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25 juillet 2007
illettrisme
je vous en avais parlé. Cécile Farez s'est inspirée de "Mon ABC en relief" pour faire travailler des enfants de maternelle d'une école de Montargis.
elle vient de m'envoyer un exemplaire de l'ABC que les enfants ont réalisé à leur tour. c'est du très bel ouvrage.
un grand merci à elle.

en contrepartie, j'ai été sollicitée par une petite association qui lutte contre l'illettrisme dans un quartier nord de marseille. pour travailler auprès des enfants.
en région PACA, 12% des personnes de 18 à 65 ans, soit 335 000 personnes, sont dans une situation préoccupante face à l’écrit, ce qui correspond à une proportion très proche de la moyenne nationale (13%).
parmi elles, les deux tiers peuvent être considérées en situation d’illettrisme (car elles ont été scolarisées en France), soit 9% des adultes de la région. (enquête IVQ 2004, INSEE, 2006).
d'autres indicateurs régionaux directs d’illettrisme existants sont proches des résultats nationaux :
- repérage lors des journées d’appel et de préparation à la défense: les résultats du test effectué lors des JAPD indiquent qu’en 2005, 8,52% des jeunes en PACA sont en difficulté face à la lecture (10,68% sur l’ensemble du territoire métropolitain) et 10,2% en 2004 (10,7% pour la métropole).
à noter l’existence de différences notables selon les départements : des résultats meilleurs dans les Hautes Alpes et les Alpes de Haute Provence, moins bons dans les Alpes maritimes, le Var et les Bouches du Rhône.
- repérage en détention en 2004 : 28% des détenus repérés en difficulté face à la maîtrise de la langue écrite.
les indicateurs indirects en région (6,5% de jeunes sortis du système scolaire sans qualification en 2003, 11.7% de chômeurs dont 14.6% sans qualification en 2002) contribuent par ailleurs à l’appréciation des situations potentielles d’illettrisme, et témoignent de l’ampleur de cette question.
il y a donc à faire. et je suis ravie de commencer à oeuvrer pour cela.
je vous en parlerai à mon retour.
car là, je file sur le sable corse... retour dans un paquet de jours.
soyez sages... mais pas trop...
10:20 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24 juillet 2007
voyage
je voulais juste vous proposer un détour...
vers une terre chaude et affolante...
et des extraits de cette extase-là :

Je suis vivant, renard, cheval et cigogne
vapeur, scintillement
au long des prairies inondées d’eaux lucides
je suis saison après saisons après saisons
Saisons après saisons je l’ai bu le sang noir
et l’Euphrate mon frère est un fleuve de peur
et le Tigre mon frère est un fleuve de haine
et le Fleuve Jaune un chant de désespoir
et le Gave mon frère une coulée de larmes
et le Guadalquivir un serpent de métal
et le Luy de Béarn une chaîne à tes dents

Tout ce que j’ai perdu vacille ici
dans la lumière éparpillée, c’est tremblant
alors j’invente des noms à ces effleurements
automne
feuille
tristesse
lenteur
regret
un visage
d’une beauté de roseau bleu
Un visage d’une beauté de roseau bleu
et l’offrande
l’offrande de mon corps de vapeur et de scintillements
camisole à tes yeux
un joug sur ta nuque de cerf
ce visage, je te l’offre
mais tu ne le possèderas jamais !
Ils l’ont pris
ils ont tranché tes mains et tu ne le sais pas
ils ont tranché ta langue et tu ne le sais pas
ils ont domestiqué ta parole.
Tu es une perruche et tu ne le sais pas
tes pensées sont des mouches dans une toile d’araignée

Je suis la ronce aveugle qui s’agrippe au brouillard
qui marche sur sa propre langue et trébuche entre ses dents
langue sans mots et s’égare de proverbe en proverbe
S’égare de proverbe en proverbe
sur ta langue sans mots ma langue se repose
je hurle en ce baiser tu ne m’écoutes pas, je hurle !
Cette main c’est ta main sur mon sein c’est ta main.
Regarde à la branche du saule étendu le drap obscur
le linge de la nuit, un velours noir abrutissant d’étoiles
00:20 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 juillet 2007
Sablet le retour

il faisait beau il y avait des enfants à gogo et le village est un vrai joyau...
Sablet, un week-end d'été.
un salon du livre à ne pas manquer
le rendez-vous des plus grands, des plus lus, des qui passent à la télé...
j'ai oublié de vous dire : c'était aussi les 20 ans...
décidément !
je n'ai pas pu résister... j'y suis allée.
avec mon éditeur enjoué (le lutin Malin... ça tombe bien...)
et je n'ai pas regretté.

je n'ai pas croisé Christophe Mahé, ni Georges Clooney mais d'autres y étaient.
et je n'ai que très peu eu le temps de les saluer...
j'étais très affairée.
à parler, à signer, à raconter...
...aux petits lecteurs d'ici ou d'ailleurs...
des petits lecteurs du coin ou en vacances... quelle chance !!!
merci Pierre Emmanuel pour cet article...
22:50 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20 juillet 2007
Sablet
je me rends ce week-end au salon du livre de Sablet.
la manifestation date de 1987. organisée à l'origine par quelques habitants, elle fonctionne grâce à une très forte implication des bénévoles.
créée pour se démarquer de la connotation vinicole de la région, elle propose lectures, conférences, animations jeunesse, mais aussi un salon de quelque 120 auteurs connus et peu connus (50 dans les premières années).
les libraires sont maintenant à l'origine de cette programmation généraliste.
la manifestation décerne un prix du 1er roman (5 auteurs concourent), et depuis trois ans, propose également des lectures dans les jardins de la ville (textes des auteurs lus par des groupes de lecteurs).
j'y serai donc. je rencontrerai des petits lecteurs en goguette et je signerai peut-être quelques ouvrages.
je vous raconterai c'est promis.
si ce week-end, il y ad'autres salons, venez nous en parler...

12:10 Publié dans une maille endroit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 juillet 2007
souriez...

l'été, quand les vacances mettent les pieds en éventail, que les sacs à dos se refont une santé et que les roses parfument les tympans, on fait une gymnastique particulière : flexion-extension de l'index.
mais si, le petit clic sur le déclencheur de l'appareil photo.
numérique ou pas, tout appareil ne peut se vanter d'être utile sans "petit clic".
"petit clic", l'ami des vacances réussies.
et on revient avec une carte gorgée de photos enregistrées ou des bobines (mais ça, c'est pour les puristes) plein les valises.
il existe une maison d'édition qui illustre ses albums pour enfants uniquement avec des photos. photos d'enfants donc. il s'agit des éditions Où sont les enfants.
j'ai rencontré Tieri Briet, un des responsables, au cours d'un salon intimiste et amical, et je sais quel homme passionné et investi il est.
le travail de cette maison d'édition est à son image.
c'est un pari audacieux, guidé par le plaisir des yeux et le sentiment de cet imaginaire sans fond qui gronde en nous, de n'utiliser que des photos pour parler aux enfants de ce qui les touche.
autre originalité : le comité de lecture n'est composé que d'enfants...
on en rêvait... ils l'ont fait.
je vous les laisse découvrir, si ce n'est déjà fait, comme on livre un petit secret au coin de l'oreille, les soirs où tout est silencieux dans la maison et qu'on a emporté une lampe torche sous les couvertures.
et un petit paquet de biscuits abricots-sésame... à partager.
miam !

13:45 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18 juillet 2007
la vie en rose
un peu de musique pour l'été, ça donne cet air de fête qui va si bien au soleil, aux mûres qui rougissent, aux abricots qui dégoulinent trop sucrés et aux cigales qui s'en donnent à coeur joie.
voilà une jolie chanteuse écoutée à Manosque un soir d'été, donc : Rose.

elle rentre dans la nouvelle vague française des chanteuses de caractère et de charme. pas une révolution, mais un petit plaisir à déguster pour se rafraîchir la tête.
et puis, pour faire plaisir à Nicole, moi j'adorerais écrire des chansons... alors je suis toujours très attentive aux textes des chansons.
du coup, je vous glisse les paroles de celle-ci (qui me "parle" parce que j'ai écrit une histoire sur la mort d'un grand-père qui met le coeur des petit-enfants en noyade : "Quand Ernest est parti") :
Ciao bella (cliquez pour écouter)
Au-dessus de mon front
où il tire la ficelle
de mes rêves et de mes démons
se font toujours la belle
de large des grands fonds et jusque aprés la Terre
ha ha
je les sens, ainsi font les yeux de mon grand-père
haha
ciao bella
les autres on s'en fout
ciao bella
les autres c'est pas nous
ciao bella
tu manques à ma vie
ciao bella
jamais je n'oublie ta voix
au-delà des étoiles
des rives du bon dieu
puis sa jolie toile
il tisse tous mes voeux
au détour d'un chagrin
à l'angle de mes larmes
il se fraie un chemin et défait tous mes drames
ciao bella
les autres on s'en fout
ciao bella
les autres c'est pas nous
ciao bella
tu manques à ma vie
ciao bella
jamais je n'oublie ta voix
ciao bella
les autres on s'en fou
ciao bella
les autres c'est pas nous
ciao bella
tu manques à ma vie
jamais je n'oublie ta voix
ciao bella
les autres on s'en fout
ciao bella
les autres c'est pas nous
ciao bella
tu manques à ma vie
ciao bella
jamais je n'oublie ta voix
09:40 Publié dans fil de coton | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
17 juillet 2007
orthographe
j'ai eu entre les mains, dernièrement, un document qui présente les recommandations qu'a émises le Conseil supérieur de la langue française. il s'agit de la réforme de l'orthographe.
en effet, un nombre modéré de rectifications orthographiques auxquelles a été associée l'Académie française, ont été publiées au Journal officiel de la République française.
l'Académie française signale les nouvelles graphies dans son Dictionnaire, et les autres organes francophones compétrents ont approuvé ces recommandations qui touchent relativement peu de mots.
l'emploi de la nouvelle orthographe n'est pas obligatoire, mais officiellement recommandé.
aucune des deux graphies ne peut être tenue pour fautive.
les ouvrages de référence (dictionnaires, grammaires, manuels scolaires, correcteurs informatiques (et moi ?), ...) sont mis à jour, parfois progressivement.
le but des rectifications est d'unifier la graphie de certains mots, de supprimer certaines incohérences, de clarifier des situations confuses, afin de contribuer au renforcement, à l'illustration et au rayonnement de la langue française à travers le monde.
l'histoire de l'orthographe française comporte d'ailleurs de nombreuses réformes. ainsi, près d'un mot sur trois a-t-il changé d'orthographe en 1740...
il va falloir s'y faire.
et moi, la première...
le saviez-vous ?
12:35 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16 juillet 2007
blog des librairies jeunesse

je voulais parler de l'intérêt du blog, par rapport au site qui est une vitrine de ce que l'on présente. fixe.
un blog vit chaque jour, si on en a le temps, au gré des demandes, des évènements, des échanges.
un blog pourrait être juste un pan de sa vie raconté quotidiennement comme un journal intime, ou des créations exposées au fil de leur élaboration.
en ce qui me concerne, je me laisse porter par l'envie, afin d'apporter des informations à ceux qui passeraient par-là.
sur ce principe, et pour rester dans l'univers du blog, je voulais vous présenter (si vous ne le connaissez pas déjà), le blog des librairies jeunesse : Citrouille, qui, chaque jour de juillet, remonte une archive du fin fond de ses entrailles.
qu'est-ce que ce blog "Citrouille" ?
en 1980, il existait en France environ 25 librairies spécialisées pour la jeunesse. par lettre du 18 mars 1981, Jean-François et Sylvie Sourdais (librairie l’Eau Vive d’Avignon) les convient à se réunir à Paris lors du premier Salon du livre.
en l’an 1981, lors du premier Salon du livre, sous la verrière du Grand Palais, se sont réunis une vingtaine de libraires originaux et un peu fous : en effet, ils ne s’occupaient que de livres pour enfants ! Ils décidèrent de fonder une association ayant pour but la défense et l’amélioration du réseau de librairies spécialisées pour la jeunesse. Après une année de gestation, l’Association des librairies spécialisées pour la jeunesse prit enfin son envol : c’est pourquoi les historiens ont décidé de prendre la date de 1982 comme date réelle de naissance de l’ALSJ…
parmi tous les projets mis en place, il y a le "prix Sorcières" décerné chaque année pour différentes catégories de livres : tout-petits, album, roman ados...
et il existe une revue : Citrouille qui paraît 3 fois par an en mars, juin et novembre.
on peut s'y abonner, l’abonnement se fait pour 3 numéros :
tarifs (port compris) :
- France & Union Européenne : 22€
- DOM-TOM & autres pays : 32€
globalement, le bilan des (premiers !) vingt ans d’existence de l'Alsj est largement positif. sa plus grande réussite, c’est le formidable réseau qu’elle a su tresser autour d’elle au fil de ces années : auteurs, illustrateurs, éditeurs, distributeurs, bibliothécaires, enseignants, organisateurs de manifestations, membres d’organismes officiels ou officieux œuvrant pour l’enfance.
c'est donc un blog à visiter. chaque jour...

09:55 Publié dans une maille envers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13 juillet 2007
pire ? hâte !!

en ce moment, mon univers, ce sont les pirates.
pour petits pour grands, en miniaventure en grand voyage…
pirate fille, pirate garçon…
pirate à toutes les sauces.
d'où vient ce mot ?
le mot pirate vient du grec signifiant « s'efforcer de », « essayer de », « tenter sa chance à l'aventure ».
un pirate est une personne qui vit de la piraterie.
la piraterie est la pratique, aussi vieille que la navigation, qui a pour objet l'attaque d'une embarcation dans le but de voler son chargement, et parfois le bateau tout entier. cependant, les pirates ne se limitaient pas seulement aux autres bateaux mais parfois attaquaient des petites villes côtières.
le mot « pirate » est rattaché aux actions en mer sans l'aval d'une nation souveraine, contrairement aux corsaires, capitaines d'embarcation privée travaillant pour le compte d'une nation ou d'une personne importante dans la société.
la piraterie maritime connut son apogée durant le XVIIIe siècle puis a peu à peu disparu, dû au pouvoir grandissant des nations sur toutes les régions du monde.
beaucoup d'anarchistes se sont inspiré de la philosophie des pirates qui consistait à s'exiler de toute nation afin de mener une vie plus libre.
malgré son origine maritime, le mot pirate est mentionné dans des contextes différents, tels que les « pirates de la route », que l'on appelait autrefois « voleurs de grand chemin ».
par glissement de sens, un pirate informatique désigne un individu s'adonnant à des détournements de fonds effectués par Internet, ou des copies d'œuvres sans respecter le droit d'auteur ou le copyright.
il en existe d'autres formes plus crapuleuses comme l'hameçonnage, qui consiste à usurper une identité, le plus souvent corporative.
on parle parfois de pirates dans le cas d'actes politiques et terroristes : c'est le cas des pirates de l'air. toutefois, il s'agit ici d'une déformation du sens de pirate : l'absence de l'intérêt lucratif d'une action terroriste fait que l'on ne peut pas réellement lier ces malfaiteurs aux véritables pirates.
dans la littérature jeunesse, d’autres avant moi s’y sont plongés avec succès.
un livre que j’ai acheté pour mon fils, que l'auteur a dédicacé, et qui nous plaît bien c’est : Le fils du pirate de Vincent Bourgeau. ou : comment ne pas devenir pirate à la place du pirate-son-père…(d’ailleurs, il a écrit également « Le père du pirate »…)
il y a les pirates qui capturent les princesses dans Bas les pattes, pirate ou qui capturent de drôles de petites nanas comme dans Capitaine Barberousse et sa bande d'affreux…
des pirates très surprenants comme ce : dans Pricket, le pirate, ceux qui sortent des bouteilles : Le pirate de la bouteille, ceux qui ont de belles ambitions : Le pirate qui vola la mer, j’en passe et des meilleures…
justement des meilleures : les filles pirates : Capitaine Charlotte ou Nancy : Mémoires d’une pirate…
enfin, bon, de quoi rêver que Simbad m’emmène au bord de son galion vers les mers les plus exotiques…après tout…

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11 juillet 2007
Asppa

je vous détaille depuis plusieurs posts les ateliers d'écriture réalisés dans des écoles de la région aixoise et les petits livres qui ont été imprimés.
pour être précis, en fait, le travail se fait avec un déroulement bien ordonné :
- venue d'une historienne qui raconte aux enfants le patrimoine historique de leur village
- venue d'un auteur pour faire écrire les enfants à partir de ce patrimoine
- mise en illustrations du texte écrit par une illustratrice
- mise en spectacle ou en voix du texte écrit par une comédienne ou une troupe de comédiens.
ceci rentre dans le cadre d'un vaste projet appelé "conte, raconte" mis en application et entièrement financé par l'ASPPA grâce à des subventions obtenues.
les équipes enseignantes sont donc ravies de profiter de ces animations "offertes" par l'Asppa.
le projet "conte, raconte" consistera à réunir les textes écrits dans les classes avec les enfants basés sur leur patrimoine historique local, à les adapter en textes adultes et à les réunir dans un recueil qui sera édité par un professionnel.
après l'écriture avec les enfants dans les classes, je dois me charger également de l'adaptation de ces textes avec Christine Fleury-Fêret, auteur jeunesse bien connue.
l'Asppa, association "art, sciences et patrimoine en pays d’Aix, créée en 1990, se donne pour vocation de développer auprès des enfants et des jeunes les activités d’arts plastiques, de connaissance du patrimoine et l’approche d’une culture scientifique dans sa relation à l’art. Ses champs d’intervention portent sur le développement des pratiques créatives, la formation, la mise en relation avec les milieux culturels, l’organisation de manifestations, expositions, conférences╔ ainsi que sur la diffusion de publications diverses.
l’Asppa soutient la conception, la réalisation et le suivi de projets artistiques et culturels en :
- arts visuels (peinture, sculpture, photographie, arts numériques...)
- arts du bâti (architecture et urbanisme)
- arts de l’écrit (expression écrite et orale)
- arts vivants (musique, chant choral, percussions, improvisations...)
tous ces ateliers, et c’est bien là une de ses spécificités, sont engagés avec des artistes reconnus dans leurs pratiques respectives.
Monique Bernard, présidente de l’association et les médiatrices culturelles de l’Asppa, Marie Bonafos et Sandrine Macke, sont en mesure de d'accompagner ceux qui le désirent dans leurs démarches et sont à disposition, pour accueillir les personnes qui le souhaitent du lundi au vendredi de 9h à 16h.



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