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02 juin 2014

les livres sur la Canebière

ce weekend, aura lieu à Marseille, un festival du livre sous le soleil marseillais, fort sympathique.

non, je n'y serai pas, mais n'empêche !

 

19:05 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

31 mai 2014

Jonny c'est fini !!

le rugby club toulonnais a remporté ce soir le top 14, contre Castres et l'équipe de Bernard Laporte a gagné le bouclier de Brennus après avoir gagné la coupe d'Europe.

une merveilleuse occasion pour sir Jonny Wilkinson, fine lame du rugby, de tirer sa révérence.

car le beau blond de 35 ans a décidé de prendre sa retraite...

ça tombe bien, j'ai des chambres de libre par chez moi !! gna gna gna !!

n'empêche, bon, c'est tout de même la grande classe, ce type !

 

 

23:51 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

aquabonheur

moment magique : nager sous la pluie. l'eau chaude du bassin, les gouttes froides qui transpercent la surface, personne d'autre dans le bassin, trois maîtres nageurs sur le bord encapuchonnés dans leur gros sweet...

 

23:29 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

29 mai 2014

petits pois... lardons

je vous l'avais déjà présenté mais voilà son travail "à pois" décliné vers d'autres champs...

Yayoi Kamaso est un "bulleur" de génie :

 

 

 

07:53 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

26 mai 2014

Ben et Ellen

elle est la mère, il est le fils...

véritable retour aux sources, Ben Harper a enregistré  au  Folk Music Center and Museum à Claremont, en Californie, là où il a grandi au milieu des guitares et des banjos. quatre chansons sur les dix que propose l’album ont été écrites par Ellen, le reste par le fiston.

Ben & Ellen nous ouvrent leur album de famille et nous offrent une véritable plongée dans leur vie de famille avec tout ce qu’elle comporte comme difficultés ou encore comme joies. c’est un album tout en émotion et en authenticité que nous livre Ben Harper usant sans modération, des guitares acoustiques, celles qui vous transpercent le cœur d’une émotion sans pareil.

au cours d’une interview accordée à Rolling Stone, Ben Harper a déclaré avoir produit « Childhood Home » dans l’esprit « des premiers Elvis », après avoir remporté le Grammy du « Meilleur album de blues » l’année dernière pour son album avec Charlie Musselwhite« Get Up ! » (Stax/Concord). « Aucun instrument n’est électrifié, l’album est entièrement acoustique. Je suppose qu’on va appeler ça de l’ « Americana », mais en réalité cette musique est tout à la fois soul, californienne, folk rock et américaine ».

moi, j'adore !

 

20:12 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

23 mai 2014

Sophie et SUzanne

prenez le temps doucement, enfoncez-vous dans le canapé, un Porto frais dans un verre en cristal dans la main, étendez vos jambes, fermez vos yeux et écoutez, savourez, écoutez, appréciez, écoutez...

hum...

18:05 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

les "enfants fantômes"

on les appelle "enfants fantômes" car ils sont, dès leur naissance, privés d'identité, d'état civil.

leurs parents n'ont pas les moyens de payer l'hôpital où ils sont nés, alors ils sont jetés dehors, les enfants ne sont pas enregistrés, parfois même on "garde" les papiers des parents pour les obliger à revenir payer.

et du coup, ces gamins fantômes ne peuvent pas avoir accès au soin, à l'éducation, à la reconnaissance, ils n'existent pas au regard de la société, alors ils ne sont personne..

c'est étrangement en Grèce que sont enregistrés depuis la crise le plus d'enfants fantômes, la pauvreté de certains atteignant des stades insupportables..

je sais, vous auriez pensé d'abord à l'Afrique et nous n'auriez pas tort.. mais ça c'était avant..

d'où qu'il vienne, où qu'il vive, aille, grandisse, un enfant doit être protégé, éduqué, entouré, pris en charge...

"Enfants fantômes" : sans identité, en proie à tous les dangers

17:54 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

21 mai 2014

plouf !

corps dénudé, épaules carrées jambes musclées...

regards en coin, respiration courte, palpitations.

l'envie revenue

18:56 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (6)

19 mai 2014

Gaspard... à Cannes

en ce moment, a lieu le festival de Cannes.

mon internénette numbertwo y est allée et est revenue sur un nuage parce qu'elle avait vu Gaspard Uliel...

franchement, je ne suis plus aussi "ouch" de Geroge Clooney dpeuis qq temps, mais là, avouez qu'il est quand même top canon, le mec !!

trop, même, je dirais... trop !! (là, évidemment, c'est plus confortable de dire ça, ça évite les désillusions...)

je vous ai fait un petit topo : cheveux longs, courts, avec lunettes...

pas une fois, on se dit qu'il est moins beau ainsi.. pas une !!! et sa profonde fossette.... et ses petits yeux pétillants !

bon, allez, laissez tomber... 

23:08 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (8)

Camille Lepage

j'ai oublié de vous parler et pourtant j'ai été très émue par cette jeune femme, son talent, son investissement, sa mort, la réaction de sa mère..

Camille Lepage mérite bien que je lui rende hommage ici.

si vous ne l'avez pas encore fait, allez découvrir ses photos, vous en resterez scotchés !

22:42 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

17 mai 2014

dos à dos avec Aldo

c'est étrange, les choses comme elles se font et se défont.

Aldo Naouri, j'ai lu certains de ses livres, "Mères et filles" en l'occurrence, j'aimais les couvertures de ses livres (allez savoir pourquoi mais ça y joue parfois) sobres et claires, chez Odile Jacob, je buvais ça comme du petit lait et puis... bing !  le mythe s'écroule...

non, j'exagère bien sûr, mais le voir là assis devant un public attentif débité des vérités universelles sur "les enfants", comme si les enfants n'étaient qu'une même et seule entité, pas d'individus différents, pas de différenciation entre l'un et l'autre, des vérités assenées à grand coup de culpabilité jubilatoire (en a-t-il seulement lui des enfants ? me demandais-je alors), comme si nous les parents nous n'avions pas non plus un passé, un bagage, une personnalité qui fait qu'on ne peut pas être comme des robots bien huilés, pour chaque pas que nous avons fait dans l'éducation de nos enfants, comme si les erreurs que les parents font parfois ne pouvaient pas servir justement aux enfants à pouvoir plus tard les leur reprocher pour mieux se libérer de l'admiration parentale qu'ils cultivent depuis leur naissance...

 

bon ça devient du charabia ce que j'écris peut-être et lancée comme je le suis contre ce genre de "médecin" reconnu, de pédiatre psychologue qui cherche en voulant "nous aider" avant tout à asseoir son savoir (je le redis : universel et non interchangeable, un seul comportement unique pour tous les parents, au risque voir "nos enfants devenir plus tard des futurs Sarkozy", je vous jure qu'il a dit cela et que ça fait gravement flipper à l'entendre !) et à nous faire culpabiliser, sourire en coin et plus tard stylo dans la main pour mieux dédicacer ses vérités figées sur du papier..., je deviendrai intarissable...

 

en bref, je suis déçue et finalement, c'est presque rassurant, je ne suis pas foutue !!

 

07:47 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (3)

14 mai 2014

run boy run...

l'envie est revenue... pressante. pas encore le besoin mais une morsure dans la chair qui fait se lever aux premières heures quand le village dort encore et de partir, même avec le corps en vrac pour revenir au lever du soleil.

sentir le vent qui balaie doutes et peurs, sentir la route sous les pieds qui rappelle qu'on est toujours là, bien vivant, sentir les muscles se déplier...

bientôt, la transformation se fera, encore une fois, lentement il faut tout reprendre, mais cette sensation d'être un vampire qui avale les kilomètres pour rester en vie, qui suce et pompe les endomorphines pour que la vie coule encore dans les veines, les sentir palpiter les veines, et avoir ce besoin, vital d'y retourner encore et encore... 

il fallait peut-être une pause, un souffle, une respiration pour que le manque fasse germer l'envie à nouveau..

et elle est là...

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09:42 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

lire en prison

"le salut par la lecture" c'est le pari qu'ont décidé de tenter les pouvoirs publics brésiliens pour soulager un peu les prisons fédérales. les prisonniers concernés sont des durs de durs qui purgent de longues peines et qui ont, comme ils le disent eux-mêmes, tout leur temps.

ceux d'entre eux qui ont été sélectionnés (attention, n'a pas le droit au programme qui veut !) peuvent choisir de lire un des livres proposés, de passer ensuite un entretien oral pour vérifier qu'ils ont bien lu le fameux livre et pour constater que celui-ci leur a fait du bien, a rebondi sur leur propre histoire, les a interpelés. une fois l'"oral" passé, ils bénéficient alors d'une réduction de peine.

4 jours gagnés pour un livre lu, et 12 livres possibles par an. soit 48 jours par an "offerts" si le prisonnier est un assidu.

il est proposé depuis peu, un examen écrit, après un mois pour la lecture d'un ouvrage, avec des consignes aussi strictes qu'à l'école : « utilisation correcte de paragraphes, sans corrections, utilisation de marges et écriture lisible »

les pouvoirs italiens semblent suivre le même chemin et je me réjouis de voir que le livre est salvateur, qu'il apaise et permet une liberté aussi bien émotionnelle que réelle, si les prisonniers-lecteurs voient leur temps d'emprisonnement réduit...

bon, allez, je me remets au boulot, on ne sait jamais...

 

11 mai 2014

Yosuke Ueno

Yosuke Ueno est un peintre japonais...

et j'avoue que j'aime vraiment bien son style... et vous ?

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21:54 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

10 mai 2014

équilibre

tenir en équilibre

chercher l'équilibre

et tenir

poser les valises, souffler, respirer, prendre le temps

tenir en équilibre

planté sur ses pieds

laisser le corps se redécouvrir

lentement, si lentement

chaque mouvement décomposé

ressenti

chaque mouvement

lentement

tenir en équilibre

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09:45 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

08 mai 2014

détente

ne plus être sur ses gardes

prête à courir vite au premier danger

déverrouiller le corps

laisser les autres approcher

baisser la surveillance

laisser le diaphragme s'ouvrir

emplir les poumons d'air

planter ses pieds dans la terre

prendre le temps et savourer

mettre de la lenteur dans la vie

respecter les messages du corps

ne plus avoir peur

19:52 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

07 mai 2014

bring back our girls

là, ça fait trois jours que je bouillonne, depuis que cette info passe en boucle sur ma radio préférée, je réfléchis et j'envisage d'écrire à Christiane Taubira, d'alerter toutes les femmes du pays pour qu'elles réagissent, de... voilà justement le problème c'est que pouvons-nous faire ?

j'exècre cette idée qu'une catégorie de l'humanité se sente supérieure sur une autre catégorie et de ce fait dispose de sa vie comme si celle-ci n'était qu'une chose.

pendant longtemps, certains "blancs" ont décidé que les "noirs" pouvaient être vendus et échangés, battus, exploités, maltraités... comme s'ils n'étaient pas eux-mêmes des humains.

les adeptes de Boko Haram ont décrété que le femmes pouvaient également se vendre, s'échanger, être battues, exploitées, maltraitées... comme si elles n'étaient pas des êtres humains dotés d'intelligence, de libre pensée, de libre mouvement.

à la mi-avril, ces "sortes d'individus" ont kidnappé plus de 200 jeunes lycéennes dans le dortoir du lycée où elles étudiaient afin de les vendre et de les exploiter, parce qu'ils ont décrété que les filles qui se trouvent sur leur passage sont comme des objets sans propriétaire et qu'ils pouvaient devenir leur propriétaire...

j'enrage je vous jure...

en plus, sur une vidéo de 57 minutes, on voit le chef de cette secte sans cervelle, déclarer que les filles ça ne doit pas étudier et qu'elles doivent être mariées à 1é ans, voire 9 ans...

mais bien sûr, nous les femmes, on n'a qu'un objectif dans la vie : se marier vite pour servir d'esclave à notre mari !!

mais comment est-ce possible d'être aussi demeuré, ignare et sûr de soi ???

bref, sur la page "bring back our girls" vous pouvez signer une pétition et je vous encourage à le faire...

21:44 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

06 mai 2014

Oiseau rare

c'est à cause de Grand Corps malade, que j'écoute beaucoup en ce moment, soudain, ça a fait comme un écho en moi et les phrases se sont alignées...

je me suis dit que j'aurais aimé slamer, juste pour laisser mes émotions valser...

alors, je vous en mets un bout et si vous voulez, vous lisez... c'est tout...

--------------

 

tout a commencé par une prise de sang

pourtant j'vous jure j'ai serré les dents

voir cette aiguille qui s'enfonce dans mon bras

en moi ça créé un branle-bas-de-combat

mais quand j'ai été chercher les résultats

dans la rue je dansais la belle affaire

Tout en rêvant "une fée ou un petit gars ?"

J'me prenais pour la soeur de Fred Astaire

 

J'ai vu d'abord un petit renflement

Et senti que ça changeait au-dedans

A chaque bonbon à la menthe que j'avalais

J'ai eu le droit à un petit coup de pied

J'me suis mise à marcher comme une barrique

J'me disais que cette aventure était magique

Même si je voyais bien je n'réalisais pas

Jusqu'à ce que tu sois logée au creux de mon bras

 

Ca a été rapide, tu n'as pas fait trainer

En même temps c'était en pleine nuit

Tu es née une minute avant que ne sonne minuit

quand on m'l'a dit j'ai poussé et j'ai crié

Et c'est en pleurant que j'les ai tous remerciés

J'ai compris que c'était l"moment que j'attendais

celui qui avait tellement d'importance

toi et moi, ma fille, c'était déjà une évidence...

 

20:13 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Pépé Mujica

José Mujica, dit "Pépé Mujica" est un drôle de personnage.

Visage rond, grosses moustaches, dégaine bonhomme, cet ex-guérillo uruguay emprisonné et torturé durant des années, est devenu un président hors du commun.

simple, il vit toujours dans sa "campagne" dans un quartier populaire du Cerro et a déjà promu des lois étonnantes pour l'Uruguay : la légalisation de l'avortement et la légalisation de la production, de la distribution et de la consommation de cannabis.

rien n'est facile pour cet homme généreux qui reverse 87% de son salaire pour l'élaboration de projets sociaux et se déplace sans garde du corps, mais "Pépé" appelle au calme au Vénézuela et à la paix en Colombie, secoue l'opinion publique et attire l'attention sur son pays. pari gagné !

Je vais vous dire : soudain, je me sens réconciliée avec la politique !

les mots

Il est de ces évènements qui sortent tout le reste de nos pensées
Certaines circonstances qui nous stoppent net dans notre lancée
Il est de ces réalités qu'on n'était pas prêts à recevoir
Et qui rendent toutes tentatives de bien-être illusoires


J'ai pas les mots pour exprimer la puissance de la douleur
J'ai lu au fond de tes yeux ce que signifiait le mot "malheur"
C'est un souvenir glacial, comme ce soir de décembre novembre
Où tes espoirs brulants ont laissé place à des cendres
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable
J'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable


Je n'ai trouvé que ma main pour poser sur ton épaule
Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle
J'ai pas les phrases miracles qui pourraient soulager ta peine
Aucune formule magique, parmi ces mots qui saignent
Je n'ai trouvé que ma présence pour t'aider à souffrir
Et constater dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir


J'ai pas trouvé le remède pour réparer un coeur brisé.
Il faudra tellement de temps avant qu'il puisse cicatriser
Avoir vécu avec elle lui et apprendre à vivre sans.
Elle Il avait écrit quelque part que tu verserais des larmes de sang
Tu as su rester debout, et je t'admire de ton courage
Tu avances la tête haute, et tu traverses cet orage


A côté de ton épreuve, tout me semble dérisoire
Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'écris sans espoir
Pourtant les saisons s'enchaineront, saluant ta patience
En ta force et ton envie, j'ai une totale confiance
Tu ne seras plus jamais le la même, mais dans le ciel, dès demain
Son étoile t'éclairera, pour te montrer le chemin

 

Grand Corps malade - Enfant de la ville - "J'ai pas les mots".

Et c'est lui qui m'a offert cet album.

19:47 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)