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06 novembre 2011

laisse-moi partir

découvert ce chanteur et sa musique "endiablée" lors d'un voyage matinal de ce dimanche pluvieux...

je partage car j'aime...

Zoufris Maracas : "Et ta mère"...

 

04 novembre 2011

hue !!

comme je vous sais attentionnés, imaginatifs et plein d'énergie, je vous sollicite, vous lecteurs invisibles et pour certains fidèles, afin de me porposer des idées d'histoires sur les chevaux...

comme une envie de grand galop qui trotte dans ma tête...

alors, à votre bon coeur !!!

 

30 octobre 2011

"cras"

l'homme était malheureux. ça faisait des jours et des jours qu'il guettait son retour. mais elle ne revenait pas. des jours qu'il attendait, le regard perdu devant ce qu'ils avaient créé.

pourquoi l'avait-il perdue ?

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elle, pendant ce temps, partait en vacances, posait son corps et son âme, se prélassait en belle compagnie. elle avait tant envie de souffler enfin. allongée peu vêtue elle révait en souriant à ces lendemains légers qui lui souriaient.

elle fermait les yeux. laissait le soleil chauffer sa peau.

 

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l'autre venait chaque jour le consulter sur son état. elle avait peur. peur que la colère l'emporte dans ces horizons qu'elle savait noirs. il maigrissait ne mangeait plus, buvait de plus en plus. cheveux en bataille, visage creusé, il l'inquiétait. elle se lamentait : mon fils, reprends-toi !

elle voulait croire qu'il y arriverait, qu'il se ferait une vie riche et construite. il était temps.

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ce jour, il décida que personne ne choirirait pour lui. jamais. 

il prit le peu d'argent qu'il lui restait, sortit de son antre et se dirigea vers le petit bistrot du coin. là, il commanda un plat bien chaud qu'il dégusta sans plaisir, bu un verre de vin, apprécia avec soulagement l'ivresse que celui-ci lui offrit. d'un geste tremblant il placa sa mèche sur le côté de son visage et partit.

son avenir lui appartenait. il trouverait dès demain un autre modèle. il finirait son oeuvre.

plus rien ne pouvait le freiner.

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(Rq : toiles de Bernard Buffet exposées au musée d'Art moderne à Paris... j'adore...)

29 octobre 2011

romance à Paris

elle regardait la bouche qui lui parlait. elle débitait un flot de mots jolis, caressants, jouissifs qui l'inondaient de plaisir.

la forme était ferme, les traits bien dessinés. cette bouche la désirait, elle le savait. mais elle gardait ses yeux concentrés sur le mouvement régulier des lèvres.

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soudain il l'embrassa et son coeur se mit à battre bizarrement. elle savait que ça arriverait qu'après la douceur des mots viendrait la douceur de cette bouche mais sans qu'elle comprenne bien pourquoi elle avait l'impression de devenir une enfant, de ne plus contrôler ses vibrations.

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elle avait si peur de cette douceur. et en elle, une question revenait : est-ce que je me trompe ?

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 - quel drôle de personnage, tout de même ! souriait-elle en l'observant alors qu'il s'éloignait pour rentrer chez lui.

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 je crois qu'il me fait perdre la tête.

elle tira sa révérence et rentra à son tour...

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21 octobre 2011

rhapsody brandt

cela faisait quelque temps que je ne vous avais bassinés avec ses chansons...

celle-là, on l'a tellement écoutée avec mon "internénette numbertwo" que ça fait du bien de la replacer là, dans ma vie...

 

20 octobre 2011

maltraitance (3)

elle se réveille lentement. se sent opaque. le bon vin de la veille tambourine encore contre ses tempes.

elle vient se blottir contre lui.

ils ont passé un beau weekend, une parenthèse dans la vie, entre grâce et nervosité tout de même.

elle aime les lieux mais elle ne peut s'empêcher de penser que ce n'est pas avec lui qu'elle aurait aimé être là.

elle ne sait pas avec qui, mais pas avec lui.

erreur de casting, elle en est sûre.

mais là, de suite, elle a juste envie de savourer les derniers instants de la parenthèse.

il se réveille à son tour et là, comme dans un mauvais film il dit un mot blessant. avec un brin de moquerie juvénile dans la voix. juste comme ça, pour rire.

mais ça ne la fait pas rire. 

elle va sous la douche, se sent vieille, moche, indésirable et pleure quand l'eau coule le long de son corps.

dans la journée elle fera semblant, parlera avec ce beau serveur qui ressemble à Miguel Bosse, humera l'air iodé, admira les paysages. mais elle sait. fini. terminé. ça ne changera jamais.

quand il la ramène chez elle, avant qu'il ne ferme la porte elle l'attire vers elle et ils font l'amour une dernière fois.

ils font l'amour comme une revanche sur la vie. ils ont toujours fait l'amour ainsi. passionnément, fougueusement. ils connaissent leur chemin du plaisir, ils y vont sans se tromper. une revanche sur la vie.

quand il s'en va, elle sait déjà qu'elle ne le reverra plus.

19 octobre 2011

maltraitance (2)

genoux repliés, assise sur le lit, elle se sent vide. fatiguée. une intense envie d'être seule. de ne plus réfléchir, ne plus faire attention à rien, ne plus repasser certaines images, certains mots, certaines déceptions. elle voudrait juste s'allonger sur le lit, étaler son corps sans aucune limite, aucune entrave qui gène sa position, et lire.

mais elle ne peut pas.

il est là, débout, bras croisés et la fixe de son regard noir. il a allumé la lumière qu'elle avait éteinte.

- il est où ton problème ?

elle se dit que des problèmes elle en a plus que de raison, et qu'il va bien falloir qu'elle passe un coup de balai à tout ceci, mais elle prend le temps de lui expliquer.

son envie d'être seule, son envie de calme, de distance, de liberté. tous ces à-côtés qui la blessent. juste envie ce soir de ne faire que ce qu'elle voudrait.

il s'emporte un peu. dit des mots qu'elle connaît déjà : partir, s'en aller et la laisser, route partagée, difficile mais partagée, efforts, changements...

elle lui dit que s'il part, ils ne pourront plus jamais avoir de seconde chance.

il reste.

elle dort. lui à côté. 

mais lui ne dort pas. il refait l'histoire. lui en veut. ce soir, il avait amené un bouquet de roses. ce soir il lui avait offert une soirée dans un chouette restaurant. ce soir, il avait fait toute cette route pour elle.

et quand elle se réveille, elle fait sa valise, le rejoint dans la voiture et ne peut détacher ce mot de sa tête : maltraitance.

17 octobre 2011

maltraitance

Elle répète lentement le mot qu’il vient de prononcer « mal-trai-tan-ce » et de suite après elle réagit :

-       Non, non, vous vous trompez, il ne me tape pas.

 

Elle se demande maintenant si elle a eu bien fait de lui avoir raconté tout cela. D’avoir confié ses tristesses, ses doutes et ses attentes. C’est toujours pareil avec elle. Elle fait ou dit des choses qu’ensuite elle regrette.

Il la fixe avec une douce sévérité. Est-ce qu’elle va arrêter à la fin de culpabiliser toujours comme ça à propos de tout ? Il voudrait qu’elle s’aime un peu plus, se respecte un peu plus.

-       Agathe, la maltraitance ce n’est pas que des coups, c’est aussi les insultes, les colères, les rendez-vous manqués, c’est vous laisser seule quand vous êtes en désarroi, ne pas vous réconforter, vous seconder. Ce sont les réflexions blessantes, les reproches, les absences, les fuites…

-       Ah bon, vous croyez ?

-       Non… J’en suis certain. Aimer quelqu’un c’est tellement beau, tellement évident, tellement fort. Aimer ce n’est pas un pari : face on gagne, pile on perd. Vous n’êtes pas un jeton dans une roue de casino. Ni une poupée emballée dans un blister, présentée sagement dans une vitrine. Réagissez Agathe, ou il ne changera jamais. Rien ne changera jamais. Malgré les apparences, les promesses, les « peut-être », « fais-moi confiance » et « laisse-moi une chance encore ».

-       D’accord…

 

Sa voix est hésitante. Agathe se lève et s’éloigne en se répétant ce mot qui la brûle tout partout « maltraitance »…

 

13 octobre 2011

petits riens

découvert cette chanteuse au hasard de mes vagabondages facebookiens... oui, je sais, ça commence à suffire, là...

mais bon, je partage, c'est très doux... (c'est une chanson de Serge Gainsbourg...)

" Mieux vaut ne penser à rien que de ne pas penser du tout, rien c'est déjà rien c'est déjà beaucoup, on ne se souvient de rien, et puisqu'on oublie tout, rien c'est bien mieux rien c'est bien mieux que tout

Mieux vaut ne penser à rien que de penser à vous, ça ne me vaut rien ça ne me vaut rien du tout, comme si de rien n'était, je pense à tous ces petits riens qui me venaient de vous

Si c'était trois fois rien, trois fois rien entre nous, évidemment ça ne fait pas beaucoup, ce sont ces petits riens que j'ai mis bout à bout, ces petits riens qui me venaient de vous

Mieux vaut pleurer de rien que de rire de tout, pleurer pour un rien c'est déjà beaucoup, mais vous vous n'avez rien dans le coeur et j'avoue, je vous envie je vous en veux beaucoup

Ce sont ces petits riens qui me venaient de vous, les voulez-vous, tenez, que voulez-vous ?, moi je ne veux pour rien au monde plus rien de vous, pour être à vous faut être à moitié fou..."

 


Stacey Kent - Ces Petits Riens

12 octobre 2011

caminando

 elle a attendu qu'il ait le dos tourné pour ouvrir la lourde porte de bois et suivre le petit chien noir qui s'enfuyait par le chemin.

elle ne sait pas bien où la menera cette escapade mais elle sent que ce petit être si doux ne peut lui vouloir de mal. qu'il saura la guider vers un lieu ensoleillé, merveilleux, reposant et où elle pourra jouer sans avoir peur d'être découverte. un lieu où elle n'aura plus mal.

il lui avait pourtant bien dit, doigt levé comme un avertissement trop bien prononcé : sois sage, hein !

être sage, être sage... est-ce que cela signifiait : ne rien dire, accepter, se soumettre, ne pas se plaindre et rester toujours souriante enjouée contente ?

cela fait quelque temps qu'elle n'a plus envie d'être sage. elle a juste envie d'être libre.

d'aller où bon lui semble et de suivre ce petit être si gentil qui ne lui cause aucun tracas, ne lui demande rien et vient coller son museau contre ses jambes quand il a besoin d'un peu d'affection.

elle a attendu qu'il ait le dos tourné et elle est partie. loin. libre. légère. enfin.

elle l'imagine en train de hurler : mais comment a-t-elle pu me faire cela ? elle avait promis... d'être sage...

elle a peur. peur qu'il la retrouve. qu'il montre sa colère. mais elle est libre, légère, heureuse.

elle regarde le petit chien qui trotte devant elle et elle murmure : laisse-moi te suivre. s'il te plait.

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photo "volée" sur le facebook de Marie Nikić

08 octobre 2011

excuses en bleu clair

il est là, ses yeux clairs derrière les verres de ses lunettes. ses yeux qui ont gardé cette colère qu'elle leur connait et qui pourtant semblent s'être adoucis.

il a dit : est-ce qu'on peut se parler stp ?

woauh ! elle se dit que la guerre n'est pas finie. qu'elle est prête à l'affronter, elle en a affronté d'autres, elle ne les craint pas ses grosses brutes aux manières qui intimident, aux grosses voix qui impressionnent, aux avant-bars balèzes...

- pour se dire quoi ?

putain, mais comment est-ce que je peux être aussi rancunière, elle se demande. c'est de l'histoire ancienne alors desserre les dents et écoute.

bras croisés, elle se plante devant lui. fixe ses yeux clairs derrière les verres de ses lunettes.

la dernière fois où elle était dans cette position il avait la haine au bord des lèvres, les poings rageurs, les mots violents. il parlait de la frapper. de nuit blanche à cause d'elle. de...

elle s'en souvient si bien. de cette haine éternelle incommensurable qu'elle a alors senti naître en elle. cette haine qu'elle lui a balancée chaque fois qu'ils ont du se croiser. lèvres serrées, regards froids. cette haine dédaigneuse. et juste en dessous, un peu moins forte cette souffrance terrible de se sentir seule, abandonnée, à la merci de ce genre de connards violents. cette évidence d'être si peu entre les mains carrées de ce genre de type. de ne pouvoir compter sur personne.

personne.

elle était là en face de lui il y a quatre ans, peut-être cinq, tout pareil que ce soir-là, sauf qu'alors il y avait son petit garçon dans ses bras qui pleurait. le petit garçon a grandi, le temps passé, la haine est restée.

elle écoute pourtant. sur ses gardes.

- je ne sais pas comment commencer. je voulais principalement te dire que je m'excuse.

quoi ? là, au dedans c'est patatrac ! la montagne de rage qui faisait face au colosse aux yeux clairs derrière les verres de ses lunettes s'écroule d'un seul bloc. par terre. patatrac !.

- j'ai voulu venir te voir souvent mais tu as déménagé, je ne savais pas, je ne te trouvais pas. et puis j'ai su que tu as morflé. j'ai essayé... ce soir, c'est l'occasion. je ne suis pas comme ça d'habitude. pas violent. pas agressif.

elle ne peut pas prononcer un mot. elle le laisse débiter son flot d'excuses de paroles intimidées de regrets sincères.

- je ne sais pas ce qu'il m'a pris ce jour-là. je me suis emporté. je ne suis pas comme ça je t'assure.

- ta violence, tes mots, tes menaces, ton intolérance, cette puissance dans ta rage... tout ça m'a démolie. je n'ai rien compris. je ne comprends jamais la violence la haine crachée l'agressivité injustifiée. je...

- je sais... c'est pour cela... que je voulais m'excuser. te dire te montrer t'expliquer que je ne suis pas comme ça. que... ce n'est pas facile, je ne sais pas quoi faire pour que l'on puisse se croiser à nouveau normalement pour que tu ne m'en veuilles plus.

à l'intérieur son coeur explose. ses années de peur, ses années de peine, à douter d'elle, de ce qu'elle fait pour les autres, de ce qu'elle donne... tout ce gâchis qui vient d'être effacé par ces yeux clairs derrière des verres de lunettes. elle en pleurerait. en rirait.

- tais-toi et viens danser. maintenant ça n'a plus d'importance. et tu me dois au moins ça : une danse.

il sourit. vraiment. et la suit quand elle lui prend le bras pour l'entraîner sur la piste.

elle sait qu'elle ne doit pas douter. et qu'elle ne doit pas avoir peur de ces connards qui se croient au-desssus des règles des lois du savoir-vivre. demain, elle aura certainement oublié ses bonnes résultions mais là, tout de suite elle le sait.

04 octobre 2011

héritage

pour toi qui aimes les choses logiques cartésiennes qui aimes bouger sans cesse qui aimes la douceur des bras autour de toi et la chaleur d'une peau accueillante, toi qui voudrais être ailleurs dans une autre vie qui voudrais qu'on te respecte qui ne comprends pas la violence et la jalousie toi qui aimes les bains jusqu'à ras-bord qui voudrais être plus fort plus grand toi qui aimes le souvenir des vieilles pierres et comprendre comment tout fonctionne, toi qui te rappelles des chansons que tu chantais petit qui n'oublies aucun moment et surtout pas les mauvais toi qui racontes tout ce que tu vis... toi qui comptes calcules prévois insistes t'obstines... toi qui aimes prendre l'avion partir loin et revenir chez toi qui aimes les belles chambres d'hôtel et les petites savonnettes parfumées toi qui as souvent faim mais n'arrives jamais à manger beaucoup toi qui veux tout connaître tout apprendre tout savoir...

toi qui as un an de plus aujourd'hui...

"ce n'est pas ta faute c'est ton héritage et ce sera pire encore quand tu auras mon âge,

ce n'est pas ta faute, c'est ta chair, ton sang, il va falloir faire avec ou... plutôt sans...

mon enfant..."



Benjamin Biolay - Ton Héritage

27 septembre 2011

Impéria

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au loin l'horizon, la mer à l'infini, deux cygnes qui se laissent porter, fragiles, au gré de l'eau, somptueux, solidaires, immaculés.

tout près, les odeurs de fritures, délicieuses, le bruit des gens, harmonieux, la douceur d'un jour entre parenthèses, cette culpabilité enfouie quelque part de cet instant volé au temps, à l'urgence, à l'obligé.

demain tout recommencera, mais là, de suite, tout est si merveilleux.

21 septembre 2011

équité

il y a les années passées, les démissions, les nuits sans sommeil, les sourires toujours là, l'argent offert, partagé, les épreuves, les ventres qui grossissent pendant que les bouches vomissent, là sur le trottoir, anhilant les vies qui se promettent, les boulots refusés, les accidents douloureux, les morts, les peurs, la solitude, l'abandon, les larmes, les silences, les replis, les "débrouille-toi seule, tu le fais si bien", ce "tout va bien "qui règle tout si vite, les "on est quittes" qui brisent tout si brusquement.

on n'est jamais quittes.

jamais.

on fait comme si.

on se voile la face, ferme les yeux, on oublie ce qui nous arrange, on revendique ce qui est entendable.

on se dit que la vie aurait pu être autrement, mieux, moins pire, plus partagée, plus douce, plus aimante. on accepte et puis, on est "quittes".

mais on n'est jamais quittes.

jamais.

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08 septembre 2011

pas blonde

souvent je pense à son ventre où j'ai rêvé une maternité féminine, ce ventre tordu creusé qui un jour s'arrondira.

souvent je pense à son sourire, large bouche lumineuse que j'ai pourtant vu pleurer, crier, douter.

souvent je pense à ses yeux qui brillaient, je ne sais même plus s'ils ressemblent aux siens, à lui.

je pense aux mots qu'elles m'a envoyés, aux secrets partagés...

elle n'est pas ma fille. mais il n'empêche...

je pense à elle. souvent.

27 août 2011

bonne heure

déguster du melon savoureux, croquer dans une pêche juteuse, manger des macarons ou du nougat artisanal, sentir des savons à la lavande, essayer des chapeaux de paille, s'acheter un beau foulard, regarder le magnifique château et boire un verre dans un coin superbe...

le soleil, les oliviers, les pins, la couleur, la lavande... ce que j'aime vivre ici...

24 août 2011

des vies

je vous glisse ici, pour exemples, des biographies que j'ai rédigées avec la douce participation des intéressés, bien sûr...

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23 août 2011

biographie

j'ai bien hésité et puis, je me suis dit hop hop hop ! on y va...

j'ai durant plusieurs années travaillé au sein d'une maison d'édition en tant que biographe.

expérience enrichissante en diable et tellement émouvante.

aujourd'hui, mon statut me permet de proposer le même travail partagé sans avoir à passer par une maison d'édition.

évidemment, la situation géographique peut être à étudier mais... je suis à votre disposition pour en discuter.

interview, rédaction, correction, mise en page avec photos et vous aurez un bel ouvrage souvenir de ce pan de vie qui vous tient à coeur...

ce peut être un beau cadeau à offrir à un membre de votre famille qui a tant à transmettre, voire même l'histoire d'une commune, d'un lieu, d'une famille, d'une communauté...

alors n'attendez pas, contactez-moi ("à propos")...

21 août 2011

plongeon

elle regardait attentivement où elle plaçait ses pieds, avançant précautionneusement.

les baskets étaient trop fines, les sentiers trop cailloteux, escarpés, à pic.

il tendait ses mains qu'elle saisissait directement, sans demi-mesure. elle s'accrochait à ses mains et évitait son regard.

quand il marchait devant elle voyait son dos, les muscles de ses avant-bras, ses épaules rondes, bronzées, douces...

mais elle se préférait derrière. devant elle aurait du faire attention à sa démarche en évitant de penser qu'il la détaillait de haut en bas, et surtout elle aurait du regarder son torse dont elle aimait les contours chaque fois qu'elle se serait retournée.

elle marchait derrière, essayait de fixer son regard sur la magnifique nature qui les entourait, l'odeur de pins l'enivrait, le soleil la faisait transpirer.

quand il se retourna alors, elle était absorbée par la douceur de sa peau, par la force de ses épaules. il surprit son regard et avec un sourire doux s'approcha d'elle.

quand ses lèvres furent à quelques centimètres de sa bouche, murmurant : ça va ?, elle savait qu'elle ne tiendrait pas, et elle se laissa plonger dans le plaisir de son baiser...

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ben oui, je donne dans le "Harlequin", maintenant !!!

16 août 2011

rêves partagés

"Le rêve désigne un ensemble de phénomènes psychiques éprouvés au cours du sommeil. Au réveil, le souvenir du rêve est souvent lacunaire, parfois inexistant."

 

alors voilà, encore une fois, je vous sollicite : racontez-moi vos rêves.

peut-être pas dans le détail mais leurs grandes lignes directrices...

de quoi rêvez-vous ?

que se passe-t-il dans vos rêves ?

y exaucez-vous vos espoirs les plus fous ?

y retrouvez-vous des gens disparus ?

y créez-vous un univers dingue où tout n'est que bonheur ?

en quoi sont-ils importants pour vous ?

bon, à vous de jouer... si cela vous dit...

Picasso - Le rêve - 1932

Picasso, Pablo

Le rêve 1932