Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02 juin 2010

roman policier (la fin !)

-       Non, surtout pas, ne démissionne pas, je suis vraiment déçue mais je suis prête à te laisser une dernière chance. Yanis et ses copains se firent une clin d’œil,, ils étaient tous d’accord pour aider Olivier. Yanis s’exclama :

-       On veut bien vous aider, on ne prévient pas la police, on nettoie les dégâts et vous Olivier, vous remettez l’œuf à sa place.

Olivier, tout joyeux, remercia de tout son cœur les cinq copains. Tâo demanda :

-       Où avez-vous caché l’œuf ?

-       Il est dans mon laboratoire en sécurité, je m’en vais le chercher immédiatement, expliqua Olivier

-       On vient avec vous ! s’écrièrent les enfants

-       Bon d’accord, à condition que vous restiez sages !

Ils rentrèrent en voiture et allèrent au laboratoire. La salle était grande, pleine de produits toxiques, il y avait une grande armoire sur le côté. Tâo dit :

-       Alors, où est l’œuf ?

-       Il est là, dans l’armoire, dans une boite bien au chaud, répondit olivier

Olivier chercha la clé de l’armoire dans la poche de son veston mais expliqua aux cinq copains qu’elle n’y était plus. Ils s’affolèrent tous sauf Louise qui dit tranquillement :

-       Restez tranquilles, on va prendre notre temps et chercher la clé.

-       Prendre notre temps, tu rigoles j’espère ! On n’a pas que ça à faire ! Il faut trouver la clé et replacer l’œuf le plus vite possible ! stressa carole

Ils farfouillèrent partout, sur les tables, sous les tables, sous les meubles, dans les tiroirs et même sous les flacons. Sans faire exprès, Bilel les renversa. Olivier s’énerva :

-       Tu ne pourrais pas faire attention ! Il va falloir tout nettoyer maintenant !

Olivier prit une éponge et se baissa pour essuyer le sol. C’est alors que la clé tomba de sa poche droite et glissa sous une paillasse. Tous entendirent le tintement de la clé sur le sol. Tâo se précipita et ramassa la clé. Olivier, soulagé, ouvrit l’armoire et prit l’œuf. ils foncèrent au Museum où Nina les attendait impatiemment…

En les voyant arriver avec une boîte sous le bras, Nina fut soulagée. Yanis commença à commander :

-       Bilel et Carole, vous balayez les bouts de verre. Louise et Tâo, vous nettoyez les traces de de sang et de boue. Moi, je vais remettre le marteau de l’alarme incendie à sa place. Nina et Olivier, vous allez appeler le Directeur du Museum et lui donner une excuse  pour qu’il coupe l’alarme reliée à la vitrine de l’œuf. Nina téléphona alors au Directeur :

-       Monsieur le Directeur, Olivier l’archéologue vient de glisser sur le sol mouillé de la salle du 2ème étage. Il est tombé sur la vitrine de la Préhistoire et l’a cassée. Pourriez-vous désamorcer l’alarme afin que nous changions la vitre ?

Le Directeur acquiesça. L’alarme fut coupée. Olivier fonça acheter une nouvelle vitrine. Il sortit du magasin, retourna au Museum et changer la vitre. A 20h30, ils finirent de réparer les dégâts, l’œuf reprit sa place, l’alarme fut remise et Nina put rouvrir la salle de la Préhistoire. Les cinq copains, Nina et Olivier descendirent les escaliers, s’installèrent près du bureau de Nina et commencèrent à discuter.

-       Au lieu de devenir un grand voleur, deviens un grand archéologue, conseilla Nina à Olivier

-       Je ferai de mon mieux pour être un chercheur hors pair ! répondit Olivier

-       Moi aussi, je serai le meilleur scientifique du monde, promit Tâo

Les quatre amis et les deux amoureux ricanèrent, Louise dit :

-       Eh bien, il y a du boulot !

Bilel proposa :

-       Il se fait tard, il est temps de rentrer à la maison, moi je n’ai pas encore mangé !

Tous rentrèrent de leur côté et dormirent à poings fermés, comme des marmottes.

Le lendemain matin, le vendredi, Bilel, Tâo, Louise, Carole se réjouissaient à l’idée que ni Nina ni Olivier n’ait perdu leur travail et qu’Olivier n’aille pas derrière les barreaux. Nos quatre amis virent une voiture noire arriver. Yanis en sortit avec une coupure de journal à la main. Il se dirigea vers ses amis et lut à voix haute :

«  Un vol a été commis au Théâtre du jeu de Paume. Le costume de Cendrillon a été dérobé… »

Louise, surmontant sa timidité, interrompit Yanis et proposa :

-       Ca vous dirait une nouvelle enquête les amis ?

Ils acceptèrent bien que Bilel précisa :

-       On mange d’abord, on attaque après la cantine !

 

 

Epilogue

 

Cinq ans plus tard, Bilel s’était mis au régime, Yanis avait réussi à faire ses divisions-fractions tout seul, Louise avait surmonté sa timidité en faisant des spectacles de hip-hop, Tâo avait fait ses premiers pas dans l’archéologie en tant qu’assistant d’Olivier, Carole était devenue aussi souple qu’un chewing-gum, quant à Nina, elle était très fière d’accompagner son mari Olivier à la remise du prix Nobel d’archéologie…

17 mai 2010

roman policier (7)

Chapitre 5

 

Les cinq copains s’installèrent sur un banc situé à l’écart sous le préau. Ils parlèrent de nouveau d’Olivier… Tâo dit :

-       Je suis certain que les bottes d’olivier sont celles qui ont laissé les traces près de la vitrine…

-       C’est vrai, on déborde d’indices, ils nous conduisent tous à Olivier ! s’exclama Carole

-       Il faut élaborer un plan pour piéger Olivier, lui faire avouer sa culpabilité, dit Yanis

-       Il faudrait que Nina propose un nouveau rendez-vous à Olivier, dit Louise

La cloche sonna, ils rentrèrent en classe. L’après-midi fut longue et difficile. Les enfants firent du basket-ball, écrivirent une poésie mais surtout réfléchirent au piège qu’ils allaient tendre à Olivier. A 16h30, Nina les attendait devant l’école.

-       Nina, nous nous excusons de t’avoir énervée tout à l’heure, Olivier semble très gentil, nous avions tort depuis le début sur son compte, et si tu lui proposais un nouveau rendez-vous ce soir ? dit Yanis

-       J’accepte vos excuses, je serais ravie de revoir Olivier, je l’appelle tout de suite ! s’exclama Nina

Nina prit son téléphone, composa le numéro d’Olivier et lui proposa un rendez-vous. Celui-ci accepta  volontiers. Nina raccrocha.

-       C’est bon, Olivier vient me chercher vers 19h. on ira au cinéma, expliqua Nina. Je vous dépose tous à la maison, il y a du Nutella et du jus de fruits. Ne faites pas de bêtises, à tout à l’heure !

Les copains montèrent, dévorèrent leur goûter, firent leurs devoirs puis perfectionnèrent leur plan.

A 19h, Olivier arriva au Museum pour venir chercher Nina. Nina, toute impatiente, rougit de plaisir en voyant Olivier. Ils commencèrent à discuter, heureux de se retrouver seuls, quand tout à coup les cinq enfants surgirent du haut des escaliers. Ils dévalèrent les marches et encerclèrent Olivier. Ce dernier pâlit puis grommela :

-       Que faites-vous là ? Je pensais être seul avec ma belle !

-       Je vous croyais à la maison entrain de faire vos devoirs ! hurla Nina

Tout de suite, Bilel s’introduit dans la conversation et mit son grain de sel :

-       Comment va votre chien, Olivier ?

-       Mais de quel chien parlez-vous ? Dites que j’ai une chèvre tant que vous y êtes ! répondit Olivier

Le silence s’imposa dans toute la pièce. Nina lança des regards accusateurs. Yanis prit la parole :

-       Olivier, nous avons beaucoup réfléchi, tous les indices nous mènent à vous, nous vous soupçonnons d’être le voleur de l’œuf !

-       On a trouvé des traces de boue, vos bottes en sont recouvertes, on a trouvé la carte de visite de Nina déchirée, je suis sûr que l’autre moitié est dans votre poche, Carole a vu votre pansement, vous vous êtes coupé en passant la main à travers la vitre cassée et enfin Louise a reconnu votre sweat à capuche noire. Le trombone déplié prouve que vous avez crocheté la serrure du bureau de Nina sûrement pour voler les indices, n’est-ce pas Monsieur l’Archéologue ? expliqua Tâo, tout essoufflé…

Olivier, inquiet, commença à transpirer. De grosses gouttes perlaient sur son front quand Nina se mit à le défendre.

-       Vous êtes tombés sur la tête, vos indices ne vous mènent à rien, Olivier n’a pas pu faire une chose pareille ! s’indigna Nina

Olivier, complètement fatigué, stressé, les jambes flageolantes, baissa les yeux et souffla un grand coup. Il murmura :

-       Oui, c’est vrai, ils ont raison, j’ai volé l’œuf…

Nina resta bouche bée, les yeux fixés sur Olivier. Une larme coula sur sa joue. Quant aux copains, contents d’avoir trouvé le voleur, ils se tapèrent dans les mains.

Tout en pleurant, Nina dit à Olivier :

-       Pourquoi as-tu volé l’œuf ?

-       C’était pour t’impressionner, je voulais faire des études scientifiques sur l’œuf et devenir un grand chercheur. Tout ça, c’est fini, je propose ma démission, dit Olivier démoralisé

Nina hésita entre colère et incrédulité…

02 mai 2010

roman policier (7)

Louise s’élança vers le bureau et trouva, à sa grande surprise, la porte entrouverte. Dans sa tête elle se dit que c’était bizarre. Elle rentra et vit un homme à capuche noire.

-       N’aie pas peur ! dit l’homme

Louise commença à rougir et bafouilla :

-       Je… Je…reviens

La fillette courut vers Nina :

-       Nina… J’ai eu très peur… J’ai vu un homme avec une capuche noire dans ton bureau !

-       Mais comment s’est-il introduit dans mon bureau, la prote était fermée à clé, dit Nina

-       Tous au bureau ! s’écria Yanis

La bande se précipita dans le bureau, Carole et Yanis en tête, traînant derrière Louise et Bilel. Nina tout étonnée envoya :

-       Olivier ? Que faites-vous là dans mon bureau, je croyais l’avoir fermé à clé !

-       J’ai frappé, il n’y avait personne, c’était ouvert, je suis rentré. Je voulais juste regarder les papiers de l’assurance de l’œuf, répondit Olivier

Tâo étant près du bureau, il remarqua un trombone déplié sur l’unité centrale de l’ordinateur de Nina. Ca lui paru un peu « louche » mais il ne dit rien. Carole remarqua le pansement sur le poignet d’Olivier :

-       Que vous êtes-vous fait au poignet ?

C’est Nina qui répondit :

-       Il a fait de la cuisine, il s’est coupé, c’est tout

Les bottes pleines de boue attirèrent l’attention de Bilel. Olivier vit le regard du garçon fixé sur ses pieds et expliqua tout de suite :

-       Ne t’inquiète pas, j’ai travaillé sur un chantier. Mais, au fait, qui êtes-vous ?

Nina interrompit Yanis qui voulait parler :

-       Ce sont les cinq petits copains qui mènent l’enquête, vous vous souvenez, je vous en ai parlé !

Les enfants crièrent tous en chœur :

-       On n’est pas petits !

Ensuite Yanis proposa à Olivier de monter voir le lieu du vol. Olivier, tout pâle, fut, à ce moment-là, extrêmement soulagé d’entendre son téléphone sonner. Il répondit, écouta puis raccrocha. Il dit :

-       Je dois vous laisser, mon vétérinaire m’a appelé, il faut que j’aille chercher mon chien d’urgence.

-       Comment s’appelle-t-il ce chien ? demanda Yanis très curieux

-       Heu… Rocky… dit olivier

Puis il courut vers la sortie du Museum. Les copains, bouche bée, ne bronchèrent pas. Tâo dit :

-       Courir aussi vite pour un chien, et bien !

-       Mais, il a un chien maintenant… Je ne savais pas ! intervint Nina

C’était l’heure de retourner à l’école. ils remontèrent dans en voiture. Carole avait mal au ventre. C’est Yanis qui commença à parler :

-       Il a l’air bizarre ton Olivier, il a des chaussures boueuses, un pansement au poignet,  une capuche noire comme celle de l’homme que Louise a vu le jour du vol et son téléphone a sonné comme par hasard au moment où je lui ai proposé d’aller à l’étage voir le lieu du vol.

-       On aurait pu voir si ses bottes étaient de la même taille que les traces de boue laissées par le voleur. Puis j’ai remarqué sur ton bureau Nina, un trombone déplié, je soupçonnerais bien ton amoureux d’avoir forcé la porte, dit Tâo

-       Pouvez-vous arrêter de soupçonner Olivier, c’est mon petit ami, il n’aurait jamais fait ça, s’énerva Nina

Louise pimenta la discussion :

-       Vous avez vu, quand on lui a parlé du vol, il a rougi...

C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase ! Nina soupira, les déposa devant l’école et repartit fâchée… Les copains, mal à l’aise mais tout de même sûrs d’eux, rentrèrent dans la cour de récréation et Bilel dit :

- On se croirait dans un film d’horreur…

01 mai 2010

roman policier (6)

chapitre 4

 

En ce jeudi matin, les cinq amis, Yanis, Bilel, Carole, Tâo et Louise rentrèrent dans la cour de l’école.

-       Hé ! Salut les copains ! J’ai des choses à vous dire ! lança Yanis

-       Ca tombe bien, moi aussi, annonça Tâo

Tout à coup, la sonnerie retentit, ils se rangèrent et Carole dit :

-       Vous nous parlerez de tout ça à la récré.

Une heure et demi plus tard, ils se revirent et recommencèrent à discuter, Yanis dit :

-       Ma sœur a eu un rendez-vous avec son admirateur mystérieux, un certain Olivier. Je les ai suivi, j’étais à deux doigts de voir son visage mais ils m’ont échappé en rentrant au théâtre. Ma sœur le connaît. J’ai eu des flashes toute la nuit car il portait des chaussures un peu boueuses.

Bilel intervint :

-       Et alors, qu’est-ce que ça prouve ?

-       A ton avis, est-ce qu’il lui plaît ? interrogea Carole

-       Oui, je crois, répondit Yanis, et au fait Tâo, qu’est-ce que tu voulais nous dire ?

-       Presque tous les indices sont couverts de boue, donc le voleur travaille dans un endroit boueux.

-       On patauge dans la boue, s’exclama Louise

-       Il est peut-être maçon, agriculteur ou jardinier… supposa Bilel

-       Ou alors il habite près d’un chantier, dit Louise

-       A la fin des cours, on devrait interroger Nina, expliqua Tâo

-       Ca tombe bien puisqu’elle vient nous chercher à midi à cause de la grève de cantine.

La cloche retentit, ils rentrèrent en classe et firent des divisions-fractions. Yanis n’arrivant pas à faire ses divisions, il sourit à Tâo. Celui-ci comprit tout de suite que Yanis avait des difficultés. Il l’aida, comme d’habitude. A 11h30, Nina vint les chercher. Ils allèrent à la sandwicherie près du Museum. Bilel et Carole commandèrent un panini plein de viande et de frites. Yanis et Tâo prirent un sandwich jambon et salade. Quant à Louise et Nina, plus raisonnables, dégustèrent un hot-dog sans sauce.

-       Alors Nina, il t’a plu  ce rendez-vous avec Olivier, demanda Carole

-       Yanis, je t’avais dit de ne pas en parler aux autres, c’est personnel, grommela Nina

-       J’étais obligé à cause de la boue sur les chaussures. J’en ai fait des cauchemars et j’ai eu des frissons , répondit Yanis

-       Mais, qu’est-ce que tu racontes, Olivier est très gentil et en plus, qu’est-ce que c’est que cette histoire de boue ? rajouta Nina

-       Ca se rapporte aux traces boueuses trouvées au Museum près de la vitrine, expliqua Tâo

-       Mais, c’est n’importe quoi, Olivier travaille au Museum, renchérit Nina

Louise intervint :

-       Mais qu’est-ce qu’il fait au Museum, on ne l’a jamais croisé.

-       Normal, c’est un archéologue il est souvent sur des chantiers de fouille, lança Nina

-       Quoi ? Un archéologue ? J’adore ce métier, quand je serai grand je serais le plus connu des archéologues du monde ! annonça Tâo

-       On pourrait le rencontrer, s’il te plaît Nina, supplia Yanis

-       Non, je n’en ai pas envie et de toutes façons il ne travaille pas aujourd’hui, dit Nina

-       Dommage, on aurait pu lui poser des questions sur l’œuf disparu, c’est un expert en ola matière, renchérit Bilel.

Pendant ce temps, une ombre à capuche noire se faufila dans le Museum. Cette ombre mystérieuse trouva un trombone dans sa poche et s’en servit pour ouvrir une porte fermée à double tour. Il s’introduit dans la pièce et commença à fouiller.

Au même moment, les cinq copains et Nina arrivèrent au Museum. Tout d’un coup Louise s’écria :

-       Ma serviette s’est envolée !

-       Je te donne mes clés, va dans mon bureau, ouvre le tiroir jaune et prends un mouchoir en papier, expliqua Nina

04 avril 2010

roman policier (5)

-       Mon bon monsieur, vous vous êtes blessé ? demanda Nina

Olivier, un peu gêné, répondit :

-       Euh… Je me suis coupé en faisant la cuisine.

-       Oh, c’est vrai, on se voit tous les jours mais je ne sais presque rien sur vous, murmura Nina

-       Je n’habite pas loin de votre rue. Nina ? Ca va ? Vous semblez un peu tracassée ?

-       C’est à dire que… Vous savez garder un secret ? Il y a eu un vol… au Museum !

-       Comment ça un vol ? s’exclama olivier

-       Oui, c’est l’œuf de dinosaure

-       Chut ! Taisez-vous le spectacle commence, interrompit un spectateur

Ils se turent et profitèrent du concert. A l’entracte, ils recommencèrent la discussion. C’est Olivier qui parla en premier :

-       Avez-vous prévenu la police à propos de l’œuf disparu ?

-       Non, j’ai peur de perdre mon boulot, mon petit frère Yanis et ses copains mènent l’enquête, expliqua Nina

-       Des enfants ? Mais ils n’y arriveront jamais, répondit Olivier

-       Détrompez-vous ! Figurez-vous qu’ils ont trouvé plusieurs indices. J’ai caché ces indices dans une boite que j’ai mise à l’abri dans mon bureau au fond d’un tiroir, dit Nina. Mais, au fait, vous travailliez mardi ? Vous n’avez rien remarqué d’anormal ?

La question resta sans réponse car la musique reprit et les dérangea.

A la fin du spectacle, ils sortirent de la salle. Nina et Olivier, enthousiasmés par le concert, se firent une bise. Olivier proposa un nouveau rendez-vous à Nina qui l’accepta avec plaisir. Puis ils repartirent chacun de leur côté. Nina rentra chez elle sur la pointe des pieds. Elle alla jusqu’à la chambre de Yanis, son petit frère et le réveilla en lui lançant un oreiller en pleine figure :

-       Dis donc Monsieur Ducurieux, on m’a suivi jusqu’au théâtre !

Yanis, tout en se réveillant, se trahit tout seul en disant :

-       Non, c’est pas vrai, je ne vous ai pas suivi ton Olivier et toi !

-       Tu t’es trahi, tu m’as bien espionnée, murmura Nina

-       Je m’inquiète pour toi ! répondit Yanis

-       Tu n’as pas à t’inquiéter, je le connais. Mêle-toi de tes affaires, tu es trop petit pour comprendre et surtout ne t’avise pas d’en parler aux parents.

Nina, toute épuisée, plongea dans son lit. Elle s’endormit, tracassée par l’œuf volé en réalisant qu’il ne restait plus que deux jours.

Yanis eut du mal à se rendormir, il repensa à ce qu’il avait vu dans la soirée.

Quant à Olivier, il organisa sa journée du lendemain puis s’endormit, lui aussi tracassé.

30 mars 2010

roman policier (4)

chapitre 3

 

Accoudée à la fenêtre, Nina, mélancolique, regardait la jolie fontaine d’Albertas. Les vasques en fonte s’illuminaient à la lueur du soleil. A la fois passionnée et contrariée par ses lettres, Nina lisait et relisait ses mots doux. Nina comprit peu à peu que son admirateur secret la connaissait bien.

-       Peut-être que quelqu’un m’espionne, pensa-t-elle, ou, peut-être que je le croise tous les jours mais que je ne le remarque pas…

-       Oh ? Et si c’était Monsieur Rémy ? Ce visiteur vient trois fois par semaine au Museum. C’est vrai qu’il est bel homme avec sa moustache et ses cheveux courts… Mais quand même, il a une alliance !

-       Ou peut-être est-ce le marchand de sandwiches du bout de la rue. Lui aussi il est pas mal avec ses beaux yeux bleus et timides. Quand je lui fais un sourire, il rougit et a toujours un petit mot gentil pour moi…

Nina, curieuse, voulait savoir qui lui écrivait ces lettres. Mais d’un autre côté, si elle allait au rendez-vous, elle ne recevrait plus de poèmes…

Après une longue après-midi de réflexion, elle se décida d’aller à ce rendez-vous galant. Nina alla voir Yanis et lui parla de sa décision.

-       Yanis, je vais aller au rendez-vous. Surtout n’en parle pas aux parents !

-       Ah ! Sûrement pas ! Tu n’iras pas à ce rendez-vous, c’est trop dangereux ! répondit Yanis

Nina ignora son petit frère et partit se changer. Elle enfila sa magnifique robe rouge et ses chaussures à talons aiguilles. Elle se mit de son parfum à la cannelle, se recoiffa, se para de bijoux, enfila son manteau blanc et sortit. Pendant ce temps, Yanis, prétexta de ne pas avoir faim et partit se coucher. Il enfila un pantalon noir et sa veste noire puis se faufila dehors. Il essaya de ne pas faire grincer la porte pour ses parents ne l’entendent pas. Yanis traversa la place d’Albertas puis aperçut sa sœur devant le Museum. Il se cacha derrière une voiture dans l’espoir que Nina ne le voit pas. Nina prit la rue Fabrot, entendit un bruit derrière elle… Elle se retourna et vit son frère entrain de la suivre. Elle l’ignora et continua son chemin vers la Statue du Roy René. Un l’homme l’attendait, une rose jaune dans la main droite.

-       Oh ? Olivier ? Si je m’étais doutée…

Nina avait le visage émerveillé, le sourire aux lèvres.

-       Ma chère demoiselle, voulez-vous m’accompagner au théâtre du Jeu de Paume voir Cendrillon ? proposa Olivier

-       Avec plaisir, cher monsieur ! s’exclama Nina

Ils rigolèrent et partirent au théâtre. Ils rentrèrent, s’installèrent au balcon corbeille, ils remarquèrent un gigantesque lustre de cristal et d’or.

-       Qu’il est merveilleux ce lustre ! s’exclama Nina, et ces fauteuils de velours rouge sont très confortables.

-       C’est incroyable, tout est rouge dans ce théâtre à l’italienne, dit Olivier

-       Non, regardez, sauf le rideau, il est multicolore, c’est de l’art moderne, compléta Nina.

Olivier, transpirant, retira son veston. C’est alors que Nina vit un pansement sur le poignet d’Olivier.

26 mars 2010

roman policier (3)

Carole enfouit la carte de visite dans sa poche. Ils continuèrent leurs recherches.

Louise et Yanis essayaient de trouver des indices au premier étage. Ils regardèrent près du squelette du tyrannosaure et virent une belle et grande trace de chaussure boueuse.

-       Mais elle est énorme cette empreinte, je n’en ai jamais vu de pareille ! s’exclama Louise

Yanis réfléchit un instant, il trouvait lui aussi que cette trace était de grande taille au moins autant qu’une patte d’éléphant, ce qui lui donna l’idée de taquiner Louise une nouvelle fois :

-       Tu as vu tes petits pieds de fourmi à côté de cette trace d’éléphant !

La fillette rougit, comme d’habitude…

Ils se retournèrent ensuite et découvrirent le coffret de l’alarme incendie cassé. Le petit marteau avait disparu…

Les deux enfants se précipitèrent vers Tâo resté près de la vitrine de l’œuf volé. Là, à demi dissimulé sous une table, ils découvrirent le marteau, plein de boue.

-       Tiens, c’est bizarre, encore de la terre ! remarqua Yanis

Tâo intervint :

-       Non, moi c’est du sang séché que j’ai trouvé sur la vitre brisée, il y en a même par terre, venez suivons ces gouttelettes de sang.

C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent tous les cinq au rez-de-chaussée.

Nina les attendait :

-       Alors, qu’avez-vous trouvé ?

C’est Tâo qui commença :

-       Moi, j’ai trouvé des gouttelettes de sang, je pense que le voleur s’est égratigné en cassant la vitre.

-       Nous, on a trouvé un marteau plein de boue, le voleur l’a sûrement utilisé pour casser la vitrine. On a aussi vu une énorme empreinte boueuse près du boîtier incendie, expliquèrent Louise et Yanis

-       Si elle est aussi énorme que ce que vous dites, ça signifie que c’est une empreinte d’homme, le voleur est un homme ! Mais quel homme ? lança Nina

22 mars 2010

roman policier (2)

Nina leur montra ensuite les hommes préhistoriques. En passant devant une vitrine, Carole vit un homme à l’allure d’un grand singe et dit :

-       Tenez, regardez, ce sont nos ancêtres, peut-être y a-t-il ton frère, Bilel ?

Bilel ouvrit ses grands yeux marron.

-       Mais si, il te ressemble comme deux gouttes d’eau ! renchérit Carole.

Tâo, toujours sérieux, intervint :

-       Mais non, vous voyez bien que c’est un homosapiens.

Bilel, un peu vexé, haussa les épaules :

-       Tu n’es pas sympa Carole !

-       Oh je rigole !

Carole, avec son allure sportive, lui donna un petit coup de coude pour qu’il retrouve son sourire. Derrière sa frange, on pouvait voir ses yeux noisette qui souriaient.

Ils décidèrent ensuite d’aller voir les dinosaures.

 

 

chapitre 2

Comme tous les mercredis, Louise se leva tôt pour aller au hip-hop. Elle était de bonne humeur. Elle s’habilla, se dépêcha de finir son petit déjeuner, fit son sac de danse et sortit. Elle acheta un ticket et prit le bus en cachette de ses parents. Ce matin, elle n’irait pas au hip-hop, elle voulait aller mener l’enquête avec ses amis. Le bus partit vers le centre ville d’Aix-en-provence. Elle descendit à La Rotonde et monta le Cours Mirabeau en direction de la Fontaine des Neuf Canons. Puis, elle continua jusqu’à la Fontaine Moussue. Quand elle y arriva, elle retrouva ses amis Bilel et Yanis en train de se réchauffer les mains dans la source d’eau chaude de la fontaine. Ils se firent un signe de la main pour se dire bonjour. Tâo arriva suivi de Carole. Yanis dit à Carole :

-       T’es toujours aussi en retard !

-       J’étais trop fatiguée de la gym, je n’ai pas entendu mon réveil, désolée ! répondit Carole.

Main dans la main, les cinq amis montèrent le Cours Mirabeau, tournèrent à la première à gauche, rue Clémenceau et arrivèrent  au Museum d’Histoire Naturelle.

 

Nina les attendait, très fébrile :

-       Venez vite, j’ai peur qu’un autre vol soit commis. Heureusement le courant est revenu.

Ils montèrent et regardèrent la vitrine cassée.

-       Je ne comprends vraiment pas, cet œuf était là avant que vous n’arriviez hier pour la visite. Le voleur a du profiter qu’on était dans la salle du bas pour commettre son méfait, se lamenta Nina.

Yanis suggéra à ses copains :

-       Dispersons-nous pour chercher des indices, j’ai vu les inspecteurs de police faire ça dans un film de Sherlock Holmes. Bilel, Carole et toi, allez voir l’exposition itinérante et essayez de trouver des indices

Tâo, fâché, dit à Yanis :

-       Arrête de donner des ordres !

-       Vu que tu es le petit génie, inspecte la vitrine et trouve-nous le plus d’indices possible pendant que Louise et moi cherchons avec quoi le voleur a cassé la vitre, rétorqua Yanis

-       Peut-être a-t-il utilisé « une plaque spéciale » comme dans les films, proposa Bilel

-       Tu regardes trop la télé, se moqua Carole, t’as vu l’état de la vitrine, elle est en mille morceaux !

Les cinq amis commencèrent les inspections pendant que Nina retournait à son bureau, toujours aussi inquiète.

 

Bilel et Carole descendirent au rez-de-chaussée. La salle était déserte comme tous les mercredis, jour de fermeture hebdomadaire du musée. Ils se séparèrent pour aller plus vite. Chacun regardait de son côté, vérifiait le moindre centimètre carré du sol. Tout à coup, Bilel aperçut un bout de papier rouge et jaune qui dépassait de dessous la bibliothèque des hiéroglyphes. Malgré son surpoids, il se pencha pour récupérer ce papier. Puis il appela Carole, surpris par sa découverte.

-       Carole, viens vite, j’ai trouvé une carte au nom de Nina !

-       J’arrive ! Montre-moi ce bout de papier ! ordonna Carole

Bilel, tout tremblant, paralysé, tarda à donner le papier. Carole le lui arracha des mains. Perspicace, Carole annonça :

-       Mais, c’est un morceau de carte de visite, tu as raison Bilel, elle appartient à Nina. Mais qu’est-ce que ça fait là ? Tu crois que…

-       Que Nina est dans le coup ? Non, ce n’est pas possible, je vais souvent chez Yanis, je connais bien Nina, je suis sûr que ce n’est pas elle. Ce n’est pas une menteuse ! Et puis elle était avec notre classe pendant le vol, souviens-toi !

18 mars 2010

roman policier (1)

j'écris avec une classe de CM1 un roman policier qui se déroule dans la ville d'Aix.

pour le plaisir, je vous glisse ici le début... c'est un vrai bonheur cet atelier d'écriture...

 

En ce mardi du mois de mars, la classe de CM1 de l’école Mistral se rendait au Museum d’Histoires Naturelles. Les enfants entrèrent dans le musée et commencèrent la visite.

Nina commença la visite par la salle des anciennes écritures, l’exposition itinérante. Elle leur montra les outils de la calligraphie protégés derrière une vitrine. Carole appela ses quatre amis.

-       Regardez la pierre de Rose, elle est magnifique !

Les cinq amis, passionnés de la préhistoire, étaient ravis de visiter ce Museum.

Yanis dit :

-       Ne vous approchez pas trop, il y a une alarme !

Nina, la responsable répondit :

-       Aujourd’hui, il y a une coupure de courant, les alarmes ne fonctionnent malheureusement pas.

Nina amena le groupe vers les hiéroglyphes.

-       J’adore les hiéroglyphes, dit Tâo.

-       Ca ne m’étonne pas de toi l’intello, rigolèrent les copains

C’est vrai que Tâo, malgré sa petite taille pour ses dix ans, était le plus malin, le plus intelligent.  Son origine égyptienne faisait de lui un passionné des hiéroglyphes. En comparaison, Bilel, un peu trop enrobé, était le plus grand, le plus gourmand. Son origine nord-africaine lui avait donné son teint mat et ses beaux yeux marron.

Un peu plus loin dans la visite, Louise s’intéressa aux pierres gravées tandis que Yanis s’extasia devant les peintures rupestres. Quand le groupe eut fini le tour de l’exposition du rez-de-chaussée, Nina les fit monter à l’étage supérieur et leur dit :

-       Attendez-moi, ne vous précipitez pas dans l’escalier, tout est fragile là-haut !

 

Les enfants découvrirent un gigantesque squelette de tyrannosaure. Impressionnés, ils en restèrent bouche bée.

-       Va te mettre à côté Louise, lança Yanis

Louise, avec son allure mince, paraissait très petite à côté du tyrannosaurus Rex. Yanis, avec sa grande taille, son allure sportive aimait beaucoup taquiner la timide Louise.

Nina leur expliqua la scène suivante, de l’époque des dinosaures.

-       Celui-là, le diplodocus était herbivore, il…, expliqua Tâo

-       Oh Tâo ! Tu nous soûles, laisse un peu parler la pro ! répondit la bande de copains

Puis vint la vitrine des fossiles.

-       Ce sont des vestiges très anciens… commença Tâo

-       Arrête, tu vois bien que ce ne sont que des pierres avec des dessins dessus ! lança Bilel

10 décembre 2009

le bric-à-brac de Stéphanie

rencontrée lors du salon du livre de Gradignan, Stéphanie-la-maîtresse et moi-l'auteur avons décidé de tricoter une histoire avec ses élèves (si cela vous inspire, vous pouvez donner vos idées, je suis preneuse... ou proposer des illustrations, Stéphanie et les élèves en seraient enchantés...).

en voilà le début (en noir : les élèves ; en rose : moi) :

 

" le Bric - à - brac de Stéphanie"

Vous connaissez Stéphanie? Non ! Eh bien je vais vous la présenter ... Stéphanie est un peu ... à part !

Tout d'abord, elle s'habille bizarrement avec des vêtements de toutes les couleurs, même quand il pleut ! Elle est vraiment rigolote et elle est gentille. Elle est aussi ... je ne peux pas vous le dire , ça pourrait la vexer ... Bon d'accord, elle est folle !

Elle habite une grande maison avec sa grand-mère , dans un bois si immense qu'on pourrait s'y perdre. Souvent, d'ailleurs, elle ne s'y retrouve plus et elle arrive en retard à l'école. Je ne vous avez pas dit mais c'est notre institutrice !

Vous savez, elle aime aller pourtant à l'école et elle aime bien ses élèves ... mais ils sont si terribles parfois que ça la met en colère et elle devient toute rouge !

Heureusement, un peu de chocolat et tout redevient normal.

Ce matin, Stéphanie ne comprend pas pourquoi mais elle n'arrive pas à se lever.

Du fond de son lit, elle a répété vingt fois la petite phrase de sa grand-mère adorée : "qui sait se lever verra le soleil en violet" mais ça n'a pas marché.

Elle a imaginé le grand bol de chocolat fumant sur la table en bois de la cuisine bien rangée, les tartines de confiture de mûrier, l'odeur du savon sous la douche glacée, les perles de nacre argentée qu'elle portera en collier, le parapluie rouge à tête de de sanglier qu'elle prendra pour faire la folle dans les flaques de pluie irisées, les sourires des terribles élèves excités, le clin d'oeil du marchand de pâté qui est amoureux d'elle en secret... rien n'y fait.

Ce matin, Stéphanie n'arrive pas à se lever.

Que s'est-il donc passé ?

 


07 décembre 2009

journado

samedi matin avait lieu la présentation officielle à Aix, mairie annexe quartier Nord, du journal créé et réalisé avec les jeunes journalistes que j'ai accompagnés.

vous vous en souvenez, je vous en ai parlé régulièrement ?

le journal a remporté un tel succès que le n°2 nous est commandé pour 2010.

alors le voici :

 

 

sc00be10ea.jpg
sc00c372a1.jpg

 

 

21 septembre 2009

enfin !

sc011be6a3.jpg
la première représentation c'est dimanche prochain... A Saint-Paul-les-Durance...
avis aux amateurs...

07 septembre 2009

Picacubes en tournée

pour ceux qui suivent ce blog, "Picacubes" est une pièce de théâtre destinée au jeune public, axée sur l'oeuvre de Picasso, que j'ai co-écrite avec Agnès Pétreau.

voilà donc un peu des nouvelles, puisque les répétitions vont bon train..

 

IMG_9734_1.jpg

 

 

PICACUBES

Spectacle jeune public

 

« Picacubes » est en répétition depuis  mi-août à la salle de spectacle de la bibliothèque des 2ormes à Aix en Provence. Répétitions, arrivée progressive du décor : des cubes ! Découverte à chaque fois d’un nouveau tableau à reconstituer. Depuis quelques jours nous avons migré à la régie culturelle – très bel accueil. Jocelyne, notre technicienne nous a rejoint pour des essais lumière. L’équipe, constituée de comédiens professionnels et d’enfants,  jongle avec la rentrée des classes. Dernière ligne droite maintenant -  notre résidence s’achève le 10 septembre.

Nous serons très heureux de vous faire découvrir cette création dès le début de notre tournée Par les Villages. .. St Paul lez Durance. Oups ! Attention peux de places.  Mais après il y a Meyreuil, Trets, Lambesc…

Une date supplémentaire s’est rajoutée à la demande de la Mairie D’Aix en Provence : le 24 octobre à 17h au Théâtre du jeu de paumes.

 

Calendrier des représentations

27 septembre – St Paul lez Durance

PICACUBES à l’école de St Paul Lez Durance

Représentation le dimanche 27 à 16h

 

17 octobre – Le Tholonet

PICACUBES au Tholonet (Palette) salle Georges Duby

Représentation le samedi 17 à 15h

 

24 octobre – Aix en Provence<

PICACUBES  Théâtre du jeu de paumes

Représentation le samedi 24 à 17h

 

22 novembre – Trets

PICACUBES à Trets salle des colombes

Représentation le dimanche 22 à 16h

 

29 novembre – Lambesc

PICACUBES à Lambesc Salle Sévigné

Représentation le dimanche 29 à 16h

 

16 juillet 2009

Picacubes

je travaille sur une pièce de théâtre : l'écriture est quasiment terminée et les comédiens se mettent à répéter...

envie de vous présenter la joyeuse troupe...

 

 

DSCN0755.JPG
DSCN0764.JPG
Charlotte, Brigitte, Laurence, Laurent et Sophie (Fisso)

 

 

02 juillet 2009

le secret des animaux d'Afrique (suite)

je l'avais promis, je dois m'y tenir... (dommage, je n'arrive pas à vous montrer leurs dessins, magnifiques pourtant...)

Soudain, l'éléphant voit son copain l'hippopotame. Il se dit : Qu'est-ce qu'il est gros !

Et curieux comme il est, il regarde dans l'eau. Il se coince la trompe sius une pierre. Il veut se dégager, il tire... Sa trompe s'allonge et il sort de l'eau.

"ah ah ah !, crie l'éléphant, ça fait mal !"

 

Puis le serpent entendu du bruit et va voir ce qu'il se passe. La souris entend aussi du bruit, elle arrive.

L'éléphant crie  : "ah ah ! une souris !!!"

le serpent dit : "je vais l'avaler cette petite soruis !"

La souris croque la langue du serpent et s'enfuie. "aïe ! aïe ! aïe ! ma langue est toute fourchue !" hurle le serpent.

 

il va falloir encore attendre demain pour la fin...

29 juin 2009

le secret des animaux d'Afrique

voilà le début du résultat d'une intervention dans une classe de CP, autour du "Secret des curieux".

Tom et Lilou habitent à Istres. Ils sont partis en voyage. Ils ont atterri en Afrique pour faire un safari.

Tom et Lilou se promènent au bord du lac de la savane. Tout à coup, Tom dit à Lilou :

"Lilou, mon chewing gum est tombé à l'eau !"

L'hippopotame qui nage dans le lac, avale le chewing gum. Il respire, son ventre gonfle gonfle...

Et l'hippopotame devient énorme...

 

la suite demain...

13 juin 2009

concours Madagascar

autour de Madagascar...

...les écrits ont continué.

la magie des mots aussi...

voilà un autre poème inventé par les enfants:

 

Mama,


je t'aime de tout mon fo

tu es si tsara

je te trouve kanta comme une kintana.

 

évidemment, c'est une petite poésie d'amour.

mais saurez-vous deviner ce que c'est que "fo", "tsara", "kanta" et "kintana" ?

allez... on peut dire que c'est un nouveau concours...

mais ne trichez pas, n'allez pas chercher sur le net...

 

12 juin 2009

Madagascar

je travaille avec des classes à la bibliothèque de La Tour d'Aigues sur le thème de Madagascar.

il en résulte l'écriture de poèmes avec des mots malgaches.

très émouvant...

 

Ô tigra

 

félin, tu as des rayures sur ton pelage roux-orange

et tes nify sont pointues.

prédateur, tu cours après les gazelles et les zèbres.

je t'imagine dans ces tany chauds où tu habites.

02 juin 2009

une plume dans la toile

voilà donc le deuxième projet autour de Picasso, écrit avec une classe de CM1/CM2 : "Plume d'amour dans la toile".

un voyage romantique à travers les toiles musicales de Picasso...

et nous avons rédigé des chansons que Michel Melchionne a mis en musique (d'où le disque joint au livret offert aux élèves).

ce soir, les élèves ont chanté pour nous... j'en frissonne encore...

 

sc01b1ef4b.jpg
sc01b20506.jpg
sc01b217a3.jpg
pour ceux qui ont l'oeil avisé, les 3 photos du haut ont été prises lors de mes interventions...
sc01b22607.jpg
merci Marie Bonafos pour cette superbe mise en page.

 


podcast

Picasso encore...

ce soir j'ai assisté à un merveilleux spectacle où les élèves avec lesquels j'ai travaillé autour de Picasso ont mis en voix notre écriture.

quelle émotion vraiment !

les enfants sur la scène avec nos écrits partagés construits tricotés...

moi en coulisses, le coeur en joie !

pagnol.jpg
pagnol2.jpg
wallon.jpg
wallon2.jpg