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07 novembre 2012

là-bas

du sable chaud, du rhum du vin du miel, du soleil...

quand tu veux, on y va...

 

04 novembre 2012

morning bird

How could you 
You are the river 
Pour out of this life 
How could you 
You are the morning bird 
Who sang me into life every day 
Fly away 
You are the blood of me 
The harvest of my dreams 
There's nowhere I can find peace 
And the silence won't cease 
Nothing's quite how it seems 
The ghost of my joy 
Won't let me be 
If you set me free I will not run 
I will not run 
I will not run


pour toi, toujours et encore, jsuqu'à la nuit des temps..

02 novembre 2012

un jour...

Un jour je t'aimerai moins
Jusqu'au jour où je ne t'aimerai plus
Un jour je sourirai moins
Jusqu'au jour où je ne sourirai plus
Un jour je parlerai moins
Jusqu'au jour où je ne parlerai plus
Un jour je courrai moins
Jusqu'au jour où je ne courrai plus

(...)

Un jour je te parlerai moins
Peut-être le jour où tu ne me parleras plus
Un jour je voguerai moins
Peut-être le jour où la terre s'entrouvrira


"Résidents de la République"

par Alain Bashung

01 novembre 2012

my city is in ruins

Now's there's tears on the pillow
Darlin' where we slept
And you took my heart when you left
Without your sweet kiss
My soul is lost, my friend
Tell me how do I begin again ?
My city's in ruins...


lui et "lui"

Il n'a parlé que cinq minutes. il raccroche.

cette voix est un ronronnement qui coule en elle comme une étrange sensation de bien-être.

voix douce et rassurante. comme la "sienne".

il est doux et rassurant. comme "lui".

elle le range dans cette catégorie des Intouchables où elle "l"' avait mis aussi. ces hommes mariés, pères, apparemment épanouis, comblés par leiur boulot, leur vie, leur "réussite", le respect qu'ils imposent.

il est tellement attentionné comme "il" l'était. il l'écoute, elle parle. comme "lui" le faisait aux débuts, avant que... de lui, elle ne sait presque rien que ce que son image publique donne à voir, il connait tellement d'elle.

il écoute, rassure, s'inquiète, prend soin. comme "lui".

cette voix, cette plénitude, cette assurance dans ses propos. elle ne se demande pas s'il lui plait, elle est juste sous l'emprise de sa voix, de son être calme et protecteur. comme avec "lui".

mais quelles tempêtes vivent en lui ? quels doutes ? quelles questions ? ces deux hommes que rien ne semble atteindre se ressemblent-ils aussi au-dedans ?

elle devra attendre avant de le revoir. de l'entendre à nouveau. elle ne sait pas quand. seule la vie et ses hasards l'y amèneront. mais elle s'en moque. quelque part sur cette terre, il est là.

lui ici.

"lui" au-delà...

étrange parallèle entre deux hommes pourtant si différents en apparence... étrange...

(c) Margaut Segui

31 octobre 2012

ce corps qui, ce coquelicot

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il y a presque trois ans qu'il n'y a plus de coquelicot

il s'est noyé au fond de l'eau

il y eut des épreuves et toujours encore des jours difficiles

je regarde passer ces jours qui font la vie qui file

de cet amour pour toujours une évidence

dans mes veines des sensations qui encore dansent

les jours de pluie ne lavent rien

surtout pas la morsure de ces chiens

il y a presque trois ans qu'il n'y a plus de coquelicot

un jour qui sait peut-être un roseau

 

a night with the Jersey devil

it's my devil, my wolf !!!

30 octobre 2012

just a lovely day

27 octobre 2012

Alma

La femme me suppliait. j'entendais ses cris et ses pleurs et j'essayais de ne pas y penser.

Ramon gueulait : vas-y, tue-la, bordel, qu'est-ce que tu attends ? tu veux faire partie du gang oui ou merde ? alors, finis-en avec cette pute, sinon elle va nous dénoncer !

Diego s'agitait toujours entre les jambes de cette pauvre femme. Le sang coulait le long de ses cuisses et il labourait son bas-ventre avec sa queue dure et violente.

elle me parlait de ses enfants, son petit gamin qui n'avait que deux ans, qui avait tellement besoin d'elle.

elle en appelait à ma solidarité de femme. Ramon lui a balancé une grosse baffe en travers du visage et puis, il a ouvert son pantalon, a sorti son sexe en riant et lui a collé dans la bouche, l'empêchant de continuer ses jérémiades.

elle a eu un haut-le-coeur, elle a failli gerber. moi aussi d'ailleurs. j'avais le coeur qui se soulevait et ma resistance qui flanchissait. d'un mouvement de tête, Ramon m'a montré les bouteilles de bière qui jonchaient le sol :

- allez, Alma, prends ça et finis-la. Y en a marre de l'entendre cette conne !

comme un robot, j'ai attrapé une des bouteilles qui j'ai fracassée contre le rebord du lavabo. avec les tessons tranchants, j'ai lardé le corps de la femme, elle pissait le sang, c'était dingue mais elle vivait toujours.

Diego a enfin lâché prise et la femme est tombée au sol, incapable de faire un geste. son corps avait des soubressauts et Diego s'est mis en colère. Il a attrapé le tournevis qui trainait sur le rebord de l'évier et le lui a enfoncé dans le corps. soudain, elle n'a plus bougé du tout.

cette fois, je crois qu'elle était morte.

c'en était fini.

je venais de réussir la première épreuve pour intégrer leur bande. je n'avais que quinze ans et je me disais qu'en me joignant à ses bargots, jamais personne ne me toucherait, que jamais je ne subirais ce que cette femme avait subi.

mais en rentrant j'ai vomi. et je me suis couchée. en pleurant. j'ai pleuré toute la nuit mais je n'en ai jamais rien dit à mes "companeros"... jamais...


Cette histoire est vraie et Télérama propose en teléchargement sur son site le témoignage de cette "enfant de la violence", ex-membre d'un gang quatemaltèque qui vit aujourd'hui dans un fauteuil roulant.

un témoignage poignant, dur bien souvent. 

23 octobre 2012

délice

"La gourmandise est un acte de notre jugement, par lequel nous accordons la préférence aux choses qui sont agréables au goût, sur celles qui n'onpoint cette qualité."

Physiologie du goût (1825) 

Anthelme Brillat-Savarin

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20 octobre 2012

quis est ?

cette question en latin (à qui est-il ?) pour vous interroger régulièrement sur des photos d'untel ou d'untel.

si d'aventure, vous avez une idée, je vous lirai volontiers..

alors... à qui appartient ce dos ?

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18 octobre 2012

women's rights

il est des jours où je n'ai plus de doutes.

aucun.

sur rien.

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10 octobre 2012

princesse

pour avoir écrit aujourd'hui à une jolie curieuse : "je ne suis pas une princesse", je finis par m'interroger...

je ne suis pas une princesse, certes, mais c'est une thématique qui me poursuit....

hum hum...

09 octobre 2012

mardi

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photo volée sur le FB de Johanna Krowicz

le miel et les abeilles

j'entends ce matin qu'une comédienne qui jouait il y a quelques années dans un siitcom très regardé par la jeunesse, a été retrouvée dormant dans la rue avec son fils de 3 ans à ses côtés.

évidemment, un drôle de malaise m'a envahie. comme à chaque fois qu'une femme et un enfant souffrent, comme à chaque fois que je pense que cette société est "injuste", comme à chaque fois...

je ne peux m'empêcher de penser à "lui" (ou à d'autres d'ailleurs) qui me demandait régulièrement pourquoi je n'essayais pas les "grands éditeurs" et qui déjà ressentait comme un décalage entre ces lettres d'amour qu'il recevait et l'homme qu'il était en profondeur.

décalage et malaise là encore.

allez savoir comment il aurait évolué avec tout ça... je donnerais cher pour le savoir malheureusement...

comment se sort-on de la célébrité ? de cette médiatisation à outrance ? de cette vie qui devient publique, qui impose des passagers obligés ?

je n'ai nullement la prétention de croire que je pourrais devenir un auteur à grand succès (quoi que... ;)) mais cela ne m'attire pas.

revenons à cette comédienne... elle n'est pas la seule à vivre dans la rue, pas la seule à avoir subi une dégringolade sociale alors gardons ça à l'esprit : tout peut changer du jour au lendemain, tout va si vite quand le désarroi s'installe.

qui aujourd'hui voudrait l'inviter à une soirée ? qui lui ouvrirait les portes des boites de nuit huppées ?

nous sommes aux yeux des autres souvent ce que notre aura, notre condition sociale nous permet de donner à voir.. mais qui s'intéresse vraiment à celui/celle que nous sommes vraiment ?

ne frimons pas, ne pérorons pas... restons humble et sachons apprécier..

Photo

photo Margaut Segui

07 octobre 2012

sensualité

j'aime j'aime tes yeux, j'aime ton odeur

tous tes gestes en douceur

lentement dirigés

sensualité...

tout ça un instant

j'aimerais que ce moment

fixe pour des tas d'années

ta sensualité...

03 octobre 2012

under the rain

"je l'ai regardé sans rien répondre. je le voyais soudain tel qu'il était : un pauvre type confit de solitude. un type qui n'avait su garder ni sa femme, ni son enfant, ni son chat, ni rien mais qui pouvait se targuer d'avoir ses entrées dans le cabinet du ministère. la belle réussite !"

 

elle a posé le livre.

"et qui passait ses nuits seul."

depuis combien de temps dort-il seul, sans la chaleur d'une peau contre lui ? la tendresse d'une femme contre lui ? sans des sourires doux, des mains tendres ? sans penser à des moments récemment partagés avec une femme ?

elle devrait sans moquer d'un type pareil. mais là, en lisant ces lignes dans ce livre poignant elle a eu un éclair.

elle a repensé à lui.

elle l'a revu en face d'elle.

ses airs bravaches et son attitude arrogeante.

elle répète : "la belle réussite !" et sourit.

elle ouvre le livre à nouveau et lit : "j'aurais pu le mériser pour ça, lui dire, Fernand vous n'êtes qu'un minable, mais je n'y arrivais pas. Parce qu'au fond, je le comrpenais..."

oui, voilà, elle le comrpenait.

peut-être même mieux que ce qu'il ne pensait.

mais ça...

 

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photo volée sur le FB de Viki Papadopoulou

21 septembre 2012

Zaji

je travaille sur le cirque chinois et l'art de l'acrobatie en ce moment et je découvre un monde enchanteur. je n'ai jamais aimé le cirque, mais là, c'est magique...

je vous laisse découvre légèrement de quoi il s'agit... mais y'a bien plus à dire...

 

L'acrobatie chinoise remonte à plus de 2000 ans. Elle est d'origine populaire, étroitement liée à divers aspects de la vie courante, comme la production, le combat et les cérémonie religieuses. Les accessoires utilisés dans beaucoup de numéros traditionnels sont soit des instruments de travail et des armes, soit des ustensiles courants. Certains numéros s'inspirent de jeux et de sports populaires."

Acrobatie chinoise

16 septembre 2012

mystère...

je vous mets au défi de mettre un nom sur cet homme...

(sérieusement, j'ai failli en avaler ma minerve... tant cet homme est un sexy young boy si ressemblant.. mais bon, ça, on s'en fout... (ma frangine, si tu me lis...))

luka karabatic

Indian Palace

je suis naturellement bon public pour ces comédies  "philosophiques" qui ravivent l'âme et font sourire en soupirant : finalement, on devrait bien se décider à prendre notre vie en mains avant d'être vieux, aigri ou... mort.

là, j'avoue que j'ai plongé à bloc.

"tout est bien qui finit bien, et si ce n'est pas bien c'est que ce n'est pas fini"...

envie d'en faire ma philosophie parce que malgré les grincements de dents et les douleurs qui durent, y'a cette vie qui palpite et tant de choses à faire encore.

comme déguster un bon Château La Verrerie dans un lieu sublime..

comme craquer pour une Mercèdes, rêver des bains chauds en Islande, prendre un billet pour Strasbourg,  comme... vivre un jour en Inde...

... ce n'est pas encore fini...