cassis.

pas facile en effet, d'être dans les premiers à se connecter pour ne pas louper le coche.

cette année, pour l'ultime date, j'y suis arrivée, grâce à une de mes étudiantes.

il me faut me remettre à l'entrainement.

je pense que je vais galérer, que ce sera difficile.

Jour 1 : je cours, je pense en même temps, je cours. mes jambes me portent, j'enfile les kilomètres sur le bitume. je ne souffre pas, je ne souffle pas. bien entendu, je n'ai pas avalé 22,5 kms en une fois, je recommence vraiment sérieusement, mais je tiens le coup, je me surprends.

mon corps me surprend. il a bien souffert ces derniers temps, il pourrait me le faire payer.

mais non. il me soutient. il est mon compagnon de tous les jours, toutes les nuits, je vis avec lui depuis le début, je n'en ai pas beaucoup pris soin, maintenant, un peu plus, je mange bio, sain, équilibré. je respecte lorsqu'il a mal, j'essaie en tout cas. et soudain, je me dis que je l'aime. il est encore là, à me soutenir dans cette envie de ce Marseille-Cassis automnal à venir, il va me porter jusque-là, me permettre de vivre une belle aventure.

je l'aime dans son entièreté, mes seins ronds, ma taille, mes hanches rondes, mes mollets de coureuse trop musclés, mes orteils recroquevillés, mes pieds larges. mes cuisses vont redevenir dures, je le sais.

je me sens bien en moi. dans ce corps-là, je ne veux plus en avoir honte, m'en sentir complexée ou avoir envie d'en changer. lui et moi on va courir Marseille-Cassis 2018 et ça me comble

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07:30 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (4)

la vieille dame

La vieille dame avance péniblement, les mains encombrées de lourdes valises qu'elle train tant bien que mal. elle porte des charentaises neuves aux pieds et donne l'impression d'avoir enfilé un maximum de vêtements sur elle pour ne pas avoir à les glisser dans ses valises. elle galère pour faire rouler ses bagages.

Je m'arrête et lui propose mon aide.

- Dégage ! me répond-elle.

Surprise par sa réplique, j'en suis presque amusée et ne bouge pas, en questionnant :

- Quoi ?

Du doigt, elle me montre le local à poubelle avec un large sourire. La paix semble revenue entre nous.

J'insiste :

- Vous voulez aller là ?

- Non, toi, tu vas là, parce que tu es une poubelle, un parasite de la société...

Elle a un drôle d'accent. Elle n'est pas d'origine française. Je reste encore pantoise, ne sachant comment réagir, je la regarde en souriant. Elle est touchante, elle est parfaite dans son rôle de femme en colère qui déteste le monde entier et cela me fait sourire.

- Tu vas te chercher une activité et bouger de là.

Soudain, je me secoue, j'ai cours, je dois y aller et visiblement, elle n'a pas envie de mon aide. Mais quand même :

- Ca te fait du bien de cracher des injures, n'est-ce pas ? 

Je suis sincère, je pense qu'elle en veut à tout le monde, qu'elle n'a que cette façon de se "venger"d'une société qui l'a malmenée. Je ne ressens qu'un élan doux envers elle.

Son sourire s'efface, elle me jette une de ses valises sur moi, j'esquive, je lui souhaite une belle journée et m'en vais. J'aurais du avoir la délicatesse de sentir qu'elle ne voulait pas d'aide, qu'elle ne demandait rien, qu'elle avait juste envie qu'on lui foute la paix.

En partant, deux hommes, sourire hilare sur le visage, me croisent.

- Vous l'avez fait exprès, avouez ?

- Euh... de quoi ?

- De pousser la valise de cette vieille. 

- De quoi ?

- Oui, vous l'avez poussée,vous avez fait exprès.

- Non, messieurs, je voulais l'aider. Elle n'a pas voulu, elle m'a poussée.

- Alors, vous, vous êtes trop gentille.

Maintenant, je suis fâchée. Fâchée de constater que les gens se méprennent toujours négativement sur les intentions des autres et s'amusent de voir la maltraitance.

La logique sur cette Terre c'est de pousser les vieilles, pas de les aider. Quelle connerie..

25 février 2018

nature : Ylang-Ylang

j'ai envie de vous entraîner parfois dans des "conseils" nature... c'est une première, mais je me lance.

et je n'ai pas rédigé cette fiche, je l'ai "piqué" sur le site de Futura. mais je vais me mettre à la rédaction aussi, je crois, pour les prochaines.

prenez grand soin de vous !

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L'ylang-ylang (Cananga Odorata), parfois écrit ilang-ilang, est un arbre d'Asie du sud-est. On extrait de ses fleurs une essence au parfum floral et épicé. Si l'huile essentielle, utilisée dans de nombreux parfums, comme le Chanel n°5, offre des effluves uniques, elle est aussi appréciée pour ses nombreux bienfaits.

Provenant de Madagascar, de l'île de La Réunion ou encore des Comores, la fleur d'ylang-ylang est très prisée par les parfumeurs et les aromathérapeutes pour ses vertus apaisantes. De couleur jaune pâle à légèrement orange, elle peut être utilisée en diffusion, en inhalation et sur la peau. Attention, irritante, elle ne peut être appliquée pure et doit être diluée (20 %) dans une huile végétale (80 %). Elle ne peut être ingérée sans prescription d'un thérapeute. 

L'huile essentielle d'ylang-ylang possède de nombreuses vertus. En aromathérapie, cette huile est employée comme tranquillisant. Elle permet non seulement de réguler la tension artérielle, mais également de faire baisser le stress et de combattre la dépression ou les sensations d'irritabilité, notamment en régulant le système nerveux central. Elle permet la décontraction des muscles en cas de spasmes. Issue d'une plante aux multiples pouvoirs, l'huile essentielle (HE) d'ylang-ylang apaise et reste propice au plaisir des sens. En effet : elle est un puissant aphrodisiaque reconnu ! 

 

Enfin, elle permet la régulation de la production de sébum, elle est anti-infectieuse, antibactérienne, antifongique et antiparasitaire. 

Pense-bête : pour un massage exaltant, mélangez l'huile essentielle d'ylang-ylang avec de l'huile d'amande douce, votre corps se détendra complètement.

14:03 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

toi, mon papa

début avril, sortira la suite des aventures de la famille "à l'infini"... et cette fois-ci, le papa...

eh oui, "toi, mon papa... à l'infini" va voir le jour également, parce qu'un papa c'est tellement précieux, qu'il aurait été impensable de les oublier...

alors, en attendant, juste une magnifique illustration de Jérémy Parigi... aux éditions La Pimpante

 

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madeleine de Proust

se souvenir des choses fortes, puissantes

laisser aller son esprit sans retenir les pensées

pas de doutes, de questions, d'incompréhensions

se souvenir que c'était bon, le vivre à nouveau

se laisser porter, bouger, sentir, aimer

se promettre de ne plus oublier, de continuer, d'y croire, d'en profiter, de ne rien gâcher.

vivre, parce qu'il n'y a rien d'autre à faire.

vivre pleinement ce que l'on sait aimer

 

 exposition portrait dans leau et dessin à l'encre peinture sur le theme de l'eau

13:43 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

08 février 2018

écolo-jeans

vous avez tous déjà porté un jeans, c'est évident...

eh bien, ce fameux pantalon denim est une source de pollution.

en effet, chaque année plus de 45 000 tonnes d’indigo sont consommées sur la planète uniquement pour le denim, ce tissu de coton utilisé pour la confection des jeans. et la méthode de production de l’indigo qui repose sur de nombreuses substances chimiques, est à l’origine de dégâts environnementaux et sanitaires colossaux ainsi que des dépenses énergétiques énormes.

pour synthétiser un seul kilo d’indigo, l’industrie a en effet besoin d’utiliser 100 kilo de pétrole, 9 kilo de solvant et 1000 litres d’eau. La plupart des déchets se retrouvant ensuite dans les rivières ou les cours d’eau.

avant la pétrochimie, les colorants provenaient des minéraux, des plantes ou des insectes, comme le rouge des cochenilles. mais aujourd’hui, avec plus de 4 milliards de vêtements en denim fabriqués chaque année, il est impossible d’imaginer le retour à une production entièrement végétale. imaginez que pour extraire naturellement l’indigo des feuilles de l’indigotier, il faudrait une surface en monoculture supérieure à la taille de l’Allemagne !
 
face à cette industrie textile ultrapolluante et dans un contexte où les consommateurs mettent une pression énorme sur les fabricants pour qu’ils fassent appel à des procédés respectueux des hommes et de l’environnement, les scientifiques ont cherché de nouvelles méthode pour produire de l’indigo en éliminant au maximum les rejets toxiques. 

et c’est vers les bactéries qu’ils se sont tournés. une équipe de l’Université de Berkeley aux Etats-Unis a publié dans la revue Nature Chemical Biology, un article pour expliquer son procédé « vert » qui produit du bleu. 

le principe est de prendre une bactérie, Escherichia coli, en l’occurrence, cette bactérie intestinale bien connue des mammifères et de l’homme en particulier puisqu’elle compose 80 % de notre flore intestinale (et favorise nos belles gastroentérites, si appréciées..). cette bactérie utilisée comme une véritable usine chimique est génétiquement modifiées pour imiter une plante japonaise, la Persicaria tinctoria, aussi appelée la renouée des teinturiers et qui produit de l’indigo.  

cette bactérie OGM sera donc utilisée pour fabriquer le colorant, elle ne se retrouvera pas directement en contact avec votre jean. 

pour l’instant, pour produire 5 grammes d’indigo, il faut plusieurs litres de bactéries. ce qui coûte très cher. le procédé n’en est donc qu’au stade de l’expérimentation. 

en France la biotech Pili travaille elle aussi sur les micro-organismes pour fabriquer de l’indigo. le principe est le même que pour la bière : en leur donnant du sucre, les bactéries produisent une fermentation et des molécules ayant des pouvoirs colorants. ils espèrent une mise sur le marché d’ici 3 à 5 ans. 

à suivre donc....

(article largement inspiré de Mathieu Vidard "l'Edito au carré"- France Inter)

 

courir & écrire

le verdict était là : fini de courir. la douleur était trop grande, le cartilage trop mince, le risque trop grand.

le verdict était là : préféré la natation, le vélo, la gymnastique mais plus de course à pieds.

courir c'est écrire.

courir c'est libérer, exister, créer. respirer. bouger.

être.

et le miracle a eu lieu.

plus de douleur.

ressortir la panoplie, enfiler les baskets, glisser les écouteurs dans les oreilles. être prudente.

mais courir.

courir à nouveau.

avec Murakami comme coach.

08:36 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)