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10 juin 2016

Sept

c'est le grand lauréat du prix du livre Inter. Tristan Garcia a remporté ce prix avec son recueil de nouvelles "7", composé de six nouvelles et d'un roman qui relie ces 6 nouvelles.

je n'ai guère de temps libre en ce moment mais sérieusement, je suis très curieuse de lire cet ouvrage.7 par Garcia

"Sept fois le monde. Sept romans miniatures.
Il y sera question d’une drogue aux effets de jouvence, de musique, du plus beau visage du monde, de militantisme politique, d’extraterrestres, de religion ou d’immortalité. Sept récits indépendants dont le lecteur découvrira au fil des pages qu’ils sont étroitement liés.
Peu à peu, comme un mobile dont les différentes parties sont à la fois autonomes et solidaires, 7 compose une image nouvelle de la psyché de l’homme contemporain, de ses doutes et de ses croyances nécessaires.
Exploration réaliste de divers milieux sociaux, 7 est aussi le récit fantastique d’une humanité qui tourne volontairement le dos à la vérité et préfère se raconter des histoires."

le potager de mon grand-père

le vendredi c'est le jour des infos écolos, et je ne résiste pas à vous parler de ce film.
un bonheur pur, un joyau qui réconcilie définitivement avec le genre humain.
merci Martin Esposito.Afficher l'image d'origine
 
j'ai décidé de demander le même grand-père au Père Noël, mon fils en serait raide dingue !
 

05 juin 2016

Kidélires

pendant deux jours, je dédicace mes ouvrages jeunesse au festival Kidélires, à la Roque d'Anthéron en compagnie de chouettes auteurs, sur le stand de la librairie aixoise Oh les Papilles !

une belle occasion de partager du champagne, comme chaque année !

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le double gagnant

franchement ces deux femmes sont un bonheur pour les yeux.

charmantes, complices, motivées et efficaces, ces deux tenniswomen sont des championnes.

Kristina Mladenovic et Caroline Garcia sont en finale du double femmes aujourd'hui à Roland Garros et c'est un pur plaisir de les voir jouer. les Russes Ekaterina Makarova et Elena Vesnina n'ont qu'à bien se tenir...

Résultat de recherche d'images pour "les françaises en finale de tennis Roland Garros"

 

11:01 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Mohammed Ali

"Mohamed Ali s'est éteint à l'âge de 74 ans, vendredi à Phoenix, en Arizona. Champion olympique, champion du monde à trois reprises, il aura régné sur l'âge d'or des poids lourds et forgé sa légende par ses luttes et ses engagements en dehors du ring.
 
L'immense champion de boxe Mohamed Ali est décédé vendredi soir à Phoenix, à l'âge de 74 ans, selon NBC, citant un porte-parole de la famille. Hospitalisé depuis jeudi pour des problèmes respiratoires, l'ancien triple champion du monde de boxe et champion olympique 1960 a succombé à des problèmes respiratoires. Sa famille avait annoncé précédemment que le traitement de son état était rendu plus difficile par la maladie de Parkinson dont il souffrait depuis trois décennies.

A la croisée du mythe et du scénario hollywoodien, la vie de Cassius Clay – le nom d’origine de Mohamed Ali – bascule sur un banal larcin. Et qui sait, celle-ci aurait été sans doute radicalement différente si, cet après-midi d'automne 1954, parti s'empiffrer de pop-corn, l'étourdi n'avait pas laissé son vélo tout neuf à la merci du premier voleur de passage. Vexé, le jeune Clay veut en découdre et se rend dans une salle de boxe. Douze ans, quarante kilos tout mouillé, mais déjà plein d'aplomb. «Ce gars est foutu, je vais le terminer à la première reprise», prédit-il à la gazette locale avant son premier combat.

Fils d'une famille modeste, Clay grandit à Louisville, cité industrielle du Kentucky déchirée par la ségrégation raciale. Plus à l'aise sur les rings que sur les bancs de l'école, il remporte, en 1959, le prestigieux tournoi des Golden Gloves. A Rome, l'année suivante, il surpasse sa peur de l'avion pour s'adjuger l'or olympique, chez les mi-lourds. Après une centaine de rencontres amateurs, le phénomène passe professionnel à 18 ans sous la tutelle d'Angelo Dundee, son homme de coin de toujours.

Spectaculaire, par son jeu de jambes et ses esquives d'un temps nouveau, Clay monte rapidement dans la hiérarchie des poids lourds. A peine quatre combats à son actif, il ridiculise Ingemar Johansson, ex-roi de la catégorie, lors d'une séance de sparring. Insolent, il déclame, parfois en vers, des odes à son talent devant la presse qui se délecte. En 1962, il envoie au tapis Archie Moore, ancien champion du monde des mi-lourds. Un an plus tard, il triomphe d'Henry Cooper à Wembley et s'offre une chance mondiale face à Sonny Liston."
 

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je vous invite à découvrir toutes les étapes de sa vie professionnelle sur le site de l'Equipe (http://www.lequipe.fr/Boxe/Actualites/Mohamed-ali-the-greatest-est-mort/689177) car c'est vraiment passionnant.
 
je débute dans le port des gants et du protège-dents mais pour moi, apprendre à donner et recevoir des coups, ça me donne une assurance dingue, une assise en moi et une certitude de me sentir en sécurité avec moi-même.
 
boxer ce n'est pas juste "balancer une grosse dose de violence" c'est se maîtriser, se connaître et prendre racine en soi.
 

10:52 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

03 juin 2016

messagerie

Fabienne me dit que je lui plais vraiment, Mathilde m'explique qu'elle est seule ce soir, Lola s'inquiète pour mon compte en banque, Manon me propose de faire des économies, Valentin m'offre une box café, Damien me fait un petit coucou..

c'est juste incroyable ces prénoms qui fleurissent ma messagerie mail. je me sens entourée d'un tas d'amis bienveillants et ça me réconforte.

Amandine, Tony, Marine, Juliette, Gabriel, Marie, Pauline... 

donnons-nous tous la main et formons une grande ronde.. non ?

09:25 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

petit poucet

c'est bête je n'ai plus de cailloux, j'aime bien ce jeu.

jeter des cailloux en cachette sur les gens qui passent. je vois bien leur tête quand le petit projectile leur tombe dessus. je ne m'en lasse pas. mon père me répète à chaque fois que ce n'est pas bien, que je vais avoir des ennuis et que je dois être respectueux. il fait des gros yeux tempête mais je sais qu'il ne m'arrivera rien. 

maman a demandé : on s'arrête pour faire une pause ?

papa a répondu : oui.

je me suis dit : youpi, je vais pouvoir lancer des cailloux sur les passants.

encore une fois, mon père m'a grondé : ne refais plus jamais ça !

j'ai hoché la tête mais quand je me suis éloigné pour faire pipi, je n'avais qu'une idée en tête : ramasser quelques petites pierres.

je les glisserai dans la poche de mon pantalon et quand on roulera à nouveau, j'ouvrirai la vitre et je les jetterai.

j'aime bien ce jeu.

euh... est-ce que c'est par là que je suis passé ?

mais oui, pourtant, j'en suis certain, il y avait ce gros arbre et aussi ces branches par terre.

mais pourquoi il n'y a plus papa ni maman, ni même la voiture ?

je ne suis pas fou, ils étaient bien là il y a cinq minutes. est-ce qu'ils ont disparu ? c'est peut-être le monstre de la forêt qui les a emportés ? j'ai entendu dire qu'il y avait un ours méchant qui rôdait par ici.

c'est sûr, il a du les emporter.

il faut que je me cache, sinon il va venir me chercher aussi. 

mon papa ! ma maman ! il faut que je les retrouve !

 

Yamato Tanooka, 7 ans, avait disparu samedi soir sur l’île d’Hokkaido, au nord du Japon. Il avait été laissé sur le bord de la route par ses parents en guise de punition, car il jetait des cailloux sur les passants. Durant 5 jours, le petit garçon a bu de l'eau mais n'a rien mangé. il avait faim et il avait une température corporelle bien basse mais il était sain et sauf.

Thiem Thiem

Roland Garros se noie sous des trombes d'eau, mais certains matchs se déroulent tout de même.

hier, le Belge David Goffin avait la main, il enchainait les points et l'Autrichien était à la peine.

l'internénette numbertwo n'en démordait pas : ce Dominic Thiem était un champion et il allait gagner.

Afficher l'image d'origineet elle a eu raison. avec une force de frappe incroyable et une détermination infaillible, l'Autrichien a remporté une victoire majestueuse.

ce ne sera pas facile aujourd'hui, moi qui suis fan du Serbe et elle qui défend son favori. un beau match en perspective.

 

 

08:55 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

29 mai 2016

trepalium

Travail vient du latin tripalium.

Sous l'Antiquité, le terme bas latin trepalium (attesté en 582) est une déformation de tripalium, un instrument de torture formé de trois pieux, deux verticaux et un placé en transversale, auquel on attachait les animaux pour les ferrer ou les soigner, ou les esclaves rebelles pour les punir en les écartelant, en leur arrachant leurs membres.

Trepalium est une série basée sur une dystopie : un monde où le travail régit la société en deux clans.

Est-ce que travailler signifie « souffrir » ? Est-ce que le travail rend libre ?

A-t-on besoin d’un emploi pour avoir de la valeur ?

Est-ce obligatoire de travailler pour avoir le droit d’exister ? Pour avoir le droit d’être quelqu’un ?

Une série très troublante, futuriste et philosophique.Afficher l'image d'origine

16:20 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

incertitude

naître

et déjà vouloir tout savoir

quand on va mourir et comment ? sera-t-on heureux, malade ? qui on va rencontrer ? va-t-on s'aimer toujours ? aura-t-on des enfants ? quelles études ? quelle profession ? aura-t-on un boulot toujours-la-vie ? (euh... ça s'appelle un CDI, ça, non ?) une maison ? de l'argent ? où vivra-t-on ?

sera-t-on grand, fort, gentil ? cheveux frisés ou calvitie, kilos en trop ou anorexie ?

 

naître.

et déjà vouloir tout connaître.

pour soi. pour ceux qu'on aime.

aujourd'hui demain un jour jamais... pourquoi pour qui ? combien de temps ? au nom de quoi de qui ?

s"inquiéter ? trembler ? chercher ? questionner ? analyser, comprendre ? grandir ? pleurer ? souffrir ? avancer ? commander ? régner ? gagner ? lutter ? réussir ?

 

naître.

et ne jamais être certain.

de rien

vivre

sans savoir sans connaître sans avoir sans paraître

respirer

respirer

 

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photo Jean-Philippe Morelle

11:08 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

28 mai 2016

le jardin des lettres

la journée du livre de Saint-Maximin s'est déroulée sous un soleil de feu, avec des belles rencontres et des auteurs sympas...

quincados

il faut croire que "ma" génération intrigue car je découvre plusieurs articles relatant des recherches sociologiques "nous" concernant.

d'abord l'âge (Libération). il semble que les 45-55 ans forment ce qu'on appelle les quincados, des individus dédouanés de contrainte, qui vivent à la cool, pas de boulot en CDI, pas d'engagement ou de plan retraite, s'habillant comme des jeunes, Converses et sweet à capuche, heureux, accomplis. qui sortent tard, vivent en colocation

si je me poste devant la glace, j'adhère complètement, moi qui me sens si proche de mes étudiants, eux qui me jugent "indispensable" "impliquée" et "multicompétente". je parle leur langage, connais leurs chanteurs, conçois leurs pensées, n'ai peur de rien, . 

et puis le sexe (Huffington post).

les femmes ont abandonné la recherche de l'homme idéal au profit de l'indépendance.

elles vivent seules, avec leurs enfants en garde alternée, leur job, leurs sorties entre copines, leurs loisirs, leurs amants. leur emploi du temps qu'elles gèrent à leur gré. finie cette peur saugrenue de la solitude, de ne pas trouver chaussure à leur pied et d'avoir l'air gourde en soirée, sans compagnon à leur bras.

alors une femme quincado serait-ce la conjugaison idéale de l'épanouissement et de l'assurance libre et joyeuse ?

 

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22:03 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

le bronze de Charlotte

j'ai oublié de vous parler de Charlotte Bonnet.

au championnat d'Europe qui avait lieu à Londres la semaine dernière, Charlotte Bonnet s'est placée 3e donc médaille de bronze, au 200 m nage libre en 1/56/51 devant une Italienne (Federica Pelligrini) et une Néerlandaise (Femke Heemskerk), première fois pour elle où elle décrochait un podium en solitaire, en pensant fort à sa copine Camille Muffat, qui n'est plus en vie pour la soutenir.

alors, un big bravo à Charlotte !

 Afficher l'image d'origine

00:06 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

27 mai 2016

arrogance

Suivre son chemin sans retour en arrière

prendre des décisions déterminée et fière

toujours vouloir le meilleur

savoir reconnaître les imposteurs

sans un bruit, en silence

encore et encore cultiver son arrogance

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photo Anita Andrzejewska

Dédicaces à Saint-Maximin

demain toute la journée, je serai en dédicace à Saint-Maximin en compagnie de chouettes auteurs...

et pour la fête des mères, ce sera l'occasion de proposer cet album pour les mamans "Toi, ma maman à l'infini"...

alors, qui je vois là-bas ?

24 mai 2016

Molière

après le cinéma, le théâtre à l'honneur. hier soir, avait lieu la remise des Molière pour les gens de la scène, les théâtreux passionnés et passionnants.

voilà donc les lauréats, et comme je ne suis pas originale, je kiffe Catherine Frot, et j'ai regretté de ne pas habiter Paris pour ne pas voir "Fleur de Cactus"...

donc, je suis vraiment contente pour son prix !!!

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Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre public : Charles Berling dans Vu du Pont d’Arthur Miller, mise en scène Ivo Van Hove.

Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre public : Dominique Blanc dans Les Liaisons Dangereuses de Pierre Choderlos de Laclos, mise en scène Christine Letailleur. 

Molière du Comédien dans un spectacle de Théâtre privé : Wladimir Yordanoff dans Qui a peur de Virginia Woolf ? d'Edward Albee, mise en scène Alain Françon.

Molière de la Comédienne dans un spectacle de Théâtre privé : Catherine Frot dans Fleur de Cactus de Pierre Barillet et Jean-Pierre Gredy, mise en scène Michel Fau.

Molière du Comédien dans un second rôle : Didier Brice dans A tort et à raison de Ronald Harwood, mise en scène Georges Werler.

Molière de la Comédienne dans un second rôle : Anne Bouvier dans Le Roi Lear de William Shakespeare, mise en scène Jean-Luc Revol.

Molière de l’Auteur francophone vivant : Joël Pommerat pour Ça ira (1) Fin de Louis. 

Molière du Metteur en scène d’un spectacle de Théâtre public : Joël Pommerat pour Ça ira (1) Fin de Louis de Joël Pommerat.

Molière du Metteur en scène d’un spectacle de Théâtre privé : Alain Françon pour Qui a peur de Virginia Woolf ? d'Edward Albee.

Molière de la Révélation féminine : Géraldine Martineau dans Le poisson Belge de Léonore Confino, mise en scène Catherine Schaub.

Molière de la Révélation masculine : Alexis Moncorgé dans Amok de Stefan Zweig, mise en scène Caroline Darnay.

19:15 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

Bayer + Monsanto = amour éternel

bon bon bon, on n'est pas vendredi, alors vous pouvez chipoter, mais je me sens l'âme écolo-bobo-intello même le mardi...

il y avait le "tueur d'abeilles" et "l'assassin d'hommes", chacun détruisant pour l'argent, le pouvoir, la gagne, surtout pas pour le confort de notre vie, pour le respect de l'environnement et pour le développement équilibré de nous tous.. (pardon, je vis dans un monde décalé, faut croire)

ils étaient concurrents, ils pourraient devenir fusionnels... 

Bayer veut racheter Monsanto, des noms qui nous font fondre de plaisir juste en les entendant (et que dire en les écrivant !) à moins que je ne me trompe et que ce soit juste mes os qui fondent, mes muscles, ma constitution même, avec un tel taux de pesticides cancérigènes, allez savoir...

lisez un peu :

"Soixante-deux milliards de dollars américains (81 milliards de dollars canadiens), soit environ 55 milliards d'euros. C'est l'énorme prix que Bayer met sur la table. Le succès de cette fusion en ferait la plus grosse acquisition d'un groupe étranger par une entreprise allemande, loin devant celle à quelque 36 milliards de dollars américains de Chrysler par Daimler à la fin des années 90."

imaginez : un géant mondial du pesticide-engrais-semences ! on en rêvait !! si si !!

Monsanto a mauvaise réputation ? en voilà un méga-défi à relever !! rien n'effraie Bayer, qui se vante de cultiver une "science for a better life"...

la voilà, elle arrive la vie meilleure, n'en doutez pas !!

merci qui ??

 

Hugo, 2e série...

ils sont enfin arrivés entre es mains, je les trouve beaux, vraiment et j'espère qu'ils plairont..

les petits Hugo continuent à se développer...

23 mai 2016

Potomak

dans Le Potomak, sorti en 1919, Jean Cocteau écrit : "Ce que le public te reproche, cultive-le, c'est toi."

si cette phrase a marqué les esprits et sert souvent aux artistes marginalisés à garder une raison d'être et de faire, ce livre est un peu spécial dans le travail de Jean Cocteau.

voilà ce que j'ai trouvé sur le site du Fonds Jean Cocteau de Montpellier :

"Ce livre marque une étape décisive dans le rapport de Cocteau à la littérature et à l’art : il y a un avant et un après. Avant : des recueils de poèmes, des nouvelles, des pièces inédites, des activités de presse, mais une perception frivole de la condition de l’artiste et de sa vocation, organisée dans la continuité d’une vie mondaine pleine d’un « besoin de gloire, de contagions et d’épidémies » (« Prospectus »). Après : une découverte des exigences de l’art, une plongée dans les profondeurs. 
À sa manière hirsute, dispersée, contradictoire, inachevée, Le Potomak met en scène ce passage (beaucoup moins radical dans les faits que sa mise en scène ne le laisse entendre). C’est pourquoi Cocteau lui donne le statut d’une préface. « Une préface à quoi ? », se demande-t-il. À ce qu’il va devenir au sortir de cette mue et qu’il ne connaît pas encore. Aux œuvres qu’il va créer, aux livres qu’il va écrire…"

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Collage de Jean Cocteau sur une enveloppe à en-tête du Mercure de France, qui devait éditer le livre en 1914. Les Eugènes, microbes de l’âme, apportent malaise et inquiétude dans les vies trop installées, mais leur action est nécessaire pour vivre des mues. Dans ce projet sans doute promotionnel, la couleur les rend presque désirables.

 

22 mai 2016

salon du livre de Gonfaron

aujourd'hui, le soleil était au rendez-vous au salon du livre de Gonfaron, les lecteurs aussi et la belle humeur également.

"Toi, ma maman à l'infini" mon nouvel album paru aux éditions La Pimpante a rencontré un beau succès, encore une fois et c'était un vrai plaisir.