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22 août 2016

les fiancés de Rio

on les surnomme ainsi "les fiancés de Rio", car à la fin de l'année ils devraient se marier.

après la victoire d'Estelle Mossely, Tony Yoka, son "fiancé a remporté la médaille d'or à la finale de boxe poids lourds.

les voir ainsi, heureux dans leur amour, amoureux dans leur victoire, victorieux dans leur combat, c'était très émouvant.

beaucoup de courage et d'abnégation semble-t-il pour en arriver là, et je comprends que cela puisse être un moment de partage intense entre eux.

pratiquer la boxe a été une sacrée découverte pour moi et pour la,première fois j'ai vraiment vibré en regardant des combats, leur combat.

 

18:26 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

19 août 2016

la reine Mossely

cette jeune femme est une killeuse, elle a eu 24 ans aujourd'hui, elle a une pêche d'enfer, une technique révolutionnaire, un sourire géant...

Estelle Mossely vient de remporter pour la première fois de toute l'histoire le titre de championne olympique femme en boxe, pour les 57-60 kilos.

mais quel plaisir, quel plaisir !

oui, je sais, pas évident de comprendre qu'on aime se taper dessus, se faire taper et donner des coups... mais n'empêche, le match qu'elle nous a offert en finale était vraiment beau à regarder...

merci Estelle !

JO : Estelle Mossely, première boxeuse française championne olympique !

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les Mentawaï

les Mentawaï sont la population autochtone des îles Mentawai située au large de la côte ouest de la province de Sumatra occidental en Indonésie. On les appelle aussi « hommes-fleurs » car, pour eux, la beauté est une chose essentielle.

ils se tatouent le corps, des pieds à la tête et les tatouages sont très impressionnants par leur taille et leur apparence guerrière.

la femme et l'homme Mentawai vivent depuis des siècles sur un pied d'égalité, ils gèrent ensemble la population, l'un à côté de l'autre, ils n'imaginent pas qu'ils en soient autrement..

ils vivent avec leur végétation luxuriante à portée de main, loin de nos contingentes modernes, nos désirs d'avoir et de réussite.

j'aime bien, c'est peut-être un réflexe primaire, mais cette idée d'avancer côte à côte pour faire évoluer son peuple, ça me plait..

Femme et homme Mentawai

Femme et homme Mentawai © Maxppp / Pascal Deloche / GODONG/picture-alliance / Godong/MaxPPP

22:58 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

16 août 2016

voyance

Madrina me dit que "ma vie sentimentale va changer", Marina Clément que "le bonheur frappe à ma porte" et William que "je vais faire une rencontre"...sur le domaine qui vous préoccupe

si je n'étais déjà totalement amoureuse, je me sentirais pousser des ailes, palpiter le coeur et accélérer les afflux sanguins..

le bonheur est pour moi cet été, à n'en point douter...

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Marseille et le sound system

"fais tes devoirs, et n'oublie pas tes droits, tu n'es pas un numéro tu dois faire ton choix"

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13 août 2016

Teddy, Emilie, Sofiane et les autres...

Teddy, Emilie, Sofiane et les autres... ils nous ont offert des combats vibrants, puissants, motivés... gagnants.

à croire qu'en France on sait se battre mais pas forcément nager, courir, sauter...

notre truc ce sont les mains si j'en juge aussi par le match des handballeuses et des handballeurs...

nous sommes des citoyens des mains pas des jambes... tant pis, tant mieux, on a notre cerveau en prime pour contrôler tout cela !

mais chut ! c'est notre secret !

12:41 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

12 août 2016

rio et le hand féminin

n'hésitez pas, dites-moi le que vous vous en moquez, mais voilà quand j'étais jeune, j'aimais le handball. gardien de but j'étais, parce que "garder" c'est mon truc, protéger des éventuelles intrusions, être au taquet pour surveiller...

et voilà que nos belles handballeuses ont mis l'Argentine à l'amende : 27 à 11, ça pique grave !

la suite samedi contre la Corée du Sud... à suivre donc !

 

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15:19 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

10 août 2016

Camus à Lourmarin

pendant encore quelques jours, se tient à Lourmarin, magnifique village du Luberon, une exposition sur Albert Camus, encore une, dans son coeur de vie.

on y apprend des choses sur son travail de responsable de collection chez Gallimard, de son travail d'auteur, des gens qu'il admirait.

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23:54 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

09 août 2016

Camille, ce héros

 il est parti en tête au "100m dos hommes" aux JO de Rio, mais il a fini 5e, fâché, déçu... énonçant avec force que les autres nageurs étaient dopés.

un petit scandale qui vaut son pesant de mots...

Camille Lacourt, ce sportif est un bel homme, de nombreuses façons...

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23:33 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

course contre la honte

j'aime le chanteur, la voix, le bonhomme, les idées..

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07 août 2016

JO Rio 2016

voilà plus de cinq ans qu’ils n’ont plus goûté à la défaite.

ce serait donc dommage de remettre les compteurs à zéro dimanche.

triple champions d’Europe, double champions du monde et champions olympiques en titre, les relayeurs français du 4x100 m nage libre, emmenés par la star Florent Manaudou, vont tenter de conserver leur titre dimanche.

comme toujours, il faudra se méfier des redoutables Américains, des Australiens ou encore des Russes.

le rendez-vous s’annonce bouillant. rendez-vous, pour les plus courageux ou les plus motivés, à 4h52 du matin. franchement, ça devrait valoir le coup de régler son réveil. alors, go !

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23:11 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

je serai...

17:30 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

nuit des étoiles

ce weekend se tenait la 26e nuit des étoiles.

les étoiles qui font rêver, voyager, imaginer.

ces étoiles qui filent et donnent de l'espoir.

c'était l’occasion d’apprendre à regarder le ciel, y compris de chez soi avec des outils simples.

en réalité, le meilleur jour de l’été 2016 pour observer les étoiles sera dans une semaine, le vendredi 12 août, à 15heures plus précisément.

Ganymède, l'un des satellites de Jupiter, observé par le télescope de la NASA Hubble en 2008.

c’est le moment où la Terre croise une région de son orbite où il y a beaucoup de petites particules, du coup nous pouvons voir plein d’étoiles filantes.

alors, je vous en souhaite des milliers, d'étoiles filantes et tout autant de voeux.

pour que votre bonheur soit céleste.

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27 juillet 2016

les mères de Key Heyman

en ce moment, se tiennent les rencontres de la photo à Arles.

une belle occasion de vous parler de cette découverte qu'a faite Ken Heyman, un reconnu et primé photographe, chez lui : un trésor presque oublié, une boîte de photographies étiquetée « Mères », contenant une belle série d’images qu’il a tirées il y a près de cinquante ans et intitulée "des mères dans le monde".

le photographe de 83 ans avait tiré les images pour un livre qu’il a co-rédigé avec l’anthropologue de renom Margaret Mead en 1965.

Margaret Mead avait été son professeur au début, mais plus tard ils ont décidé de travailler ensemble sur cette question et encore d’autres livres ou projets. leur collaboration anthropologique argumente la maternité à travers le monde, et non seulement du point de vue de toute une culture.

je vous laisse admirer... (moi, j'aime beaucoup !)

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25 juillet 2016

gymnastique rythmique

ne me demandez pas pourquoi, alors que les travaux envahissent mon quotidien actuellement, je suis en admiration devant ces gazelles bulgares, et même si septembre 2015 est assez loin maintenant, c'est un bonheur de voir ce spectacle.

alors, je partage..

15:13 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

22 juillet 2016

love

il y a longtemps, diraient certaines.

c'est vrai, je répondrais.

mais là...

parce qu'il y a ces liens qui sortent de notre esprit, qui s'enroulent et se multiplient, se colorent et fleurissent.

ceux qui sortent du corps, en haut, en bas, en banderoles, en lianes, en circonvolutions, en rubans que l'on ne peut dénouer..

et au bout, à chaque fois, ce petit coeur qui nait..

parce que..

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00:53 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

18 juillet 2016

un samedi soir sur la Terre

des samedis soirs sur la Terre il y en a tant, que l'on soit ou non des enfants

des samedis soirs pas ordinaires, sur la Terre avec la Lune qui nous éclaire

des samedis soirs qu'on n'oublie jamais, parce que c'est ce jour-là que tout a commencé

des samedis soirs où on rencontre l'amour en se jurant que ça va durer toujours

des samedis soirs où les lèvres se frôlent en attendant qu'on ose plonger dans la vraie farandole

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Eric-Emmanuel et monsieur Ibrahim

c'est un auteur qui sait choisir ses mots avec finesse et pertinence. et j'apprécie.

c'est un homme à la classe irréfutable.

j'ai découvert que c'était un comédien investi.

Eric-Emmanuel Schmidt.

son récit "Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran" ressemble étrangement à "La vie devant soi" de Romain Gary (décidément..) et pourtant il relate de façon fictive l'enfance de Bruno Abraham-Kremer.

à Avignon, j'ai vu Eric-Emmanuel Schmidt jouer le rôle de Momo et interprêter ce texte seul sur scène avec beaucoup d'élégance et d'émotion..

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02:03 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

La promesse de l'aube

j'aime depuis bien des années ce texte et j'en parle bien souvent à mon fils, par ce qu'il contient, sa puissance d'amour, son unicité d'amour, sa beauté d'amour.

j'ai eu le grand plaisir de voir ce texte joué aujourd'hui au festival d'Avignon et c'est peu dire comme il m'a touchée.

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(Comédiens : Céline Dupuis et Stéphane Hervé)

"Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours.
L'humour est une déclaration de dignité, une affirmation de la supériorité de l'homme sur ce qui lui arrive.
Je prenais encore la vie pour un genre littéraire. "

"Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis."

"On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine."

"Il n'est pas bon d'être tellement aimé, si jeune, si tôt. Ca vous donne de mauvaises habitudes. On croit que c'est arrivé. On croit que ça existe ailleurs, que ça peut se retrouver. On compte là-dessus. On regarde, on espère, on attend. Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais. On est obligé ensuite de manger froid jusqu'à la fin de ses jours. Après cela, chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Partout où vous allez, vous portez en vous le poison des comparaisons et vous passez votre temps à attendre ce que vous avez déjà reçu."

01:55 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

15 juillet 2016

Bruce go to the river

il y avait une excitation certaine, même s'il y avait eu d'autres rendez-vous depuis, mais là, ça marquait les 30 ans du tout-premier rdv, alors que ma vie était à venir, que j'aurais pu "le" croiser ce jour-là car il y était aussi.

parce que Bruce Springsteen a bouleversé ma vie quand j'avais 14 ans ou 15 et que depuis, il y a toujours une bonne raison pour qu'il la bouleverse encore.

je n'étais pas seule ce 13 juillet 2016, complètement fondue dans une masse d'inconditionnels de tout pays.

mon coeur s'emballait, palpitait et puis... soudain... le Boss a chanté "The River". j'avais presque oublié. mon coeur s'est arrêté un instant. j'ai pleuré doucement. parce que je savais qu'il aurait aimé être là...

The River...

C'était "notre" chanson...

il m'avait écrit : 

"But I remember us riding in my brother's car

Her body tan and wet down at the reservoir

At night on them banks I'd lie awake

And pull her close just to feel each breath she'd take

Now those memories come back to haunt me

they haunt me like a curse

Is a dream a lie if it don't come true

Si tu as le temps, j'aimerais te parler de ces cocons qui se tissent en nous pour isoler les moments clefs de notre existence, faire en sorte que jamais ils ne se dissipent et nous permettent d'être ce que nous sommes."

 

je connais aujourd'hui l'existence de ces cocons... ils m'ont permis d'être ce que je suis aujourd'hui, et de vivre intensément ce que je vis..

 

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