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09 décembre 2009

tribune

pour ceux qui ne l'ont pas lue, je vous propose la tribune de Nicolas Sarkozy dans les colonnes du "Monde" qui privilégie la question religieuse.

j'ai relevé ceci : "Le métissage c'est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c'est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n'est pas la négation des identités, c'est pour chacun, vis-à-vis de l'autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect."

mais je vous invite à tout déguster.

dans une autre vie, j'en aurais parlé avec mon amour... pourquoi ne pas partager avec vous...

gris...

y avait longtemps...

 

29 novembre 2009

3 semaines

j'ai cliqué "3 semaines" sur Internet car aujourd'hui cela fait 3 semaines... 3 douloureuses semaines...

et j'ai découvert cette étonnante association qui a comme objectif de s’occuper d’enfants en difficultés, difficultés morales, difficultés sociales, difficultés dans leur santé,...

 

 

une coïncidence qui n'en est peut-être pas une...

allez savoir...

27 novembre 2009

au vent

Je n'ai pas peur de la route
Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien

Le vent l'emportera

Ton message à la grande ourse
Et la trajectoire de la course
A l'instantané de velours
Même s'il ne sert à rien

Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

La caresse et la mitraille
Cette plaie qui nous tiraille
Le palais des autres jours
D'hier et demain

Le vent les portera

Génétique en bandoulière
Des chromosomes dans l'atmosphère
Des taxis pour les galaxies
Et mon tapis volant lui

Le vent l'emportera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

Ce parfum de nos années mortes
Ceux qui peuvent frapper à ta porte
Infinité de destin
On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?

Le vent l'emportera

Pendant que la marée monte
Et que chacun refait ses comptes
J'emmène au creux de mon ombre
Des poussières de toi

Le vent les portera
Tout disparaîtra
Le vent nous portera

26 novembre 2009

bidonville

quand Marie-France Coudurier arrive à Arequipa cette année-là elle découvre une femme seule avec ses enfants dans un bidonville insalubre. les enfants ont faim et il n'y a vraiment rien à manger.

pour elle il y a urgence.

quelques années plus tard, "Bambins des bidonvilles", l'association qu'elle a créée a permis l'installation d'une cantine (le comedor) où les enfants de l'école viennent déjeuner.

les femmes du village ont trouvé une raison de partager. d'exister.

aussi Marie-France Coudurier ne veut pas s'arrêter là. Outre la crèche (la cuña) qui existe et accueille les enfants, l’association tend à se développer afin de devenir autonome. un nouveau bâtiment est en construction et Marie-France, qui va régulièrement au Pérou, veille à ce que tout évolue rapidement. d’ici peu "Bambins des Bidonvilles" s’agrandira et accueillera une boulangerie (de fabrication française), des ateliers de tissage, une salle pour le gardien et quelques bureaux.

Marie-France pourra alors lancer d’autres projets dans d’autres bidonvilles d’Arequipa et peut-être du Pérou.

ça mérite un peu d'attention. Marie-France Coudurier se déplace en vélo et draine ainsi des nouveaux adhérents régulièrement.

un bien beau projet...

 

19 novembre 2009

...

je n'ai qu'un amour...

15 novembre 2009

au revoir

mon amour, au revoir

mon amour, à bientôt...

11 novembre 2009

tu es parti

Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"

Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir

Puisque tu pars

Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu

Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile

Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir

Mais pas trop tard

Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Puisque tu pars

J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Pas assez, pas assez, pas assez

Dans ton histoire (dans ton histoire)
Garde en mémoire (garde en mémoire)
Notre au revoir (notre au revoir)
Puisque tu pars (puisque tu pars)

Jean Jacques Goldman : "Puisque tu pars"

07 novembre 2009

revenir

je ne me lasse pas de vous le faire découvrir..

 


05 novembre 2009

souvenirs

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03 novembre 2009

mariage forcé

 

Le 4 mars 2009 a marqué la première journée mondiale de lutte contre l'exploitation sexuelle

Selon l'ONG américaine World Vision, 3 500 jeunes filles de moins de 15 ans sont mariées chaque jour dans le monde.

En France, 70 000 filles seraient menacées de mariage forcé. Un chiffre qui date de 2004, c'est une estimation. Aucune étude fiable ne permet d'appréhender précisément le phénomène.

 

Les parents croient agir pour le bien de leurs enfants

Les pressions, séquestrations et violences envers les filles peuvent aller très loin. En octobre dernier, à Toulon, une lycéenne de 18 ans a eu le ventre et le visage lacérés au couteau par sa famille. Elle refusait d'être mariée en Algérie à un homme de 30 ans.

Les associations connaissent le danger, et quand il le faut, cachent les jeunes filles.

 

On est plus dans la tradition que dans le respect de la religion

Les mariages forcés concernent les familles dites issues de l'immigration, essentiellement d'Afrique de l'est, du Maghreb, mais aussi Asie et Turquie.

Une pratique qui s'estompe avec le temps passé en France et avec l’information et la sensibilisation.

Si le nombre de cas déclarés est en augmentation, cela tient surtout au nombre de jeunes femmes qui aujourd’hui osent défier leurs parents et dire non.

 

Faut-il une loi spécifique ?

La loi française exige le libre et plein consentement des futurs époux. Et le mariage civil doit avoir lieu avant la cérémonie religieuse, et non l'inverse, comme c'est le cas dans beaucoup de mariages forcés.

Depuis avril 2006, les jeunes femmes doivent avoir dix huit ans pour pouvoir se marier, et les unions douteuses peuvent faire l'objet d'enquêtes. Mais cela reste encore très difficile à prouver.

La Garde des Sceaux, Rachida Dati a évoqué l'idée d'une loi spécifique qui ferait du mariage forcé un délit.

Toutes les associations ne sont pas d’accord, mais pour Justine Rocherieux du GAMS, le Groupement des femmes pour l'abolition des mutilations sexuelles et contre le mariage forcé, c’est au contraire très important pour souligner que tenter d’imposer une union est en totale contradiction avec la loi française.

 

02 novembre 2009

les histoires d'amour finissent mal... en général...


25 octobre 2009

oui ou non ?

j'ai craqué... je l'ai acheté...

en voilà un extrait...

hummmmmm...

21 octobre 2009

red sky

Fear (Sade Adu)

Blue is the color of the red sky
Will he, will he come home tonight
Blue is the color that she feels inside
Matador, I can't hide my fear anymore

Azul es el color del rojo cielo
volvera volvera a mi esta noche
Azul es el color que siente a dentro
matador no puedo esconder mi temor

Can she tame the beast that is her fear
puede domar la fiera que es su temor
Waiting for her matador
Will they bring the bad news

Blue is the color that she feels inside
Matador I can't hide my fear anymore

Azul es el color del rojo cielo
volvera, volvera a mi esta noche
Azul es el color que siente a dentro
Matador no puedo esconder mi temor

 

 

20 octobre 2009

how...

13 octobre 2009

yellow life

voilà enfin ma contribution au tag à Ninou version yellow :

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je sais, je dois passer le relais, alors laissez-moi réfléchir...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(photos Camille L. et Louise Cerise)

12 octobre 2009

survivance

reprise par les Pussycat Dolls, voilà une chanson (et une chanteuse...) qui décape...

05 octobre 2009

boutonnage

vous ai-je déjà avoué mon penchant pour les hommes portant chemise ?

oui, je le crains...

mais... pourquoi les chemises d'hommes ont-elles leurs boutons à gauche et les chemises de femmes à droite ?

les encyclopédies de l'histoire du vêtement donnent trois explications.

historiquement, les hommes se sont généralement habillés seuls.

les femmes de leur côté (surtout les nobles) étaient habillées par leurs servantes. pour faciliter la tâche aux servantes qui faisaient face à leurs maîtresses en les habillant, les couturières auraient confectionné des vêtements qui se boutonnaient de droite à gauche.

une autre explication avance que les femmes du Moyen Âge, ayant plusieurs enfants, les portaient au creux de leur bras gauche pour garder leur main la plus agile, la droite, libre. il était ainsi plus facile pour elles lorsque venait le temps d'allaiter leurs enfants, de déboutonner leurs vêtements si les boutons étaient placés comme ils le sont, de glisser la tête de l'enfant vers le sein gauche et d'envelopper le petit pour le garder au chaud sous le panneau droit du vêtement.

la troisième explication veut que les hommes du Moyen Âge devaient toujours être prêts à s'emparer de leur épée. pour éviter que leur main droite, puisque la plupart étaient droitiers, soit gelée ou engourdie, ils la plaçait sous le panneau gauche de leur manteau. ils devaient donc boutonner de gauche à droite.

 

soit...

oubli

Samantha est allongée sur le grand lit de la chambre d'hôtel. Elle observe l'homme qui avance, le torse, nu, serviette enroulée autour de la taille. les cheveux ruisselant, il arbore un sourire qui ne réprouve aucun doute, aucune inquiétude.

cela fait trois mois que cet homme invite la jeune fille à le rejoindre dans cette chambre, luxueuse et claire. dans un endroit éloigné de la ville, là où personne ne pourra les voir.

elle l'a croisé un soir, un soir où elle s'était disputée avec sa mère et qu'elle avait préféré le froid du trottoir pour réfléchir, pour se calmer que l'ambience étouffante de l'appartement familial.

l'homme s'était assis à ses côtés et lui avait parlé avec douceur.

plus tard, il avait posé sa main sur sa tête et lui avait caressé la naissance du cou en infligeant de petites pressions sur ses doigts.

Samantha avait senti un certain bien-être l'envahir et avait fermé les yeux.

aussi, quand l'homme avait posé un baiser sur ses lèvres d'adolescente, elle avait trouvé cela terriblement romantique.

le lendemain, elle était allée au collège fière d'avoir su intéresser un homme, un vrai, pas ces nigauds de garçons qui étaient dans sa classe.

et le soir, elle était retournée sur le trottoir. lui aussi.

et les jours suivants.

jusqu'à ce qu'il lui propose de le rejoindre le soir d'après à cette adresse, pour être plus tranquilles, Samantha redoutant toujours de voir débouler sa mère dans la rue.

elle a longtemps hésité et pourtant, elle y est allée.

hôtel Novalis, chambre 11.

elle n'aime rien de cet homme. ni le goût, ni les gestes, ni la force, ni sa peau, ni ses mots, ses halètements, son corps lourd, sa bouche vicieuse.

mais elle vient. et vient encore.

parce qu'avec lui, au moins, elle est quelqu'un...

 

19-nu-artistique-20954

(en 1978, Roman Polanski avait plaidé coupable "d'abus sexuel sur mineur" et signé un acte de reconnaissance de culpabilité. il avait alors été remis en liberté en attendant son jugement. mais pris de panique, il avait fuit les Etats-Unis au cours du procès et n'y a, depuis, jamais remis les pieds.

si le réalisateur a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec cette jeune mannequin de 13 ans, il a toujours réfuté le terme de "viol". la victime, Samantha Geimer, qui a été indemnisée, a souhaité abandonner les poursuites.)

je vous invite à lire cette lettre ouverte

25 septembre 2009

mélo dit Nelson

- respirez madame, tout va bien se passer. on va sauver votre petit homme, car c'est un garçon...

Il est si petit, avec ses 500 grammes à peine et pourtant le nourrisson qui vient de voir le jour se bat pour la vie, se bat pour rester là, avec sa maman qui sourit de toute son âme.

cet enfant est un cadeau. c'est ce qu'elle ne cesse de se répéter tant elle sent son coeur qui palpite d'émotion en voyant le minuscule corps que la sage-femme emporte pour le placer en couveuse.

cet enfant est un cadeau et il va vivre.

des mois de soins et d'attentions et le petit garçon vit. il restera petit mais il vit.

Nelson.

il s'appelle Nelson et chaque jour la même phrase s'accroche aux idées de sa maman : cet enfant est un cadeau.

intelligent -terriblement - sensible, gentil, il comble la vie de ses proches. et sa petite taille lui vaut le surnom de "Little big man" qui le fait sourire.

 

ce jour-là, Nelson doit aller faire une course. il enfourche son vélo et part en saluant sa mère penchée à la fenêtre. son fils a beau avoir quatorze ans désormais, cette femme se demande encore comment un tel bonheur a pu lui être offert. elle lui rend son geste de la main et referme les vitres.

quand il arrive sur le passage piétons qui lui permet d'aller vers les magasins, Nelson pense à la jolie Djema du collège, à sa partition de musique, à l'anniversaire de son père qui approche, à ce qu'il ne doit surtout pas oublier de ramener, à...

il pense, il a le coeur léger.

il ne voit pas le gyrophare qui fonce sur lui sans aucune sonnerie hurlante. il n'a pas le temps de le voir. la voiture est déjà au loin. et lui, est sur le pavé. étendu. mort.

il ne voit pas les yeux effarés du jeune policier au volant de la voiture. ni le chiffre qu'indique le compteur de vitesse derrière le volant.

il ne verra pas les yeux de sa mère, emplis de larmes, tellement lourds de chagrin. il ne les verra plus jamais...


photo Henri Coldebeuf

(Nelson Lobry-Gazelle est mort après avoir été fauché par une voiture de police dans laquelle se trouvaient deux policiers, Frédéric Nieddu, 31 ans, et Yohan Bensadoun, 24 ans (stagiaire, nouvellement reçu) alors qu'il traversait une rue des quartiers Nord de Marseille sur un passage piétons.)