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01 août 2016

Florence, la ville de l'amour

aller à Florence, entendre gronder l'orage, retrouver son amie de toujours, celle d"hier, d'aujourd'hui et de demain, faire des promesses d'amour éternel et trouver que, décidément, la vie a des couleurs italiennes qui nous enchantent..

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la Toscane, un paradis

"Un panorama azuré de plaines, de montagnes, de vallées : un horizon semé de villes et de villas, moiré d'ombre et de lumière..." : c'est la Toscane vue par Théophile Gautier. "Florence, un morceau de paradis..." écrivait Lamartine.

voilà, la Toscane n'a guère changé et y passer quelques jours me ferait écrire les même mot, comme un morceau de paradis où il fait bon se poser, se reposer, profiter, vivre, être heureux.

être, tout simplement.

les villes sont belles, les campagnes sublimes...

Sienne, Florence, Chianti..


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27 juillet 2016

les mères de Key Heyman

en ce moment, se tiennent les rencontres de la photo à Arles.

une belle occasion de vous parler de cette découverte qu'a faite Ken Heyman, un reconnu et primé photographe, chez lui : un trésor presque oublié, une boîte de photographies étiquetée « Mères », contenant une belle série d’images qu’il a tirées il y a près de cinquante ans et intitulée "des mères dans le monde".

le photographe de 83 ans avait tiré les images pour un livre qu’il a co-rédigé avec l’anthropologue de renom Margaret Mead en 1965.

Margaret Mead avait été son professeur au début, mais plus tard ils ont décidé de travailler ensemble sur cette question et encore d’autres livres ou projets. leur collaboration anthropologique argumente la maternité à travers le monde, et non seulement du point de vue de toute une culture.

je vous laisse admirer... (moi, j'aime beaucoup !)

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26 juillet 2016

vivre en autonomie ? et pourquoi pas !

pour rester sur un mardi écolo-économico-positivo, voilà une bien belle découverte.

dans certains villages des Pyrénées orientales, la vie s'écoule étonnamment.

allez, je vous raconte un peu l'histoire, à la manière d'un conte de fées.. parce que bon..

" il était une fois trois compagnons débrouillards qui cherchaient un coin paisible de verdure, pour y passer un bout de temps, un bout de vie, un bout de bonheur.

c’est alors qu’ils tombèrent sur un petit village perdu dans la vallée d’Arce et abandonnée depuis les années 50. Erwan, Valérie et Lucie, décidèrent  alors de quitter le système. pour commencer une nouvelle aventure …

 

Vivre sans argent Uli Alto@David Baché

mais cela ne s'arrête pas à nos trois héros. devant le succès de l’initiative et les aspirations grandissantes à un nouveau mode de vie, d’autres les rejoignent, définitivement ou temporairement, poussés par la même envie de quitter la société de consommation pour vivre différemment. ah... vivre différemment...

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pour quitter le système et vivre sans argent il leur fallait gagner en indépendance : énergétique, mais pas que...économique également. la solution de ce mode de vie : l’autonomie. un rêve moi je dis.

imaginez... ne plus être dépendant des factures d’EDF et d’eau courante, ni de leur bon vouloir pour vous mettre en place des réseaux, des abonnements, j'en passe et des meilleures, je viens de vivre ce délicieux épisode de vie..

lorsqu’ils se sont installés dans le village, ils ont commencé à s’intéresser aux énergies renouvelables et à la fabrique d’éoliennes en matériaux de récupération.et peu à peu, les choses évoluèrent.

globalement, le village fonctionne en autosuffisance économique : l’argent n’ayant plus de valeur là-bas, tout est basé sur la récupération, l’entraide et la débrouille. des toilettes ont été construites dans la nature, l’eau potable et de la douche provient de la rivière, ...

en ce qui concerne l’alimentation, le village est 100% autonome. avec ses chèvres, ses brebis, ses vaches et ses poules, la petite communauté possède de quoi subvenir à ses besoins en viande, œufs, lait, autres produits laitiers.

et ils ont un potager commun.. tous les fruits et légumes sont cultivés sans pesticides. ah ??? parce que c'est possible alors ??? non ???

parfois, les animaux en liberté piétinent le petit jardin : ce sont les risques de cette communauté sans clôture ! il faut alors aller glaner quelques graines, pas celles qui coûtent une formule dans les rayonnages de Monsanto, non, non, les graines de leur culture.. ben, si, c'est possible !

le seul argent de la communauté est un système de pot commun, qui est  le fruit de la vente de leur pain bio."

je voudrais conclure avec : ils ne se marièrent pas mais vécurent tellement heureux et eurent de beaux enfants responsables pour perpétuer ce bel élan de responsabilité civile, mais je ne suis pas certaine que les frères Grimm ou Perrault apprécient le concept.

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d'accord, on n'est pas vendredi, mais j'ai décidé de faire de ce mardi, une journée écolo-inquiéto-partageons-l'information..

et parce que l'humain me semble disjoncter pas mal en ce moment, je voulais vous montrer comment la planète va, elle..

et pour commencer, ces clichés de la photographe naturaliste allemande Kerstin Langenberger, ramenés lors d'une de ses expéditions et qui nous montre un ours polaire amaigri, qui ne ressemble plus aux ours rondouillards que l'on aimait tant enfant, aux ours terrifiants que les chasseurs traquaient...

qui aurait pou imaginer représenter un jour un ours polaire ainsi ?

et pourtant, la journaliste insiste : il n'y aucun truquage sur ces clichés, tout est bien vrai... et tellement inquiétant...

alors, fonte des glaces ou autre problème ? je suis bien incapable de répondre mais ça sent le début d'une dérive annoncée...

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25 juillet 2016

gymnastique rythmique

ne me demandez pas pourquoi, alors que les travaux envahissent mon quotidien actuellement, je suis en admiration devant ces gazelles bulgares, et même si septembre 2015 est assez loin maintenant, c'est un bonheur de voir ce spectacle.

alors, je partage..

15:13 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

22 juillet 2016

eternamento

elle le regarde dormir, grand oiseau aux ailes repliées, grand corps fin aux allures de prince.

elle a quatorze, lui presque dix-huit, elle dort à ses côtés mais l'instant d'avant il la serrait contre lui, il lui disait des mots rares, des mots qui n'appartiennent qu'à eux. il pose ses mains sur son corps, petite femme, et elle sait.

elle le regarde dormir et elle a l'impression d'avoir attendu tant d'années avant de le croiser enfin.

il est venu la chercher avec sa mobylette, il portait la veste de costume de son père et elle, des baskets colorés. ils ont filé à travers la ville, libres, heureux, profondément heureux. ils ont roulé jusqu'à la mer... la Lune était pleine. il l'a couchée sur le sable, il l'a embrassée.

elle a quatorze ans, lui presque dix-huit et rien ne sera plus jamais pareil...

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le premier qui l'a dit

le film n'est pas récent.

mais il reste d'actualité.

le film est italien, faut croire que c'est la couleur de mon été.

le film est dérangeant, magnifique, important.

et porqué no ?

00:57 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

love

il y a longtemps, diraient certaines.

c'est vrai, je répondrais.

mais là...

parce qu'il y a ces liens qui sortent de notre esprit, qui s'enroulent et se multiplient, se colorent et fleurissent.

ceux qui sortent du corps, en haut, en bas, en banderoles, en lianes, en circonvolutions, en rubans que l'on ne peut dénouer..

et au bout, à chaque fois, ce petit coeur qui nait..

parce que..

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00:53 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

20 juillet 2016

eau

arriver à la source profonde, la sentir tout près, plonger dedans, laisser son corps plonger dedans la source et en ressortir épanoui, heureux, mouillé, libre.

arriver à la source et savoir que rien ne pourra être jamais plus bienfaisant...

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18 juillet 2016

un samedi soir sur la Terre

des samedis soirs sur la Terre il y en a tant, que l'on soit ou non des enfants

des samedis soirs pas ordinaires, sur la Terre avec la Lune qui nous éclaire

des samedis soirs qu'on n'oublie jamais, parce que c'est ce jour-là que tout a commencé

des samedis soirs où on rencontre l'amour en se jurant que ça va durer toujours

des samedis soirs où les lèvres se frôlent en attendant qu'on ose plonger dans la vraie farandole

02:12 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

Eric-Emmanuel et monsieur Ibrahim

c'est un auteur qui sait choisir ses mots avec finesse et pertinence. et j'apprécie.

c'est un homme à la classe irréfutable.

j'ai découvert que c'était un comédien investi.

Eric-Emmanuel Schmidt.

son récit "Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran" ressemble étrangement à "La vie devant soi" de Romain Gary (décidément..) et pourtant il relate de façon fictive l'enfance de Bruno Abraham-Kremer.

à Avignon, j'ai vu Eric-Emmanuel Schmidt jouer le rôle de Momo et interprêter ce texte seul sur scène avec beaucoup d'élégance et d'émotion..

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02:03 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

La promesse de l'aube

j'aime depuis bien des années ce texte et j'en parle bien souvent à mon fils, par ce qu'il contient, sa puissance d'amour, son unicité d'amour, sa beauté d'amour.

j'ai eu le grand plaisir de voir ce texte joué aujourd'hui au festival d'Avignon et c'est peu dire comme il m'a touchée.

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(Comédiens : Céline Dupuis et Stéphane Hervé)

"Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours.
L'humour est une déclaration de dignité, une affirmation de la supériorité de l'homme sur ce qui lui arrive.
Je prenais encore la vie pour un genre littéraire. "

"Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis."

"On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine."

"Il n'est pas bon d'être tellement aimé, si jeune, si tôt. Ca vous donne de mauvaises habitudes. On croit que c'est arrivé. On croit que ça existe ailleurs, que ça peut se retrouver. On compte là-dessus. On regarde, on espère, on attend. Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Partout où vous allez, vous portez en vous le poison des comparaisons et vous passez votre temps à attendre ce que vous avez déjà reçu."

01:55 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

15 juillet 2016

Bruce go to the river

il y avait une excitation certaine, même s'il y avait eu d'autres rendez-vous depuis, mais là, ça marquait les 30 ans du tout-premier rdv, alors que ma vie était à venir, que j'aurais pu "le" croiser ce jour-là car il y était aussi.

parce que Bruce Springsteen a bouleversé ma vie quand j'avais 14 ans ou 15 et que depuis, il y a toujours une bonne raison pour qu'il la bouleverse encore.

je n'étais pas seule ce 13 juillet 2016, complètement fondue dans une masse d'inconditionnels de tout pays.

mon coeur s'emballait, palpitait et puis... soudain... le Boss a chanté "The River". j'avais presque oublié. mon coeur s'est arrêté un instant. j'ai pleuré doucement. parce que je savais qu'il aurait aimé être là...

The River...

C'était "notre" chanson...

il m'avait écrit : 

"But I remember us riding in my brother's car

Her body tan and wet down at the reservoir

At night on them banks I'd lie awake

And pull her close just to feel each breath she'd take

Now those memories come back to haunt me

they haunt me like a curse

Is a dream a lie if it don't come true

Si tu as le temps, j'aimerais te parler de ces cocons qui se tissent en nous pour isoler les moments clefs de notre existence, faire en sorte que jamais ils ne se dissipent et nous permettent d'être ce que nous sommes."

 

je connais aujourd'hui l'existence de ces cocons... ils m'ont permis d'être ce que je suis aujourd'hui, et de vivre intensément ce que je vis..

 

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12 juillet 2016

le corps et l'esprit

la voix envahissait l'espace sombre de la nuit, pas un autre bruit, juste la voix. chaude, douce, ronronnante, caressante.

le frisson s'est posé délicatement à la naissance de sa nuque, puis il a ruisselé le long de son dos, cheminement lent et merveilleux de la voix qui coule en elle.

le frisson s'est enroulé autour de sa taille, comme des mains chaudes qui la tiendraient pour mieux la posséder, il a continué sur ses hanches, fondu entre ses jambes, glissé le long de ses cuisses.

la voix envahissait l'espace sombre de la nuit et l'espace doux de son âme.

elle dormait et la voix lui parlait.

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11 juillet 2016

L'Attentat

je n'ai jamais lu un ouvrage de Yasmina Khadra.

mais au festival d'Avignon, j'ai pu découvrir et apprécier un de ses textes "L'Attentat" mis merveilleusement en scène.

époustouflant et remuant.

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21:44 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (3)

plaisir d'été

pour répondre au commentaire de la charmante Betty, voilà donc des propositions délicieuses pour un été plus joyeux :

(je vous laisse écrire 1, 2, 3, 4, 5 ou 6 pour votre option préférée)

1) lire paisible dans un petit coin de paradis

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2) plonger au milieu de trésors aquatiques

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3) se reposer dans un lagon de rêve

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4) escalader au coucher du soleil

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5) promener et découvrir en amoureux

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6) partager les balades en famille

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07 juillet 2016

tellement, déjà

19:40 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

nécrologie

Elie Weisel était hongrois, juif, écrivain, docetur en philosophe, enseignant, militant des droits de l'homme, prix Nobel, il a témoigné de la Shoah... il avait 87 ans quand il est mort le 2 juillet.

Michael Comino est un réalisateur, écrivain, producteur, scénariste. Voyage au bout de l'enfer, L'année du dragon, Meryl Streep, c'est lui. Il avait 77 ans quand il est mort le 2 juillet.

Kyle Calloway était un ancien joueur de foot. Il avait 29 ans quand il est mort le 2 juillet.

Patrick Macnee était l'incontournable Jonh Steed, le chapeau melon d'une série ultra connue. Il avait 93 ans quand il est mort le 25 juin.

et j'en oublie plein.

l'été, la canicule, la vieillesse... allez savoir pourquoi ça se passe comme ça...

 

 

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03 juillet 2016

Michel Rocard

j'avais vingt ans, j'avais débarqué en Guyane pour y rester quelques jours, une dizaine je crois, profiter de ma mère et découvrir Cayenne que je ne connaissais pas.

la température était étouffante et je m'émerveillais des fleurs immenses et colorées qui sortaient de chaque jardin, je marchais des heures pour tout voir.

ce jour-là, sur la place des Palmistes, un évènement me fait stopper. un rassemblement autour de l'arrivée en grande pope d'un homme politique français avec un petit défilé militaire.

le premier ministre nouvellement nommé, Michel Rocard, était en déplacement aux Antilles pour évaluer la situation et le développement économique des Dom ainsi que les relatons avec la France et le racisme existant.

c'était fin février 1988.

j'ai ressenti une vive émotion à voir ainsi Michel Rocard à quelques mètres de mois. j'en garde un souvenir fort.

Michel Rocard est mort hier, samedi 2 juillet, lui qui n'a jamais réussi à devenir président de la République.

A Paris, en octobre 2008.

 

 

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