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28 juin 2012

Pegriwood fin

Ce jour-là, c’était le grand concours annuel de potion magique à Pégriplace. Tout le monde se bousculait pour être au premier rang.

Tous les sorciers, sorcières et les fées de Pegriwood étaient là pour gagner le concours, et avoir  son propre laboratoire de sorcellerie.

Pendant ce temps-là, Clochette était toujours dans l’embarras avec Gertrude qui était dans le chaudron des trois petits cochons. La fée n’arrêtait pas de crier : « Au secours ! Au secours ! ». Mais ça ne servait à rien, car la petite fée et le roi discutaient de ce qu’ils pourraient bien faire d’elle.

Clochette eut alors une idée grandiose, elle se souvint du concours de potion. Elle lança une poignée de poussière de fée sur le chaudron qui s’envola jusqu’à Pégriplace.

Là-bas, la place était noire de monde. Le présentateur attendait les retardataires.

Tout à coup, Clochette et le chaudron des trois petits cochons atterrirent  près des spectateurs. Le roi, quant à lui, était allé remettre la poussière de fée en sécurité dans la salle des coffres.

Puis le présentateur expliqua :

- Mesdames, messieurs, les enfants, bonjour et bienvenue au concours de potion magique. Cette année est une année exceptionnelle ! Tous les grands sorciers et sorcières de Pegriwood sont présents aujourd’hui. Le thème de la compétition est : « Fabriquer un sérum de vérité ». Je remercie tout ceux qui ont participé au…

Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase car Clochette s’était emparé du micro.

- Cette année, la fée Gertrude s’est portée volontaire pour tester tous les sérums sans exception ! Merci de l’applaudir !

Dans la foule, on pouvait entendre :

-  Mais qui est cette Gertrude ? Quel courage !

- Moi, je n’aimerais pas être à sa place !

On demanda à l’Ogre d’ouvrir le chaudron.  Celui-ci  s’était bien remis de la  pomme empoisonnée et ne se souvenait plus de rien.

Gertrude sortit la tête du chaudron et fut très surprise de découvrir la foule qui l’applaudissait et  d’entendre le présentateur crier dans son micro :

- Encore bravo pour votre courage !

- Merci, merci bégaya la fée qui ne comprenait plus rien.

 Elle venait à peine de reprendre ses esprits, et fut très inquiète quand elle sut qu’elle devrait tester les différents sérums de vérité. Mais elle se sentit obligée d’essayer les potions magiques.

Elle but le premier sérum et devint poilue de la tête aux pieds. Elle en but un autre et là, elle se transforma en âne, puis en grenouille. Elle finit par devenir minuscule comme un bébé schtroumf.

La dernière potion  avait été préparée soigneusement par Merlin, et le sérum de vérité fonctionna à merveille.

- Oui, j’ai volé la poussière de fée, avoua Gertrude, j’en avais marre qu’on m’oublie tout le temps ! Je voulais être la plus puissante de toutes les fées.

Clochette s’approcha de la vieille fée :

- Pour la peine, tu seras privée de fraises Tagada pendant un an !

- Pri…privée de bonbons pendant un an ! Mais…c’est mon péché mignon ! cria Gertrude.

- Mais ce n’est que le début, ma chère. Tu n’auras plus le code de la salle des coffres, et c’est moi qui te fournirai la poudre de fée chaque semaine.

- Oh, non… s’il te plaît…, gémit Gertrude.

- Et pour la peine, tu conjugueras le verbe « ne pas voler la poussière de fée » à tous les temps, et tu le feras signer par toutes les fées de Pégriwood.

Gertrude qui était malheureuse d’être punie, regretta son geste.

Les semaines suivantes, elle essaya d’être sympathique avec tout le monde pour se faire pardonner. Elle réussit même à se faire quelques amies parmi les fées.

Elle retrouva la ligne en mangeant des « Pegriwood chewing-gum sans sucre» à la place des fraises Tagada…

 

Depuis ce jour, la vie a repris son cours normal, avec ses joies et ses soucis dans les studios de Pégriwood.


 

26 juin 2012

Pegriwood 7

Clochette, qui avait toujours le fil blanc au fond de sa poche, arriva dans le studio de la Belle au Bois Dormant en faisant des bonds de géant grâce aux bottes de sept lieues.

Elle entra sur le plateau de tournage. Devant elle, se trouvait le fameux fuseau. Elle s’en approcha et sortit son fil blanc de sa poche.

  • Ne touche pas à ça, Clochette, tu pourrais t’endormir pendant cent ans !

C’était le père de la belle au bois dormant qui venait d’arriver.

  • Que fais-tu ici ? Ce n’est pas ton studio ! continua-t-il. 
  • Excusez-moi, majesté. On a volé la poussière de fées .J’étais sur le point de comparer le fil que j’ai trouvé dans la salle des coffres avec la laine de ce fuseau. 
  • Je suis d’accord, répondit le roi, mais fais bien attention à sa pointe !

Clochette les compara, et constata avec satisfaction qu’ils étaient exactement pareils.

  • J’en étais sûre ! s’exclama-t-elle. Une preuve de plus que c’est bien elle la coupable !
  • Tiens, c’est peut-être pour ça qu’elle est en retard pour le tournage du film, remarqua le roi. On la cherche partout. Je suis revenu sur le plateau dans l’espoir de la trouver. Ne perdons pas de temps, je t’emmène tout de suite dans sa loge.

Ils coururent dans le couloir, et le vieux roi ouvrit sans hésiter la porte de la fée Gertrude. Immédiatement, ils virent un paquet de fraises Tagada sur sa coiffeuse. Mais Gertrude s’était volatilisée !

Clochette se mit à pleurer :

  • Je ne retrouverai jamais la poussière de fées !

Le roi essaya de la réconforter :

  • Nous allons la retrouver, j’en suis sûr. Ne t’inquiète pas, ma petite fée… Mange donc une fraise Tagada, tu es épuisée. Ca te redonnera des forces. Viens, nous allons la chercher ailleurs.

En sortant de la loge, Clochette glissa sur une fraise Tagada : « Spash ! ». Elle en avait plein les chaussures.

  • Ah, oui ! J’avais oublié de te dire que Gertrude est fan de ces bonbons, elle en mange toute la journée.
  • C’est donc elle qui  en avait perdu une près de la salle des coffres. Tout l’accuse…

Le père de la princesse Aurore et la petite fée continuèrent à marcher et virent d’autres fraises dans le couloir. Ils suivirent cette piste qui les mena tout droit à un cagibi où l’on stockait tous les accessoires nécessaires pour l’ensemble des films de Pegriwood.

  • La porte est entrouverte, ce n’est pas normal, dit le roi. Elle est toujours fermée à clé.

Il y avait un drôle de bruit à l’intérieur de la pièce. C’était Gertrude qui farfouillait près du chaudron des Trois Petits Cochons : elle voulait y cacher la poussière de fée. Clochette et le roi virent Gertrude, toute pressée, qui laissa tomber une fraise Tagada dans le chaudron. Elle se pencha pour la ramasser, mais comme le chaudron était profond, elle tomba et se retrouva coincée car elle était trop grosse (à force de manger toutes ces sucreries ! ). Le roi profita de l’occasion pour la pousser .Celle-ci tomba dans le chaudron tête la première. Alors, le vieil homme ferma le couvercle. La vilaine fée avait beau crier,  elle était enfermée ! 

Clochette sauta dans le sac rempli de poussière de fée .Elle, qui était toute heureuse, scintilla comme une étoile et s’envola .

-Merci, merci ! Elle riait aux éclats.

-Ce n’est pas fini, dit le roi, il faut ramener la poudre de fée dans la salle des coffres.

Mais le cauchemar était terminé. Grâce à Clochette, les fées étaient sauvées !

 

21 juin 2012

Pegriwood 6

Une fois arrivée devant la loge de l’Ogre, Clochette constata par elle-même qu’il y avait bien de la poussière de fée sur son paillasson .Elle ouvrit discrètement la porte et se glissa à l’intérieur du studio pour voir si l’Ogre était là. Elle l’aperçut en train d’aiguiser son couteau .Clochette prit peur, et en reculant, fit tomber un vase. 

L’Ogre se retourna d’un bond et leva son couteau :

- Qui est là ? demande-t-il d’une grosse voix. Je sens de la chair fraîche !

- Excusez-moi, Monsieur l’ogre, je suis à la recherche de la poussière de fée qui a disparu de la salle des coffres. D’ailleurs, pourquoi en avez-vous paillasson ? - - Ce n’est pas moi qui ai volé la poussière de fée ! Mais quand j’étais à « Pégrimarché », j’ai bousculé la fée Gertrude devant le rayon de la boucherie, et de la poussière de fée est tombée de son énorme sac et j’en ai eu plein les chaussures ! Je me suis même envolé quelques secondes et pourtant je suis enveloppé... C’est elle que tu devrais aller interroger !

- Mais alors, ça doit être elle la voleuse ! Pourquoi a-t-elle fait ça ? C’est une fée elle aussi !

Clochette ne comprenait pas…

Il était bientôt midi, et l’ogre avait le ventre qui gargouillait… Il regardait Clochette en se léchant les babines : en amuse-bouche, elle serait parfaite !

Clochette, comprenant le danger, voulut s’enfuir ; mais l’ogre l’avait déjà attrapée, il ouvrit son énorme bouche, mais la petite fée lui lança la pomme empoisonnée qui était dans sa poche. 

L’ogre tomba raide évanoui.

Clochette en profita pour lui prendre ses bottes de sept lieues. Comme elles étaient magiques, elles s’adaptèrent aussitôt à ses tout petits pieds.

- C’est merveilleux ! Moi qui suis épuisée, je vais pouvoir retrouver la fée Gertrude sans me fatiguer !

 

20 juin 2012

Pegriwood 5

pas réussi à enregistrer le 4e chapitre, donc je vous livre le 5e, en espérant vous glisser le 4 bien vite...

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Quand Clochette rentra dans le studio de Barbe-bleue, ils étaient en plein tournage.

-Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? demanda la femme de Barbe-bleue.

- Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie, répondit Anne.

-Descends-vite ou je monterai là-haut ! s'énerva Barbe -bleue. 

- Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? répéta la jeune femme effrayée.

 -Je ne vois que … une petite fée !

- N'importe quoi ! As-tu ré visé ton texte avant de venir ? Tu as trop bu ou quoi?

-Je te jure ! Je vois une petite fée, là-bas près de la porte !

- Coupez ! s’écria le réalisateur, ce n’est pas le texte !

 Anne s’approcha de la fée et reconnut Clochette.

- Oh,  ma petite fée, que t’arrive-t-il ?

 –Je mène une enquête car la poussière de fée a été dérobée et je dois absolument la retrouver ! 

-La poussière de fée …Mais oui, maintenant que j’y pense … Figure-toi qu’hier soir, je suis allée à « PegriSpa » pour me détendre après le tournage, et en revenant je suis passée devant le studio de Petit Poucet .Tu me connais, j’ai la vue perçante, rien ne m’échappe : j’ai remarqué de la poussière de fée sur le paillasson de l’Ogre .Va le voir, on ne sait jamais…

_ Merci pour cette information ! A bientôt !

_ Bonne chance, répondirent les deux sœurs. Elles repartirent rapidement car le réalisateur les attendait impatiemment.

 

18 juin 2012

Pegriwood 3

Aux environs de midi, la fée Clochette trouva la loge de la belle-mère de Blanche-neige.

La porte était entrouverte, et la petite fée entendit :

- Miroir, miroir chéri, dis-moi qui est la plus belle  de Pegriwood ?

Le miroir  répondit :

- Majesté, certes vous êtes très belle, mais Blanche-Neige est mille fois plus belle que vous !

- Oh ! Je la déteste, cette petite peste ! marmonna la méchante reine en rougissant de colère .Cette fois, elle ne s’en sortira pas,  je vais l’empoisonner avec cette belle pomme rouge !

Clochette, effrayée par ce qu’elle venait d’entendre, marcha très discrètement vers la belle-mère, mais malheureusement elle trébucha car elle avait de nouvelles chaussures à talons. La reine la remarqua aussitôt.

- Qu’est-ce-que tu fais dans ma loge ? On ne t’a jamais  appris à toquer ? Ca ne se fait pas d’écouter aux portes, petite mal élevée ! Surtout ne répète rien à Blanche Neige sinon tu le regretteras…

- D’accord, mais à une condition : que vous répondiez à ma question.

- Quelle question ? Et dépêche-toi, je n’ai pas que ça à faire !

- Voilà, je suis à la recherche de la poussière de fée qui a disparu. Grincheux m’a dit vous avoir vue près de la salle des coffres. Que faisiez-vous là-bas ?

- De quoi se mêle-t-il,  celui-là ? Oui, c’est bien vrai, j’étais dans la salle des coffres hier soir, mais ce n’était pas pour dérober la poussière de fée.

Je venais prendre de l’argent dans mon coffre personnel, je veux m’acheter la superbe robe que j’ai vue dans la boutique « Pegrimode », et je dois me payer une chirurgie esthétique pour redevenir la plus belle avant le tournage du nouveau film de Blanche-neige.

Tout à coup, le téléphone portable de la méchante reine sonna. Elle décrocha. C’était  le réalisateur du film qui lui demandait de venir immédiatement sur le tournage.

Clochette profita de ce moment d’inattention, elle escalada avec difficulté une chaise afin d’atteindre la coiffeuse ou était posée la pomme empoisonnée.

Il fallait absolument sauver Blanche-Neige !

Grâce à son pouvoir magique, elle fit rétrécir la pomme en la touchant du bout de son doigt, puis la cacha discrètement dans sa poche sans que la reine ne s’en aperçoive…

Celle-ci, pressée d’aller sur le tournage, partit en claquant la porte derrière elle, oubliant totalement la présence de Clochette.

La petite fée, se retrouvant enfermée, paniqua. Elle chercha une issue. Une seule solution : passer par le trou de la serrure… Elle allait devoir voler et gaspiller beaucoup d’énergie pour cela. Mais elle n’avait pas d’autres moyens.

Après de gros efforts, elle réussit à s’évader, mais elle était épuisée.

Il était urgent qu’elle reprenne des forces.

 

17 juin 2012

Pegriwood 2

Clochette arriva dans le studio n°1, là où  répétait  Grincheux.

Il rouspéta : « Eh que fais tu dans ce studio ? Je révise mon texte avant le tournage de Blanche-Neige, laisse- moi tranquille ! Evidemment, il n’y a que moi qui travaille ce matin, tous les  autres nains sont encore couchés, isl sont fatigués d’avoir fait la fête hier soir !

_ Désolée de te déranger, répondit Clochette, je recherche la poudre de fée, elle a disparu du coffre fort .Tu ne l’aurais pas vu  par hasard ?

-Qu’est –ce que tu veux que j’en fasse ? Tu trouves que je ressemble à une fée ?

- J’ai trouvé ce poil blanc, est-ce qu’il t’appartient ?

-Mais non ! Ma barbe est plus foncée que ce poil. Achète-toi des lunettes !

- Mais dis-moi, que faisais-tu hier soir ?

- Moi ??? J’étais invité à l’anniversaire de ce débile de Joyeux .J’aurais pas du y aller : tout le monde riait, c’était ennuyeueux à mourir ! Les anniversaires, ne m’en parlez plus…

- Bon, eh bien je vais continuer ma recherche dans les studios. Au revoir, Grincheux !

- Attends ! Va voir la belle-mère de Blanche-Neige : elle est toujours dans les mauvais coups .En plus, hier soir je l’ai vu partir en direction de la salle des coffres.

- Merci du renseignement, je vais aller l’interroger tout de suite. Celle-là, je ne peux pas la voir en peinture !

Photo : M :)

(c) Sho Murase

16 juin 2012

Pegriwood 1

hier 2e intervention ds une classe pour terminer notre roman un peu spécial.

bouquet de fleurs en cadeau pour moi et ce matin un mail qui me réchauffe l'âme de l'instit :

Juste un petit coucou pour te remercier encore de ta venue et de ton enthousiasme ! Ça fait plaisir de mener de tels projets, on sort de la routine des apprentissages traditionnels, et pour les élèves, ne pas apprendre pour apprendre, mais apprendre sans s'en rendre compte avec une vraie situation de création, c'est super ! "

bon je ne vais pas jouer les timides, je suis flattée de ce retour.

et je vous glisse le travail réalisé, chapitre après chapitre pour vous faire languir...

(ah oui, Pegriwwod, ça signifie : Perrault/Grimm/Hollywood)

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Un beau matin , dans les  studios de Pegriwood,  la fée prénommée  Clochette était  en train de se  préparer pour le tournage du prochain  film de Peter Pan,  quand  elle commença  à  se sentir  faible : le moment  était  venu  pour elle de reprendre  de la poudre de fée pour  lui redonner  de l’énergie.

Alors , elle se rendit  au  coffre-fort  où la poudre  était  conservée précieusement  grâce à un code secret  connu  seulement  des  fées  de  Pegriwood .

Elle  arriva dans la salle et vit, avec stupéfaction que le coffre était grand ouvert. Elle s’avança : il n’y avait plus de poussière de fée ! Pourtant, la veille au soir le coffre était bien fermé. La poussière de fée était là, elle en était sûre car elle avait vérifié avant d’aller se coucher.

Mais qui avait pu faire une chose pareille ?

Alors, elle chercha partout un indice autour du coffre. Puis elle trouva un fil blanc qui traînait sur le sol. A qui pouvait-il bien appartenir ? Elle s’interrogea, pensa à un poil de barbe (Grincheux, peut-être ?), à un cheveu (une sorcière ?)Ou encore un poil d’animal : c’était  un indice important. Il fallait que Clochette retrouve immédiatement la poussière de fée, sinon elle mourrait avec  les autres fées !

Aussitôt, elle se hâta d’aller dans le premier studio de Pegriwood : le studio de Blanche-neige et les sept nains.

Elle pourrait ainsi interroger les sept  nains.

 

08 juin 2012

écrire votre vie

je vous en avais déjà parlé mais j'ai désormais un site pro pour cela...

je suis biographe et j'aimerai consacrer plus de temps à cette activité.

n'hésitez pas à faire passer l'info et à faire connaître mon site..

une vie c'est si important..

mon site de biographe

28 mai 2012

dédicaces à la Tour

voilà quelques dédicaces réalisées par quelques-uns des élèves des CM2 de la Tour d'Aigues et les enseignantes, sur le livre qu"ils ont écrit et illustré.

un moment très agréable, ensoleillé, joyeux, partagé...

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24 mai 2012

dédicaces et contes

bibliothèque de la Tour d'Aigues.

ateliers contes

j'ai enfin reçu les photos des ateliers "écriture de contes" que j'avais menés à la bibliothèque de la Tour d'Aigues avec deux classes de CM2 en décembre 2011...

les clichés sont touchants et l'aventure donne lieu à une remise des livres issus des contes inventés avec séance de déidcaces à la bibliothèque ce samedi 28 mai à 10h00...

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12 mai 2012

contes de fées

hier, j'ai passé ma journée à inventer de drôles d'aventures avec les personnages secondaires des contes de fées dans une école au Brusc, dans le Var.

enfants bouillonnants d'idées. enseignantes au top.

le soleil, la mer, le bien-être...

repas le midi au bord de l'eau avec lesdites enseignantes.

restau le soir encore au bord de l'eau mais ailleurs,...

alors bon, la vie d'auteur c'est quand même du bonheur !

je vous posterai ici le résultat de ces travaux d'écriture, je pense que ça en vaut la peine...

et en plus ça m'a donné des idées...

 

01 mars 2012

retour...

j'ai reçu un mail hier qui m'a beaucoup touchée.

je me dis que je vis vraiment une belle vie...

je vous en livre un extrait...

Bonjour,

Je m'appelle XXX et je suis institutrice à l'école élémentaire XXX du Brusc à Six-Fours. Je ne sais pas si vous rappelez de moi, mais j'ai eu le bonheur avec ma classe de CM1 de travailler avec vous : nous avions écrit le conte " Un champion à l'abattoir" ( l'histoire d'un cheval de course blessé que son propriétaire veut envoyer à l'abattoir).

Nous vous faisions parvenir notre histoire par mail et vous nous relanciez en écrivant la suite. Un vrai chef-d'oeuvre !
 
(...) 
 
J'espère que une nouvelle collaboration sera possible !
A bientôt



nous avions terminé l'aventure ensemble dans la classe et j'avais eu droit à un beau bouquet de fleurs...

23 octobre 2011

classe mat'

hier, mon blog était "bloqué" et je n'ai pu partager avec vous ce courrier reçu avec tant de plaisir.

conclusion d'un atelier réalisé dans le cadre du salon Lire en poche, à Gradignan en octobre...

un bonheur d'atelier avec une classe de maternelle..

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23 septembre 2011

école des sables

je commence une aventure avec l'école des Sables, association qui soutient financièrement l'école de Taboye au Mali qui scolarise des enfants dont les parents sont nomades. un recueil de contes édité est l'objectif de cette aventure.

je ne rêve que de partir partager quelques journées d'Ibrahim Ag Assarig, seul enseignant de cette école, avec qui je prépare ce projet...

alors si certains d'entre vous ont des idées, la motivation et l'envie aussi, des sources de subvention pour que j'aille là-bas, pour que ce recueil voie le jour, pour que..., je suis preneuse...

à l'heure d'aujourd'hui, seules quelques écoles d'Aquitaine sont impliquées dans le projet...

 

28 juillet 2011

Vauvert - ateliers3

ce matin, et vous pouvez retrouver cela sur le blog de Marie-Florence Ehret, il y a eu un public pour écouter une lecture des nouvelles écrites par les enfants à la médiathèque de Vauvert.

certains avaient mis du gel, j'ai eu droit à un baiser volé in extremis avant leur départ, un seul mais quel baiser... et cela était très touchant.

une belle mise en scène et de vrais applaudissements.

je sais que ce travail sur 4 jours aura ouvert bien des portes dans la vie de ces enfants, littéraires ou pas...

c'est ça, la vraie récompense, non ?

voilà donc le poème qui commence le recueil...

tout y est dit :

"Dans ma maison

Tout est bon

Dans la cuisine, les bonnes odeurs

Me donnent envie pour mon « 4 heures »

A l’aise dans le salon

Je regarde la télévision en mangeant du saucisson

Dans ma chambre, sur mon lit

Dort mon animal de compagnie

Je joue aux jeux de société

J’adore gagner !

Sur mon balcon, j’observe mes voisins

Ils sont vieux et pas très malins

J’adore manger dans les toilettes

Je reste longtemps sur la cuvette

Si j’allume ma DS à l’intérieur

Je n’en pars plus pendant des heures

Mais il y a toujours quelqu’un pour m’embêter

« Tu as bientôt fini ? Je suis pressé ! »

Dans la salle de bain, au-dessus du lavabo

Je me prépare, je suis trop beau

Dans la cave, il y a de tout

Des outils, des vélos et des araignées dans les trous

Parfois j’y enferme mon frère

Ca le met en colère

Je fais des cabanes dans mon jardin

Avec des échelles et des rondins

Mais maison est un paradis

Venez, je vous présente mes amis."

27 juillet 2011

Vauvert - ateliers2

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voilà le recueil de nouvelles "ma maison est en carton" est quasi-bouclé. un régal !

j'attends demain l'issue finale et je vous posterai des extraits...

26 juillet 2011

Vauvert - ateliers

voilà des photos de l'atelier de ce matin.

ils s'appellent : Wisseme, Mohamed, Arnaud, Kamel, Enzo et sont accompagnés de Sonia.

notre recueil de nouvelles devrait s'intituler "ma maison est en carton"...

une belle aventure :

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05 mai 2011

sorcier

je viens de recevoir ce travail, initié au cours d'une rencontre dans le cadre du salon du livre Frissons à Bordères qui a eu lieu en octobre dernier...

je garde une souvenir très ému de cette intervention et cet écrit est un vrai cadeau... que je partage avec vous :

Le sorcier

 

 

Il était une fois, dans la forêt interdite, un sorcier qui s’appelait monsieur Poilu. On le nommait ainsi parce qu’il était couvert de poils. Avec ses habits troués, son nez crochu, sa verrue et ses yeux rouges de crapaud,  il terrorisait tout le monde. Il avait un caractère assez malfaisant. Il adorait embêter les personnes. Il se promenait toujours accompagné d’un chien, d’un serpent à sonnette, d’une mygale et d’une chauve-souris. Comme accessoires, il avait un chaudron, des livres de sorcellerie et un balai en bois de chêne.

Non loin du château de Monsieur Poilu vivait une petite fille qui s’appelait Rose. Elle habitait dans une magnifique maison rose, avec des volets roses et une cheminée rose.

Elle s’appelait Rose parce qu’elle avait des joues roses, des cheveux  roses, des habits roses et des lunettes roses.

Elle était orpheline de père et vivait avec sa mère.

Ce jour-là, elle alla cueillir des champignons, énervée  d’avoir eu un zéro sur dix en mathématiques.

Tout à coup, elle entendit un bruit. C’était le chien du sorcier voisin. Avec ses babines retroussées, il menaçait de la manger, car il n’aimait pas Rose. D’ailleurs, il n’aimait aucun enfant, tout comme son maître. 

Pour se défendre, la petite fille donna un coup de pied au chien et lui tira les moustaches. Celui-ci aboya pour appeler son maître qui se réveilla en sursaut et partit dans la forêt. Il vit Rose en train de maltraiter son chien. Fou de rage, il chercha  dans ses poches le manuscrit de sorcellerie mais il l’avait oublié. Il repartit au château, prit le livre de sorts et revint dans la forêt, se concentra sur le manuel qui s’ouvrit par magie à la page du sort du bonhomme de neige. Il exécuta le sort et dit deux fois  « BONHOMME TE BEIGE » mais cela ne marcha pas alors il rectifia « BONHOMME DE NEIGE ». Et « HOP ! », un magnifique bonhomme de neige avec un chapeau rose apparut. Hélas il se mit, à pleuvoir et le bonhomme de neige fondit. La petite fille retrouva son apparence humaine.

Mais toute surprise, elle ne pensa pas à s’enfuir et le sorcier la captura.

Maintenant que Rose était prisonnière, Monsieur Poilu avait tout le temps de trouver un nouveau sort.
Il s’installa confortablement dans son fauteuil entouré de sa chauve-souris, de son serpent à sonnette, de sa mygale et de son fidèle Croc.
Il consulta ses livres de sorcellerie. A la page cinq cent dix, il y avait écrit «Changer une petite fille en chaussette pourrie».  Il se dit «Non,  c'est beaucoup trop répugnant!!». A la page suivante, il lut «Changer une petite fille en chat noir qui crache des crapauds. Oui! C'est ça qu'il me faut. Elle va regretter d'avoir maltraité Croc.» Il regarda les ingrédients:

-Des piques de hérisson

-Des champignons empoisonnés.

-Des doigts maladroits

-Une oreille gauche d’humain

-De la poudre de craie

-Un squelette d’une petite fille dont le prénom commence par la lettre C.

La formule était : « Abracadabra, je souhaite que cette petite fille soit changée en chat noir qui crache des crapauds ! » Le sorcier la trouva à son goût.

Alors, il alla chercher tous les ingrédients.
En versant les ingrédients dans le chaudron, il chanta une chanson qui fit pleuvoir :

« Je suis le plus grand méchant sorcier du monde ! Je fais peur à tout le monde ! »

Quand il chanta, la fumée devint noire et ses animaux eurent tellement peur qu’ils se cachèrent sous le livre. Il continuait à chanter :

« Tout le monde a peur de moi ! Si quelqu’un m’embête il goûtera à mes potions ! Attention ! Je suis le plus grand méchant du monde ! Je fais peur à tout le monde ! »

Il allait goûter la potion. Il se dit « NON ! Je suis  vraiment bête comme un âne ! Si je la goûte je vais me transformer ! ». Il mit la potion dans une gourde. Mais il se rendit compte qu’il n’avait pas attendu 20 minutes !

« En fait si !  Je suis bête comme un âne ! » Se dit-il. Il recommença la potion. Une fois qu’elle fut terminée, il alla voir Rose en chantonnant.

 

Il lui dit  « tu resteras là pendant toute ta vie ! » Il montra le verre de potion il lui fit croire que c’était de l’eau. La fille terrorisée crut le sorcier et but la potion.

Monsieur Poilu récita la formule magique avec un sourire diabolique.
Elle se transforma aussitôt en chat noir qui crache des crapauds, mais sa truffe resta rose.
Le sorcier, qui rigolait ne vit pas qu’il faisait tomber les clés. Il repartit content de sa vengeance.
 Agile comme un chat,  Rose monta sur les barreaux, tourna la clef et s’échappa de la prison.

Elle courut chez sa mère et alla à la fenêtre. La mère qui ne reconnut  pas Rose ouvrit et cria «Je ne veux pas de chat ici ! Va-t-en sale bête!»
La petite fille qui voulait parler, dit « boua,boua » en crachant des crapauds. Mais sa mère hurla de peur et la chassa. 

 

Quand Rose repartit dans la forêt interdite, elle était malheureuse. Qu’allait-il lui arriver ? Elle commençait à regretter d’avoir maltraité Croc. Sa mère ne l’avait pas reconnue, personne n’allait la reconnaître.
Où allait-elle dormir, comment pourrait-elle se tirer de ce mauvais pas ?

 

C’est alors qu’elle pensa à son amie Rutabaga. Elle était sorcière. Elle habitait près de chez Monsieur Poilu, au fond de la forêt. Elle vivait seule dans un manoir, avec un crapaud. Elle marchait avec une canne.  Rutabaga était laide. Ses yeux étaient noirs comme une robe d’enterrement, son nez ressemblait à celui de Pinocchio quand il ment, ses dents étaient jaunes et marron comme une tartine de nutella et de miel. Elle détestait se doucher.

Elle était grincheuse comme une mémé. Mais, elle adorait sa meilleure amie Rose et elle aurait pu faire n’importe quoi pour l’aider.

Rose frappa à la porte. Rutabaga demanda le mot de passe. Elle essaya de dire «Rutabaga» sans succès à cause des crapauds qui sortaient de sa bouche.  Mais Rutabaga comprit car elle connaissait toutes les langues du monde. Elle ouvrit la porte et elle vit un chat noir à la truffe rose  qui crachait des crapauds.

Rouge de colère, elle hurla : «Un chat noir qui crache des crapauds ! Je n'en ai pas besoin ». Rose répondit «boua, boua, boua» ce qui voulait dire:«Je suis Rose ton amie». Rutabaga fut surprise! Elle expliqua :  

- Je connais toutes les langues du monde, tu peux me parler, je te comprendrai. Raconte-moi ce qui s’est passé. » 
Et Rose fit le récit de ses mésaventures.

-  Je sais comment t’aider. Je connais une potion qui pourra résoudre ton problème.  Il faut des chauves-souris, des rats, des oreilles droites, des clés sorties de la poche d’un mort.

Et Rutabaga se mit à chantonner en allant chercher les ingrédients. Puis elle alla dans son atelier pour préparer la potion. Elle mit les chauves-souris à sécher durant quinze minutes. Pendant ce temps Rutabaga coupa la queue du rat en fines rondelles et la mit dans le chaudron à cuire. Elle découpa les oreilles droites en pointes et les rajouta dans la préparation. Maintenant que les quinze minutes étaient passées, elle alla chercher les chauves-souris et les mit à cuire dans le chaudron. Elle fit tremper les clés et  n’oublia pas de gratter le métal avec un couteau puis les ajouta aux autres ingrédients. Elle rangea soigneusement la potion dans une poche au congélateur. Elle sortit de son atelier, se lava les mains. Elle attendit une heure et demie.  Elle reprit la poche où elle avait mis la potion et se rendit chez monsieur Poilu. Puis Rutabaga versa la potion du chat-crapaud  dans le livre du sorcier. Grâce à cette potion, celui qui prononcerait la formule  se transformerait en chat qui crache des crapauds  et libérerait Rose de sa malédiction.
Mr  poilu, qui cherchait une formule dans son grimoire, lut la formule « crapaud – chat » en pensant  au mauvais tour  qu’il avait joué à Rose.

Mais malheureusement pour lui, c’était la formule magique. Il se transforma aussitôt en chat à la truffe poilue et Rose redevint une petite fille.

 

Rose et Rutabaga se moquaient de lui chaque fois qu’elles le voyaient. Il resta ainsi toute sa vie.

 

 

13 avril 2011

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