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22 février 2017

Captain Fantastic

je n'y arrive plus, le système qui veut qu'on bosse comme des fous pour payer essence et entretien de l'auto qui nous emmène au boulot, les PV et les stages pour récupérer les points, l'argent pour accumuler les biens, le manque de temps, le stress, la malbouffe, les lobbings pharmaceutiques, alimentaires, les politiques menteurs et profiteurs..

je n'y arrive plus.

c'est peu dire si ce film me parle, me donne envie de tout envoyer paître et de revenir à une vie plus primaire...

 

20:58 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3)

21 février 2017

Les vagues

J'en ai assez de ce qui est joli, j'en ai assez de ça qui est intime. Je vogue sur des eaux houleuses et je coulerai sans personne pour me sauver.

 

Je dois poser le pied prudemment sur le rebord du monde, de peur de tomber dans le néant. Je suis forcée de me cogner la tête contre une porte bien dure, pour me contraindre à rentrer dans mon propre corps.

 

Tout effort vers la connaissance est vain. Tout n’est qu’expérience et qu’aventure. Sans cesse, nous formons de nouveaux mélanges avec des éléments inconnus.

 

Je veux donner, je veux être donnée, et je veux la solitude pour y déployer en paix mes possessions.

 

Je bouge comme la feuille de la haie qui me faisait peur lorsque j'étais petite. Je danse sur les murs rayés et impersonnels, sur les plinthes peintes en jaune comme la lumière du feu dans sur les théières. Je capte le feu jusque dans le regard froid des femmes.

 

J’ai voulu dilater la nuit, et y faire entrer sans cesse de plus en plus de rêves.

 

extraits de "Les Vagues" de Virginia Wolf.

 

graines de rebelle

parmi les fruits et les légumes, il existe des variétés qui sont en voie de disparition.

"Et pourtant elles existent ces pommes et ces poires - délicieuses il faut le dire au passage

- chez quelques dissidents bien décidés à les préserver.

Vous me direz faire pousser des pommes, y a plus spectaculaire comme rébellion…

Mais détrompez-vous.

L’enjeu de ces pommes-là de ces poires-là est de taille.

Car vous avez 4 catalogues qui listent les semences commercialisables…

Poids taille, stabilité homogénéité c’est une sorte d’eugénisme si vous voulez mais appliqué aux graines de fruits de légumes et de céréales.

Dans ce catalogue hypersélectif ne sont restés que ceux qu’on a jugé les plus forts…

Eliminés 80% des légumes cultivés il y a 50 ans.

Pour les graines et les semences qui ne sont pas tombées dans le domaine public, les cultivateurs doivent donc payer des droits à ceux qui en ont la propriété intellectuelle.

Pour vous donner un exemple:

si une multinationale dépose un brevet sur un poivron résistant à une mouche, vous payez pour le cultiver.

Et cela alors que trois multinationales vont bientôt se partager le marché des semences.

D’où ce mouvement des semences paysannes….

Et si demain, on était libre d’échanger et de cultiver les graines?

Les moches, les fragiles, les rares, les pas homogènes? les pas stables? les pas à la mode?

Quatre catalogues listent les semences commercialisables.

C’est ça les semences paysannes: 80 organisations, associations paysannes qui en ce moment s’échangent des semences de choux contre des variétés de tomates: joue de boeuf, green zébra, noire de Crimée…

Et le savoir faire qui va avec.

De hors la loi qui bravent les brevets déposés sur le vivant, par ces multinationales.

Et qui ressuscitent une philosophie qui nous vient du Moyen-Age. Les Communs.

Cette idée qu’il y a un patrimoine commun à l’humanité et qu’on n’a pas le droit de privatiser.

ça vaut aussi bien dans le domaine de l’agriculture mais aussi dans le domaine des connaissances et des savoirs.

C’est un mouvement discret mais profond, dont l’économiste Jérémy Rifkin s’est fait le porte parole, mais vous en avez d’autres, le Français Gaël Giraud, chef économiste à l’AFD, l’Association Française de Développement.

Des voix discrètes mais qui demain pourraient prendre de l’ampleur. Au salon de l’agriculture. Et ailleurs."

Catherine Boullay a expliqué cela clairement dans sa rubrique "et si demain" alors je ne fais que la copier ici...

 

tagada kids

"je crois que je vais tomber par terre tellement c'est bon"... j'adore cette pub... et cette réplique !

20:10 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

20 février 2017

escape game

connaissez-vous l'"escape game" ?

"ce nouveau concept permet de tester en "real life" une quête d'indices pour sauver sa peau.

j'ai testé ce weekend et j'ai bien apprécié...

TIME OUT Real Escape Game est une nouvelle activité tout public et tout âge de divertissement. Bloqués à l'intérieur d'une pièce, vous et votre équipe (de 2 à 6 joueurs) aurez 60 minutes pour tenter de vous en échapper. Pour ce faire, vous userez de votre détermination, perspicacité, rapidité et esprit d'équipe afin de résoudre une série d'énigmes qui vous permettront de trouver le moyen de vous échapper de cette pièce et seuls les meilleurs s' en sortiront! Dépêchez vous, chaque minute compte !"

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15:43 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

Il Cristo Degli Abissi

alors que les vacances pour Marrakech ont avorté, nous voilà décidés pour passer quelques jours à Gênes, séjour italien donc, pour notre bonheur.

et justement il existe un site : la baie de San Fruttuoso de Camogli, non loin de Gênes, tout proche de l’Abbaye San Fruttuoso de Capodimonte, autre lieu d’intérêt du coin.

Baie de San Fruttuoso, Camogli

c'est là que se trouve le Christ des Abysses, sûrement l’une des constructions sous-marines les plus connues dans le monde, gigantesque statue, mesurant près de 2 mètres 50 et pesant environ 260 kg tout en bronze qui représente le Christ les bras ouverts à l’instar du Christ Rédempteur à Rio de Janeiro.

celui que l’on nomme Il Cristo Degli Abissi localement repose en fait à 17 mètres de profondeur dans la baie.

la statue du Christ des Abysses représente donc le Christ, les bras ouverts en signe de rédemption, la tête levée vers la surface de l’eau. aujourd’hui, cette statue est LE symbole et le monument dédié à toutes les victimes en mer.

chaque année, le dernier weekend d’août, une cérémonie est commémorée pour se souvenir. la procession se déroule pendant la nuit, à la lumière des seules torches. des plongeurs s’immergent à l’endroit où se trouve le Christ pour y déposer une couronne de laurier.

C'est un excellent spot de plongée et fait l’objet de nombreuses visites sous-marines de plongeurs ainsi que des anonymes du monde entier en visite dans la région viennent s’y recueillir en hommage.

" Cette statue remarquable et qui attire de nombreux plongeurs chaque année est loin d’être un vestige archéologique. Le célèbre plongeur Duilio Marcante a souhaité rendre hommage à son ami décédé, Dario Gonzatti qui fut le premier plongeur italien à utiliser un équipement complet de plongée moderne. Hélas, Dario mourut au cours d’une plongée en 1947 dans la baie de Fruttuoso.

 

Duilio Larcante, très marqué par le décès soudain de son ami en plongée, prit un équipement de plongée et alla s’asseoir sur un rocher dans un fond marin du promontoire de Portofino, dans la province de Gênes.

Il demeura quelques instant à nager et à réfléchir sur cette disparition soudaine et pensa aux différentes personnes qui travaillaient et vivaient de la mer avec les risques que celle-ci engendre au quotidien. Il constata qu’il n’existait aucun symbole, aucune stèle pour toutes ces personnes décédées en mer.

Duilio Marcante exposa son projet au président du Centre sportif italien d’alors, Jack Costa, aux autorités religieuses et reçut l’approbation du Pape Pie XII pour ériger la fameuse statue du Christ des Abysses. Ce fut le 22 août 1954, avec le concours de la Marine italienne, que la statue fut déposée et inaugurée à 17 mètres de profondeur."

Christ des Abysses de San Fruttuoso

15:30 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

PNE

voilà, cette année encore, c'est officiel, je fais partie des 50 nouvelles pré-sélectionnées parmi les 271 envoyées au Prix de la nouvelle érotique...
j'ai reçu ce message (voici un extrait) qui me permettra de patienter jusqu'au 25 mars à minuit, pour apprendre que je ne suis pas la gagnante mais tant pis, encore une fois le plaisir était au rendez-vous...

"Cher(e) auteur(e),

Félicitations ! Votre nouvelle est retenue parmi les 50 textes qui participeront aux délibérations finales du PNE 2017 !

C'est avec une immense joie que nous vous confirmons le passage déterminant de l'étape des présélections. Nous vous félicitons très sincèrement, car faire partie de cette short-liste révèle d'ores et déjà chez chacun(e) d'entre vous un niveau d'écriture et d'imagination particulièrement appréciable.

Que cela soit structurel ou le fruit d'une combinaison de planètes favorable le soir du 29 octobre, vous avez su retenir l'attention du jury de présélection.
"

13 février 2017

sale pipi

parfois je ne sais pas pourquoi, mais quand je m'endors, je glisse dans un monde de douceur, un monde tranquille où personne ne me demande de faire ci ou de faire ça, d'être plus gentil, moins idiot, plus propre, moins bruyant, plus discret, plus...

quand je m'endors, j'oublie tout, les claques et les coups de poing, les insultes et les cris de bête sauvage, il ne reste que moi avec moi, moi et mes rêves, moi et la douceur de mes songes.

je glisse je glisse et je ne retiens rien, surtout pas le pipi qui vient mouiller mon pantalon de pyjama. 

c'est chaud, c'est doux, ça glisse, j'oublie tout.

et puis, je me réveille soudain, comme si un serpent m'avait piqué, comme si on m'avait pincé du bout des ongles, violemment. je me réveille et alors, Ô malheur, je réalise que je suis mouillé, mon pantalon de pyjama est mouillé, mes draps sont mouillés.

et là, j'ai peur, j'ai vraiment peur, encore plus que les autres fois, parce que je sais qu'il n'aime pas, qu'il va hurler et me traiter d'animal sauvage, qu'il va me faire payer la honte de vivre sous le toit d'un petit cochon, que les coups vont pleuvoir, qu'il ne va pas m'épargner.

j'ai retenu mes larmes, je n'ai pas voulu les réveiller, j'ai fait comme si je dormais encore mais il faut croire qu'il le sent, le sale con, parce qu'il a passé la tête par la porte de ma chambre au moment où je retirais mon pantalon.

- Oh non, Manon, ton minot il a encore pissé au lit... non, ca ne va jamais cessé cette merde ? on n'est pas dans une porcherie ici !! il va s'arrêter quand ce cochon ? je vais te lui passer l'envie moi, à ce sale gosse...

je ne l'ai même pas vu arriver, j'étais pétrifié et puis, soudain, je me balançais au bout de sa grosse main, les fesses à l'air et le coeur qui battait à mille à l'heure.

Il m'a attrapé et m'a transporté dehors, il portait ses lourdes godasses de chantier, il n'avait pas peur du froid ni de la gadoue, ni de la nuit.

il m'a jeté brusquement dans l'herbe humide du parc d'à côté.

- vas-y, cours dans ce parc, connaud, ça sèchera ton cul !

il riait. gras et rauque, il riait.

alors j'ai couru. de toutes mes forces en espérant lui échapper. j'avais si froid, mes pieds rencontraient tout un tas de choses blessantes, des racines, des petits cailloux, des fourmis rouges, des bouts de verre. mais j'ai couru, les pieds en sang et le corps pétrifié. j'ai couru.

je ne sentais plus rien, j'ai couru. 

il hurlait : tu ne rentreras que lorsque tu seras tout sec. il riait. il hurlait. j'ai couru.

je n'ai pas vu la branche qui me barrait le chemin. je suis tombé, j'ai entendu un grand bruit sourd et... je ne me souviens plus de rien. ni de mes pieds douloureux ni de mon corps glacé.

je ne courrai plus.

 

Comme Yanis venait de faire pipi au lit, son beau-père l'a fait courir dans le froid sur plusieurs kilomètres, près d'un canal à Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais), dans la nuit de dimanche à lundi 6 février. Une punition mortelle : l'enfant a reçu des coups, chuté à plusieurs reprises, puis est décédé.

A l'arrivée des secours, Yanis portait une simple culotte humide. Sa température corporelle était de 25°c et il n'a pas été possible de la ranimer.D'après l'autopsie, l'enfant est mort d'un traumatisme crânien dû à des coups portés à la tête, certains volontairement. "Ce décès par traumatisme crânien, avec la présence d'hématomes sous-duraux, serait consécutif à plusieurs impacts qui seraient des coups de lampe-torche" infligés par le beau-père, lampe torche qui s'est littéralement brisée...

Take fire

France/Ecosse

22 à 16 contre l'Ecosse dans le Tournoi des 6 nations grâce au pied de Camille Lopez et voilà la France gagnante....

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21:32 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

07 février 2017

livre Inter

femme de lettres, philosophe, Elisabeth Badinter sera donc la présidente du Prix du livre inter, édition 2017. ce 7 février lance ainsi le 43e rendez-vous littéraire de la radio. Un choix intéressant, quand on sait l’importance que l’auteure a pu accorder au droit des femmes immigrées.

"

Spécialiste du Siècle des Lumières, Elisabeth Badinter inaugurera le 43e Prix du Livre Inter. Commandeur des Artes et des Lettres, elle a publié son premier ouvrage en 1980, L’amour en plus. Histoire de l'amour maternel (XVIIe-XXe siècle). Elle compte également parmi les femmes d’affaires les plus puissantes du pays – sa fortune est estimée par Forbes à 1,58 milliard $ en 2016, soit la 31e fortune de France et la 1304e mondiale.

Auditeurs, lecteurs, jurés et auteurs vont vivre jusqu’au 6 juin 2017 l’aventure du 42e Prix du Livre Inter.

Créé en 1975 au sein de la rédaction de France inter, le Prix du Livre Inter est devenu au fil des années un prix littéraire influent et respecté. Cela tient à sa spécificité : un jury populaire (composé de 24 auditeurs/lecteurs : 12 femmes, 12 hommes) qui délibère sous la présidence d’un écrivain.

Un jury qui change chaque année — garantie d’indépendance – avec, comme seul critère, l’amour de la lecture. Une passion partagée par des milliers d’auditeurs de France Inter, à travers de nombreuses émissions.

Pour les prochaines dates :

— Début avril : Annonce à l’antenne de la liste des 24 jurés et des 10 livres en compétition.

— Lundi 5 juin : Proclamation du 43e Prix du Livre Inter, de nombreuses émissions sont prévues pour fêter l’événement comme il se doit.

Pour s’inscrire, il faudra passer par ici."

Paterson

il y a les films grand tapage dont vous entendez parler sur toutes les antennes, ce qui n'enlève rien à leur qualité, et leurs autres.

laissez-moi vous parler de Paterson, ce chauffeur de bus, discret et humble, qui écrit de la poésie dans la veine de son idole William Carlos Williams et promène le chien de sa femme tous les soirs sans sourciller...

c'est très doux, très prenant, très "poétique" :

12:05 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

day by day

connaissez-vous les épiceries day by day, dont le concept est d'acheter en vrac les produits, en vrac et donc en quantité juste voulue.

ce n'est plus nécessaire d'acheter un kilo de semoule si on en a juste besoin de quelques centaines de grammes, plus nécessaire d'acheter des paquets entiers quand on en juste besoin de petites quantités...

en deux ans, les magasins day by day, ont augmenté leur clientèle de 30%... l'idée fait son chemin.

voici en dessous, une présentation :

"Première chaîne française d’épicerie en vrac
pour faire vos courses au quotidien, en quantité à la demande et sans emballage.

Pâtes, riz, légumes secs, fruits secs, céréales, confiserie, thé, café, biscuits, vins, sirops ou encore produits d'entretien... day by day, première chaîne française d'épicerie en vrac, vous propose d'acheter l'essentiel de vos produits du quotidien, sans emballage imposé et en quantité à la demande.

En s'appuyant principalement sur des entreprises françaises, day by day vous apporte la qualité au meilleur prix, dans la quantité de votre choix.
Ne plus jeter de nourriture en achetant le juste nécessaire, c'est day by day !

En choisissant le vrac et en réduisant le nombre d'emballages inutiles, day by day vous permet de payer la qualité moins cher et de préserver l'environnement."

 

05 février 2017

Banksy

Banksy "graffe" dans la rue, dénonce et partage, il plait aux jeunes et aux moins jeunes, il reste totalement mystérieux et complètement admiré.

j'ai un faible pour certains de ces "graffittis"

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17:28 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

31 janvier 2017

anybody gonna move ?

il paraît qu'il faut se bouger, réagir, se mettre en colère, défoncer les portes et donner des coups de pieds dans les fourmilières trop bien rangées, ne plus accepter, se révolter, dire stop.

William Z Villain se demande si effectivement un jour quelqu'un va se bouger et ça reste très énigmatique, sans contexte...

21:53 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

mémoire cellulaire

les enfants ont ça de particulier qu'ils grandissent et avec eux, leurs préoccupations.

alors que petits, ils réfléchissent au nombre de bonbons que leurs frangin/ines ont eu en plus, ou à la dispute avec la meilleure amie, devenus quasiment adultes, ils s'inquiètent de chose plus importante.

nous voilà branchés sur la mémoire cellulaire, parce qu'un jour, un témoignage nous a laissés scotchés et que les enfants peuvent un jour étudier ces phénomènes avec plus de profondeur.

qu’est ce que la mémoire cellulaire ? il s’agit d’une théorie « pseudoscientifique » selon laquelle la mémoire n’est pas stockée que dans le cerveau mais dans toutes les cellules humaines.

ainsi, lors d’une greffe, une partie ou toute l’information mnésique du donneur parvient au receveur. ce dernier peut avoir des sensations de déjà-vu ou reconnaître des lieux ou évènements auxquels il n’a pourtant jamais été confronté.

mon amie a vu ses cheveux raides devenir hyper frisés, a aimé obsessionnellement des gâteaux qu'elle détestait avant et a changé de caractère. 

plusieurs livres existent sur le sujet, et il serait intéressant de les consulter.

si vous avez des témoignages sur le sujet, mon internénettenumbertwo et moi, on est preneuses..

21:47 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

30 janvier 2017

sport and style

les "Experts" se sont offert (et à nous aussi du coup) une sixième victoire en championnat de handball et c'était sublime.

Roger Federer qu'on croyait "fini" a remporté la victoire en Australie contre Rafael Nadal.

Javier Fernandez a été sacré champion d’Europe de patinage artistique pour la cinquième année consécutive, à Ostrava (République tchèque).

Paul Foster est vainqueur du championnat du monde Indoor du sport de boules.
 
Armel Le Cléach' a remporté le Vendée Globe en battant tous les records.
 
bon, ben, il faut croire que le sport se porte bien...
équipe slovénie celebration 
during the World Championship match between Croatie and Slovenia at AccorHotels Arena on January 27, 2017 in Paris, France.

15:15 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

la dolce vita

je fais un cycle de cinéma italien, presque par hasard, certainement aussi parce que j'aime entendre parler cette langue que j'ai du mal à apprendre.

et comme je lis, flattée, que vous suivez mes petits posts sur les films à voir, je vais vous parler des italiens vus dernièrement.

d'abord un actuel : "fais de beaux rêves", un film de Marco Bellocchio, sur l'amour fusionnel fils/mère (là, je souris, je m'incline), les secrets de famille, les morts qui détruisent...

Valerian Mastandrea y est... émouvant.

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Le même Valerian Mastandrea que j'ai retrouvé dans "la mia classe" (ma classe) de Daniele Gaglianone, avec qui j'ai partagé un souper très convivial (Daniele, pas Valerian) qui est un film parlant des migrants, avec beaucoup d'émotion aussi.

et Daniele Gaglianone a réalisé également Pietro, un film magnifique et poignant sur la soumission, le handicap et la révolte.

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Bon, ça vous fait de quoi voyager un peu, non ?

15:02 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

29 janvier 2017

écriture

au commencement il y avait la peur, le souvenir des mots durs, des regards sans âme, des absences, des oublis, des manquements.

il y avait la peur devenue familière, ancrée, encrée dans l'histoire pour longtemps.

la peur a porté l'encre, le stylo, la main. la peur a brouillé les pistes, tordu les tripes, entortillé les courages, tué les initiatives, démoli la confiance.

il y a eu ensuite les coups du sort, les coups du hasard ou les mauvais coups tout courts, enchainés, accumulés, déstabilisants, déroutants.

pas facile de croire.

pas facile d'avancer. de continuer, de ne plus avoir peur, de prendre des risques, de le faire..

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Cézanne et moi

Paul Cézanne, Auguste Renoir, Emile Zola, Frédéric Bazille, Guy De Maupassant, Camille Pissaro, Berthe Morisot, Jacqueline Marval et tant d'autres ont vécu à une époque et l'art était une façon de vivre, une vraie profession de foi, une gageure sans faille. 

dans ce filme, on y retrouve ces artistes et une force qui me bouleverse.

si on me permet de remonter le temps, je reviendrai à cette époque-là...

17:56 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3)