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15 mai 2012

blablas d'investiture

il est des moments où l'émotion nous submerge sans même qu'on n'y ait pensé. ce fut le cas ce midi, moi plantée devant mon écran de télé, lorsque la caméra a montré un ancien premier ministre toujours vaillant quoi que très fatigué, et un maire de Paris prêt à endosser un rôle plus important. ouch ! coup au milieu du ventre...

il est des hommes que j'aime profondément. ils en sont.

ensuite, je dois dire que je trouve ça assez étrange cette sensation de décalage quand certains professionnels de la littérature jeunesse se permettent des commentaires acerbes sur leur mur pro de FB. je me dis : dommage, j'aurais bien aimé bosser avec... mais là, c'est rédibitoire. je suis une femme "entière"...

ce 15 mai 2012 reste donc un jour particulier.

celui où j'ai à nouveau les jambes douces, où je retrouve aussi le bonheur d'une peau douce (euh, pas la mienne non...), où ma jolie chanteuse m'appelle longtemps (ça va tralalérer encore et encore), où j'achète des fraises (oui, on s'en fout mais bon des garriguettes quand même !), où je m'inscris à un collectif sorcières qui m'amuse, où les petits monstres de Michel prennent forme, où j'ai un communiqué par mail d'un changement de direction dans une des maisons d'édition avec qui j'aime tant travailler, où mon pirate préféré réfléchit pour bosser avec moi, où ma copine fofolette est... fofolette, où je n'ai pas encore regardé mes impots, où je suis en retard pour mon contrôle technique, où...

je découvre qu'un chat roux au minois adorable squatte sur ma terrasse et rentre en douce manger les croquettes de mes deux minettes... bon, allez, on est cools aujourd'hui, tout est permis....

 

21:51 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (3)

12 mai 2012

Let's forget

toi, moi, eux,

cette ivresse dans nos yeux

leur air vieux

notre manque de sérieux

...

je vois des flocons de plumes

assis sur la dune

et nos corps brulent dans l'écume

...

je me souviens je me souviens

non pas des mots

mais de la paume de ta main

dans ma main...

I am you, 
You are ready 
Like my heart 
To be true. 

I will stay 
You have all 
I smith hold you 
In a way 
Is nothing else to do. 

Chorus: 
The frost is slowly falling 
And my heart it's calling you 
Ice is slowly melting away 
Let's forget all the thinghs that we say. 

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08 mai 2012

férié...

il est des jours où il faudrait vraiment s'y mettre, les mots s'impatientent, les projets s'enkilosent et les retards s'accumulent...

mais c'est férié, il faut aller commémorer, le soleil brille, la soirée belote de la veille fut nocturne, les meubles de la terrasse attendent un coup de peinture joyeuse, il faut s'occuper des plans de tomates et de concombre, une des blondinettes se colle sur le ventre maternel longtemps longtemps, tendresse et caresses, le petit oisillon manque à l'appel, l'apéro partagé est toujours bienvenu et...

ben voilà... pas un clic sur le clavier, pas une nouvelle ligne sur l'écran, pas de boulot réalisé...

là, c'est sûr, c'est juste a-bu-sé...

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21:43 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (3)

02 mai 2012

red blablas...

je viens de terminer le dernier chapitre du tome 2 de ma série filles pour Oskar, je dois retravailler encore mon livre pour Samir éditions, trois chansons à écrire pour Léa, un texte pour... et un projet avec...

- contraction musculaire, a dit le médecin. vous êtes fatiguée ? vous arrivez à dormir ? Vous n'en faites pas un peu trop ?

- moi ? ben comment dire ? je bosse tous les weekends, le soir tard, je corrige, écris, théâtralise, tiens le bureau de vote, compose en rimes... fatiguée ? c'est une blague ?

j'ai rongé tous mes ongles et la piscine a fermé pour trois semaines. j'ai loupé ma séance de yoga jeudi cause Rome. la séance chez la kinésio a été bouleversante. et non, je ne dors pas bien la nuit.

mais sinon, j'ai un moral d'enfer !

alors, résultat des courses, j'ai un traitement pour trois mois qui devrait réparer aussi mon dérèglement hormonal.

j'ai lu il y a peu que ma vie était trépidante, riche, bouillonnante. certes, mais je crois que je devrais savoir freiner parfois un peu...

allez, ce soir concert de Russian Red à Marseille, ce n'est pas une pause ça ?

 

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28 avril 2012

Umbria

après l'enchantement viennent toujours les motivations, les envies, les prolongations.

alors, si tout va bien, en juin, fin juin, nous irons là.

Umbria.

région italienne fabuleuse, m'a dit ma voisine, italienne, qui va nous donner des cours d'italien pour nous débrouiller le mieux possible sur sa terre natale.

architecture incroyable dans un cadre de verdure protégé, sans parler de la nourriture, qui y est a-t-elle dit, délicieuse.

de quoi nous donner envie, ça c'est sûr qu'elle sait y faire, la gentille voisine...

alors, go ! Italia, on revient !

entretemps, va peut-être falloir que je travaille un peu...

ben si, quand même !!

File:Santa Maria della Consolazione (Todi, Umbria, Italia).jpg

22:09 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

23 avril 2012

accalmie

il y a l'accalmie d'un matin après des jours sans répit aucun. 

la simplicité d'accepter que l'émulsion électorale est retombée, parce que les votes ont été faits. 

la simplicité de refermer sa porte et de ne plus rire, danser, boire, partager...

le silence entre les murs.

l'étendue des heures à venir sans autre décision que travailler.

la radio qui enchaine les commentaires post-électoraux, le café qui reste chaud, les mots qui se tricotent sur l'écran.

et la certitude que ces temps-là sont plus que nécessaires : vitaux.

jusqu'à se demander si ce n'est pas la seule solution.

penser peau, chaleur, sourire, partages, penser devoirs, dentiste, cantine, voyage, lessives, fermer les yeux et quand plus aucun son ne vient, oublier son corps, respirer fort et se sentir libre. toujours.

bien vite la vie va revenir, Rome, les cris, les plaisirs, les découvertes, les lessives, les repas, les câlins... mais là, juste là, chut ! bonheur...

 

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17 avril 2012

le temps

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Je n'emporte rien vraiment
Je veux vivre d'autres nues
Je suis riche du temps
De tout ce que j'ai perdu
Je suis légère au vent
Je promets d'être sage
De laisser au cadran
L'aiguille tourner ma page

On n'a pas trop de temps 
A refaire l'amour à l'envers 
Il y a tant de vents contraires

On n'a pas trop de ciel 
Pour s'étendre sur le sujet 
A rêver l'essentiel enlacés

Mais quand l'amour est là 
Il n'est jamais acquis 
Et quand il est parti 
Il nous laisse des "pourquoi" 
pourquoi, pourquoi, pourquoi

...

On n'a pas trop de nuits
Même en fermant les yeux 
Pour semer nos solitudes à deux

On n'a pas trop de vie
Pour voyager la terre
Elle n'a jamais menti même l'hiver

...

Jennifer ("tourner la page")

19:14 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

12 avril 2012

le bon Glamour...

pour faire suite aux test-tag et autres petits plaisirs de l'autre jour, je vous glisse un petit cadeau "Glamour"... j'en entends déjà certaines me dire : oh la la ! que c'est niais !

oui, certes, on le sait mais quel délice... et comme justement avec ma Suissesse préférée on est à fond dans le "Glamour" poudré actuellement, je ne peux résister :

l'article s'intitulait "99 indices qui prouvent que c'est le bon"...

eh là ! ne vous emballez pas, je vous sens déjà prêtes à raccrocher, les lectrices jolies, je ne vais pas vous poster ici les 99 indices mais certains des plus croustillants...

en chapo, on avait droit à :

 

"A force de craquer pour ça et pour ci et pour ça aussi, on se demande si ce mec-là ne serait pas l’homme de notre vie."

et là, déjà tout un programme...

alors au hasard de ma pioche :

- Il ne s’est jamais trompé en nous faisant un cadeau

- Alors qu’on revendique haut et fort notre indépendance, on adore qu’il nous appelle "mon chat" en nous tenant fort par la taille ("ma petite souris" ça marche aussi ? ;))

- Il nous fait rire. Tous les jours.

- Il nous tient la porte, toujours.

- Il aime le foot mais n'a jamais supporté le PSG (rappelez-moi déjà où j'habite moi ??? ;))

- Il cerne nos défauts et s'en amuse avec distance plutôt que d'être dans la réaction paniquée

- Il est toujours pour, à la base. Ainsi, on a mangé des scorpions en Chine ensemble

- On n'a pas envie de le tromper.

- Il adore bricoler notre appartement. Depuis qu'il est là, on a des étagères qui tiennent !

- Il garde les enfants de ses potes avec plaisir.

- On adore ses fesses, vraiment...

- Il nous mate encore en lousdé. Même après des années, il ne peut pas s'empêcher de loucher sur notre décolleté et de regarder nos fesses dans les escaliers.

- Il nous trouve belle même quand on mange des bulots.

- Il prend toujours notre défense, même la fois où on a insulté tous nos amis parce qu’on avait trop bu...

- On peut chanter à tue-tête des vieux tubes français devant lui sans mourir de honte.

- Une fois, il a compté nos grains de beauté.

- Il a des épaules. Solides. Dans les deux sens du terme.

et ce dernier point qui est un peu ma gourmandise (je ne m'en lasse pas...) :

- L'argent n'a jamais posé problème entre nous, et l'addition s'est partagée (ou pas) de façon très naturelle...

bon, y'en a des que je ne livrerai pas tellement ça me paraît pas utile du tout... mais moi, j'en suis certaine, c'est le bon !!! ;))) (oh, allez, je blague...)

 

18:44 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (5)

10 avril 2012

Tangonéon

samedi soir a eu lieu la première représentation de "Tangonéon" une pièce qui est une suite de poèmes argentins mis en scène et dans laquelle je joue.

moment impressionnant et palpitant qui a eu l'heure de plaire aux spectateurs si j'en juge par les nouvelles propositions de représentatiopns qui nous ont été faites.

beaucoup d'amateurisme dans notre travail mais aussi beaucoup de complicité et de partage...

j'avais oublié ce plaisir de jouer...

si je peux mettre la main sur des photos, je les glisserai là...

on recommence mercredi soir... avant de partir en tournée !! (non, là, je plaisante !!)

La Cie BRASQUIGNOLE vous propose: TANGONEON; du tango, un bandonéon, une interprétation de poèmes d'auteurs argentins, des chansons déséspérées, des récits de passions passées, de nostalgie, du mal de vivre, une évocation de bistrots où la vie passe au large et où sans lutter on se laisse aller à regarder un morceau de soleil sur le trottoir.

09:31 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

09 avril 2012

chocolat pascal...

ce ne sont pas des oeufs en chocolat que je suis allée chercher aujourd'hui mais des asperges, sauvages, vertes, fragiles et si droites parfois.

une promenade avec vue sur des paysages de Provence magiques, un temps clément, un moment bienfaisant.

sur le site Internet de "La Dépêche" j'ai toruvé une explication de cette tradition pascale.

que je partage ici, en vous souhaitant un lundi chocolaté :

Mais pourquoi offre-t-on des oeufs, du chocolat et que viennent faire cloches et lapins dans l'histoire ?

1. Une fête religieuse mêlée aux traditions païennes

Dans la religion juive, Pessa'h, la Pâque juive, commémore l'exode des Hébreux hors d'Égypte, emmenés par Moïse. Lors de leur premier repas d'hommes libres, ils ont sacrifié un agneau, animal sacré en Égypte. Cette viande est depuis consommée par les Juifs à l'occasion de Pessa'h.

Pour les chrétiens, Pâques est également un des évènements principaux du calendrier, symbolique de la vie après la mort. Ce jour-là, ils célèbrent la résurrection du Christ, après sa crucifixion, le Vendredi saint.

Pâques met également fin à la période de carême, qui dure quarante jours. On retrouve des similitudes avec Pessa'h, notamment l'agneau. Pâques porterait ce nom car selon les Évangiles, la mort du Christ aurait eu lieu pendant la fête de Pessa'h.

On retrouve également Pâques dans les traditions païennes : c'est une période de renouveau, avec l'arrivée du printemps.

2. L'origine des oeufs

En chocolat, en sucre, peints ou encore cuits : l'oeuf est le symbole de la fête de Pâques. Chez les Égyptiens, les Perses et les Romains notamment, l'oeuf est un symbole de vie, que l'on s'offrait au printemps. Plus largement, poules et poussins ont également revêtu la même symbolique.

Au Moyen-Âge, il était interdit de manger des oeufs pendant le carême. Or les poules de la maison ne s'arrêtaient pas pour autant de pondre ! De là vient la tradition de s'offrir des oeufs décorés, avec le surplus. Une tradition qui est encore très présente dans certains pays, comme en Allemagne. Et qui explique également la forme d'oeuf que prennent les chocolats.

3. Pourquoi les cloches ou les lapins ?

Depuis plusieurs siècles, il est interdit de sonner les cloches des églises catholiquesentre le Jeudi saint et le dimanche de Pâques, en signe de deuil. Une tradition que l'on retrouve notamment en France, en Belgique ou en Italie.

On a alors raconté aux enfants que les cloches allaient se faire bénir par le Pape à Rome. En rentrant, elles viennent carillonner et déposent au passage dans les jardins les fameux oeufs en chocolat tant attendus par les enfants.

En Allemagne et dans l'est de la France, c'est un lapin, aux États-Unis un lièvre... On trouve aussi des coucou ou des cigognes : le généreux donateur de chocolat peut prendre d'autres formes.

Le lapin vient d'une tradition païenne germanique : il était l'emblème de la déesse Ost Ara, symbole de fertilité et du printemps.

4. Et le chocolat dans tout ça ?

Aujourd'hui, nos petites têtes blondes ne reçoivent plus d'oeufs pour Pâques : ils ont été remplacés par du chocolat. La transition s'est faite progressivement. Les sucreries étant interdites pendant la période du carême, Pâques marque la fin de la restriction. D'où les cadeaux ramenés par les cloches.

«On ignore la date exacte à laquelle l'on a eu l'idée de percer les oeufs d'un côté, pour les vider et les remplir de chocolat. Sans doute au XVIIIe siècle, mais c'est au XIXe siècle que l'on commence à voir apparaître les oeufs tout en chocolat, notamment, à partir des années 1830, grâce au développement des techniques de travail de la pâte de cacao et surtout grâce à l'apparition et à la diversification des moules, qui permettent d'obtenir des formes en chocolat de plus en plus variées», explique Élisabeth de Contenson, auteure du Chocolat et son histoireà 20minutes.fr.

mon amour

cette chanson résonne en moi depuis plusieurs jours, c'est par période... alors comme d'habitude, je partage...

19:22 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

06 avril 2012

pouet pouet !

lui, je l'aime, c'est sans explication.

toujours le petit dessin qui me touche au bon moment. alors, je partage.

bon_anniv.jpg(c) Gynux

il est des jours où on se sent bien. juste bien, à écouter Véronique Sanson, corriger un chouette roman pour le Nuno retrouvé et penser à respirer fort à cause du yoga pour débutants...

le téléphone qui sonne sans arrêt, les corrections qui n'avancent pas, une nouvelle bague au doigt et du thé blanc à la pêche (merci mes amours), la pluie qui s'est arrêtée,la pièce de théâtre à dire et redire, le bonheur ici, le bonheur là...

et voilà, c'est un jour.

un de plus...

19:46 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (6)

20 mars 2012

protège-moi

10:01 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (0)

18 mars 2012

une rose dans mon coeur...

quel plaisir de réentendre cette chanteuse hier soir en partageant un bon vin blanc (ben oui, parfois je fais des entourses à ma religion... ;))

je ne résiste pas à vous mettre une de ces chansons.

je l'avais vue en concert à Manosque en 2008, je crois. ou 2007. à cette époque, ma vie était organisée autrement, aucun chamboulement n'avait renversé les règles établies d'une vie classique. il faisait beau, c'était en août, moment joyeux.

et j'ai adoré.

alors voilà c'est pour vous, parce que, comme elle le dit dans une de ses chansons, quand je serai vieille, je veux penser que je me serai bien amusée dans la vie...

vivre intensément et s'y brûler les ailes ou ne vivre que du plat, du "normal", du "linéaire"...

je ne sais pas faire semblant alors go ! que la vie m'emporte...

20:09 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (1)

16 mars 2012

glamour

sérieusement, après le tag de Cécile, j'ai reçu un article de Glamour intitulé : "20 preuves qu'on sort avec un con".

alors, là, plus romantique, il faut chercher.

et bizarrement, j'ai une pointe de regret de ne pas avoir reçu cet article quelques semaines auparavant, ça m'aurait peut-être éclairée... qui sait...

donc, je vous sens impatientes mesdames d'en savoir plus, de détecter l'homme que vous aimez, ou avec qui vous sortez, de le percer, le dévoiler un grand jour.

alors con or not con ? that is the question...

mais cessons-là tout suspens et lisez bien ces 20 explications qui vous rendront plus intelligentes, vous...(désolée pour les messieurs de passage mais c'est un post exclusivement féminin...)

1 - il vous parle avec condescendance

bon là, j'ai un doute, on ne va pas non plus choisir que des rustres qui nous parlent avec rudoiement, non ?

2 - il nous décourage

là, encore plusieurs interprêtations possibles : soit il nous décourage en nous répétant inlassablement qu'on est nulles, soit il nous décourage parce qu'on a compris qu'on ne pourra rien en tirer d'intéressant

3 - il nous filtre

4 - il ne nous rend pas belle

5 - il n'invite jamais

ici, je mets un point d'honneur à souligner qu'effectivement c'est un signe important

6 - il crie souvent

donc, gaffe à ne pas s'enticher d'un poissonnier marseillais, ça biaise l'article

7 - il se trompe de prénom

là, il n'est pas con, c'est un goujat !

8 - il se venge

9 - il adore les miroirs

10 - il est mielleux

beurk beurk beurk !

11 - il n'a pas d'humour

12 - il a peur du plastique

essayez de lui enfermer la tête d'un sac plastique, s'il rechigne, quittez-le ! (non, je plaisante !!)

13 - il nous met le seum*

* besoin d'une légende ici (Cécile c'est à toi de jouer !) : n.m. se dit sans complexe afin de signifier les situations désespérantes de zone ultime et de mocheté environnante, s'emploie beaucoup dans le Grand Paris

j'avoue que ça, c'est moche moche moche...

14 - il se croit au Juste Prix

les radins, décidément n'ont pas la côte... je jubile !

15 - il est le roi du "poke"

comprendre ici qu'il drague de longue sur Internet et que ça en devient lassant

16 - il est crevé

17 - il a un tique verbal

je rajouterai bien ceux qui emploient des expressions infantiles mais ça, c'est hyper perso...

18 - il nous calme

(bon, moi, je dois dire que ce n'est pas un mal en ce qui me concerne !! ;)

19 - il monopolise la salle de bains

rien de dramatique si ce n'est pas avec nos shampooings et produits de beauté, moi je dis

20 - il ne change pas l'ampoule

oui, bon, là, c'est à apprécier comme on le sent. mais j'avoue qu'un bricoleur ça a du bon...

 

eh bien, mesdames vous voilà prêtes pour le grand constat. et si vous voulez commenter, n'hésitez pas....


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07 mars 2012

désespérée

ma prof de théâtre me propose d'apprendre et de jouer entre autres, ce texte-là...

je me demande bien pourquoi ??....

"Je suis une chanson désespérée,

Feuille affolée dans la tourmente ;
par ton amour, ma foi désorientée
S'est effondrée, brisant mon coeur.
En moi-même je me suis perdu, 
Aveugle de pleurer cette illusion.
Je suis une question obsédante
Que crie sa douleur et ta trahision.

Pourquoi m'a-t-on appris à aimer ?
Si c'est pour jeter, sans raison,
Les rêves à la mer ;
Qui attise les châtiments
et apprendr à pleurer.
Je le demande, pourquoi ?
oui, pourquoi m'a-t-on appris à aimer,
Si mon amour est mort de t'aimer ;
Atroce farce de donner tout pour rien,
Et à la fin d'un adieu,
De se réveiller en larmes.

Où donc était Dieu quand tu es partie ?
Où était le soleil qui ne t'a pas vue ? 
Pourquoi une femme ne comprend-elle jamais
Qu'un homme donne tout en donnant son amour ?
Qui leur a fait croire en d'autres destins ?
Qui défait ainsi tant d'illusions ?
Je suis une chanson obsédante
Qui crie sa douleur et ta trahison."


Enrique Santos Discépolo

18:39 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

05 mars 2012

MaBelle théière..

je pose là cette illustration, de Marie-Pierre Emorine, pour MaBelle qui m'a si gentiment offert un café en me disant : ah non, toi ce que tu aimes c'est le thé !

non, MaBelle j'aime aussi le café et partagé avec toi, ce fut un délice...

17:06 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (4)

04 mars 2012

soie

dans l'avion qui me ramenait chez moi j'ai lu, aimé, dévoré ce petit livre que j'ai reçu en cadeau.

et de fait, c'est un cadeau.

pas long mais du concentré intensif. écriture puissante sans flonflon. émotions garanties.

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29 février 2012

re-plouf !!!!

la semaine prochaine, je pourrai à nouveau sortir ma queue de sirène et aller éclabousser les requins à la piscine...

avec le soleil en prime...

j'ai hâte !!!

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(je ne retrouvais plus l'auteur de cette merveille !! mais grâce à Gynux : (c) J. Scott Campbell)

23:21 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (2)

28 février 2012

blablas du mardi soir...

il y a des jours qui nous surprennent . aujourd'hui en fut un.

ma chatte a perdu ses deux bébés et j'ai perdu ma chatte.

ma fille a perdu son prof de piano adoré mort d'une crise cardiaque cette nuit.

ce soir, le beau-frère d'Antonin Louchard me préparait les meilleures tagilatelles du monde.

et on enterrait un homme dans mon village. dans le village d'à côté aussi.

un vieux sans sa canne m'a fait mourir de rire en faisant du stop, bientôt la fête des mamies...

ce matin, une adorable éditrice me disait en rigolant d'avoir un peu plus confiance en moi.

je n'ai pas réussi à écrire une seule ligne et j'ai ressorti mes Kickers d'il y a dix ans. j'ai réfléchi à un beau parc pour les enfants du village et mon fils va se faire opérer.

mon adorable amie Christine est à la clinique et mon ami Guy est en pleine maçonnerie...

je gage que vous vous en foutez mais il y a des journées qui nous surpennent. chaque minute qui passe... les ballons sur les toits, les textos, les voisins, les... chaque minute...

il est temps d'aller dormir...

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23:06 Publié dans lamiendo | Lien permanent | Commentaires (5)